a)
𝑡 −𝜋
2 −𝜋
4 0 +𝜋
4 +𝜋
2
𝑥′ 𝑡 = 2𝑐𝑜𝑠 2𝑡 -2
-
0+
0-
-𝑥 𝑡 = 𝑠𝑖𝑛 2𝑡
0
0
1
-1 0
𝑦 𝑡 = 𝑐𝑜𝑠 𝑡
1
− 2
2 2
2
0 0
𝑦′(𝑡) = −𝑠𝑖𝑛 𝑡 1 0 -1
Γ est donc bien un chemin fermé, on a 𝑀 −𝜋2 = 𝑀 𝜋2 = (0; 0) et on ne parcourt qu’une seule fois le chemin sur l’intervalle donné.
b) Aire de S.
Calcul d’aires planes.
Avec 𝜔 𝑥, 𝑦 =12 −𝑦𝑑𝑥 + 𝑥𝑑𝑦 , ou 𝜔 𝑥, 𝑦 = −𝑦𝑑𝑥 ou 𝜔 𝑥, 𝑦 = 𝑥𝑑𝑦 on a :
𝜕𝑄
𝜕𝑥− 𝜕𝑃
𝜕𝑦= 1
et donc : 𝐴𝑖𝑟𝑒 𝐷 = ∬ 1 𝑑𝑥𝑑𝑦𝐷 = ∬ 𝐷 𝜕𝑄𝜕𝑥−𝜕𝑃𝜕𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦= ∬ 𝑑𝑥𝑑𝑦𝐷 = ∫𝛤= 𝜕𝐷 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦
𝐴𝑖𝑟𝑒(𝐷) = 1
2 𝑥𝑑𝑦 − 𝑦𝑑𝑥
𝛤= 𝜕𝐷
= − 𝑦𝑑𝑥
𝛤= 𝜕𝐷
= 𝑥𝑑𝑦
𝛤= 𝜕𝐷
En coordonnées polaires cela donne : 𝐴𝑖𝑟𝑒(𝐷) = 12∫𝛤= 𝜕𝐷 𝑟²𝑑𝜃 Attention ici, le sens de parcours n’est pas le sens direct : 𝒜𝑖𝑟𝑒 𝑆 = − 𝑥𝑑𝑦
𝛤= 𝜕𝐷 = − sin 2𝑡 × (− sin 𝑡) 𝑑𝑡
𝜋 2
−𝜋 2
= 2 𝑠𝑖𝑛 𝑡 𝑐𝑜𝑠 𝑡 × (𝑠𝑖𝑛 𝑡) 𝑑𝑡
𝜋 2
−𝜋 2
= 2 𝑐𝑜𝑠 𝑡 × 𝑠𝑖𝑛² 𝑡 𝑑𝑡
𝜋 2
−𝜋 2
𝒜𝑖𝑟𝑒 𝑆 = 2 sin 𝑡 3 3 − 𝜋
2 𝜋
2 = 𝟒
𝟑 c) ∬ 𝒙𝒅𝒙𝒅𝒚𝑺
Formule de Green-Riemann
Soit S un compact simple de ℝ2, on note Γ la courbe délimitant S, orientée dans le sens direct. On note Γ = ∂S le bord de S.
Soit 𝜔 une forme différentielle de classe C1 définie dans S. ∬ 𝑆 𝜕𝑄𝜕𝑥−𝜕𝑃𝜕𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦= ∫Γ= ∂S 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦
Avec 𝜔 𝑥, 𝑦 = 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦 = −𝑥𝑦𝑑𝑥 on a : 𝜕𝑄𝜕𝑥− 𝜕𝑃𝜕𝑦 = 𝑥.
Puis on applique Green-Riemann (attention au sens de parcours)
𝑥𝑑𝑥𝑑𝑦
𝑆 = 𝜕𝑄
𝜕𝑥−𝜕𝑃
𝜕𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦
𝑆 = − 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦
Γ= ∂S = 𝑥𝑦𝑑𝑥
Γ= ∂S = sin 2𝑡 × cos 𝑡 × (2 cos 2𝑡)𝑑𝑡
𝜋 2
−𝜋 2
∬ 𝑥𝑑𝑥𝑑𝑦𝑆 = 0 car l’intégrande est impaire et on intègre sur un intervalle symétrique par rapport à 0.
𝒜𝑖𝑟𝑒 𝑆 = ∫𝛤= 𝜕𝐷 𝑥𝑑𝑦 où 𝛤 = 𝛤1∪ 𝛤2 avec 𝛤1= courbe paramétée par γ et 𝛤2= segment de A 2π; 0 à O(0; 0)
∫ 𝑥𝑑𝑦𝛤
1 = ∫ 𝑡 − sin 𝑡 × sin 𝑡 𝑑𝑡0 2𝜋 = ∫ 𝑡 sin 𝑡 𝑑𝑡0 2𝜋 − ∫ sin 𝑡 0 2𝜋 2𝑑𝑡 𝑡 − sin 𝑡 × sin 𝑡 𝑑𝑡
2𝜋
0 = sin 𝑡 − 𝑡 cos 𝑡 02𝜋− 𝑡 2−sin 2𝑡
4 0 2𝜋
= −2𝜋 − 𝜋 = −3𝜋
∫ 𝑥𝑑𝑦𝛤2 = 0
𝓐𝒊𝒓𝒆 𝑺 = 𝒕 − 𝐬𝐢𝐧 𝒕 × 𝐬𝐢𝐧 𝒕 𝒅𝒕
𝟐𝝅
𝟎 = 𝟑𝝅
Sur 𝜞𝟏 :
Par passage en coordonnées polaires, 𝑥 = 𝑥 𝑡 = 2 cos 𝑡 𝑦 = 𝑦 𝑡 = 2 sin 𝑡 avec 𝑡 qui varie de 0 à 𝜋. Donc 𝑥′(𝑡) = −2 sin 𝑡
𝑦′(𝑡) = 2 cos 𝑡 Sur 𝜞𝟐 :
𝑥 = 𝑥 𝑡 = 𝑡 𝑦 = 𝑦 𝑡 = 0
avec 𝑡 qui varie de2 à − 2. Donc 𝑥′(𝑡) = 1 𝑦′(𝑡) = 0
𝑎 = 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦
𝛤1
= 8 − sin 𝑡 + 𝑐𝑜𝑠² 𝑡 sin 𝑡
𝜋 0
𝑑𝑡 = 8 cos 𝑡 − cos 𝑡
33
0𝜋
= − 𝟑𝟐 𝟑
𝑏 = 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦
𝛤2
= −𝟏𝟔
𝑐 = ∬ 𝑦𝑑𝑥𝑑𝑦
𝑆On passe en polaires
𝑐 = 𝑟² sin 𝑡 𝑑𝑡
𝜋0 2 0
𝑟𝑑𝑟 = 𝑟
33
02
× − cos 𝑡
0𝜋= 𝟏𝟔 𝟑
b)
En posant : 𝜔 𝑥, 𝑦 = 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦 = 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦 , on a : 𝜕𝑄𝜕𝑥− 𝜕𝑃𝜕𝑦 = 𝑦 − 0 = 𝑦 Formule de Green-Riemann
Soit D un compact simple de ℝ2, on note Γ la courbe délimitant D, orientée dans le sens direct. On note Γ = ∂D le bord de D.
Soit 𝜔 une forme différentielle de classe C1 définie dans D. ∬ 𝐷 𝜕𝑄𝜕𝑥−𝜕𝑃𝜕𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦= ∫Γ= ∂D 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦
Attention au sens de parcours.
𝑐 = ∬ 𝜕𝑄𝜕𝑥−𝜕𝑃
𝜕𝑦 𝑑𝑥𝑑𝑦
𝑆 = ∬ 𝑦𝑑𝑥𝑑𝑦𝑆 = ∫Γ 𝑃𝑑𝑥 + 𝑄𝑑𝑦
1∪Γ2= ∂D = ∫Γ 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦
1∪Γ2= ∂D D’après le th. de Green-Riemann
𝑐 = ∫Γ 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦
1∪Γ2= ∂D = ∫ 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦 Γ
1 − ∫ 4𝑑𝑥 + 𝑥𝑦𝑑𝑦 Γ
2 = 𝑎 − 𝑏
D’après la relation de Chasles Donc 𝒂 = 𝒃 + 𝒄
A(2,0) B(-2,0)
On intègre sur un cylindre.
Il faut faire attention à l’ordre d’intégration.
Méthode 1 :
Le volume D est la région comprise à l’intérieur du cylindre d’équation : 4 = 𝑥² + 𝑦², sous le plan horizontal d’équation 𝑧 = 1 et au dessus du plan (xOy).
𝐷 = 𝑥; 𝑦; 𝑧 ∈ ℝ3, 𝑥² + 𝑦² ≤ 4 , 0 ≤ 𝑧 ≤ 1 .
On peut faire varier z de 0 à 1 et prendre (x ;y) dans le disque de centre O et de rayon 2.
𝐷 = 𝑥; 𝑦; 𝑧 ∈ ℝ3, 0 ≤ 𝑧 ≤ 1, 𝑥; 𝑦 ∈ 𝐷𝑧 . 𝐷𝑧 = 𝑥; 𝑦 ∈ ℝ2, 𝑥² + 𝑦² ≤ 4 = 𝐷𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑂; 𝑅 = 2 . Par passage en coordonnées cylindriques on obtient :
𝐼 = 𝑧𝑥²+𝑦² 𝑑𝑥𝑑𝑦
𝐷𝑧 𝑑𝑧
2
0 = 𝑟 𝑧1 𝑟²𝑑𝑟𝑑𝑡
0 2𝜋
0 𝑑𝑧
2 0
En appliquant Fubini :
𝐼 = 𝑟 𝑧1 𝑟²𝑑𝑟𝑑𝑡
0 2𝜋
0 𝑑𝑧
2
0 = 𝑟 𝑧1 𝑟²𝑑𝑧
0 𝑑𝑟
2
0 𝑑𝑡
2𝜋 0
𝐼 = 𝑟 𝑧𝑟²+1 𝑟² + 1 0
1
𝑑𝑟
2 0
𝑑𝑡
2𝜋
0 = 𝑟
𝑟² + 1𝑑𝑟
2
0 𝑑𝑡
2𝜋 0
= ln(𝑟2+ 1)
2 0
2
𝑑𝑡
2𝜋 0
𝑰 = 𝝅 𝐥𝐧 𝟓
Méthode 2 :
𝐼 = 𝑟 𝑧𝑟²𝑑𝑡
2𝜋 0 2
0 𝑑𝑟 𝑑𝑧
1 0
= 𝝅 𝒛𝟒− 𝟏 𝒍𝒏 𝒛
𝟏 𝟎
𝒅𝒛
Sphériques
𝑥 = 𝑟 sin 𝜑 cos 𝜃 𝑦 = 𝑟 sin 𝜑 sin 𝜃
𝑧 = 𝑟 cos 𝜑
0 ≤ 𝑟 ≤ 2 𝜃 ∈ 0;𝜋
2 𝜑 ∈ 0 ; 𝜋
𝐝𝐞𝐭 𝑱 = −𝒓² 𝐬𝐢𝐧 𝝋
𝑓 𝑥, 𝑦, 𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧
𝐷
= 𝑓
𝑟 sin 𝜑 cos 𝜃 𝑟 sin 𝜑 sin 𝜃
𝑟 cos 𝜑 × 𝒓² 𝐬𝐢𝐧 𝝋 𝑑𝑟𝑑𝜃𝑑𝜑
K=𝜙−1(𝐷)
𝑥𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧
𝑉
= 𝑟5 sin 𝜑 3 cos 𝜑 cos 𝜃 sin 𝜃 𝑑𝑟 𝑑𝜑 𝑑𝜃
𝜋2 0 𝜋 0 2 0
𝑥𝑦𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧
𝑉
= 𝑟6 6 0
2
× sin 𝜑 4
4 0
2
× − cos² 𝜃
2 0
2
= 𝟎
a)
Le volume V est la région comprise à l’intérieur du paraboloïde d’équation : 𝑧 = 𝑥² + 𝑦², sous le plan horizontal d’équation 𝑧 = 1 .
𝑉 = 𝑥; 𝑦; 𝑧 ∈ ℝ3, 𝑥² + 𝑦² ≤ 𝑧 ≤ 1 . On peut faire varier z de 0 à 1 et prendre (x ;y) dans le disque de centre O et de rayon 𝑧.
𝑉 = 𝑥; 𝑦; 𝑧 ∈ ℝ3, 0 ≤ 𝑧 ≤ 1, 𝑥; 𝑦 ∈ 𝐷𝑧 . 𝐷𝑧= 𝑥; 𝑦 ∈ ℝ2, 𝑥² + 𝑦² ≤ 𝑧 = 𝐷𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑂; 𝑅 = 𝑧 . Par Fubini on obtient :
𝑉 = 𝑑𝑥𝑑𝑦
𝐷𝑧 𝑑𝑧
1
0
𝑉 = 𝜋 𝑧 1 2 𝑑𝑧
0
= 𝜋𝑧 𝑑𝑧1
0
= 𝜋 𝑧2 2 0
1
𝑽 =𝝅 𝟐
b) ∭ 𝑥²𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧𝑉 = ∫ ∬ 𝑥²𝑧𝑑𝑥𝑑𝑦01 𝐷𝑧 𝑑𝑧= ∫ 𝑧 ∬ 𝑥²𝑑𝑥𝑑𝑦01 𝐷𝑧 𝑑𝑧
∬ 𝒙𝑫 𝟐𝒅𝒙𝒅𝒚
𝒛 On va passer en coordonnées polaires.
𝑥2𝑑𝑥𝑑𝑦
𝐷𝑧 = 𝑟𝑐𝑜𝑠 𝑡 2 𝑑𝑡
2𝜋
0 𝑧
0 𝑟𝑑𝑟 =𝜋𝑧2
4
𝑥²𝑧 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧
𝑉 = 𝑧 𝑥²𝑑𝑥𝑑𝑦
𝐷𝑧 𝑑𝑧
1
0 = 𝑧 𝜋𝑧2
4 𝑑𝑧
1
0 = 𝝅
𝟏𝟔
Autre exemple :
t de -20 à 20 t de -3 à 3
t de -2 à 2
a) Symétrie.
On utilise un changement de paramétrage pour Γ d’équation : 𝛾 𝑡 = 𝑥 = 𝑥 𝑡 = 3𝑡² − 1
𝑦 = 𝑦 𝑡 = 𝑡3− 3𝑡 sur 𝐼 = ℝ
Soit 𝑔 ∶ 𝑡 ↦ 𝑔(𝑡) de I dans I telle que 𝐼 = 𝐼′ ∪ 𝑔(𝐼′) et 𝐼′ ∩ 𝑔 𝐼′ = ∅ 𝑜𝑢 𝑢𝑛 𝑠𝑖𝑛𝑔𝑙𝑒𝑡𝑜𝑛 Suivant la formule liant 𝛾𝑜𝑔 et 𝛾, on fait varier t dans I’, d’où une courbe Γ’, puis une courbe Γ’’
déduite de Γ’, et 𝛤 = 𝛤’⋃𝛤’’
Isométrie permettant de passer de Γ’ à Γ’’
𝑥 𝑔(𝑡) = 𝑥(𝑡)
𝑦 𝑔(𝑡) = 𝑦(𝑡) Identité
𝑥 𝑔(𝑡) = 𝑥 𝑡 + 𝑎
𝑦 𝑔(𝑡) = 𝑦 𝑡 + 𝑏 Translation de vecteur 𝑎 𝑖 + 𝑏𝑗 𝑥 𝑔(𝑡) = −𝑥(𝑡)
𝑦 𝑔(𝑡) = 𝑦(𝑡) Symétrie par rapport à (Oy) 𝑥 𝑔(𝑡) = 𝑥(𝑡)
𝑦 𝑔(𝑡) = −𝑦(𝑡) Symétrie par rapport à (Ox) 𝑥 𝑔(𝑡) = −𝑥(𝑡)
𝑦 𝑔(𝑡) = −𝑦(𝑡) Symétrie par rapport au point O 𝑥 𝑔(𝑡) = 𝑦(𝑡)
𝑦 𝑔(𝑡) = 𝑥(𝑡) Symétrie par rapport à la première bissectrice
Généralement on teste :
𝒈(𝒕) = −𝒕 pour 𝐼 = ] − 𝑎; 𝑎[ et alors I’ = [0; 𝑎[
𝒈 𝒕 = 𝒂 + 𝒃 − 𝒕 pour 𝐼 = [𝑎; 𝑏] et alors 𝐼’ = [𝑎 ;𝑎+𝑏
2 [
𝒈 𝒕 =𝟏𝒕 pour 𝐼 = ] 0; + ∞[ et alors I’ = ]0; 1]
Ici :
𝛾 −𝑡 = 𝑥 = 𝑥 −𝑡 = 𝑥(𝑡)
𝑦 = 𝑦 −𝑡 = −𝑦(𝑡) Donc pour 𝐼 = ] − ∞; ∞[ , on a I’ = [0; ∞[
On passe de Γ’ pour t dans I’ à Γ’’ par symétrie par rapport à l’axe Ox
Soit Γ la trajectoire de l’arc paramétré 𝛾: 𝑡 ⟼ 𝛾 𝑡 = 𝑀(𝑡) de classe 𝐶1 On dit que M(t) est un point régulier de Γ si et seulement si : 𝜸 (𝒕) ≠ 𝟎 ′ Si 𝛾 est de classe 𝐶2
On dit que M(t) est un point birégulier de Γ si et seulement si : la famille 𝒇’(𝒕) ; 𝒇’′(𝒕) est libre.
Pour les déterminer on écrit que le déterminant de la famille est non nul Un point non régulier est dit stationnaire.
Théorèmes.
𝛾 un arc paramétré de classe 𝐶1
En tout point régulier M t de Γ, Γ admet une tangente et celle-ci est dirigé par 𝜸 (𝒕). ′
Soit M t point régulier de Γ, et T(t) la tangente en M(t)à Γ.
Si 𝑥′ 𝑡 ≠ 0, T(t) a pour coeff. directeur : 𝑦𝑥′′ 𝑡 𝑡
Si 𝑥′ 𝑡 = 0, T t est parallèle à Oy dans ce cas on a y’ t non nul car M t régulier
Théorème.
𝛾 un arc paramétré de classe 𝐶𝑘, et 𝐴(𝑡) = 𝛾 𝑡
Si l’un au moins des vecteurs dérivés successifs 𝒇’(𝒕) ; 𝒇’′(𝒕) ; … . ; 𝒇 est non nul, alors Γ (𝒌)(𝒕) admet en A(t) une tangente et celle-ci est dirigée par le premier vecteur dérivé successif qui soit non nul.
Allure de la courbe au voisinage d’un point.
Soit p le plus petit entier ≥ 1 tel que : 𝒇 ≠ 𝟎 (𝒑)(𝒕)
Soit q le plus petit entier > p tel que : 𝒇 ;𝒇 𝒑 𝒕 soit libre 𝒑 𝒕
Points réguliers de l’arc paramétré 𝜸.
Ici : 𝛾 𝑡 = 𝑥 = 𝑥 𝑡 = 3𝑡² − 1
𝑦 = 𝑦 𝑡 = 𝑡3− 3𝑡 donc 𝛾′ 𝑡 = 𝑥′ 𝑡 = 6𝑡 𝑦′ 𝑡 = 3𝑡2− 3 𝛾′ 𝑡 = 0 ⟺ 𝑥′ 𝑡 = 6𝑡 = 0
𝑦′ 𝑡 = 3𝑡2− 3 = 0
ce qui est impossible car si 𝑥′ 𝑡 = 0, alors 𝑡 = 0 or 𝑦’ 0 = −3 ≠ 0 De ce fait l’arc paramétré 𝜸 est régulier car tous ces points sont réguliers.
Points biréguliers de l’arc paramétré 𝜸.
𝛾′ 𝑡 = 𝑥′ 𝑡 = 6𝑡
𝑦′ 𝑡 = 3𝑡2− 3 donc 𝛾′′ 𝑡 = 𝑥′′ 𝑡 = 6 𝑦′′ 𝑡 = 6𝑡
Alors : 𝑥′ 𝑡 × 𝑦′′ 𝑡 − 𝑦′ 𝑡 × 𝑥′′ 𝑡 = 36𝑡² − 18𝑡² + 18 = 0 implique : 18𝑡² + 18 = 18 𝑡2+ 1 = 0.
Donc 𝑥′ 𝑡 × 𝑦′′ 𝑡 − 𝑦′ 𝑡 × 𝑥′′ 𝑡 ≠ 0 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑟é𝑒𝑙 𝑡
De ce fait l’arc paramétré 𝜸 est birégulier car tous ces points sont biréguliers.
1°) 𝑓 𝑡 = cos3𝑡
sin3𝑡 = 𝑥(𝑡) 𝑦(𝑡)
𝑓 −𝑡 est 2π-périodique, étude sur [-π ;π]
Symétries.
o 𝑓 −𝑡 = 𝑥(𝑡)−𝑦(𝑡) donc Γ présente une symétrie / Ox , on réduit l’étude à 0 ;π . o 𝑓 π − 𝑡 = −𝑥(𝑡)𝑦(𝑡) donc Γ présente une symétrie / Oy), on réduit l’étude à [𝟎 ;𝝅𝟐].
Remarque on pouvait encore réduire l’intervalle d’étude mais bon …
Variations.
𝑓′ 𝑡
= −3 sin t cos2𝑡
3 cos t sin2𝑡 et tableau de variations aisé.
t 0 𝝅
𝑥’(𝑡) 0 - 0 𝟐
𝑥 1
0 𝑦
0
1
𝑦’(𝑡) 0 + 0
Points non réguliers.
Sur l’intervalle d’étude, 𝑓′ 𝑡 = 0 ssi 𝑡 = 0 𝑜𝑢 𝝅𝟐 , ce sont les deux seuls points non réguliers.
Etude aux points caractéristiques.
o Pour t=0 : En 𝑴(𝟎) = 𝑨(𝟏 ; 𝟎)
A=M(0) est un point non régulier car 𝑓′ 0 = 0
On calcule : 𝑓′′ 0 = −30 , dirige la tangente en A.
𝑓′′′ 0
= 06 et 𝒇 ; 𝒇 𝟐 𝒕 est libre 𝟑 𝒕
donc p=2 et q=3, Γ présente en A un point de rebroussement de 1ère espèce.
o Pour 𝒕 =𝝅𝟐 : En 𝑴(𝝅𝟐) = 𝑩(𝟎 ; 𝟏)
𝐵 = 𝑀 𝝅𝟐 est un point non régulier car 𝑓′ 0 = 0 On calcule : 𝑓′′ 𝝅𝟐
= 0−3 , dirige la tangente en B.
𝑓′′′ 𝝅
𝟐
= −6
0 et 𝒇 ; 𝒇 𝟐 𝒕 est libre 𝟑 𝒕 donc p=2 et q=3, Γ présente en B un point de rebroussement de 1ère espèce.
Symétries.
o 𝑓 −𝑡 = 𝑥(𝑡)−𝑦(𝑡) donc Γ présente une symétrie / Ox), on réduit l’étude à 0 ;+∞ .
Variations.
𝑓′ 𝑡
= 𝑠 𝑡
𝑐 𝑡 et tableau de variations aisé.
t 0 +∞
𝑥’(𝑡) 0 + 0
𝑥 1
+∞
0 𝑦
0
+∞
𝑦’(𝑡) 1 +
Points non réguliers :
Il n’y a pas de points non réguliers car 𝑓′ 𝑡 ≠ 0 pour tous les t. En effet, si 𝑥′ 𝑡 ≠ 0 ∀ 𝑡 ∈ ℝ
Etude aux points caractéristiques.
o Pour t=0 : En 𝑴(𝟎) = 𝑨(𝟏 ; 𝟎) 𝐴 = 𝑀(0) , 𝑓′ 0 = 0
1 ≠ 0 qui dirige la tangente en A.
Branches infinies.
o Γ présente une branche infinie en +∞ car lim𝑡→+∞ 𝑓(𝑡) = +∞.
o lim+∞𝑥 𝑡 = +∞ = lim+∞𝑦(𝑡) donc on étudie le rapport 𝑦/𝑥 o lim𝑡→+∞ 𝑦(𝑡)
𝑥 𝑡 = 1
lim𝑡→+∞𝑦 𝑡 − 1 × 𝑥 𝑡 = 0,
alors Γ admet une pour asymptote la droite d’équation 𝒚 = 𝟏𝒙 + 𝟎 = 𝒙.
3°) 𝑓 𝑡 =
𝑡² 1+𝑡²
𝑡3 1+𝑡²
= 𝑥(𝑡)
𝑦(𝑡) définie sur ℝ
Symétries.
o 𝑓 −𝑡 = 𝑥(𝑡)−𝑦(𝑡) donc Γ présente une symétrie / Ox , on réduit l’étude à 0 ;+∞ .
Variations. : 𝑓′ 𝑡 =
2𝑡 1+𝑡² ² 𝑡²(3+𝑡2)
1+𝑡² ²
et tableau de variations aisé.
t 0 +∞
𝑥’(𝑡) 0 + 0
𝑥 0
1 0 𝑦
0
+∞
𝑦’(𝑡) 0 +
Points non réguliers.
Sur l’intervalle d’étude, 𝑓′ 𝑡 = 0 ssi 𝑡 = 0 , 𝐴(0; 0) = 𝑀(0) est le seul point non régulier.
Etude aux points caractéristiques.
o Pour t=0, 𝐴(0; 0) = 𝑀(0) est un point non régulier car 𝑓′ 0 = 0 On calcule : 𝑓′′ 0 = 20 , dirige la tangente en A.
𝑓′′′ 0
= 06 et 𝒇 ; 𝒇 𝟐 𝒕 est libre 𝟑 𝒕
donc p=2 et q=3, Γ présente en A un point de rebroussement de 1ère espèce.
Branches infinies.
o Γ présente une branche infinie en +∞ car lim𝑡→+∞ 𝑓(𝑡) = +∞.
o lim𝑡→𝑎𝑦(𝑡) = +∞
lim𝑡→𝑎𝑥 𝑡 = 1 ,
alors Γ admet pour asymptote la droite d’équation 𝒙 = 𝟏.
Aucune Symétrie.
Variations. : 𝑓′ 𝑡 = 2𝑡(2𝑡2+ 1)
𝑡(2 − 3𝑡) et tableau de variations aisé.
t -∞ 0 2/3 +∞
𝑥’(𝑡) - 0 + 68/27 + 0
𝑥 +∞
0
52/81
+∞
0
𝑦 +∞ 4/27
-∞
𝑦’(𝑡) - 0 + 0 -
Points non réguliers.
Sur l’intervalle d’étude, 𝑓′ 𝑡 = 0 ssi 𝑡 = 0 , 𝐴(0; 0) = 𝑀(0) est le seul point non régulier.
Etude aux points caractéristiques.
o Pour t=0, 𝐴(0; 0) = 𝑀(0) est un point non régulier car 𝑓′ 0 = 0 On calcule : 𝑓′′ 0 = 22 , dirige la tangente en A.
𝑓′′′ 0
= 0−6 et 𝒇 ;𝒇 𝟐 𝒕 est libre 𝟑 𝒕 donc p=2 et q=3, Γ présente en A un point de rebroussement de 1ère espèce.
o Pour t=2/3 : En 𝑴 𝟐
𝟑 = 𝑩 𝟓𝟐
𝟖𝟏 ; 𝟒
𝟐𝟕
𝐵 = 𝑴 𝟐𝟑 est un point régulier car 𝑓′ 𝟐𝟑
= 6827
0 ≠ 0 qui dirige la tangente en B.
Branches infinies.
o Γ présente une branche infinie en +∞ car lim𝑡→+∞ 𝑓(𝑡) = +∞.
o lim𝑡→±∞𝑦(𝑡)𝑥 𝑡 = 0 ,
alors Γ admet une branche parabolique de direction asymptotique (Ox).
Intersection de la courbe avec l’axe (Ox).
𝑦 𝑡 = 0 𝑠𝑠𝑖 𝑡 = 0 𝑜𝑢 1 et 𝑥 0 = 0, 𝑥 1 = 2
Donc les points d’intersection de la courbe avec l’axe (Ox) sont les points : 𝑀 0 = 𝐴(0; 0) 𝑀 1 = 𝐶(2; 0)