• Aucun résultat trouvé

Partie I - MATHÉMATIQUES I

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Partie I - MATHÉMATIQUES I"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

MATHÉMATIQUES I

Notation : désigne l’ensemble des applications continues sur l’intervalle , à valeurs réelles. On écrira indifféremment un polynôme ou et on identifiera un polynôme et la fonction polynomiale associée.

Les trois parties sont indépendantes. Seules les questions III.B.1) et III.C.5) dépendent des parties précédentes.

Partie I -

Pour , on note l’application définie pour par :

I.A -

I.A.1) Montrer que est une application polynomiale de degré et à coef- ficients réels.

On pourra, par exemple, poser et exprimer en fonction de puissances entières de , en raisonnant par récurrence.

Dans toute la suite de la Partie I, pour , on note le polynôme associé à la fonction polynomiale ce qui signifie, par exemple, que si

, alors .

Par ailleurs, pour , on pose .

I.A.2) Déterminer le terme de degré du polynôme . I.A.3) Calculer , , , .

I.A.4) Montrer que, pour tout entier : .

I.A.5) Montrer que les racines de sont : , avec

et qu’elles sont simples.

I.A.6) Montrer qu’il y a points du segment où la fonction atteint un extrémum absolu. Déterminer cet extrémum.

C I IR( , )

I P P X( )

nIN* fn x[– 11, ]

fn( )x 1 2n1

---cos(nArccosx)

=

fn n

θ = Arccosx cos θ

cos

nIN* Tn fn

fn( )x = anxn++a1x+a0 Tn( )X = anXn++a1X+a0 nIN* Pn = 2n1Tn

n Tn

T1 T2 T3 T4

n2 Pn+1+Pn1 = 2 X Pn Pn

xk 2k1 ---2n π

cos

= 1≤ ≤k n

n+1 x′k [– 11, ] fn

(2)

Filière TSI

I.A.7) Écrire, dans un langage de programmation au choix du candidat, un algorithme permettant de calculer pour tout .

I.B -

I.B.1) Tracer les courbes représentatives des fonctions , , , . I.B.2) Montrer qu’il n’existe pas de polynôme unitaire de degré tel que

(on pourra considérer le polynôme et utiliser les résultats précédents).

I.B.3) Établir que, pour tout polynôme unitaire de degré :

I.B.4) Soit . Montrer l’existence de l’intégrale . I.B.5)

a) Montrer que l’application définit un produit scalaire sur .

b) Montrer que la famille de fonctions avec est une famille orthonormale pour le produit scalaire

(on peut utiliser un changement de variable du type pour calculer certaines intégrales avec les justifications nécessaires).

Partie II -

Dans cette partie, le plan euclidien est rapporté à un repère orthonormé direct et est une partie fermée et bornée de ce plan, contenant une infinité de points. Pour , , dans , on note :

, ,

Pn n1

f1 f2 f3 f4

P n

sup P x( ) 1

≤ ≤x 1

1 2n1 ---

<

TnP

P n

sup fn( )x 1

≤ ≤x 1 sup P x( )

1≤ ≤x 1

fC([– 11, ],IR) f x( ) 1x2 ---dx

1

1

f g

( , ) f x( )g x( )

1x2 ---dx

1

1

a C([– 11, ],IR)

hn

( )nIN* hn( )x 2 π--- Pn( )x

=

θ = Arccosx

O; i j ,

( ) E

A B C E

d A B( , ) = AB d A B C( , , ) = (AB AC BC )1 3 d2 sup d A B( , )

A B

( , )E2

= d3 sup d A B C( , , )

A B C,

( , )E3

=

(3)

II.A -

II.A.1) Montrer que l’application :

est continue sur et en déduire que et sont bien définis dans . II.A.2) Montrer que .

II.A.3) Justifier que .

II.B - Montrer que si est un segment de longueur , alors . II.C - On suppose à présent que est le cercle de centre l’origine et de rayon . L’angle polaire d’un point est par définition l’angle . II.C.1) Montrer que si sont deux points de , dont les angles polaires ont pour mesures respectives et avec , on a : . II.C.2) Soient fixés, avec .

Vérifier que la fonction, définie sur , qui à associe atteint

son maximum en .

II.C.3) Étudier les variations sur de la fonction qui à associe .

II.C.4) Déduire de ce qui précède que .

Partie III -

Dans toute la partie III, est le segment de l’axe réel. Pour tout entier , on note :

, ,

III.A -

III.A.1) Montrer que pour tout , il existe tels que .

III.A.2) Vérifier que .

III.A.3) Vérifier que et en déduire que .

d : E×E IR+ A B

( , ) ad A B( , )

E×E d2 d3 IR

d3d2 d3 sup

A B

( , )E2

sup

CEd A B C( , , )

=

E a>0 d3 a

34 ---

= E C O R( , )

R>0 ME ( i OM, )

A B, E

α β 0α β< 2π AB 2 R β α ---2 sin

= α γ, [ ,0 2π] α γ

α γ

[ , ] β β α

--- 2

sin γ β

---2 sin β α γ+

---2

=

0 1

[ , ] ϕ t[ , ]0 1

ϕ( )t = t3 1t2

d3 = 3 R

E [– 11, ] n2

D x( 1, , xn) xjxi

1i

<jn

= Dn sup

x1, ,xnED x( 1, , xn)

= dn Dn

2 n n( 1) ---

=

n2 λ1, ,… λn+1E Dn+1 = D(λ1, ,… λn+1)

Dn+1 λ2λ1 λ3λ1 … λ n+1λ1 Dn

Dnn++11Dnn+1D2n+1 Dnn+11Dnn+1

(4)

III.A.4) Montrer que la suite est convergente. On notera désormais .

Pour , on note l’ensemble des polynômes unitaires de degré . On note pour ,

, ,

III.B -

III.B.1) À l’aide de la question I.B.3, calculer pour .

III.B.2) Montrer que la suite est convergente ; on pose . Déterminer .

III.B.3) Établir que si une suite converge vers la suite converge vers

(on pourra traiter le cas particulier puis ramener le cas général à ce cas).

À tout élément , on associe le déterminant dont on admet la valeur :

III.C -

III.C.1) Démontrer que pour tout polynôme unitaire de degré , on a : dn

( )nIN*

d dn

nlim+∞

=

n1

P

n n

P

P

n

µ( )P sup P x( ) 1

≤ ≤x 1

= µn inf µ( )P

PPn

= mn = nµn

mn n1 mn

( )

nIN* m mn

nlim

= m

un

( )nIN*

l

,

u1+2u2++nun n n( +1) ---

nIN*

l

---2

l

= 0

x1, , xn+1

( )En+1 V x( 1, , xn+1)

V x( 1, , xn+1)

1 1

x1 xn+1

M M M

x1n1 xnn+11 x1n xnn+1

xjxi

( )

1i<jn+1

= =

P n

V x( 1, , xn+1)

1 1

x1 xn+1

M M M

x1n1 xnn+11 P x( ) …1 P x( n+1)

=

(5)

III.C.2) En développant le dernier déterminant par rapport à la dernière ligne, établir que :

III.C.3) En considérant le polynôme particulier , défini par : , montrer que :

III.C.4) Déduire de ce qui précède que .

III.C.5) En utilisant les questions III.C.2, III.B.1 et III.B.3, montrer que et conclure que .

••• FIN •••

dn+1

n n( +1) ---2

n+1 ( ) dn

n n( 1) ---2

mnn

P P x( ) = (xx1)…(xxn)

mnn dn

n n( 1) ---2

dn+1

n n( +1) ---2

mndn+1

dm

d m 1

2---

= =

Références

Documents relatifs

[r]

D'après la propriété que l'énoncé en début de cette partie nous permet d'utiliser sans justication, il admet une valeur propre µ donc un vecteur propre qui sera un vecteur propre

Le graphe présenté est bien celui d'une fonction du second degré (parabole) dont le coecient de x 2 est strictement négatif.. Si la suite convergeait, comme f est continue, sa

Le graphe présenté est bien celui d'une fonction du second degré (parabole) dont le coecient de x 2 est strictement négatif.. Si la suite convergeait, comme f est continue, sa

D'après la propriété que l'énoncé en début de cette partie nous permet d'utiliser sans justication, il admet une valeur propre µ donc un vecteur propre qui sera un vecteur propre

Le graphe présenté est bien celui d'une fonction du second degré (parabole) dont le coecient de x 2 est strictement négatif.. Si la suite convergeait, comme f est continue, sa

Ce que l’on peut aussi obtenir en une ligne en utilisant la d´ efinition de la stricte d´ ecroissance.. Soit x un r´ eel

Supposons que tout endomorphisme antisym´ etrique d’un espace vectoriel euclidien de dimension inf´ erieure ou ´ egale ` a n soit de rang pair.. Montrons qu’il en est encore de mˆ