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O. LODGE. — On intermittent currents and the theory of the induction-balance (Sur les courants intermittents et la théorie de la balance d'induction ); Philosophical Magazine, 5e série, t. IX, p. 123; 1880

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237701

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237701

Submitted on 1 Jan 1880

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O. LODGE. - On intermittent currents and the theory of the induction-balance (Sur les courants intermittents

et la théorie de la balance d’induction ); Philosophical Magazine, 5e série, t. IX, p. 123; 1880

Foussereau

To cite this version:

Foussereau. O. LODGE. - On intermittent currents and the theory of the induction-balance (Sur les courants intermittents et la théorie de la balance d’induction ); Philosophical Magazine, 5e série, t. IX, p. 123; 1880. J. Phys. Theor. Appl., 1880, 9 (1), pp.389-392. �10.1051/jphystap:018800090038901�.

�jpa-00237701�

(2)

à l’aide d’une sonnerie

électrique

en relation avec le mercure et

avec la

pointe,

et on l’obtient à l’aide d’un sac en caoutchouc

plein

de mercure,

communiquant

avec la cuvette et muni d’un étau com-

presseur.

O. LODGE. 2014 On intermittent currents and the theory of the induction-balance

(Sur les courants intermittents et la théorie de la balance d’induction ); Philoso- phical Magazine, 5e série, t. IX, p. I23; I880.

Considérons

le circuit solitaire d’une

pile

de force électromo- trice

E,

et supposons que la résistance passe

brusquement

de la

valeur R à la valeur S. Soit L le coefficient d’induction du courant sur lui-même. L’intensité à

l’époque

t est déterminée par

l’équa-

tion

Supposons

que la résistance oscille

brusquement

entre les va-

leurs R et

S,

à des intervalles 1:" très

petits

et

égaux.

En

intégrant

et

en tenant compte des conditions

initiales,

on aura,

après

un

grand

nombre

d’oscillations,

cette formule alternant avec une autre

qu’on

obtient en permu- tant R et S.

Imaginons

maintenant que dans le

voisinage

du circuit de la

pile

il y ait un second circuit de résistance n. Soient 1 son coeffi- cient d’induction sur lui-même et M le coefficient d’induction mu-

tuelle des deux

circuits ;

on aura

On peut

séparer

les variables par difl’érentiation et déterminer i

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018800090038901

(3)

390

et j.

On reconnait alors que M n’entre dans la valeur de i que par la fonction

de sorte que, si M2 est

négligeable

par

rapport à L l,

l’intensité i du

premier

courant

n’est pas

affectée par la

présence

du second. L’in- tensité de ce dernier est donnée par la formule

Dans la balance

d’induction, il y

a trois circuits en

présence :

1° celui de la

pile

et du

microphone;

celui du

téléphone;

3- celui

qui

est constitué par la

pièce

de métal introduite dans la balance. Pour ce

dernier,,soient

p

la résistance,

k l’intensité du

courant, h

son coefficient d’induction sur

lui-n1ênle, p.

et in ses

coefficients d’induction sur les deux

premiers

circuits.

On

règle

d’abord les deux

premiers

circuits en sorte que le té-

léphone

soit muet, c’est-à-dire

qu’on

ait

puis

on introduit le troisième

circuit,

dont la

présence

provoque

un courant dans le deuxiétne. Les coefficients p. etm étant

toujours

assez

petits

pour que leurs carrés soient

négligeables,

on a

La

première équation

n’est autre que

l’équation (i).

La troi-

sième permet de trouver la valeur de

k, quand

on fait varier brus- quement la résistance du

premier

circuit :

(4)

Enfin,

la deuxième

équation

nous donne l’intensité du courant

téléphonique :

Ces résultats conduisent aux remarques suivantes :

i- Le courant

produit

par une

pièce

de métal n’a pas le même caractère que le courant

produit

par un

léger déplacement

relatif

des bobines. Ce dernier

présente

des oscillations moins nom- breuses, en sorte que les deux sons n’ont pas le même timbre.

L’octave

aiguë

entre dans la

composition

du

premier.

La compensa- tion ne peut donc se faire

complètement

par le

déplacement

d’une

bobine,

sauf dans le cas

particulier

les circuits de la

pile

et du

téléphone

sont

semblables,

en sorte que l’on ait

L’effet obtenu est

proportionnel

au

produit

mu des actions des deux circuits sur la

pièce.

Si les bobines des deux circuits sont

égales,

leurs actions sont

symétriques,

et un maximum ou un mi-

nimum d’action

correspond

à la

position

de la

pièce

au milieu de

leur distance. Une discussion

plus approfondie

montre

qu’on

a un

maximum

quand

la distance des bobines est inférieure à leur dia- mètre et, dans le cas

contraire,

un minimum

séparant

deux maxima.

3° Le courant

téléphonique

n’est pas

proportionnel

à la conduc-

tibilité de la

pièce

de métal.

Quand

le

coefficient h, qui

est ordi-

nairement

petit,

devient

négligeable

par rapport à la résistance p, l’intensité tend à devenir

proportionnelle

à la conductibilité.

40 La mesure par le sonomètre laisse à

désirer,

parce que les deux sons n’ont pas

généralement

le même timbre. L’auteur con-

seille de le modifier en

supprimant

une des bobines inductrices et en donnant à la bobine induite un

petit

diamètre. L’induction est alors en raison inverse du cube de la distance du centre de la bo- bine induite à la circonférence moyenne de la bobine inductrice.

5° La mesure par une lame

métallique graduée

donnerait une

(5)

392

compensation plus

exacte et serait

préférable.

On

pourrait

aussi

employer

un

disque

de cuivre ou une bobine de fil formant un cir- cuit fermé

qu’on déplacerait

sur l’axe de l’une des

paires

de bobines

en laissant son

plan parallèle

à ceux de leurs faces.

6- L’introduction d’un métal

magnétique jette

une

grande

per- turbation. Elle modifie le coefficient M d’induction mutuelle des

bobines, qui

cesse d’être

nul,

et, comme l’état

magnétique

varie

d’une manière

continue,

il est

impossible

de le compenser.

Quand

on veut faire des mesures avec la balance

d’induction,

il est indis-

pensable

de

rejeter

les corps

magnétiques.

FOUSSEREAU.

J.-H. POYNTTNG. 2014 On the graduation of the sonometer (Sur la graduation du so- nomètre) ; Phil. Magazine, 5e série, t. IX, p. 59; I880.

D’après Maxwell,

le coefficient M d’induction d’un courant cir- culaire sur un autre circuit de même axe et de même rayon est donné par la formule

b étant le rayon d’un des circuits et c la distance du centre de l’un à la circonférence de l’autre. En attribuant aux circuits des bo- bines du sonomètre des rayons intermédiaires entre ceux des tours

extrêmes,

et en

désignant

par m et i2 le nombre de tours de cha-

cune des bobines

inductrices,

on peut déduire de cette formule les coefficients mM1 et n M2 des actions de ces bobines sur la bobine

mobile, quand

elle occupe une certaine

position.

La différence

mlBI1 - n A12

ne se trouve pas

proportionnelle

à la

conductibilité,

ce

qui

n’a

rien de surprenant, l’effet

magnétique produit

dans le

téléphone dépendant

de la manière dont chacun des courants induits est

réparti

dans le temps,. FOUSSEREAU.

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