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Submitted on 1 Jan 1912
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23, 24 et 25; novembre-décembre 1911
G. Boizard
To cite this version:
G. Boizard. Comptes Rendus de l’Académie des Sciences; Nos 22, 23, 24 et 25; novembre-décembre
1911. J. Phys. Theor. Appl., 1912, 2 (1), pp.52-58. �10.1051/jphystap:01912002005200�. �jpa-
00241774�
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COMPTES RENDUS DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES;
Nos 22, 23, 24 et 25; novembre-décembre 1911.
A. CHAUVEAU. - Sur un spectre météorique de la tour Eifl’el observé en 1900. - P. ~ 049.
Description de ce spectre, semblable à un spectre du Brocken, qui consistait en une ombre véritable de la tour Eiffel dont la partie supérieure, éclairée du côté sud, projetait sa silhouette du côté nord,
au voisinage immédiat de son sommet, sur l’espèce de voile horizon- tal que formait la brume à la hauteur du sommet. Essai de théorie.
F.-A. FOREL. - La Fata Morâana. - P. 1054.
.
La Fata Morgana du détroit de Messine, du lac I,éman, etc., n’ap- paraît que dans les belles journées du printemps et de l’été.
Les objets éclairés du bord inférieur de la côte opposée, étirés en
hauteur entre deux lignes simultanément visibles de l’horizon du lac,
se montrent sous la forme d’une bande horizontale, dite zone striée, découpée en rectangles juxtaposés, de teintes et d’éclairage variés.
Ce phénomène est dû à la transformation des réfractions sur eau chaude de la matinée succédant aux réfractions sur eau froide de l’après-midi. L’oeil, à hauteur convenable, aperçoit simultané-
ment et en superposition l’horizon surbaissé des réfractions sur eau
-chaude et l’horizon surélevé des réfractions sur eau froide.
JOUGUET. - Sur la vitesse et l’accélération des ondes de choc de seconde et de troisième espèce dans les fils.
-P. 1063.
Théorie mathématique (1 ).
ANDRÉ LÉAUTÉ. - Sur certaines difficultés que présente l’emploi
des dév eloppements exponentiels. - P. 1065.
En chaleur, en électricité, on sait l’importance qu’offre la repré- sentation, par une série exponentielle, d’une fonction donnée dans
(1) Voir aussi C. R., 23 octobre et 13 novembre 1911.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01912002005200
un intervalle donné. Mais sonvent la série, égale dans tout l’intervalle à la fonction, en diffère aux extrémités. Exemples.
J. Sur les rayons ~ de la famille du radium.
-P. 1067.
Suite de l’étude de ces rayons.
L’auteur a obtenu jusqu’à vingt-trois faisceaux de vitesses diffé- rentes, comprises entre 0,615 et 0, 996, la vitesse de la lumière étant
prise pour unité.
FÉLIX LEPRINCE-RINGUET. - Propriétés géométriques du point représentant
la terre dans le diagramme des voltages d’un réseau polyphasé. - P. 1069.
Théorie mathématique et géométrique, que l’expérience à confir-
mée.
G. TER GAZARIAN (i). - Sur une relation générale entre les propriétés physiques
des corps; application à la viscosité, la capillarité, l’énergie superficielle, la
chaleur de vaporisation, le diamètre rectiligne.
-P. ’1071.
Tableanx vérifiant que
q~ et qn sont les nombres représentant une propriété physique (den- sité, viscosité, etc.) comparée aux températures t’, et t’n analogues,
c’est-à-dire également éloignées des températures critiques, c est une
constante.
’
ALBERT GOLSON. - La dissolécule et la formule de Van t’Hoff.
-P. 1074 (2).
RENÉ DUBRISAI’. - Sur les équilibres chimiques en solution.
-P. 10’76.
Théorie montrant que si les composés A, B, C, D, dissous dans
une même phase, sont en équilibre chimique et qu’on ajoute un corps inerte chimiquement, mais diminuant la solubilité de A, ce corps A devta partiellement se détruire. Vérification expérimentale : l’ad-
dition d’acétone augmente le degré d’hydrolyse du nitrate de bismuth.
(1) Voir aussi C. R., 6 novembre 19il.
(~) Voir Société de Physique, Résumé des communications, séance du 15 dé-
cembre 1911.
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ANDRÉ LANCIEINT. - Du rhodium colloïdal électrique.
-P. 1088.
On part du rhodium pur fondu ; l’excipient est l’eau distillée très pure; le voltage employé est très élevé, l’intensité faible ; on
obtient ainsi un liquide colloïdal brun, à corpuscules de diamètre
de l’ordre de 5 pp et qui est le siège du mouvement brownien et d’un
mouvement curviligne de la particule.
H. DOUxAIIiI. - Sur le tremblement de terre du 16 novembre 1911.
-P. 1100.
Résultats enregistrés par le séismographe de Lille ; par un baro- mètre de gravité à Nancy.
L. LECORNU. 2013 Sur l’équilibrage des moteurs. - P. 1109.
,
Théorie mécanique.
A. lB1ÜNTZ et E. LAINÉ. -La proportion de C02 dans I’air des régions antarctiques.
P. 1116.
Il y a diminution de la teneur de C02 (2’,0524 de COI dans 10.000 litres d’air. Echantillons de l’expédition Charcot). La teneur
moyenne est 2B74.
Louis ROY. - De la viscosité dans le mouvement des membranes flexibles. P. 1133.
Théorie mathématique.
GIROUSSE. - Sur la protection des installations à courant faible contre les perturbations provoquées par les courants alternatifs.
-P. 1135.
Pour une ligne télégraphique, si l’on a :
Cette ligne peut alors être protégée par le dispositif déjà indiqué
par l’auteur (’ ), pour une f. é. m. perturbatrice variant brusquement
de 0 à 110 volts, la fréquence pouvant varier de 10 0’o en plus ou en
moins.
H. PÉCFIEUX. - Résistivité et thermoélectricité du tantale.
-P. 1140.
La résistivité et le pouvoir thermoélectrique croissent avec la pureté. Pour un échantillon très pur, on a par exemple :
Le recuit augmente le pouvoir thermoélectrique.
P. VAILLANT. - Sur les variations de la conductibilité d’un corps phosphorescent
sous l’action de la lumière. - P. 1141.
Expériences sur le sulfure de calcium. L’augmentation de con-
ductibilité due à l’énergie rayonnante n’est pas instantanée. Pendant la période d’éclairement, la conductibilité croît lentement, puis plus vite, puis de moins en moins vite, pour passer par iin maximum et diminuer lentement. Quand l’éclairement est supprimé, la conductibi- lité commence toujours par augmenter jusqu’à. un maximum, puis
décroissance brusque pendant quelques minutes, enfin décroissance
régulière, puis lente.
J. CARVALLO. - Sur la conductibilité de l’éther pur. - P. 1144.
Expériences montrant qu’il est impossible d’étudier complètement
la conductibilité de l’éther dans des appareils en verre, et que les
expériences de M. Schrôder ne se rapportaient pas encore à de l’éther pur.
Le courant qui traverse l’éther est 0,93 . 10-10 ampère, sous
425 volts, pour une colonne de 3 millimètres entre deux électrodes de Pt de GO/8 millimètres.
(1) Yoir C. R., t. CLIII, 1U juillet 1911.
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GEORCFS lESLIX. - Sur l’emploi des prismes biréflingents
pour obtenir des franges d’interférence.
-P. 1145.
On fait interférer les deux images d’un prisme biréfringent. L’obs-
tacle provenant du mode de polarisation différent des deux images
est évité en intercalant un polariseur et un analyseur convenablement orientés. Les franges ne sont pas localisées, mais il faut tenir compte de ce fait que les images fournies par le prisme ne sont pas des
foyers autochromes.
A. LAFAY. 2013 Sur le phénomène de :Magnus. - P. 1147.
Expériences précisant les recherches ultérieures de l’auteur (1) sur
l’inversion du phénomène de Magnums. Il est possible de quadrupler
et d’incliner à 45, la poussée que le vent exerce sur un cylindre en
lui imprimant un mouvement rapide de rotation.
ANDRÉ BROCHET.
-~Sur la figuration des lignes équipotentielles
dans un électrolyseur.
-On utilise une cuve plate avec des électrodes qui en occupent toute la hauteur. Les surfaces équipotentielles seront alors des rubans verti-
caux dont la projection horizontale se déterminera grâce à une sonde
verticale reliée par l’intermédiaire d’un appareil de mesure à zéro
avec un potentiomètre réuni aux barres de l’électrolyseur. Figure du
réseau ainsi obtenu.
E. FOUARD (L).
-Sur le mécanisme de l’osn20se.
-P. 1152.
Théorie montrant que les hypothèseé de Mai. Girard et Henri ne
modifient pas le sens des diverses observations de l’auteur.
P. GAUBERT. - Sur les indices de réfraction des cristaux.
-P. 1158.
Tableau des indices des cristaux liquides de quelques éthers-sels de la cholestérine mélangés entre eux ou soit à des substances
(i) C. R., Il novembre 1910.
(2) N’oir Société de Physique, Résumé des communications, séance du pr dé-
cembre 1911.
fondues isotropes, soit à des liquides anisotropes très biréfringents
et positifs.
P. VILLARD et H. ABRAHAJBI. - Mesures de potentiels explosifs entre 20 000
et 300.000 volts. - P. t20L.
Utilisation de la machine à vingt plateaux (~) avec adjonction de capacités pour régulariser le potentiel. Entre électrodes planes indé-
finies, à potentiels sensiblement égaux et de signe contraire et au-
de ssus de 30.000 volts, le potentiel explosif est une fonction linéaire
de la distance des électrodes :
La constante : 26.200 volts par centimètre, est donc la rigidité électrostatique limite de l’air à 0,76.
A quelques centièmes près, entre électrodes sphériques égales portées à des potentiels symétriques et pour des longueurs d’étin-
celles inférieures au rayon des sphères, le potentiel explosif est représenté par la formule précédente.
Tableau des distances explosives pour un éclateur dissymétrique.
HENRI RENAN. - Résultats de la discussion des observations faites par MM. Lan- celin et Tsatsopoulos pour déterminer par la T. S. F. la différence de longitude
entre Paris et Bizerte.
-P. 1211.
A. SORET. - Audiphone magnétique bilatéral.
-P. 1214.
L’appareil présente cette particularité que le microphone trans-
metteur et le téléphone récepteur sont contigus, formant un bloc
minuscule de quelques grammes et s’engageant par un embout dans le conduit auditif.
Il est préférable d’avoir un appareil par oreille, même si l’une est
bonne.
’