Réduction
¦ On noteK=RouC;E,Ei,F désignent desK-espaces vectoriels.
I. Éléments propres d’un endomorphisme
II. Endomorphismes diagonalisables et trigonalisables III. Cas des matrices carrées
Définition 1 – Vecteur propre, valeur propre, sous-espace propre
Soit M∈Mn(K). On appelle valeur propre de M tout scalaireλ∈Kpour lequel il existe un vecteur u∈Kntel que u6=0et Mu=λu (on dit alors que u est un vecteur propre pour M associé à la valeur propreλ). On appelle vecteur propre de M tout vecteur u∈Kntel que u6=0et Mu∈Vect(u). Siλ∈Kest une valeur propre de M , l’ensemble
Eλ(M)=Ker(M−λIn)=©
u∈Kn|Mu=λuª
est appelée sous-espace propre de M associé àλ. On noteSp(M)l’ensemble des valeurs propres de M .
Remarque. SiM∈Mn(K) et f ∈L(Kn) est l’endomorphisme canoniquement associé àM, alors :
• Sp(M)=Sp(f) (les valeurs propres deM sont celles def) ;
• Quel que soitλ∈Sp(M),Eλ(M)=Ker(f −λid)=Eλ(f).
"Remarque. Une matriceM∈Mn(R) peut être considérée comme une matrice deMn(C).
On note SpR(M) le spectre deM en tant que matrice deMn(R) et SpC(M) son spectre en
tant que matrice deMn(C).
1
Définition 2 – Polynôme caractéristique
Soit M ∈Mn(K). On appelle polynôme caractéristique de M le polynômeχM ∈K[X] défini par :
∀x∈K, χM(x)=(−1)ndet(M−xid)=det(xid−M)
Remarque. Si f ∈L(Kn) est l’endomorphisme canoniquement associé àM, alorsχM =χf.
Proposition 3 – Caractérisation des valeurs propres Soient M ∈Mn(K)etλ∈K. On a équivalence entre :
(i) λest valeur propre de M ; (ii) λest racine deχM;
(iii) M−λInn’est pas inversible ; (iv) rg(M−λIn)<n ;
(v) λest valeur propre de f ∈L(Kn)canoniquement associé à M . Définition 4 – Matrice diagonalisable, trigonalisable
Soit M ∈Mn(K). On dit que M est diagonalisable lorsqu’il existe P∈GLn(K)telle que P−1M P soit diagonale. On dit que M est trigonalisable (ou triangulable) lorsqu’il existe P∈GLn(K)telle que P−1M P soit triangulaire supérieure.
Proposition 5 – Caractérisation des matrices diagonalisables Soit M∈Mn(K). On a équivalence entre :
(i) M est diagonalisable ;
(ii) La somme des dimensions des sous-espaces propres de M est égale à n ;
(iii) Le polynôme caractéristiqueχM est scindé et pour toute valeur propreλde M , la multiplicité deλ(en tant que racine deχM) est égale à la dimension de Eλ(M); (iv) L’endomorphisme f ∈L(Kn)canoniquement associé à M est diagonalisable.
Corollaire 6 – Condition suffisante de diagonalisabilité
Soit M∈Mn(K). SiχMest scindé à racines simples, alors M est diagonalisable (réciproque fausse) et ses sous-espaces propres sont de dimension1.
Théorème 7 – Caractérisation des matrices trigonalisables Soit M∈Mn(K). On a équivalence entre :
(i) Le polynômeχM est scindé ; (ii) La matrice M est trigonalisable ;
(iii) L’endomorphisme f ∈L(Kn)canoniquement associé à M est trigonalisable.
En particulier : toute matrice M est trigonalisable dansMn(C).
2
Corollaire 8 – Trace et déterminant fonction des valeurs propres
Si M∈Mn(K)et le polynômeχM est scindé, noté sous la forme : χM=
p
Y
k=1
(X−λk)mk avecλ1, . . . ,λp disctinctes et m1, . . . ,mp∈N∗, alors :
detM=
p
Y
k=1
λmkk trM=
p
X
k=1
mkλk
Remarque. Ce résultat est valable même siM∈Mn(R) etλ1, . . . ,λnsont les valeurs propres
complexes deA.
Proposition 9 – Invariants sur les matrices semblables
Soient A,B ∈Mn(K). Si A et B sont des matrices semblables, alorsrgA=rgB ,detA = detB ,trA=trB etχA=χB(réciproque fausse).
Les résultats à connaitre
• Définition : valeur propre, vecteur propre, sous-espace propre.
• Si deux endomorphismes commutent, les sous-espaces propres du premier sont stables par le second.
• Une somme de sous-espaces propres associés à des valeurs propres distinctes est directe.
• Définition : polynôme caractéristique.
• Caractérisation des valeurs propres d’un endomorphisme en dimension finie.
• Comparaison entre la dimension d’un sous-espace propre et la multiplicité de la valeur propre.
• Définition : endomorphisme diagonalisable.
• Caractérisation : somme des dimensions des sous-espaces propres, base de vecteurs propres, matrice diagonale.
• Caractérisation par le polynôme caractéristique.
• Cas d’un endomorphisme possédantnvaleurs propres distinctes. Connaitre un contre- exemple pour la réciproque.
• Définition : endomorphisme trigonalisable.
• Caractérisation par le polynôme caractéristique.
• Calcul de la trace et du déterminant lorsque le polynôme caractéristique est scindé.
• Cas des matrices carrées : reformulation des résultats précédents.
• Deux matrices semblables ont même trace, même déterminant et même polynôme caractéristique. Contre-exemple pour la réciproque.
Quelques objectifs du chapitre
• Savoir diagonaliser des matrices et des endomorphismes donnés explicitement.
• Savoir passer d’un endomorphisme à une matrice et inversement pour obtenir des informations sur la réduction.
• Savoir appliquer la réduction à la recherche du commutant, de racines carrées de matrices ou d’endomorphismes, au calcul de puissances, à l’étude des sous-espaces stables.
• Savoir obtenir des informations sur les éléments propres à partir du rang, du noyau, de la trace, du déterminant, etc.
• Savoir traduire matriciellement une relation de récurrence linéaire et utiliser la réduc- tion.
En pratique
Ï
Comment déterminer les éléments propres ?
Pour déterminer les éléments propres def ∈L(E) :
— Si E est de dimension finie, les valeurs propres sont les racines deχf (polynôme caractéristique de f) et pour chaque valeur propre, on détermine le sous-espace propre associé ;
— On peut également partir de l’équation f(x)=λxdont on cherche les solutions avec λ∈Ketx∈E,x6=0.
Dans le cas d’une matrice A ∈Mn(K), on peut obtenir certains éléments propres de la manière suivante :
— Si rgA=p<n, alors 0 est valeur propre deAet le sous-espace propre associé,E0(A), est de dimensionn−p;
— Si la somme des coefficients de chaque ligne deAest constante, égale às∈K, alorss est valeur propre deAet le vecteur
µ1
... 1
¶
est un vecteur propre associé ;
— De manière plus générale, si on notec1, . . . ,cnle colonnes deAetx= µx1
... xn
¶
∈Kn, alors Axest une combinaison linéaire des colonnes deA, précisément :
Ax=x1c1+ · · · +xncn
ce qui permet parfois de trouver des vecteurs propres particuliers.
Lorsqu’il ne manque que quelques valeurs propres, se rappeler que trAet detAsont res- pectivement la somme et le produit des valeurs propres (dansC) de A, comptées avec multiplicité.
Ï
Utilisation d’un polynôme
Supposons quef ∈L(E) et que l’on dispose de scalairesa0, . . . ,ap ∈Ktels que : apfp+ · · · +a1f +a0id=0
Siλest une valeur propre de f etxest un vecteur propre associé, alors : apλpx+ · · · +a1λx+a0x=0
et commex6=0, on aapλp+ · · · +a1λ+a0=0 de sorte queλest une racine du polynôme P=apXp+ · · · +a1X+a0. Les valeurs propres def se trouvent doncparmiles racines deP (il faut savoir refaire ce raisonnement).
Ï
Quelques « types » particuliers de matrices et d’endomorphismes
— Pour un endomorphisme f :Kn[X]→Kn[X], écrire l’équationf(P)=λPet chercher les solutions λ∈K et P ∈Kn[X],P 6=0. Considérer en particulier le degré d’une solutionPde cette équation. On peut aussi écrire la matrice def dans une base bien choisie et s’intéresser à ses éléments propres ;
— Pour un endomorphisme f :Mn(K)→Mn(K) dont l’expression fait intervenir une matriceA, utiliser les éléments propres deA;
— Pour une matrice définie avec des blocsA1, . . . ,Ap, utiliser les éléments propres de ces blocs.
Ï
Comment montrer qu’un endomorphisme/une matrice est diago- nalisable ?
Pour montrer quef est diagonalisable, on peut :
— Montrer que la somme des dimensions des sous-espaces propres de f est égale à dimE;
— Montrer que la dimension de chaque sous-espace propreEλ(f) est égale à la multipli- cité deλen tant que racine deχf.
Les raisonnements suivants sont également souvent utilisés :
— Siχf est scindé à racines simples dansK, alors f est diagonalisable ;
— Sif possèdenvaleurs propres distinctes avecn=dimE, alorsf est diagonalisable.
Ces deux derniers points sont des conditions suffisantes mais non nécessaires. On verra plus tard le résultat suivant :
— Si une matrice carréeAest symétrique et réelle, alors il existe une matrice orthogonale P telle queP>AP soit diagonale (en particulier,Aest diagonalisable puisqueP>=P−1 siP est orthogonale).
Ï
Comment montrer qu’un endomorphisme/une matrice est trigo- nalisable ?
Pour montrer queA∈Mn(K) est trigonalisable, on peut montrer que son polynôme caracté- ristique est scindé (surK). Toute matrice carréeAest trigonalisable dansC.
Ï
Comment utiliser le fait que f est diagonalisable ?
Supposonsf ∈L(E) diagonalisable, alors :
— Dans une base deEconstituée de vecteurs propres pour f, la matrice def est diago- nale ce qui permet de caculer facilement les fk pourk∈N(et mêmek∈Zsi f est inversible) ;
— Notonsλ1, . . . ,λkles valeurs propres distinctes de f,E1=Eλ1(f), . . . ,Ek=Eλk(f) les sous-espaces propres associés, alorsE=E1⊕ · · · ⊕Eket en notantp1, . . . ,pkles projec- teurs associés à cette décomposition, on peut écrire f comme combinaison linéaire :
f =λ1p1+ · · · +λkpk
— Ceci permet également de résoudre des systèmes d’équations différentielles associés à f, ou de déterminer l’expression de suites récurrentes ;
— SiF est un sous-espace vectoriel deEstable parf, alors l’endomorphisme induitfF
est diagonalisable.
Diagonaliser permet également de « simplifier » certains problèmes, notamment :
— Les systèmes d’équations différentielles linéaires et les systèmes de suites récurrentes linéaires ;
— Les équations matricielles.
Ï
Quels sont les exemples à retenir ?
Sipun projecteur deEetsune symétrie, alors :
— L’endomorphismepest diagonalisable et il existeBbase deEtelle que : MatB(p)=
µ Ir (0) (0) (0)
¶
avecr=rgp=trpet les sous-espaces propres depsont Kerpet Ker(p−id) ;
— L’endomorphismesest diagonalisable et il existeBbase deEtelle que : MatB(p)=
µ Ir (0) (0) −In−r
¶
avecr=dim Ker(s−id) et les sous-espaces propres dessont Ker(s−id) et Ker(s+id).
Sif ∈L(E) avec rgf =1 etn=dimEÊ1, alors :
— 0 est valeur propre de f et dimE0(f)=n−1 ;
— Le polynôme caractéristique de f estXn−1(X−tr(f)) ;
— L’endomorphisme f est diagonalisable si, et seulement si, trf 6=0.
Sif ∈L(E) est nilpotent etn=dimE, alors :
— La seule valeur propre de f est 0 ;
— L’endomorphisme f est diagonalisable si, et seulement si, il est nul.
SiA∈Mn(K) est de la formeA=
λ ? ··· ? 0. .. ... ...
... . .. ... ? 0··· 0 λ
avecλ∈K, alors :
— Le polynôme caractéristique deAestχA=(X−λ)n;
— La seule valeur propre deAestλ;
— La matriceA−λInest nilpotente ;
— La matriceAest diagonalisable si, et seulement si,A=λIn(c’est à dire si, et seulement si, la partie supérieure deAest nulle).
Les deux derniers cas sont des cas particuliers du résultat suivant : sif ∈L(E) n’a qu’une seule valeur propreλ∈K, alorsf est diagonalisable si, et seulement si,f =λidE.
Illustrations du cours
Exercice 1Éléments propres en dimension infinie. Déterminer les éléments propres de l’endomorphisme deE=C∞(R,R) :
f : C∞(R,R) → C∞(R,R)
u 7→
· R → R
t 7→ u0(t)+t u(t)
¸
Exercice 2Éléments propres de matrices. SoitnÊ2. Déterminer les éléments propres des matricesJ,A,B∈Mn(K) :
J=
Ã1··· ··· 1
... ...
... ...
1··· ··· 1
!
; A=
0 1 ··· 1 1. .. ... ...
... . .. ... 1 1··· 1 0
; B=
Ã0 1··· 1
1 0··· 0 ... ... ... 1 0··· 0
!
Exercice 3Endomorphisme deKn[X]. SoientnÊ1 etf l’endomorphisme deKn[X] : f : Kn[X] → Kn[X]
P 7→ (X2−1)P00+X P0 Démontrer quef est diagonalisable.
Exercice 4Endomorphisme deMn(K). Soient A∈Mn(K) et l’endomorphisme f : Mn(K) → Mn(R)
M 7→ AM
On suppose queAest diagonalisable. Démontrer que f est diagonalisable.
Exercice 5Matrices définies par blocs. SoientA∈Mn(K) etB=
³ A (0) (0) In
´
(matrice par blocs).
On suppose queAest diagonalisable. Démontrer queB est diagonalisable.
Exercice 6Utilisation d’un polynôme annulateur (1). On reprend la matriceJ de l’exercice 2. CalculerJ2et en déduire que Sp(J)⊂{0,n}. Retrouver Sp(J).
Exercice 7Utilisation d’un polynôme annulateur (2). SoitM∈Mn(R) telle queM3+M2+ M=0. Démontrer que tr(M) est un entier négatif.
Exercice 8Utilisation d’un polynôme annulateur (3). SoientEunK-espace vectoriel de dimension finie,f ∈L(E) eta,b∈K. On suppose que (f −aid)◦(f −bid)=0.
(a) On suppose ici quea6=b. Démontrer que Ker(f−aid)⊕Ker(f −bid)=E. Que peut-on en déduire concernantf et concernant Sp(f) ?
(b) On suppose ici quea=b. Montrer au moyen d’exemples qu’il existe des situations où f est diagonalisable et des situations où f ne l’est pas.
Exercice.À faire vous-même pour voir si vous avez compris. SoitA=
2 1 · · · 1
1 2 . . . ...
... . . . . . . 1
1 · · · 1 2
. (a) Dans le cas où Aest une matrice de taille 3, déterminer le spectre deAainsi que ses
sous-espaces propres. Démontrer que Aest diagonalisable et déterminer une matrice P∈GL3(R) telle queP−1AP est diagonale.
(b) Dans le cas général où Aest une matrice de taillen, déterminer le spectre deAainsi que les sous-espaces propres deAet étudier la diagonalisabilité deA.
Vrai/Faux
Dans toute la suite,nest un entier tel quenÊ2 etEest unK-espace vectoriel de dimension finie égale àn. On considère f un endomorphisme deE.
(1) Si rg(f)=n−2 etf possède deux valeurs propres distinctesaetb, alorsf est diagona- lisable.
(2) Si rg(f)=n−1, alorsf est diagonalisable si, et seulement si,χf possède au moins une racine non nulle dansK.
(3) Si rg(f)=n−2 et f possède un sous-espace propre de dimension 2 et f n’est pas diagonalisable, alorsn=4.
(4) Si f ne possède qu’une seule valeur propre, alors f n’est pas diagonalisable.
(5) Si f possèdenvaleurs propres distinctes, alors tous ses sous-espaces propres sont de dimension 1.
(6) Si tous les sous-espaces propres de f sont de dimension 1, alorsf possèdenvaleurs propres distinctes.
(7) Si f est diagonalisable, alors il existeλ1, . . . ,λn∈Ktels queχf(X)=(X−λ1)· · ·(X−λn).
(8) Siχf n’est pas scindé à racines simples, alorsf n’est pas diagonalisable.
(9) Si (e1, . . . ,en) est une famille denvecteurs propres de f, alors f est diagonalisable.
(10) Siλ1, . . . ,λp sont les valeurs propres distinctes def etm1, . . . ,mp sont leurs multiplici- tés respectives, alors tr(f)=m1λ1+ · · · +mpλp.
(11) Siλ∈Sp(f) etx∈Eλ(f), alorsxest un vecteur propre pour f.
(12) Siλ1, . . . ,λp sont des valeurs propres distinctes def et si dimEλ1(f)+· · ·+dimEλp(f)Ê n, alors f est diagonalisable.
(13) Siλ1, . . . ,λp sont des valeurs propres distinctes def et si dimEλ1(f)+· · ·+dimEλp(f)Ê n−1, alors f est trigonalisable.
(14) Siλ∈Sp(f) etxetysont deux vecteurs propres pour f associés à la valeur propreλ, alorsx+yest un vecteur propre pourf.
On considère des endomorphismesf etg deE.
(15) Sif etg ont les mêmes valeurs propres et les mêmes sous-espaces propres, alorsf =g. (16) Sif ◦g=g◦f,λ∈Sp(f) etx∈Eλ(f), alorsx∈Eλ(g).
(17) Sif ◦g=g◦f,λ∈Sp(f) etx∈Eλ(f), alors f(x)∈Eλ(g).
(18) Sif ◦g=g◦f,λ∈Sp(f) etx∈Eλ(f), alorsg(x)∈Eλ(f).
On considère des matricesAetB appartenant àMn(K).
(19) SiAetB commutent et sixest une vecteur propre pourA, alors c’est également un vecteur propre pourB.
(20) SiBest semblable à Aet Aest diagonalisable, alorsBest diagonalisable.
(21) SiAest triangulaire supérieure, alorsAn’est pas diagonalisable.
(22) SiAest triangulaire supérieure etAest diagonalisable, alors les coefficients diagonaux de Asont deux à deux distincts.
(23) SiAn’est pas trigonalisable, alorsAn’est pas diagonalisable.
(24) SiAn’est pas diagonalisable, alorsA2n’est pas diagonalisable.
(25) SiA2est diagonale, alorsAest diagonale.
(26) Il existe exactement quatre matricesA∈M2(R) telles queA2= µ1 0
0 2
¶ .
III. Cas des matrices carrées
(27) Il existe exactement quatre matricesA∈M2(R) telles queA2= µ1 0
0 1
¶ . (28) Il existe au moins une matriceA∈M2(R) telle queA2=
µ−1 0 0 −1
¶ . (29) Il existe au moins une matriceA∈M2(R) telle queA2=
µ−1 0
0 1
¶ . (30) Il existe une unique matriceA∈M2(R) telle queA2=
µ0 0 0 0
¶ .
1F2V3V4 F5V6F7V8
F9F10 F11F1 2V13V14F
15F1 6F17F 18V 19F 20V 21F 22F23 V2 4F25 F26V27F 28V29F 30F
11