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Partie B 1/ La probabilité d’avoir deux boules rouges est égale à ou On cherche maintenant la probailité d’avoir une rouge et une noire

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Exercice 1 8 points

Partie A

1/ On peut faire l’arbre suivant :

A

A 1/6

5/6

4/10

6/10

1/10

9/10 R

R

R R

On a doncp(R) = 1 6× 4

10+5 6× 1

10 = 4 60+ 5

60= 9 60 = 3

20 = 15

100 ⇒p(R) = 0,15 . 2/ Il faut comparerpR(A)etpR(B).

pR(A) = p(A∩R) p(R) =

1 6×104

3 20

= 4 60×20

3 = 4 9. pR(B) = p(B∩R)

p(R) =

5 6 ×101

3 20

=

5 60

3 20

= 5 60×20

3 = 5

9. On a doncpR(A)< pR(B). Partie B

1/ La probabilité d’avoir deux boules rouges est égale à :0,152= 0,022 5.ou

15

100 2

= 9 400

On cherche maintenant la probailité d’avoir une rouge et une noire. Attention, cet événement est la réunion de deux événements incompatibles :

— La première est rouge et la seconde noire.

— La première est noire et la secone rouge.

Chacun de ces événements a une probabilité de0.15×(1−0.15). La probailité d’avoir une rouge et une noire est donc de2×0,15×(1−0,15) = 0,255.ou2× 15

100 ×(1− 15

100) = 51 200) La probabilité d’avoir deux noires est :0,852= 0,722 5. ou(1− 15

100)2= 289 Le tableau de la loi de probabilité de G est donc ; 400

xi 2x x−2 −4

P(X=xi) 0,0225 0,255 0,7225 ou avec des fractions :

xi 2x x−2 −4

P(X=xi) 9 400

51 200

289 400 On vérifie évidemment que la somme de la seconde ligne vaut 1 :0.0225 + 0.255 + 0.7225 = 1 2/ E(G) = 2x×0,022 5 + 0,255(x−2) + 0,722 5×(−4)⇒ E(G) == 0,3x−3,4.

3/ E(G)0 ⇐⇒ 0, , x−3,40 ⇐⇒ 0,3x3,4 ⇐⇒ x 3,4

0,3≈11,333.

Il faut donc que le gain soit au moins de 12€( carx∈N) .

Commun à tous les candidats

1

(2)

1/ 1. 1. f1(x) = 2x−2 + ln x2+ 1

. On a lim

x→+∞x2= +∞, lim

x→+∞x2+ 1 = +∞,

x→+∞lim ln x2+ 1

= +∞,: lim

x→+∞2x−2.

Finalement par somme des limites limx→+∞f1(x) = +∞. 1. 2. f1 est une somme de fonctions dérivables etf1(x) = 2 + 2x

x2+ 1 ⇒ f1(x) =2

x2+x+ 1 x2+ 1 .

1. 3. f1(x)est du signe du numérateur, trinôme stictement positif puisque son déterminant est strictement négatif.

La fonction est donc strictement croissante .

Remarque: on pouvait aussi dire quef1est la somme de deux fonctions croissantes2x−2(strictement croissante d’ailleurs) etln

x2+ 1

croissante sur[0; +∞[comme composée de fonctions croissantes. Elle est donc strictement croissante.On a

x∈⇒2x0

x2+ 1>0 ⇒ 2x

x2+ 1, et doncf1(x)2>0.

D’où le tableau de variations : x

f ‘( x )

f ( x )

0 + ∞

+

-2

+ ∞

2/ fn(x) = 2x−2 +ln x2+ 1

n .

2. 1. Pournfixé, on a encore lim

x→+∞

ln x2+ 1

n = +∞, et donc limx→+∞fn(x) = +∞. 2. 2. fn(x) = 2 + 2x

n(x2+ 1) ⇒fn(x) =2nx2+ 2x+n n(x2+ 1) .

Le raisonnement est le même qu’à la première question (y compris la remarque d’ailleurs) et le disciminant du numérateur est cette fois∆ = 4−16n2<0puisquen≥1.

La fonctionfn est donc strictement croissante sur[0 ; +∞[.

2. 3. La fonctionfn est continue sur[0 ; +∞[puisque dérivable. Elle est strictement croissante sur cet intervalle.

Commef(0) =−2<0et lim

x→+∞fn(x) = +∞ il existe un réel uniqueαn∈[0 ; +∞[ tel quefnn) = 0 . 2. 4. On afn(1) = ln 2

n .

On a donc−2<0<1ou encorefn(0)< fnn)< fn(1)d’où par croissance de la fonctionfn, 0< αn <1.

3/ On sait quefn+1n+1) = 0 ⇐⇒ 2αn+1−2 +ln

α2n+1+ 1 αn+1

= 0 ⇐⇒ 2αn+1−2 =−ln

α2n+1+ 1 αn+1

(1).

D’autre part :

fnn+1) = 2αn+1−2+ln

α2n+1+ 1

n+ 1 =−ln

α2n+1+ 1 αn+1

+ln

α2n+1+ 1

n+ 1 en utilisant (1) = ln

α2n+1+ 1 1 n− 1

n+ 1

= ln

α2n+1+ 1

× 1 n(n+ 1).

Or α2n+10⇒α2n+1+ 11⇒ln

α2n+1+ 1

0.D’autre par 1

n(n+ 1) >0.

Conclusionln

α2n+1+ 1

× 1

n(n+ 1) >0ou encore fnn+1)>0.

2

(3)

3. 1. On vient de démontrer que0< fnn+1)ou encorefnn)< fnn+1). Raisonnons par l’absurde, siαn+1≤αn

alors, la fonctionfn étant croissante, on auraitfnn+1)< fnn)ce qui contredit le résultat précédent.

Conclusion la suite(αn)est donc croissante.

3. 2. La suite est croissante et majorée par 1 : elle donc convergente vers une limiteℓ.

3. 3. αn = 1−ln α2n+ 1

2n etαn étant majorée,limn→+∞

ln α2n+ 1

2n = 0d’où lim

n→+∞αn= 1.

3

Références

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