• Aucun résultat trouvé

Corrig´ e de l’examen du 16 novembre 2017

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Corrig´ e de l’examen du 16 novembre 2017"

Copied!
9
0
0

Texte intégral

(1)

Universit´ e Claude Bernard Lyon 1

M1 MEEF – G´ eom´ etrie

Corrig´ e de l’examen du 16 novembre 2017

Les documents et les calculettes sont interdits. Il sera tenu compte de la qualit´ e de la r´ edaction pour l’attribution d’une note.

Les questions. – Les questions sont ind´ ependantes les unes des autres.

Chaque question rapporte 2 points.

1.– Soit − →

f l’endomorphisme de R

2

dont la matrice dans la base canonique ( − → e

1

, − → e

2

) de R

2

est

A =

cos θ sin θ sin θ − cos θ

avec θ 6= kπ, k ∈ Z . D´ eterminer les valeurs propres et les espaces propres de

→ f .

R´ep.– On calcule d’abord le polynˆome caract´eristique PA(λ) =λ2−1 = (λ−1)(λ+ 1).

Les valeurs propres sont donc 1 et−1. D´eterminons d’abord l’espace propreE1(−→

f) associ´e

`

a la valeur propreλ= 1.On a

→u = x

y

∈E1(−→ f) ⇐⇒

cosθ sinθ sinθ −cosθ

x y

= x

y

⇐⇒

(cosθ−1)x+ sinθy = 0 sinθx−(1 + cosθ)y = 0

⇐⇒





−2 sin2θ

2 x+ 2 sinθ 2cosθ

2 y = 0 2 sinθ

2cosθ

2 x−2 cos2θ

2 y = 0

Puisqueθ6=kπ, k∈Z, on peut conserver les ´equivalences en simplifiant par sinθ2 ou cosθ2. On a donc

→u = x

y

∈E1(−→ f) ⇐⇒





−sinθ

2 x+ cosθ

2 y = 0 sinθ

2 x−cosθ

2 y = 0

(2)

D’o`u

→u = x

y

∈E1(−→

f) ⇐⇒ sinθ

2 x−cosθ 2 y= 0 AinsiE1(−→

f) est la droite passant par l’origine et de vecteur directeur

→uθ= cosθ 2

→e1+ sinθ 2

→e2.

Similairement, on montre que E−1(−→

f) est la droite passant par l’origine et de vecteur directeur

→vθ=−sinθ 2

→e1+ cosθ 2

→e2.

2.– Montrer que les valeurs propres d’une matrice orthogonale sont de mo- dule 1.

R´ep.– SoitM une matrice orthogonale,λ∈Cune valeur propre etX un vecteur propre non nul. On a

M X=λX =⇒ tXtM =λtX

=⇒ tXtM M X=λλtXX avectM M =IdpuisqueM est orthogonale. Ainsiλλ= 1

3.– Donner la d´ efinition exacte d’un angle orient´ e de vecteurs.

R´ep.– L’angle orient´e de vecteurs d’un couple (−→u ,−→v) de vecteurs unitaires du plan vectoriel euclidien −→

P est la classe d’´equivalence de ce couple modulo l’action du groupe SO(−→

P). L’angle orient´e d’un couple de vecteurs non nuls quelconque est l’angle orient´e obtenu en les normant.

4.– Soit ABCD un t´ etra` edre r´ egulier.

i) ´ Ecrire la permutation sur les sommets A, B, C, D induite le retourne- ment autour de la bim´ ediane des arˆ etes AC et BD.

ii) La connaissance de cette seule permutation permet-elle de retrouver l’isom´ etrie ? On justifiera la r´ eponse.

R´ep.– i) (ABCD)−→(CDAB)

ii) Oui car une isom´etrie deR3 est enti`erement d´etermin´ee par l’image de quatre points affinement ind´ependants et c’est le cas des pointsA, B,C etD.

(3)

5.– Soit f une isom´ etrie de forme complexe z 7→ e

2iϕ

z + b o` u ϕ ∈ R et b ∈ C . Montrer que si b + e

2iϕ

b 6= 0 alors f n’a pas de point fixe.

R´ep.– Pour toutz∈C,on a

f◦f(z) =z+b+e2iϕb6=z

doncf◦f n’a pas de point fixe. Or si z´etait un point fixe def, il serait ´egalement point fixe def◦f. Contradiction.

Le probl` eme. – (10 pts) On note E = ( R

3

, h., .i) l’espace affine euclidien et R = (O, − → e

1

, − → e

2

, − → e

3

) un rep` ere orthonorm´ ee de E. Soit n ∈ N

et h > 0. On consid` ere les 2n points P

0

, ..., P

n−1

, Q

0

, ..., Q

n−1

de E dont les coordonn´ ees dans R sont

P

k

:= (R cos 2kπ

n , R sin 2kπ n , 0) Q

k

:= (R cos (2k + 1)π

n , R sin (2k + 1)π n , h)

pour k ∈ {0, ..., n − 1}. On convient d’une convention circulaire pour les in- dices P

n

= P

0

, P

n+1

= P

1

, Q

n

= Q

0

, etc.

Le but de ce probl` eme est l’´ etude du Lampion de Schwarz (illustration ci-

dessus). Un formulaire trigonom´ etrique est disponible en fin de sujet.

(4)

1) i) Montrer que les points P

k

(resp. les points Q

k

) sont coplanaires et que les deux plans qui les contiennent sont parall` eles.

ii) Montrer que les points P

k

et Q

k

sont contenus dans un cylindre que l’on d´ eterminera.

R´ep.– i) Soient Π0 et Πh les plans horizontaux d’altitude z = 0 et z = h. On a imm´ediatementPk∈Π0,Qk ∈Πh et Π0//Πh.

ii) SoitO= (0,0,0) l’origine deR3 et Ωh= (0,0, h), on a

•−−→ OPk∈−→

Π et−−→

hQk ∈−→ Π

• k−−→

OPkk=k−−→

hQkk=R

Par cons´equent,Pk et Qk appartiennent `a un cylindre circulaire dont l’axe est (Oz) et le rayonR.

2) i) Soit − →

Π = V ect( − → e

1

, − → e

2

) et − →

D = V ect( − → e

3

). On note − → s − →

Π la r´ eflexion par rapport ` a − →

Π et − − → Rot− →

D

la rotation d’axe − →

D et d’angle θ. Ecrire la ma- ´ trice de l’anti-rotation vectorielle − →

A − → Π

,

− →

D

= − → s − → Π ◦ − − →

Rot− →

D

dans la base ( − → e

1

, − → e

2

, − → e

3

).

ii) Soient z ∈ R et Ω

z

le point de coordonn´ ees (0, 0, z). On pose Π

z

= Ω

z

+ V ect( − → e

1

, − → e

2

) et D = Ω

z

+ V ect( − → e

3

) et on consid` ere l’anti-rotation affine f = s

Πz

◦ Rot

D,θ

= Rot

D,θ

◦ s

Πz

de plan Π

z

, d’axe D et d’angle θ. En admettant que − →

f est l’anti-rotation vectorielle − → A − →

Π

,

− →

D

. Montrer que

∀M ∈ E, −−−→

z

M

0

= − → A − →

Π

,

− →

D

( − −− → Ω

z

M ) o` u M

0

= f (M ).

R´ep.– i) L’application −→

f restreinte `a −→

Πz est une rotation d’angle θ et −→ f|−→

D est la multiplication scalaire par−1 d’o`u la matrice dans la base (−→e1,−→e2,−→e3)

cosθ −sinθ 0 sinθ cosθ 0

0 0 −1

ii) Notons d’abord que Ωzest point fixe defz.En effet, puisque Ωz∈D, on aRotD,θ(Ωz) = Ωz et puisque Ωz ∈Πz, on a sΠz(Ωz) = Ωz. On ´ecrit ensuite la formule de Grassmann : pour toutM ∈E, on a

f(M) =f(Ωz) +−→ f(−−−→

zM) qui devient ici

M0= Ωz+−→ A−→

Π,−→ D(−−−→

zM)

(5)

ce qui est la relation demand´ee.

3) Soient P

k0

= f(P

k

) et Q

0k

= f (Q

k

).

i) Montrer que

− −− → Ω

z

P

k0

=

R cos(θ + 2kπ

n ), R sin(θ + 2kπ n ), z

.

ii) D´ eterminer θ et z pour que P

k0

= Q

k

. iii) Montrer qu’alors Q

0k

= P

k+1

.

R´ep.– i) On a−−−→

zPk = (Rcos2kπn , Rsin2kπn ,−z) d’o`u

−−−→ΩzPk0 = −→ A−→

Π,−→

D(−−−→

zPk)

=

cosθ −sinθ 0 sinθ cosθ 0

0 0 −1

Rcos2kπn Rsin2kπn

−z

=

R(cosθcos2kπn −sinθsin2kπn ) R(sinθcos2kπn + cosθsin2kπn )

z

=

Rcos(θ+2kπn ) Rsin(θ+2kπn )

z

ii) On a

−−−→ΩzQk=

Rcos(2k+ 1)π

n , Rsin(2k+ 1)π n , h−z

et −−−→

zPk0 =

Rcos(θ+2kπ

n ), Rsin(θ+2kπ n ), z

. Pour avoir Pk0 =Qk il faut doncθ= πn (modulo 2π) etz=h/2.

iii) Montrons qu’on a alorsQ0k =Pk+1. En effet d’une part on a

−−−−−→

zPk+1=

Rcos2(k+ 1)π

n , Rsin2(k+ 1)π n ,−h/2

puisque z=h/2 et d’autre part

−−−→ΩzQ0k =

Rcos(θ+(2k+1)πn ), Rsin(θ+(2k+1)πn ), z−h

=

Rcos2(k+1)πn , Rsin2(k+1)πn ,−h/2 AinsiQ0k=Pk+1.

(6)

4) On suppose d´ esormais que l’anti-rotation f est choisie telle que f (P

k

) = Q

k

et f(Q

k

) = P

k+1

. On note T

k

le triangle P

k

Q

k

P

k+1

et T

k0

le triangle Q

k

P

k+1

Q

k+1

.

i) Montrer que f(T

k

) = T

k0

et f(T

k0

) = T

k+1

.

ii) En d´ eduire que les triangles T

0

, ..., T

n−1

, T

00

, ..., T

n−10

sont isom´ etriques

1

entre eux.

R´ep.– i) On a f(Pk) = Qk, f(Qk) = Pk+1 et f(Pk+1) = Qk+1 doncf(Tk) = Tk0. De mˆemef(Tk0) =Tk+1.

ii) On a donc Tk =f2k(T0) etTk0 =f2k+1(T0) ce qui montre que tous les triangles sont isom´etriques `a T0.

5) Soit H le plan affine passant par l’origine et de direction − →

H = V ect( − → e

1

, − → e

3

).

On note s

H

la r´ eflexion affine par rapport ` a H.

i) Montrer que si M = O + X − → e

1

+ Y − → e

2

+ Z − → e

3

alors s

H

(M ) = O + X − → e

1

− Y − → e

2

+ Z − → e

3

. ii) Quels sont les images des points Q

0

, P

0

et Q

n−1

par s

H

?

iii) Montrer que tous les triangles T

0

, ..., T

n−1

, T

00

, ..., T

n−10

sont isoc` eles.

R´ep.– i) On asH(O) =O carO∈H. D’apr`es la formule de Grassmann, on peut donc

´ ecrire

−−−→ OM0=−→s−→

H(−−→

OM) pour toutM ∈E. Supposons−−→

OM =X−→e1+Y−→e2+Z−→e3alors

−−−→

OM0 =X−→e1−Y−→e2+Z−→e3.

ii) Puisque P0=O+R−→e1, on asH(P0) =P0.DeQ0= (Rcosπn, Rsinπn, h) on d´eduit sH(Q0) = (Rcosπ

n,−Rsinπ n, h)

= (Rcosπ

n, Rsin−π n, h)

= (Rcos(2π−π

n), Rsin(2π−π n), h)

= (Rcos((2(n−1) + 1)π

n ), Rsin((2(n−1) + 1)π

n ), h)

= Qn−1.

1. On rappelle que deux triangles sontisom´etriquess’il existe une isom´etrie qui envoie l’un sur l’autre.

(7)

Puisque sH est une involution, on as−1H =sH et doncsH(Qn−1) =Q0.

iii) AinsisH([P0Q0]) = [P0, Qn−1] et commesHest une isom´etrie, on en d´eduit queT00 est isoc`ele, puis que tous les autres triangles le sont puisque isom´etriques entre eux.

6) Soit I

k

le point milieu du segment [P

k

P

k+1

].

i) Montrer que

− → OI

k

= 1

2 ( −→

OP

k

+ −→

OP

k+1

) ii) D´ eterminer les coordonn´ ees de I

k

dans le rep` ere R.

iii) Montrer que Q

k

I

k

= p

R

2

(1 − cos

πn

)

2

+ h

2

.

R´ep.– i) Le pointIk est milieu de [PkPk+1] si−−→

IkPk =−−−−−→

IkPk+1. On en d´eduit

−−→IkO+−−→

OPk=−−−→

IkO−−−−−→

OPk+1

i. e.

−→OIk= 1 2(−−→

OPk+−−→ OPk+1).

ii) On a

−→OIk = 1 2(−−→

OPk+−−→ OPk+1)

= 1

2(R(cos2(k+ 1)π

n + cos2kπ

n ), Rsin2(k+ 1)π

n + sin2kπ n ,0)

= (Rcos(2k+ 1)π n cosπ

n, Rsin(2k+ 1)π n cosπ

n,0) d’o`u les coordonn´ees deIk dans le rep`ereR:

Ik = (Rcos(2k+ 1)π n cosπ

n, Rsin(2k+ 1)π n cosπ

n,0).

iii) On a

−−−→IkQk = (Rcos(2k+1)πn (1−cosπn), Rsin(2k+1)πn (1−cosπn), h) d’o`u

kIkQkk2=R2(1−cosπ

n)2+h2=R2(2 sin2 π

2n)2+h2

7) i) En consid´ erant le triangle isoc` ele OP

k

P

k+1

, d´ eterminer la longueur P

k

P

k+1

en fonction de n et de R.

ii) Montrer que

Aire(T

k

) = R sin π n

r

R

2

(1 − cos π

n )

2

+ h

2

(8)

R´ep.– i) Le triangleOPkPk+1´etant isoc`ele, la longueur de sa base [PkPk+1] est donn´ee par 2Rsinα2 o`uα= n est l’angle au sommetO.On a doncPkPk+1= 2Rsinπn.

ii) Puisque Tk est isoc`ele, [IkQk] est la hauteur issue deQk. On a donc Aire(Tk) =1

2Base×Hauteur= 1

2PkPk+1.IkQk

Il suffit ensuite de remplacer par les valeurs d´ej`a obtenues.

8) Soit t la translation de vecteur 2h − → e

3

. On note P

k,1

= t(P

k

) et T

k00

(resp.

T

k000

) le triangle Q

k−1

P

k,1

Q

k

(resp P

k,1

Q

k

P

k+1,1

). Montrer que les triangles T

k00

et T

k000

sont isom´ etriques au triangle T

0

.

R´ep.– Soitsla r´eflexionsΠz avecz=h. Il est imm´ediat de constater ques(Pk) =Pk,1

ainsis(Tk) =Tk000 et s(Tk0) =Tk00.CommeTk et Tk0 sont isom´etriques `a T0, il s’en suit que Tk00 etTk000 sont isom´etriques au triangleT0.

9) On choisit d´ esormais h =

2N1

avec N ∈ N

. Pour tout j ∈ {0, ..., N − 1}

on note t

j

la translation de vecteur 2jh − → e

3

et on pose

T

k,j

= t

j

(T

k

), T

k,j0

= t

j

(T

k0

), T

k,j00

= t

j

(T

k00

), T

k,j000

= t

j

(T

k000

)

(en particulier T

k,0

= T

k

, T

k,00

= T

k0

, etc.) On appelle lampion de Schwarz L la r´ eunion de tous les triangles

L = [

k∈{0,...,n−1}, j∈{0,...,N−1}

(T

k,j

∪ T

k,j0

∪ T

k,j00

∪ T

k,j000

).

i) D´ eterminer l’aire A(n, N ) de L en fonction de N et de n.

ii) D´ eterminer lim

n−→∞

A(n, n) et comparer avec l’aire du cylindre de hau- teur 1.

iii) Que vaut lim

n−→∞

A(n, n

3

) ?

R´ep.– i) Les triangles sont tous isom´etriques donc Aire(L) = 4nN Aire(T0) = 4nN Rsinπ

n r

R2(1−cosπ

n)2+ 1 4N2 ii) On a d’une part

n−→∞lim 4nRsinπ

n = 4πR.

D’autre part, puisque 1−cosx∼ x22, on aR2(1−cosπn)2∼h

R 2

π n

2i2

= R4n2π44 et 4N12 =

1

4n2, on a ´egalement

r

R2(1−cosπ n)2+ 1

N2 ∼ 1 2n

(9)

et

N r

R2(1−cosπ n)2+ 1

N2 ∼1 d’o`u

n−→∞lim A(n, n) = 2πR

ce qui est l’aire d’un cylindre dont la base est un cercle de rayon R et dont la hauteur est 1.

iii) Cette fois on a 4N124n16 et donc r

R2(1−cosπ n)2+ 1

N2 ∼R 2

π n

2

d’o`u

N r

R2(1−cosπ n)2+ 1

N2 ∼nRπ2 2 et

Aire(L)∼n4πR2π2 2 donc limn−→∞A(n, n3) =∞.

Formulaire.–

cos(a + b) = cos a cos b − sin a sin b

sin(a + b) = sin a cos b + sin b cos a

cos a − cos b = −2 sin

a+b2

sin

a−b2

cos a + cos b = 2 cos

a+b2

cos

a−b2

sin a − sin b = 2 cos

a+b2

sin

a−b2

sin a + sin b = 2 cos

a−b2

sin

a+b2

Références

Documents relatifs

Les documents sont autoris´ es mais les calculettes et les t´ el´ ephones por- tables sont interdits. Il sera tenu compte de la qualit´ e de la r´ edaction pour l’attribution

R´ ep.– Pas n´ ecessairement.. Conventionnellement, l’identit´ e n’est pas une homoth´ etie... 9) On se propose de retrouver le r´ esultat du 6) c) en introduisant trois ho-

Il sera tenu compte de la qualit´ e de la r´ edaction pour l’attribution d’une note.

4.– Soit N la normale (unitaire) principale d’une courbe plane γ param´ etr´ ee par la longueur d’arc... Ce calcul est facilit´ e si on se souvient de son cours : f a,b est

Or une isom´ etrie de l’espace est une application affine, elle est enti` erement d´ etermin´ ee par l’image de quatre points affinement ind´ ependants. Il ne peut donc y avoir

ii) Si une telle transformation f : P −→ P existe alors n´ ecessairement A, B et C sont point fixes car ce sont les intersections des droites ∆ i qui sont globalement pr´ eserv´

Les documents et les calculettes sont interdits. Il sera tenu compte de la qualit´ e de la r´ edaction pour l’attribution d’une note.. Les questions.. En fin de compte,

R´ ep.– La partie lin´ eaire de h I,k ◦ h J,k −1 est une homoth´ etie vectorielle de rapport kk −1 = 1, c’est donc l’identit´ e... (Si on se refuse d’admettre a priori que