HAL Id: jpa-00241433
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Submitted on 1 Jan 1908
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Annalen der Physik;T. XXIII. n° 8; 1907
M. Lamotte
To cite this version:
M. Lamotte. Annalen der Physik;T. XXIII. n° 8; 1907. J. Phys. Theor. Appl., 1908, 7 (1), pp.958-971.
�10.1051/jphystap:019080070095800�. �jpa-00241433�
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ANNALEN DER PHYSIK;
T. XXIII. n° 8; 1907.
M. GILDElB1EISTER. - Ueber das Verschwinden der Magnetisierung (Disparition de l’aimantation). - P. 401-414.
L’aimantation du fer doux, dans les champs de moyenne inten- sité, disparaît rapidement. Au bout de 1.300000 de seconde, elle
est réduite à moins de la moitié de son intensité initiale; au bout
de 1/150000 de seconde, à moins du dixième et, après elle
a complètement disparu.
W. Ueber die absolute von positiven lonen ausgestrahlte Energie und
die Entropie der Spektrallinien (Energie absolue rayonnée par les ions positifs
et entropie des lignes spectrales). - P. 415-439. -
L’éclat des lignes spectrales déplacées par suite du phénomène °
de Doppler appliqué aux rayons canaux a été comparé à celui d’un corps noir de température connue. La quantité d’énergie émise par celui-ci est calculée d’après les formules théoriques du rayonnement.
Les précautions nécessaires sont prises pour que les deux rayon- nements parcourent le même chemin optique et par suite subissent la même absorption.
On détermine, d’autre part, l’énergie électrique fournie par les rayons-canaux par la différence de potentiel de décharge et la quantité d’électricité transportée, qui se mesurent par las méthodes
connues.
’
Cette méthode a été appliquée à la raie ce qui permet d’éva- luer l’énergie moyenne qu’un atome d’hydrogène chargé positive-
ment émet pendant l’unité de temps. En admettant que l’amortis- sement des vibrations ne dépend que du rayonnement, on peut en déduire l’énergie vibratoire de cet atome. De l’amortissement
dépend aussi le coefficient d’absorption, si on suppose que les divers centres de vibration ne s’influencent pas mutuellement.
Si on admet que l’émission des lignes spectrales correspond à
une température définie, déterminée par la théorie de Planck, que l’émission de la ligne I]p est un phénomène indépendant et simple, auquel on peut attribuer une température et une entropie déter-
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minées et enfin que le nombre des ions est exactement exprimé par l’intensité du courant des rayons canaux, on peut calculer la tem-
pérature d’émission de cette ligne Ha.
On trouve pour cette température (absolue) :
La vitesse moyenne que posséderaient les molécules d’un gaz par- fait à cette température, si on leur attribue la masse d’un électron, serait :
L’énergie cinétique correspondant à cette vitesse qu’acquerrait
l’électron par une chute de potentiel de 0,64 volt serait :
Elle est du même ordre de grandeur que le quantum élémentaire de Planck :
H. HAGA. - Ueber die Polarisation der Rc)ntgenstrahlen und der Sekundârstrahlen
(Polarisation des rayons de Rônt,,-en et des rayons secondaires). - P. 439-444.
En employant la méthode photographique, l’auteur a trouvé que les rayons secondaires émis par le charbon, le cuivre, l’aluminium,
sont polarisés. Si on reçoit, en effet, ces rayons sur un cône de char- bon ou de cuivre, autour duquel se trouve une pellicule sensible
formant un cylindre de même axe que le cône, on observe deux maxima et deux minima d’impression, situés à 90° l’un de l’autre.
Les rayons primaires ne sont pas polarisés. Cependant, comme
les rayons secondaires et primaires sont de même nature, l’auteur
pense démontrer que ces derniers ne peuvent être constitués que par des mouvements transversaux.
H. HAGA. - Ueber einen merkwürdigen Fall von selektiver Absorption bei Rôntgenstrahlen (Sur un cas remarquable d’absorption sélective des rayons de Rôntgen). - P. ~~~-4l~’7.
Dans l’appareil qui a servi aux expériences précédentes, un fais-
ceau de rayons limité par des diaphragmes traverse une tige de
960
charbon et un anneau d’ébonite entourant celle-ci. Sur l’épreuve sensible, l’image de l’anneau est plus foncée ou plus claire, suivant
que les rayons sont mous ou durs. Ce résultat s’explique par le fait que le charbon est plus transparent par les rayons mous que l’ébonite
et moins transparent pour les rayons durs que cette dernière.
R. LADENBURG. - Ueber den Einfluss von Wânden auf die Bewegung einer Kugel
in einer reibenden Flüssiglieit (Influence des parois sur le mouvements d’une
sphère dans un liquide visqueux). - P. 447-4~8.
Étude mathématique fondée sur la méthode de Lorentz.
B. LOFFLER. - Wann und auf welchem Wege beeinflussen suspendierte Teilchen
Gewicht und Auftrieb einer Flüssigkeit (Dans quelles conditions et par quel
mécanisme les particules en suspension dans un liquide influent-elles sur son
poids et sur la poussée hydrostatique) ? - P. 517-531.
Les particules en suspension dans un liquide exercent sur le liquide et par suite sur les parois du récipient ou des corps immergés
une pression d’autant plus grande qu’une fraction plus grande de
leur accélération est absorbée par leur frottement sur le liquide.
Par conséquent, cet effet est maximum quand les particules
tombent avec une vitesse constante.
Le poids d’un corps qui tombe varie de même avec l’accélération : le poids apparent est en effet m ° g -
dt2 .
/ (Cf. Lummer, J. de Phys., 4e série, t. VII, p. 544. )Les expériences vérifient la théorie : les variations de la poussée
sur une sphère se mouvant dans un liquide se déduisent, d’après la
théorie de Kirchhoff, de la forme des li gnes de courant.
G. BAIiKER. - Theorie der gekrümmten Kapillarschicht (Théorie de la couche capillaire courbe). - P. 532-559.
L’auteur étend au cas d’une couche capillaire courbe la théorie qu’il a établie précédemment (1) pour la couche plane.
Le gradient de la pression hydrostatique normalement à la surface d’un ménisque sphérique est le produit par la courbure de l’écart
(i) J. cle Phys., 4e série, t. IV, p. 59,96,673; V, 99. 550; VI, J83.
entre la pression réelle et la pression résultant de la loi de Pascal :
p, étant la pression normale à la surface, 112 la pression parallèle,
2 la courbure. Si la surface est plane,
R p
La pression est constante et égale à celle de la vapeur.
En intégrant l’équation (1), on trouve :
ce qui est l’équation de lord Kelvin, reliant à la constante H de Laplace et à la
courbure R
la différence entre la pression hydrosta- tique et la pression de vapeur.La courbe qui figure la relation entre la pression hydrostatique P1
normale à la surface et l’inverse de la densité en un point de la
couche capillaire présente un point d’inflexion.
La courbe ayant pour coordonnées ~~ ‘ ~’~ et l’inverse de la den-
sité au même
point -?
passe par le point E de l’isotherme théorique,P
où le potentiel thermodynamique a la même valeur que dans les
phases homogènes. En ce point E, l’ordonnée de la courbe est minimum.
Chaque couple de points, pour lesquels le potentiel thermodyna- mique a la même valeur, correspond, au-dessus du segment recti- ligne qui représente l’isotherme réelle, à une goutte liquide : l’état physique à l’intérieur de cette goutte et dans la vapeur qui l’enve- loppe est entièrement déterminé par la position de ce couple de points. De même, au-dessous de l’isotherme réelle, chaque couple
de ces points correspond à l’isotherme d’une bulle de vapeur.
Si on construit pour chaque feuillet capillaire sphérique, qui
entoure, dans le premier cas, la goutte sphérique de liquide, dans le second, la bulle de vapeur sphérique, la courbe qui représente la
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+ P2 des pressions maximum et minimum pour un point
u 2
quelconque du feuillet, en fonction de l’inverse de la densité, les points minimum de ces courbes forment précisément la portion de
l’isotherme théorique, correspondant aux états instables.
K. TAINGL. - Ueber die Dielektrizitâtskonstante der Luft bei hohem Druck
(Pouvoir inducteur de l’air sous haute pression). - P. ~~9-~ i~.
Ce pouvoir inducteur a été mesuré à l’aide d’un appareil de Nernst
modifié de manière à le rendre différentiel.
1 D 1
Le coefficient de s, densité de l’air;
s D - 2 ’
D, pouvoir inducteur) décroît légèrement quand la pression augmente.
Le
quotient D - l
reste constant jusqu’à 100 atmosphères. Le carré7
de l’indice de réfraction pour A = 0546 est plus grand que le pou-
voir inducteur calculé par À = oo, mais la différence est faible.
0. GROTRIAN. - Die magnetische Indukt,ion in Rotationskôrpern bei homoge-
nen Felde, behandelt nach einem Naherungsverfahren auf experimentell geome- trischer Grundlage (Induction magnétique des corps de révolution dans un
champ uniforme : méthode d’approximation fondée sur des considérations
expérimentales et géométriques). - P. 513-590.
R. LAE;B1;BIEL. - Der [nhalt der Gleichung ~v = RT
(Signification de l’équation pv = RT). - P. 591-593.
H. ERFLE. - Berechnung der Loschmidtschen Zahl aus den Constanten der
Dispersionsformel (Calcul du nombre de Loschmidt à partir des constantes de la formule de dispersion). - P. ~9-Ik-598.
CL. SCHAEFER et 1B1. LAUGWITZ. - Zur Lambschen Gittertheorie (Sur la théorie des réseaux de Larnb). - P. 599-600.
H. WOMMELSDORF. - Ueber die Abhangigkeit von Polarisatorwiderstand, Scheibendicke und Scheibenabstand der Influenzmaschinen (Relation entre la
’
résistance des inducteurs, l’épaisseur et l’écartement des plateaux dans les
machines à influence). - P. 601.-608.
Pour chaque valeur de la différence de potentiel de décharge, il
existe dans toute machine à influence un écartement des plateaux,
une épaisseur de ceux-ci et une résistance des inducteurs, pour
lesquels le rendement est maximum. Ces conditions ne sont pas
indépendantes de la différence de potentiel, mais l’écartement et
l’épaisseur les plus favorables croissent en général avec ce potentiel;
il en est de même, dans les machines à double rotation, de la résis- tance optimum des inducteurs.
La différence de potentiel et la résistance des inducteurs restant
constantes, l’écartement optimum des plateaux croît quand leur épaisseur diminue et l’épaisseur optimum diminue avec l’écartement.
Dans les machines à double rotation, à différence de potentiel
constante, la résistance optimum des inducteurs croît quand l’épais-
seur des plateaux diminue ainsi que leur écartement.
L’épaisseur et l’écartement les plus favorables des plateaux
croissent avec les charges « nuisibles » qui se forment sur les faces postérieures des plateaux. Ils sont plus petits quand les plateaux se
trouvent dans un milieu dont la rigidité diélectrique est supérieure
à celle de l’air,
H - WOMMELSDORF. - Eine neue Art von influenzmaschinen mit allseits in festes Isolationsmaterial eingebetten Sektoren (Nouveau modèle de machine à in- fluence avec secteurs complètelnent noyés dans un isolant solide). - P. 609-625.
Les secteurs sont complètement entourés d’ébonite, dans laquelle
ils ont été placés avant la vulcanisation. De plus, ils se trouvent
alternativement de part et d’autre d’une lame isolante, en ébonite
ou en celluloïd, qui empêche la destruction de l’isolant par les
décharges entre les bords voisins.
D’après l’auteur, cette disposition augmente beaucoup le rende-
ment des machines, comparées à celles dans lesquelles les secteurs
ne sont isolés que par l’air.
J. KOENIGSBERGER et J. DISCH. - Bestimmung der Veranderlichkeit des Koeffizienten der Differentialgleichung von Fourier und experimentelle Anwen- dung aüf Warnleleitung von Isolatoren (Détermination de la variation du coefficient de l’équation différentielle de Fourier : application aux expériences
sur la conduction calorifique dans les isolants). - P. 6~~-671.
L’équation différentielle de Fourier,
qui s’applique à un grand nombre de phénoménes physiques, n’est qu’une expression mathématique approchée de ces phénomènes. On
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admet que la fonction inconnue qui représente l’influence des points
voisins sur le point voisin se réduit aux deux premiers termes de
son développement en série de Taylor. En toute rigueur, a2 est donc
aussi fonction des variables.
Pour déterminer cette fonction, on peut employer une méthode
directe ou une méthode indirecte. Celle-ci consiste à déduire la forme de la fonction des valeurs absolues de a2 déterminées expéri- mentalement, dans des conditions variées. Elle exige que les erreurs
expérimentales soient d’un ordre de grandeur bien inférieur à celui des variations de la grandeur mesurée.
La méthode directe proposée déjà par Fourier a été employée par
plusieurs physiciens, mais sans résultat satisfaisant. Elle consiste à déterminer la variable dans un état stationnaire comme fonction de l’une des trois coordonnées seulement (exemple : la méthode de la
barre ou du mur pour la conduction calorifique). Les difficultés tiennent d’une part à la mesure exacte de la distance entre les points choisis, d’autre part aux défauts d’homogénéité quand on emploie
des corps solides.
On peut les éliminer en faisant deux expériences successives dans
lesquelles on renverse le sens du courant calorifiqué, sans qu’il soit
nécessaire que la différence de température conserve la même valeur
absolue.
Les auteurs ont appliqué cette méthode à la paraffine et au granit.
Le coefficient de température de la conductibilité calorifique de la paraffine est négatif, comme celui des autres isolants cristallisés
(- 0,0075) ; le coefficient du granit imbibé d’eau est - 0,0002 entre
10° et 45".
Ce dernier doit être à peu près le même pour toutes les roches
analogues. Si on rapproche cette valeur de celle du gradient de tem- pérature observé dans les sondages, on peut en conclure que le
gradient s’explique, en partie du moins, par la chaleur que dégagent
les substances radioactives dans les couches superficielles.
SCHMIDT. - Ueber Reflexion und Absorption von ~ Strahlen (Réflexion et absorption des rayons ~). - P. 6i1.-697.
On définit d’ordinaire le coefficient d’absorption v par la relation :
l~~ étant l’intensité du rayonnement quand il a traversé une lame d’épaisseur d, 1, son intensité primitive. Mais ce coefficient ne donne
une mesure exacte de l’énergie réellement perdue dans la lame que s’il ne se produit aucun rayonnement secondaire.
En supposant que la réflexion se fait dans la masse et moyennant
quelques hypothèses simplificatrices, on peut établir les équations
différentielles des rayons réfléchis et transmis. Les résultats expéri-
mentaux s’accordent qualitativement avec ceux du calcul.
Le coefficient d’absorption vrai oc et le coefficient de réflexion vrai ~3, définis par ces équations différentielles, paraissent reliés par des lois simples avec le poids atomique A et la densité D de la substance :
FR. KOLACEK. - Zur Theorie der elektromagnetischen Gleichungen in bewegten
Medien (Contribution à la théorie des équations électromagnétiques dans les
milieux en mouvement). - P. 698-718.
A. JOLLOS. - Ueber Hochfrequenzladeng (Charge de haute fréquence).
P. 719-738.
Deux circuits comprenant chacun une capacité C, C2, et une self-
induction L~ , 1 L2 sont associés de manière à présenter une partie
commune. Sur celle-ci se trouve un exploseur, sur lequel est en dé-
rivation une grande résistance ou une grande self-induction S. Le condensateur C, est chargé par une bobine d’induction à travers S et se décharge ensuite par des oscillations très rapides dans le cir- cuit total formé par C,, L~ , L2. Si la position des extrémités A et B de la partie commune et l’écartement de l’exploseur sont convenable- ment réglés, de façon que l’étincelle éclate seulement quand toute la charge de C, est passée sur C2, les oscillations ne peuvent plus
revenir vers C1 et continuent à se produire dans le circuit Il formé
par C2 et L2. -
Ce dispositif permet de décharger un condensateur par une étin- celle plus courte que celle qui correspondrait à la différence de
potentiel des armatures. On obtient ainsi la même charge, la même amplitude de courant et la même énergie, avec une différence de
potentiel réduite aux boules de l’exploseur ; cette différence peut être abaissée jusqu’à la moitié de ce qu’elle serait avec une charge lente.
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Comparée à cette dernière, la charge de haute fréquence donne un
effet total (mesuré par la méthode de Bjerknes), plus grand de 20 0/0 environ, avec une diminution correspondante du décrément loga- rithmique.
La résistance des étincelles courtes croît avec la longueur, mais
assez peu; elle diminue d’une manière notable quand l’intensité du courant augmente.
Lorsque les étincelles sont longaes, les courbes de résonance s’écartent de la forme théorique, très probablement par suite du
« crachement », c’est-à-dire des décharges en forme d’aigrettes qui
se produisent le long de la surface du verre des bouteilles de Leyde.
J. LAUB. - Zur Optik der bewegten Kôrper (Optique des corps en mouvement).
P. ’738-745.
L. GEIGER. - Ueber die Begleiterscheinung des inversen longitudinalen Zeema-
nefl’ektes (Phénomène accompagnant l’effet longitudinal inverse de Zeeman).
- P. 7p8-794.
Ce phénomène, observé par Macaluso et Corbino, est la rotation très marquée que subit, au voisinage d’une raie d’absorption, le plan
de polarisation, quand on observe parallèlement aux lignes de force magnétiques.
L’auteur a étudié expérimentalement cette rotation sur les quatre lignes des séries principales du potassium et du sodium (n ~ 3
et n = ~), et la ligne simple ~ = 6708 du lithium. Dans ce dernier cas, le phénomène est symétrique.
D’après les mesures effectuées sur le sodium, la largeur des raies d’absorption et la rotation sont des fonctions linéaires de la densité de la vapeur.
Les résultats vérifient la théorie de Voigt.
M. LAUE. - Die Entropie von partiell kohârenten StrahIenbûndeIn-Nachtrag (Entropie des faisceaux de rayons imparfaitement cohérents : complément).
- P. 795-797.
J. Remerkung zu Hrn. Paschens Mitteilung über den Doppler-Effekt
bei den Iianalstrahlen (Remarque sur la note de 1B1. Paschen relative à l’effet
Doppler des rayons canal). - P. i98-804.
Le déplacement relatif
~~‘
est, d’après M. Pascllen, le même pourtoutes les lignes de la série de l’hydrogène. _
Pour M. Stark, il en est ainsi seulement pour le déplacement
extrême : le maximum d’éclat et le point dont le déplacement est minimum, sont au contraire d’autant plus déplacés que la longueur
d’onde est plus petite.
M. Stark pense que ce désaccord tient à l’interprétation des cli- chés, en particulier à ce que le maximum d’opacité ne coïncide pas
avec le maximum d’intensité de la lumière. Il se produit, en effet,
une diffusion sur les grains du gélatinobromure et une réflexion sur
les surfaces de séparation de la gélatine et du verre, du verre et de
l’air qui tendent à déplacer ce maximum.
Les maximums doubles observés par M. Paschen peuvent résulter,
soit de ce qu’il employait une dispersion plus grande, soit de ce que, dans ses expériences, la chute de potentiel cathodique était toujours
inférieure à celle qu’employait M. Stark.
G.-W. BERNDT. - Ueber Stromschwankungen an Gleichstromdynamos (Variations du courant dans les dynamos à courant continu). - P. 805-806.
Ces variations périodiques se traduisent par un son émis par un
rhéostat traversé par le courant. Ce son provient probablement des
variations de longueur des conducteurs, provoquées par les oscilla- tions de la température, résultant elles-mêmes de celles du courant.
Un pareil son se produit également dans un arc alimenté par le courant de la machine.
K. FUCHS. - Zur Mechanik der Kapillarschicht (Mécanique de la couche capillaire). - P. 807-808.
L. HOLBORN et F. HENNING. - Ueber die spezifische Wàrme von Stickstoff,
Kohlensàure und Wasserdampf bis 1400° (Chaleur spécifique de l’azote, de l’anhydride carbonique et de la vapeur d’eau jusqu’à t400°). - P. 809-846.
Ces chaleurs spécifiques ont été mesurées par une méthode de
mélange, en principe identique à celle de Regnault, avec quelques
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modifications nécessitées par les températures élevées auxquelles on opére. Notamment, pour la vapeur d’eau, le calorimètre à huile est maintenu à une température supérieure à ~00°, pour éviter la correc- tion de la chaleur de condensation, dont l’ordre de grandeur serait supérieur à celui de la quantité mesurée :
J. ZENNECK. - Ueber die Fortpflanzung ebener elektromagnetischer Wellen lângs einer ebenen Leiterflâche und ihre Beziehung zur drahtlosen Télégraphie (Propagation des ondes électromagnétiques planes le long d’un plan conducteur t
application à la télégraphie sans fil). - P. 846-866.
Les conditions de cette propagation se déduisent des équations de
Maxvell.
Le champ électrique, dans l’air et dans le conducteur, est repré-
senté par un vecteur dont l’extrémité décrit une ellipse pendant la
durée d’une période. L’excentricité et l’orientation de cette ellipse dépendent de la conductivité du conducteur et de son pouvoir
inducteur. L’absorption des ondes dans la direction de la propaga- tion passe par un minimum pour une valeur déterminée de la con-
ductivité. Elle dépend aussi à un égal degré du pouvoir inducteur;
elle est d’autant plus grande que ce dernier est plus petit.
La fréquence influe aussi sur l’absorption, d’autant plus que la conductivité est plus forte, surtout quand cette conductivité est inférieure à la valeur qui répond au maximum signalé ci-dessus.
Les ondes qui pénètrent dans le conducteur s’absorbent beaucoup plus rapidement : autant sur 1 centimètre que les ondes propagées
dans l’air sur 1 kilomètre.
La différence de phase entre le vecteur électrique et le vecteur magnétique est négligeable, et leur rapport n’est jamais très différent
de la vitesse de la lumière.
Il n’est pas absolument hors de doute que ces résultats puissent
être appliqués aux ondes de la télégraphie sans fil. Ces ondes ne
peuvent être regardées comme planes qu’à une grande distance du
transmetteur et la surface de la terre, sur les grandes distances auxquelles on télégraphie actuellement, ne saurait davantage être
traitée comme un plan, ni comme un corps homogène.