• Aucun résultat trouvé

Suites et séries d’intégrales

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Suites et séries d’intégrales"

Copied!
7
0
0

Texte intégral

(1)

Exo7

Suites et séries d’intégrales

Exercices de Jean-Louis Rouget. Retrouver aussi cette fiche surwww.maths-france.fr

* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable

Exercice 1 ** I

Pourn∈N, on pose fn(x) =

1−xn2n

six∈[0,√ n]

0 six>√ n

.

1. Montrer que la suite(fn)n∈N converge simplement surR+vers la fonction f : x7→e−x2. 2. A l’aide de la suite(fn)n∈N, calculer l’intégrale de GAUSSR+∞

0 e−x2 dx.

CorrectionH [005738]

Exercice 2 **

Montrer queR01x−xdx=∑+∞n=1n1n etR01xxdx=∑+∞n=1(−1)

n

nn .

CorrectionH [005739]

Exercice 3 **

Montrer queR0+∞exx−12 dx=2∑+∞n=1n13.

CorrectionH [005740]

Exercice 4 **

CalculerR0+∞shxx dxen écrivant cette intégrale comme somme d’une série.

CorrectionH [005741]

Exercice 5 **

CalculerR011+xlnx2 dxetR0+∞1+xlnx2 dx.

CorrectionH [005742]

Exercice 6 **

1. Montrer que pourxréel de[0,1[,−ln(1−x) =∑+∞n=1x

n

n. 2. Montrer queR01ln(t)ln(1−t)

t dt=∑+∞n=1n13.

CorrectionH [005743]

Exercice 7 *** I

Montrer que pour tout réelx,R0+∞cos(xt)cht dt=2∑+∞n=0(−1)n(2n+1)2n+12+x2

CorrectionH [005744]

(2)

Correction del’exercice 1N

1. Soitx∈[0,+∞[. Pourn>x2, fn(x) =exp

nln

1−xn2

et donc fn(x) =

n→+∞exp(−x2+o(1)). Donc la suite(fn)n∈N converge simplement surR+vers la fonction f : x7→e−x2.

2. Chaque fonction fn,n∈N, est continue par morceaux sur[0,+∞[et nulle au voisinage de+∞. Donc chaque fonction fn,n∈N, est intégrable sur[0,+∞[.

La fonction f est continue sur[0,+∞[et négligeable devant x12 quandxtend vers+∞. Donc la fonction f est intégrable sur[0,+∞[.

Soitn∈N. Par convexité de la fonction exponentielle,∀u∈R, 1+u6eu. Par suite,∀x∈[0,√ n], 06 1−xn2 6e−x2/npuis par croissance de la fonctiont7→tnsurR+, 06 fn(x) =

1−xn2n

6e−x2= f(x).

D’autre part, pourx>√

n, fn(x) =06 f(x). Finalement

.∀n∈N,∀x∈[0,+∞[,|fn(x)|6 f(x).

En résumé,

•chaque fonction fn,n∈N, est continue par morceaux et intégrable sur[0,+∞[,

• la suite de fonctions (fn) converge simplement vers la fonction f sur [0,+∞[et la fonction f est continue sur[0,+∞[.

• ∀n∈N,|fn|6 f, la fonction f étant intégrable sur[0,+∞[.

D’après le théorème de convergence dominée, la suite R0+∞fn(x)dx

n∈N converge versR0+∞f(x)dx.

Ainsi,

R+∞

0 e−x2 dx=limn→+∞R

n 0

1−xn2n

dx.

Soitn∈N. En posantt=arccos x

n

et doncxn2 =cos2tetdx=−√

nsint dt, on obtient R

n 0

1−xn2n

dx=Rπ/20 (1−cos2t)n×(−√

nsint)dt=√

nR0π/2sin2n+1t dt=√

nW2n+1, oùWnest lan-ème intégrale de WALLIS. Classiquement,Wn

n→+∞

pπ

2n (voir Exercices Maths Sup) et donc

W2n+1

n

n→+∞

√nq

π 2(2n+1)

n→+∞

π 2 . On a montré que

R+∞

0 e−x2 dx=

π 2 .

Correction del’exercice 2N

Pourx∈]0,1],x−x=e−xln(x)et donc limx→0+x−x=1. Donc si on pose∀x∈[0,1], f(x) =

x−xsix∈]0,1]

1 six=0 , f est une fonction continue sur le segment[0,1]et donc intégrable sur le segment[0,1].

Pourx∈]0,1],x−x =e−xln(x)=∑+∞n=0(−xln(x))

n

n! . Posons alors∀x∈[0,1], f0(x) =1 puis ∀n∈N, ∀x∈[0,1], fn(x) =

( (−xln(x))n

n! six∈]0,1]

0 six=0 . La fonction f0est continue sur[0,1]et pourn∈N, puisque−xln(x) →

x→0+0, la fonction fnest continue sur[0,1]. En résumé, chaque fonction fn,n∈N, est continue sur[0,1]. De plus,

∀x∈[0,1], f(x) =∑+∞n=0fn(x).

Vérifions alors que la série de fonctions de terme général fnconverge normalement et donc uniformément vers f sur le segment[0,1]. Pourx∈[0,1], posonsg(x) =

−xlnxsix∈]0,1]

0 six=0 . La fonctiongest continue sur le segment[0,1]et admet donc un maximumMsur ce segment. Pourx∈[0,1], on a 06g(x)6M(on peut montrer

(3)

queM=g e = e). Mais alors∀n∈N,∀x∈]0,1],|fn(x)|= n! 6 n! ce qui reste vrai pourx=0. Comme la série numérique de terme général Mn!n converge, on a montré que la série de fonctions de terme général fn

converge normalement et donc uniformément vers f sur le segment[0,1].

D’après le théorème d’intégration terme à terme sur un segment, la série numérique de terme généralR01fn(x)dx, converge et

R1

0 f(x)dx=∑+∞n=0R01fn(x)dx (∗).

Pourn∈N, posonsIn=R01fn(x)dx. Soitn∈N. En posantu=−ln(x)puisv= (n+1)u, on obtient

In= 1 n!

Z 1

0

(−xlnx)ndx= 1 n!

Z 0

+∞

(ue−u)n×(−e−udu) = 1 n!

Z +∞

0

une−(n+1)udu

= 1

n!(n+1)n+1 Z +∞

0

vne−vdv= Γ(n+1)

n!(n+1)n+1 = 1 (n+1)n+1. L’égalité(∗)s’écrit alorsR01x−xdx=∑+∞n=0(n+1)1n+1 =∑+∞n=1n1n.

Remarque.Pour calculerIn=R01(−xn!lnx)n dx, on peut aussi s’intéresser plus généralement àJn,p=R01xn(−lnn!x)p dx que l’on calcule par récurrence grâce à une intégration par parties.

Le travail qui précède permet encore d’écrire R1

0xxdx=∑+∞n=0R01(xlnx)

n

n! dx=∑+∞n=1(−1)

n

nn . R1

0 x−xdx=∑+∞n=1n1n etR01xxdx=∑+∞n=1(−1)

n

nn .

Correction del’exercice 3N

Pourx>0, posons f(x) =exx−12 . f est continue sur]0,+∞[.

Ensuite, pour tout réel strictement positifx, on a 0<e−x<1 et donc

x2

ex−1 =1−ex2e−x−x =x2e−x+∞n=0e−nx=∑+∞n=0x2e−(n+1)x=∑+∞n=1x2e−nx.

Pourn∈Netx>0, posons fn(x) =x2e−nx. Chaque fonction fn,n∈N, est continue et intégrable sur[0,+∞[

car négligeable devant x12 quandxtend vers+∞. En particulier, chaque fonction fn,n∈N, est intégrable sur ]0,+∞[. De plus, pourn∈N,

R+∞

0 |fn(x)|dx=R0+∞x2e−nxdx=n13

R+∞

0 u2e−udu=Γ(3)n3 =n23, qui est le terme général d’une série numérique convergente.

En résumé,

•chaque fonction fn,n∈N, est continue et intégrable sur]0,+∞[,

•la série de fonctions de terme général fn,n∈N, converge simplement vers la fonction f sur]0,+∞[et la fonction f

est continue sur]0,+∞[.

•∑+∞n=1R0+∞|fn(x)|dx<+∞.

D’après un théorème d’intégration terme à terme, f est intégrable sur ]0,+∞[, la série numérique de terme généralR01fn(x)dx,n∈N, converge et

R+∞

0 f(x)dx=∑+∞n=1R0+∞fn(x)dx=∑+∞n=1n23. On a montré que

R+∞

0 x2

ex−1dx=2∑+∞n=1n13.

(4)

Correction del’exercice 4N

C’est presque le même exercice que l’exercice3. Pour tout réelx>0,

x

shx =1−e2xe−x−2x =2xe−x+∞n=0e−2nx=∑+∞n=02xe−(2n+1)x, puis avec la même démarche que dans l’exercice précédent

Z +∞

0

x shxdx=

+∞

n=0

Z +∞

0

2xe−(2n+1)xdx=

+∞

n=0

2 (2n+1)2

Z +∞

0

ue−udu=

+∞

n=0

2Γ(2) (2n+1)2

=2

+∞

n=0

1

(2n+1)2 =2

+∞

n=1

1 n2

+∞

n=1

1 (2n)2

!

=2

1−1 4

π2 6 =π2

4 . R+∞

0 x

shxdx= π42.

Correction del’exercice 5N

Ici, le plus simple est peut-être de ne pas utiliser de théorème d’intégration terme à terme. La fonction f : x7→

lnx

1+x2 est continue sur ]0,1]. De plus, quandx tend vers 0, f(x) ∼

x→0+lnx =

x→0+o 1

x

. On en déduit que f est intégrable sur]0,1].

Soitn∈N.

lnx

1+x2 =∑nk=0(−1)kx2klnx+(−1)n+11+xx2n+22 lnx.

Maintenant, chacune des fonctions fk : x7→(−1)kx2klnx, 06k6n, est intégrable sur]0,1]car continue sur ]0,1]et négligeable devant1x quandxtend vers 0. On en déduit encore que la fonctiongn : x7→(−1)n+1x2n+2lnx

1+x2

est intégrable sur]0,1]cargn= f−∑nk=0fk. On a donc

∀n∈N,R011+xlnx2 dx=∑nk=0(−1)kR01x2klnx dx+R01(−1)n+11+xx2n+22 lnx dx.

La fonctionh : x7→ 1+xxlnx2 dxest continue sur]0,1]et prolongeable par continuité en 0. On en déduit que la fonctionhest bornée sur]0,1]. SoitMun majorant de la fonction|h|sur]0,1]. Pour tout entier natureln, on a alors

R1

0

(−1)n+1x2n+2lnx

1+x2 dx

6R01x2n

xlnx 1+x2

dx6MR01x2ndx=2n+1M . En particulier, limn→+∞

R1

0

(−1)n+1x2n+2lnx

1+x2 dx=0. Ceci montre que la série numérique de terme général(−1)kR01x2klnx dx, k∈N, converge et que

R1

0 lnx

1+x2 dx=∑+∞k=0(−1)kR01x2klnx dx.

Soientn∈Netε∈]0,1[. Les deux fonctionsx7→ x2n+12n+1 etx7→lnxsont de classeC1 sur le segment[ε,1]. On peut donc effectuer une intégration par parties et on obtient

R1

ε x2nlnx dx=h

x2n+1 2n+1lnx

i1 ε

2n+11 Rε1x2ndx=−ε2n+12n+1lnε−(2n+1)1 2(1−ε2n+1).

Quandεtend vers 0, on obtientR01x2nlnx dx=− 1

(2n+1)2. Par suite, R1

0 lnx

1+x2 dx=−∑+∞n=0(−1)

n

2n+1 =−π4.

(5)

sait déjà que f est intégrable sur]0,1]. De plus, x3/2f(x) ∼

x→+∞

lnx

x

x→+∞0 et donc f(x) =

x→+∞o 1

x3/2

. Ceci montre que la fonction f est intégrable sur[1,+∞[et finalement sur]0,+∞[.

Pour calculerI=R0+∞1+xlnx2 dx, la méthode précédente ne marche plus du tout car pourx>1,xn tend vers+∞

quandntend vers+∞. C’est une toute autre idée qui permet d’aller au bout. On poseu=1x et on obtient I=R0+∞1+xlnx2 dx=R+∞0 ln(1u)

1+1

u2

×−du

u2 =−R0+∞1+ulnu2 du=−I, et doncI=0.

R1

0 lnx

1+x2 dx=−π4 etR0+∞1+xlnx2 dx=0.

Correction del’exercice 6N

1. Soitx∈[0,1[. Pour tout réelt de[0,x], on a 1−t1 =∑+∞n=0tn. Maintenant, pour tout réelt∈[0,x]et tout entier natureln, on a|t|n6xn. Puisque la série numérique de terme généralxnconverge, on en déduit que la série de fonctions de terme généralt7→tn converge normalement et donc uniformément sur le segment[0,x]. D’après le théorème d’intégration terme à terme sur un segment, on peut affirmer que

−ln(1−x) =R0x1−t1 dt=∑+∞n=0R0xtndt=∑+∞n=0x

n+1

n+1=∑+∞n=1x

n

n.

∀t∈[0,1[,−ln(1−t) =∑+∞n=1t

n

n. 2. Par suite, pourt∈]0,1[,

ln(t)ln(1−t)

t =−∑+∞n=1t

n−1lnt

n .

Pourt∈]0,1[, posons f(t) = ln(t)ln(1−t)

t puis pourt∈]0,1]etn∈N, posons fn(t) =−tn−1nlnt. Soit n∈N. La fonction fn est continue sur ]0,1]et négligeable devant 1

t quand t tend vers 0. La fonction fn est donc intégrable sur ]0,1]. En particulier, la fonction fn est donc intégrable sur ]0,1[.

Calculons alorsR01fn(t)dt.

Soita∈]0,1[. Les deux fonctionst7→ tnn ett7→ −lnt sont de classeC1 sur le segment[a,1]. On peut donc effectuer une intégration par parties et on obtient

R1

atn−1(−lnt)dt=

tnnlnt1

a+1nRa1tn−1dt=annlna+n12(1−an).

Quandatend vers 0, on obtientR01−tn−1lnt dt=n12 et doncR01fn(t)dt=n13. Puisque la fonction fnest positive sur]0,1[, on a encoreR01|fn(t)|dt=n13. On en déduit que la série numérique de terme général R1

0|fn(t)|dt converge.

En résumé,

•chaque fonction fnest continue par morceaux et intégrable sur]0,1[,

•la séries de fonctions de terme général fn,n∈N, converge simplement vers la fonction fsur]0,1[et la fonction f

est continue sur]0,1[,

•∑+∞n=1R01|fn(t)|dt<+∞.

D’après un théorème d’intégration terme à terme, R1

0

ln(t)ln(1−t)

t dt=∑+∞n=1R01−t

n−1lnt

n dt=∑+∞n=1n13. R1

0

ln(t)ln(1−t)

t dt=∑+∞n=1n13.

(6)

Correction del’exercice 7N

Existence de l’intégrale.Soitx∈R. La fonction f : t7→ cos(xt)cht est continue sur[0,+∞[. De plus, pour tout réel positift,|f(t)|6ch1t et donc|f(t)| ∼

t→+∞

2 et =

t→+∞o 1

t2

. On en déduit que la fonction f est intégrable sur [0,+∞[.

Pour tout réelx,R0+∞cos(xt)cht dt existe.

Convergence de la série.Soitx∈R. Pourn∈N, posonsun(x) =(2n+1)2n+12+x2. Pourn∈N,

un(x)−un+1(x) = 2n+1

(2n+1)2+x2− 2n+3

(2n+3)2+x2 =(2n+1)((2n+3)2+x2)−(2n+3)((2n+1)2+x2) ((2n+1)2+x2)((2n+3)2+x2)

= 2(2n+1)(2n+3)−2x2 ((2n+1)2+x2)((2n+3)2+x2).

Puisque le numérateur de cette dernière expression tend vers +∞ quand n tend vers +∞, cette expression est positive pourn grand. On en déduit que la suite (un(x)) décroît à partir d’un certain rang. D’autre part, limn→+∞un(x) =0.

On en déduit que la série de terme général(−1)nun(x)converge en vertu du critère spécial aux séries alternées.

Pour tout réelx, la série de terme général(−1)n(2n+1)2n+12+x2 converge.

Egalité de l’intégrale et de la somme de la série.Soitn∈N. Pourt∈]0,+∞[, on ae−t∈]0,1[et donc cos(xt)

cht =2 cos(xt)e−t

1+e−2t =2 cos(xt)e−t

n

k=0

(−1)ke−2kt+ (−1)n+1cos(xt)e−(2n+3)t 1+e−2t

=2

n

k=0

(−1)kcos(xt)e−(2k+1)t+ (−1)n+1cos(xt)e−(2n+3)t 1+e−2t .

Maintenant, pour chaquek∈N, la fonctiont7→cos(xt)e−(2k+1)t est intégrable sur [0,+∞[car continue sur [0,+∞[et négligeable devantt12 quandttend vers+∞. On en déduit encore que la fonctiont7→(−1)n+1 cos(xt)e−(2n+3)t

1+e−2t

est intégrable sur[0,+∞[puis que

∀n∈N,R0+∞cos(xt)cht dt=2∑nk=0(−1)kR0+∞cos(xt)e−(2k+1)tdt+ (−1)n+1R0+∞cos(xt)e−(2n+3)t

1+e−2t dt. Ensuite,

R+∞

0 (−1)n+1 cos(xt)e−(2n+3)t

1+e−2t dt

6R0+∞e−(2n+3)tdt=2n+31 , et donc limn→+∞(−1)n+1 cos(xt)e−(2n+3)t

1+e−2t dt=0 puis

R+∞

0

cos(xt)

cht dt=2∑+∞n=0(−1)nR0+∞cos(xt)e−(2n+1)tdt. Soitn∈N.

Z +∞

0

cos(xt)e−(2n+1)t dt=Re Z +∞

0

eixte−(2n+1)tdt

=Re Z +∞

0

e(−(2n+1)+ix)t

dt

=Re "

e(−(2n+1)+ix)t

−(2n+1) +ix

#+∞

0

!

=Re

1 (2n+1)−ix

1− lim

t→+∞e(−(2n+1)+ix)t

=Re

1 (2n+1)−ix

(car

e(−(2n+1)+ix)t

=e−(2n+1)t

n→+∞0)

=Re

2n+1+ix (2n+1)2+x2

= 2n+1 (2n+1)2+x2. On a enfin montré que

(7)

0 cht dt=2∑n=0(−1) (2n+1)2+x2.

Références

Documents relatifs

[r]

La forme du terme général suggère de travailler avec son

Cette étude fournit les éléments requis pour pouvoir conclure

On obtient facilement un équivalent de u n en +∞. Il permet de justifier

Le calcul de la somme ne pose pas de difficulté particulière et consiste, pour l’essentiel, à simplifier l’expression de u n et à changer

[r]

On a affaire à une série alternée dont la valeur absolue du terme général n’est

Enfin, on simplifie l’expression d’une somme partielle quelconque pour pouvoir en calculer la limite.. On en déduit que la série considérée est une série à termes