• Aucun résultat trouvé

P r i x du numéro. 10 centimes

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "P r i x du numéro. 10 centimes "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

• Ul-

Les consulats suiisses a .l'étranger reçoivent le journal.

:.

Cinquième année. — N" 75

P r i x du numéro. 10 centimes

Mercredi 16 Septembre 1891.

B u r e a u x : R u e Neuve, 19

Un au : Six mois : Suisse . . 6 fr. 3 fr.

Union postale . 12 » 6 »

On s'abonne à tous les bureaux de poste

Provenant de la Suisse . . 20 et. Ia hune

» de l'étranger. . 25 » ο Minimum d'une annonce 50 centimes

Paraissant le mercredi et le samedi, à Bienne Les annonces SB paient d-avance

O r g n n e d e l a S o c i é t é i n t e r c a n t o n a l e d e s i n d i i e t r i e e d u J u r à ] dei· C h a m b r e s d e c o m m e r c e , d e s B u r e a u x , d e c o n t r ô l e e t d e s S y n d i c a t s ! i n d u s t r i e l s .

L e c o m m e r c e d e l a F r a n c e Au moment où le Sénat français va discuter le tarif des douanes, il n'est pas sans intérêt de sortir quelques données du tableau général du commence de la France en 1890, que vient de publier la direction générale des douanes.

Voici ce qu'on lit dans ce document : Le commerce général s'est élevé, en 1890, à 10,293 millions, en augmentation de 169 millions sur 1889 et de 885 millions sur la période quinquennale, dont 5,453 à l'importation et 4,840 à l'exportation.

Ces chiffres symbolisent le mouvement des ports et des entrepôts, car ils com- prennent tout ce qui entre en France ou en sort, sans distinction de provenance.

Le commerce spécial, qui représente les sorties réelles de la production et la consommation, a atteint 8,190 millions, en augmentation de 169 millions sur 1889 et de 531 sur la période quinquen- nale, dont 4,237 millions à l'importation et 3,753 à l'exportation. L'augmentation est à l'importation de 120 millions sur 1889, et de 218 sur la moyenne quin- quennale ; elle est à l'exportation de 49 millions sur 1889, et de 313 sur la moyenne quinquennale.

Si l'on considère la moyenne quin- quennale depuis 1876, on trouve pour 1876—1880, 4,292 millions à l'importa- tion et 3,378 à l'exportation; — pour 1881—1885, 4,584 millions à l'importa- tion et 3,381 à l'exportation, — pour 1886—1890, 4,219 millions à l'importa- tion et 3,439 à l'exportation. Voilà des chiffres irrécusables qui réduisent à néant les jérémiades de MM. Méline et con- sorts.

Si maintenant on passe aux pays qui sont les correspondants de la France, on voit que ce pays a, au commerce spécial,

importé en 1890 : d'Angleterre pour 627 millions, de Belgique pour 501, d'Allemagne pour 351, d'Espagne pour 354, de Suisse pour 104, des Etats- Unis pour 317, de Russie pour 195, des Indes Anglaises pour 210, de la République Argentine pour 211, d'Italie pour 122, d'Algérie pour 209, de Turquie pour 133, de Chine pour "103, du Brésil pour 82, d'Autriche pour 113, de Haïti pour 52, de Roumanie pour 53, du Japon pour 54, de Suède pour 46, de Grèce pour 44, des Pays-Bas pour 40, du Pérou pour 45.

Par contre, la France a exporté au commerce spécial : en Angleterre pour 1,026 millions, en Belgique pour 538, aux Etats-Unis pour 329, en Allemagne pour 342, en Suisse pour 243, en Espagne pour 153, en Algérie pour 195, en Italie pour 150, dans la République Argentine pour 104, au Brésil pour 81, en Turquie pour 60, dans les Pays-Bas pour 44, à la Nouvelle-Grenade pour 47, au Mexique pour 39, en Portugal pour 33, dans l'Uruguay pour 32, en Tunisie pour 23, en Egypte pour 21, au Sénégal pour 13, au Japon pour 15, en Autriche pour 18, au Chili pour 16, aux Indes anglaises pour 13, en Russie pour 17.

Le tonnage réel des navires employés à ce mouvement a été de 23 milliards 260 millions de tonnes, et les perceptions fiscales ont été de 403 millions 487,217 francs.

Et c'est une situation aussi admirable des forces productives que les protection- nistes veulent détruire.

Le tableau révèle aussi un fait curieux.

On a souvent dit pour vanter l'alliance franco-russe que les deux pays n'avaient aucun intérêt disparate, et que, par con- séquent, sur tous les terrains ils pouvaient s'entendre. Il paraît que c'est vrai même

commercialement parlant, puisque la Russie ne figure que pour 195 millions dans l'envoi de ses produits et que la France, bien plus modeste encore, n'en- voie aux bons amis de la Neva que pour 17 millions de marchandises par an!

L e n o u v e a u t a r i f r o u m a i n

Le nouveau tarif douanier roumain est ba- sé sur l'application stricte du principe de la · réciprocité. En effet, il établit à l'article 2 que

« le gouvernement est autorisé, pendant les vacances parlementaires et sous réserve de la ratification du parlement, à appliquer des surtaxes ou le régime de la prohibition, en tout ou en partie, aux marchandises tant ori- ginaires que naturalisées des pays qui appli- quent ou qui appliqueraient des surtaxes ou le régime de la prohibition des marchandises roumaines. »

Nous nous bornons à extraire de ce tarif très compliqué, comme suit :

Sont exempts de douanes: l'or en barres, en brisures, en poudre et en feuilles pour dorures ; le platine, brut, par masses et en morceaux ; l'argent, brut et en morceaux, argenteries brisées pour la fonte et argent en feuilles servant à argenter; l'aluminium;

fournitures pour montres en tous genres, à l'exception de verres pour montres et d'ac- cessoires pour les grandes horloges des tours.

Sont soumis aux droits de douanes : Les diamants, saphirs, émeraudes, rubis, perles, topazes, opales, turquoises, amétistes, corail, pierres fines, etc., par 100 gr., 10 léi.

Les cristaux de roche, agathes, grenats, onyx, jaspe, tourmalines, lapis-lazuli, mala- chites et d'autres pierres, parlkilogr., 25 lei- Ensuite l'or laminé et le fil d'or, par 1 kilogr.,.

20 lei. (Rentrent aussi dans cette catégorie : les paillettes d'or et oripeaux, ainsi que les petits fils d'or pour passementiers.) Objets en or, en platine et en argent poli, pari kilogr., 30 lei. Bijoux en or ou en platine montés ou non montés en pierres fines, par 1 kilogr., 100 lei. L'argent laminé ou fil d'argent, par 1 kilogr., 10 lei. Argenterie façonnée (divers objets), parlkilogr., 28 lei. Bijoux en argent, avec ou sans pierres précieuses, par 1 kilogr., 55 lei. Les bijoux en argent

(2)

368 LA FÉDÉRATION HORLOGÉRE SUISSE

doré ou bien incrusté d'or et partie or, payent à part la taxe ci-dessus, une surtaxe de 50 p. c.

Les bijoux imitation en doublé or, fins, par 1 kilogr., 16 lei, ainsi que les bijoux en alu- minium. Bijoux imitation communs, par 1 kilogr., 10 lei. Montres chronomètres en or, ou bien montres en n'importe quel métal, mais enrichies de pierres précieuses, par pièce, 6 léi. Les montres en argent ou en mé- tal quelconque, ni incrustées d'or ni enrichies de pierres fines, par pièce, 1 lei. Pendules ordinaires, par 1 kilogr., 2 lei. Pendules dites de la Forêt noire, p a r i kilogr., 1.50lei.

Pendules ornementées, marquetées, sculp- tées, incrustées de nacre, d'écaillé, d'ivoire, de métaux précieux, de pierres fines ou demi- fines, par 1 kilogr., 3.50 lei.

Un jugement intéressant

en matière de contrefaçon de brevet d'invention Nous empruntons aux Techniques-Annales l'article suivant, qui intéressera bon nombre de nos lecteurs.

On se rappelle encore les protestations soulevées dans le monde des chambres de commerce par l'article 5 de la Convention internationale du 20 mars 1883, pour la pro- tection de la propriété industrielle, lequel re- lève les brevetés de la déchéance encourue, aux termes de l'article 32 de la loi du 5 mai 4844, au cas d'importation sur le territoire d'objets similaires à ceux décrits au brevet.

Sur ce point qui se rattache à la défense du travail national bien qu'étranger à la question du tarif des douanes, les chambres de com- merce libre-échangistes avaient joint leurs réclamations à celles des chambres protec- tionnistes.

L'article 32 de la loi de 1844 était-il abrogé par l'article t de la Convention? En un mot, une convention internationale conclue par le pouvoir exécutif a-t-elle le pouvoir d'abroger une loi ? En Angleterre et aux Etats-Unis, les tribunaux avaient admis la négative. Mais en France, où on est féru des principes, ou pou- vait ergoter là-dessus jusqu'à ce que la juris- prudence soit intervenue. Or un jugement tout récent rendu par la onzième Chambre du tribunal correctionnel de la Seine vient de décider que la Convention de 1883 est de- venue une loi d'Etat et qu'en conséquence elle abroge l'article 32 de la loi de 1884 pour les sujets ou citoyens de l'Union.

Ce jugement, relaté par la Gazette des Tri- bunaux du dimanche 26 juillet, a, en outre, fait droit aux conclusions développées par l'avocat des prévenus, M. Louis Dohzel, sur un point extrêmement important relatif au droit de priorité de six mois accordé aux in- venteurs de l'Union pour la prise de leur brevet. Le tribunal a décidé que ce droit de priorité mettait les inventeurs étrangers à l'abri des causes de nullité provenant de di- vulgation ou exploitation par les tiers dans ce délai, mais non par les inventeurs eux- mêmes. En conséquence, un brevet d'inven- tion pris en France par un citoyen des Etats- Unis, dans les délais de la convention, est nul en cas de divulgation ou d'exploitation antérieure par le breveté lui-même.

Il est à remarquer qu'un grand nombre d'inventions importées en France des Etats- Unis sont brevetées à Paris après avoir été essayées au pays d'origine. C'est là une cause de nullité prévue par la loi de 1844 et que la convention a maintenue d'après le jugement de la onzième chambre qui, d'ailleurs a été frappé d'appel.

La cour aura à appréci. r un moyen de droit que le tribunal n'a pas examiné, et qui peut avoir également une grande influence sur les

transactions franco-américaines. C'est celui- ci : La loi des Etats-Unis accorde, après exa- men préalable, la patente à celui qui a fait enregistrer sa demande au Patent Office, ou au cessionnaire dont il a officiellement notifié le nom. Il arrive souvent que c'est ce con- cessionnaire qui vient lui-même demander en son nom un brevet en France. Or, la loi française semble n'admettre de brevet va- lable que celui demandé par l'inventeur lui- même. Si c'est le cessionnaire de la patente américaine qui s'est fait breveter en prenant la fausse qualité d'inventeur, ce brevet est-il nul nonobstant la cession qui lui a été faite par l'inventeur vrai de tous ses droits?

Nous tiendrons nos lecteurs au courant de ce qui sera jugé par la Cour. De cet arrêt dé- pendra la validité ou la nullité d'un grand nombre de brevets pris en France par des citoyens des Etats-Unis non inventeurs mais acheteurs de l'invention dans l'intervalle entre l'enregistrement et la concession de la patente par le Patent-Office de Washington.

Le jugement de la onzième Chambre, qui a fait une application du nouveau régime in- ternational de la propriété industrielle, sug- gère au Travail national les réflexions sui- vantes qui méritent d'être reproduites :

« La question de la convention internatio- nale pour la propriété industrielle vient d'être portée pour la première fois à notre connais- sance, devant les tribunaux. Un prévenu de contrefaçon de brevet a été acquitté, sur la plaidoirie de M. Louis Donzel, par un juge- ment du tribunal correctionnel de la Seine, décidant que la convention de 1883, étant loi d'Etat, s'applique aux étrangers de l'Union de préférence à la loi sur les brevets, chaque fois qu'il y aura contradiction entre la loi et la convention.

« La loi interdit l'introduction, sous peine de déchéance du brevet, d'objets similaires à ceux brevetés (art. 32 de la loi de 1844).

« L'article 5 de la convention supprime la déchéance. Donc les étrangers de l'Union brevetés en France pourront désormais im- porter les objets ι revêtes sans encourir la déchéance.

« Comme une convention internationale ne peut être efficace que dans l'ordre d'idée in- ternationale, elle ne peut être invoquée en France par des Français.

« Ainsi le même procès en contrefaçon qui serait gagné par un inventeur étranger ayant importé, et pouvant, en vertu de la conven- tion, échapper à la déchéance du brevet, se- rait perdu par un Français, qui ne pourrait invoquer en F<ance l'article 5 de la conven- tion.

« Ce jugement prouve, une fois de plus, la nécessité de porter la lumière sur cette question de la convention internationale et de tenir compte des justes réclamations des Chambres de commerce. »

— > » <—

Déclaration

a u x négociante <|ui i g n o r e n t les l a n g u e s é t r a n g è r e s On lit dans le Messager d'Athènes :

Messieurs les négociants,

Surveillez ceux à qui vous confiez quelque- fois votre correspondance avec vos corres- pondants à l'étranger. Il en est qui, abusant de votre ignorance des langues étrangères, lisent toutes les lettres que vous recevez du dehors, non pas fidèlement, mais dans leur intérêt, rédigentles réponses en conséquence.

C'est ce qui m'est arrivé à moi qui fais hon- nêtement et consciencieusement le commerce depuis trente ans. Il y a cinq ans, j'ai confié ma correspondance française à Emmanuel

Fakiris, courtier à la Bourse d'Athènes. Celui- ci, s'étant entendu avec un certain P. E.

Pétrocokino, banquier et commissionnaire, à ce qu'il dit, et que je n'ai même pas l'hon- neur de connaître,, et profitant de mon igno- rance du français, est parvenu à recomman- der de ma part le nommé Pétrocokino à mes correspondants et à lui faire envoyer par eux des marchandises. Il a fait tout cela, parce que je ne sais pas, comme je l'ai dit, le fran- çais. Je lui préparai mes lettres et mes ré- ponses en grec dans l'intérêt de ma maison.

Au lieu d'en faire une traduction fidèle, il recommandait Pétrocokino de ma part.

Je viens de faire cette découverte à propos d'une traite tirée sur Pétrocokino et envoyée par une maison de Suisse aux banquiers Charalambidis et Anghélidis et Cic pour en opérer le recouvernercunt. Pétrocokino ne l'ayant pas acquittée, la maison m'a écrit de Suisse pour me demander d'acquitter la traite, ayant recommandé Pétrocokino sous ma res- ponsabilité selon les lettres de moi qn'il avait en sa possession.

C'est Emmanuel Fakiris, qui a fait tout cela, profitant de mon ignorance du français en me volant ainsi ma signature. C'est à la suite de cette action répréhensible qu'il a quitté Athènes peur aller je ne sais où, fier peut-être de son exploit.

J'ai porté plainte, et j'espère que la justice punira les coupables. Je n'ai découvert en- core que celte traite, mais qui sait s'il n'a pas recommandé de la même façon Pétroco- kino à mes autres correspondants? De fait, d'autres correspondants m'ont écrit qu'ils lui ont envoyé des marchandises à ma re- commandation, ainsi que je le vois d'après ma correspondance française que je me suis fait traduire en grec.

G. Va Isa midis.

La Néa Ephiméris à laquelle nous em- pruntons cette curieuse déclaration, fait les commentaires qui suivent : « C'est vraiment un acte d'audance inouie que celui que signale d'une manière si catégorique M. VaI- samidis, originaire de Constantinople, homme honnête et laborieux, établi depuis près de dix ans parmi nous et jouissant de la con- fiance du marché athénien à cause de son bon caractère et de son exactitude dans ses relations commerciales. »

NOUVKLLKS UIVERSIiS H o r l o g e r s e t e m p l o y é e à P a r i s . — Les ouvriers horlogers et employés des mai- sons de bijouterie et horlogerie de Paris se sont réunis, l'autre jour, à la Bourse du tra- vail.

Le but di cette réunion était d'informer les adhérents do cette association de la création définitive d'un bureau de placement fondé pour les ouvriers horlogers et les employés vendeurs. Le bureau se trouvera installé chez M. Chabanne, horloger, 9, rue Portefoin.

Au cours de la séance, le président a rendu compte également des démarches faites par les membres du bureau du syndicat pour ob- tenir la fermeture des magasins le dimanche, et il a exprimé l'espoir qu'à cet égard satis- faction serait donnée dans un bref délai aux employés de la corporation.

D o u a n e s . —Etats-Unis. Déclaration du prix de revient de marchandises. Il est de nouveau admis que le prix de revient des marchandises envoyées en consignation aux Etats-Unis, soit déclaré en bloc. La décision, suivant laquelle toute marchandise devait, à partir du 1er septembre, être accompagnée

(3)

LA FÉDÉRATION HORLOGERE SUISSE 369

d'une déclaration détaillée de son prix de revient, est suspendue pour un temps indé-

terminé.

T r a n s p o r t e . — Le l " octobre 1891, les Colonies britanniques de l'Australie mention- nées ci-après entreront dans l'Union postale universelle, savoir: la Nouvelle-Galle du Sud, Victoria, Queensland, l'Australie méridio- nale, l'Australie occidentale, la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande. Les envois dela,poste aux lettres de la Suisse pour ces pays et vice- versa seront donc, dès le lo r octobre 1891, soumis aux mêmes taxes et conditions que ceux de l'échange avec les autres pays de l'Union postale.

Les dispositions d'exécution sont renfer- mées dans la feuille postale.

l<a p l u e g r a n d e v i t e s s e f o u r n i e . — La plus grande vitesse qui ait jamais été ob- tenue sur un chemin de fer, a été atteinte sur la ligne du Nord-Est-Anglais, par l'une des nouvelles machines, dite composée sim- ple. Celte locomotive, avec un train de dix- huit Λvagons, a atteint l'énorme vitesse de 86 milles dans une heure. Le poids total du train, y compris la locomotive, était de 310 tonnes.

l i e p a p e e t l a q u e s t i o n s o c i a l e . — Il parait que le pape, en recevant le pèleri- nage français que lui présentera le cardinal Langénieux, prononcera un discours qui commentera «ur certains points importants la dernière Encyclique sur la question so- ciale. Comme il aura devant lui des ouvriers, il leur parlera de la question des heures de travail et de celle du repos dominical, qui sont de celles qui peuvent le plus les inté- resser. Il terminera, dit-on, par quelques mots sur la question romaine qu'il déclarera

être toujours ouverte, et prendra congé des pèlerins en leur disant qu'ils ont été l'une des dernières et des plus vives joies de sa vie.

P a t e n t e s d e s v o y a g e u r s d e c o m - m e r c e . — C'est hier que s'ouvraient à Lugano les délibérations de la commission du Conseil des Etats chargée du préavis touchant le projet d'arrêté concernant les taxes de patente des voyageurs de commerce.

En mai 1884, un arrêté soumis au peuple a été repoussé par 189,550 voix contre 174,195.

L'imminence des négociations relatives au renouvellement des traités de commerce obli- ge les législateurs fédéraux à régler cette question. Le projet d'arrêté n'impose aucune taxe aux voyageurs de commerce suisses ou étrangers qui prennent des commandes dans les maisons opérant la revente. Ceux qui sont envisagés comme faisant le détail avec ou sans échantillons paieront une taxe de cent francs. Ces dispositions ne sont appli- cables qu'aux Etats qui n'imposeront pas aux voyageurs suisses des taxes plus oné- reuses.

On espère que ce projet d'arrêté sera ac- cepté par tous les cantons qui, au fond, ne tirent qu'un bénéfice fort restreint des taxes des voyageurs de commerce.

— La commission du Conseil des Etats s'est prononcée, dans sa majorité, pour l'a- doption de l'arrêté concernant les taxes de patentes des voyageurs de commerce.

S o c i é t é d e s j u r i s t e s . — La Société suisse des juristes tiendra son assemblée générale du 20 au 22 septembre courant à Genève. Les séances auront lieu lundi et mardi matin dans la salle du Crand Conseil.

La première sera consacrée à la discussion de la question de l'enseignement du droit par la Confédération. Le rapporteur, M. Ie profes-

seur Meili, de Zurich, préconise, dans un mé- moire très développé, la création d'une faculté fédérale de droit, montée sur un très grand pied et comprenant, outre l'enseignement du droit proprement dit, celui des sciences connexes, en particulier des sciences sociales.

Celte faculté devrait disposer de ressources abondantes, et le canton où elle serait établie devrait participer dans une large mesure à son entretien. Le co-rapporteur, M. le profes- seur Gentet, se prononcera pour le système des subventions fédérales aux facultés canto- nales.

La question à l'ordre du jour de la séance de mardi est celle « des principes à adopter dans une loi sur l'assurance sur la vie».

Le rapporteur est M. L. Rehfous, docteur en droit et avocat, le co-rapporteur M. Lienhard, de Berne.

- * " * < * -

C O T E DE L'ARGENT du 14 septembre 1891 Facturé aux monteurs de boîte.

L'argent 800 laminé et fil à fr. 135. 90 le kilo id. 805 id. id. » 136. 70 id. . id. 875 ' id. id. » 148.50 id.

id. 900 id. id. » 152.60 id.

id. 935 id. id. » 158.30 id.

L i s t e d e s m a r c h a n d s h o r l o g e r s ac- tuellement à la Chaux-de-Fonds à l'hôtel de la Fleur - de - Lis : Liste dressée lundi 14 septembre 1891, ά 5 heures du soir : MM.

Trilla, Barcelone. — Weill, Francfort. — Lehmann, Paris. — Frank. Vienne. — Osso- rowich, Bucharest. — Gœtschel, Caracas. —

Bruhl, Paris. — Joël Béer, Amsterdam.

Le rédacteur responsable : Fritz HUGUENIN.

• • • • •

ET FlSSM *

"BIS*

BIENNE (Suisse)

-;—»—. !

• Calibre Vacheron et 3|4 plat. φ

• FINISSAGES GENRES ANGLAIS, GENRES AMÉRICAINS φ

î

• NOUVEAU SYSTÈME DE MISE A L'HEURE f

X ^ i è o e e à. c l e f d e X-4- a 2 O H g - . Calibre Vacheron et 8/4 plat.

Qualité soignée avec pignons de Savoie φ

R E M O N T O I R S A U PKNDAWT

>

φ

Système couvre-rochet, à vue et à bascule •

φ

Pièces en laiton et nickel de IO à 20 lignes Φ

p u la tige en poussant on tirant. - J - Pat. N0 1285/86

FABRIQUE DE PLUMES IUEIALLIQlXS

« ·

% F L U R Y F R E R E S f

*

2

B I E N N E (Suisse)

s

,

9i9

φ

MANUFACTURE D'HORLOGERIE

S p é c i a l i t é d é m o n t r e s à clef p o u r l ' A n g l e t e r r e , l ' A i i i c r û j u c , l ' O r i e n t e t l e s colonies

C O U L L E R Y F R È R E S

FONTENAIS prés Porrentruy (Suisse)

USINE H Y D R A U L I Q U T

- FABRIQUE DE BOITES' • 1

Hf a r g e n t et galonné

H l Variétés pour tous pays.—Bottes Dueber, Box cases, etc. § |

1 I

1

BlENNE

I H Plusieurs récompenses a u x expositions I I

i f MpHaMlP rl'arnpnt Paris 1RRQ 1 0 Q l H Médaille d'argent Paris 1889 1234

HUBlS

5

SAPHIR, CHRYSOLITHE ET GRENAT BRUT

FRANÇOIS BOURGEOIS

R u e L é v r i e r , 5 , O E V l V E

Carbone — Usine hydraulique — Boort

p o u r l a . f a b r i c a t i o n d , j o y a u x d ' h o r l o g e r i e Diamants et pierres de couleur taillées pour la bijouterie 1293

(4)

370 LA FÉDÉRATION HORLOGERE SUISSE

INDUSTRIA

Un négociant en horlogerie, teneur de livres, marié, 40 ans, références de 1er ordre, entre- prendrait r e p r é s e n t a t i o n s , comptabilités, voyages, etc.

Adresser les offres sous chiffres « Aléa jacta est » au bureau du journal. 1515

O c c a s i o n e x c e p t i o n n e l l e Dans un des centres de l'industrie horlogère, on offre à v e n d r e o u à l o u e r à des conditions avanta- geuses une f a b r i q u e d ' h o r l o g e r i e avec ou sans machine à vapeur, en très-bon état, pouvant contenir 70 ouvriers, et munie d'un outillage

perfectionné pour la fabrication des ébauches.

Prière d'adre-ser les offres sous chiffres H 6 8 4 5 X à l'agence de publicité H a a s e n s t e i n & V o g l e r ,

G e n è v e . 1518 U n e g r a n d e f a b r i q u e d ' h o r -

l o g e r i e cherche une personne très expérimentée, s'occupant activement de perfectionnements en matière d'horlogerie, très-bon horloger, con- naissant à fond la fabrication des montres par procédés mécaniques, le tracé des calibres, la construction des quantièmes etclironograpb.es, etc.

Logement confortable disponible.

Inutile de se présenter, sans preuves sérieuses de posséder les connais- sances demandées, et sans fournir des référenceb de premier ordre. ,524

S'adresser à l'agence de publicité H a a s e n s t e i n & V o g l e r , C h a u x - de· F o n d s , sous chiflre H 5 6 1 Ch.

FABRIQUE D'HORLOGERIE

îîkm lui 1

L O C L E (Suisse) M a i s o n îx L l v o u r a e ( I t a l i e )

Chronomètres de poche, bulletins d'observatoire. — Montres de préci- sion, bulletins de réglage —Montres civiles en tous genres (spécialités italiennes). — Spécialités de grandes secondes indépendantes, trois fonc- tions, échappements cylindre et ancre, mouvements ayant un seul corps de rouage et un seul barillet.

Brevetées en Suisse, en France et en Belgique. 1383 Récompenses obtenues: D i p l ô m e d ' h o n n e u r , Z u r i c h 1 8 8 3 , M é - d a i l l e , A n v e r s 1 8 8 5 , M é d a i l l e d'or, P a r i s 1 8 8 9 .

SOUS PRESSE

p o u x · Χ Θ Θ 2 Adresser les

communications et annonces

à l'éditeur

CH. GROS, FILS

S t - I m i e r , 1523

DE

en tous genres. 1431 Vente en gros et détail.

Auguste Gindraux,

I n d u s t r i e 4

B I E I T I T E .

BREVETS D'INVENTION

VÏgÎÎËRÏ

li •"••*IrtiR-CONSEuJ!

1321

Fabrique de verres de montres

en t o n » g e n r e ! 1031

i n t i m e l a i i o i TASTOIX k BASTARl

J. BASTARD & REDARD

21. QUM DES BERGUES, M

A. GKHrKTETVBl

V O L L E N A A T E I D E R & C

Successeurs de E. Durussel

β Tl on bijou — B E M E — GMonbijou

IE

FRAPPE DE FONDS DE MONTRES argent et métal

G r a n d c h o i x d e d e s s i n a H 76 Demandez album.

GRAVURE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Spécialité d e poinçons

e n t o u s g e n r e » M a r q u e s de f a b r i q u e

Enregistrement an bureau fédéral.

C L I C H É S T Y P O G R A P H I Q U E S

Fabrique de galonné, pendants, anneaux et couronnes

C a n o n s o l i v e s 1389 S p é c i a l i t é d e p e n d a n t s r o n d e G AI* OTXTSIΈ, e t A K C i E l V T

d ' u n e p i è c e e a n e s o u d u r e

Pasquart B I E H s T l s T E

Pendants ovales soignés — Couronnés poussettes indépendante.

AVIS

L'imprimerie d e la F é d é r a t i o n h o r l o g è r e s u i s s e s e r e c o m m a n d e à MM. les Horlogers et a u x Sociétés pour l'exécution p r o m p t e et soignée d e tous les travaux dont ils ont besoin.

Fabrique de montres — Usine à vapeur

MlLLIH 1

NIEDERBIPP (Suisse!

ψ.

903

Spécialité de remontoirs 18 lignes en tous genres

• Ο * Ο Φ Ο Φ Ο Φ Ο Φ Ο Φ Θ * Ο Φ Ο * Ο * Ο *

V I S I T E U R

Une maison d'horlogerie du Val de St-Imier cherche un horloger c o n s c i e n c i e x i x . e t c a p a b l e pour ν siler les montres en dernier ressort, après le terminage.

11 aurait aussi à s'occuper de la surveillance générale de la fabrication.

Adresser les offres et prétentions au Bureau du journal sous lettres

E . : B . : F \ 1521

Ο * * Ο * Ο * Ο Φ Ο « Ο * Ο Φ Ο * Ο * Ο * Ο *

js et t s

t o u s g e n r e s , g r a n d e u r s e t p r i x

C. HUGUENIN-THIÉBAUD & FILS

P O N T S - M A R T E L (Suisse)

M a i s o n f o n d é e e n 1 8 4 S MiHi

Récompenses à p l u s i e u r s e x p o s i t i o n s . —Outillage m é c a n i q u e . Force m o t r i c e . — Prix-courants détaillés à disposition.

OrMomomomOr^omomomOrliomomo

L DOÏÏâlD

FABRIQUE D'HORLOGERIE

M a i s o n f o n d é e

BIlHHl

(SUISSE) en 1 8 5 7

*s_

MONTRES EN TOUS GENRES

or, argent, nickel et acier

M O N T R E S 10 A 2 8 ' "

MONTRES DE VOYAGE

avec et sans quamièmes

SPÉCIALITÉS POUR L'ANGLETERRE

MONTRES-BRACELETS BRACELETS PORTE-MONTRES

UONTHES FANTAISIE HORLOGERIE GARANTIE

FABRIQUE Uc bALAnJltRS UUMPENSES

e t f a ç o n o o m p e · n M I · . - ; e n . t o u . » g e n r e s

2 V i A l S ) N F f ) N D l C I i K N 1 S S l (ICi

G E O R G E S R O U L E T

PONTS-MARTEL (Suisse)

O u v r a g e f i d è l e e t g a r a n t i

S O I C t K E BOUT C O l I K A X T

Tous mes balanciers soignés et ordinaires sont garantis pour couper

Usine pour le traitement ta matières or, argent et plaie

E M A Y B l J B - J l J l r é O I P I I O U E E F É D É R A L ·

ACHAT "Ήβ* VENTE

RoedeNidau - B I E N N E - Rue New·

" Pulvérisation de cendres et fontes à prix réduits e Creusets de tous pays ^ Charbons - Coke de St-Etienne

• B · · • * B i T A I I . tao imprimerie de la Fédération horlogère suisse.

Références

Documents relatifs

Le comité central de la Fédération ouvrière suisse a donné pour mission, au secrétariat ouvrier suisse, d'ouvrir une enquête sur les conséquences de la crise quant aux

Comme règle géné- rale, elle assure dans chacun des deux pays le traitement national aux ressortissants de l'autre pays (art. 1) ou aux ressortissants d'autres Etats qui

« Il nous l'ait de la peine d'apprendre que tout ne marche pas à Prescot comme nous l'entendrions. On a eu à soutenir un vif com- bat dont les difficultés devraient être aplanies

Uu jeune homme de 27 a n s , actif, conniiissant l'horlogerie à fond, parlant et correspon- dant en français et anglais et possédant quelques connais- sances commerciales cherche

Par contre les patrons, se basant sur ce (pie la convention a été conclue pour une durée illimitée — ce qui, dans leur idée, signilie simplement qu'elle n'a pas besoin

10 centimes la ligne. Les annonces se paient d'avance. Organe de la Chambre suisse de l'Horlogerie, des Chambres de commerce, des Bureaux de contrôle et des Syndicats

Les forcer des ressorts sont calibrées au cen- tième de millimètre par tous les fabricants sé- rieux. aucune difficulté à celte substitution: que les fabricants de tours à pivoter

L'Office central suisse pour les expositions tient à la disposition des intéressés d'autres do-.. Office central suisse pour les expositions. Il s'agit de la grève des boîtiers.