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RADEAU DE SAUVETAGE BAILLAIRGÉ-HURLY.

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(1)

RADEAU DE SAUVETAGE BAILLAIRGÉ-HURLY.

Le concours

Prix

Pollok de 100,000

francs

($20,000) pour

le meilleur

système

de*

sauvetage en

cas

de naufrage en

nier.

pro- ues Ceconcoursa été instituépourle moisd'Octobre dernier, A l'Exposition deParis de 1900, par

M. Anthony

Pollokdes États- Unis, quieutle malheurde perdre

un

parent lorsdunaufrage do

la Bourgognede la ligne transatlantiqueFrançaise.

Le prix est offert pour la solution de trois problèmes : lo Prévenirles collisions en mer.

2o

En

cas de collision, sauver le vaisseau.

3o Si le vaisseau doitsombrer, sauverl'équipage.

Inutile de dire que la solution du 1er cas est plus que blématique, sauf peut-être par une répulsion magnétique vaisseaux en présence ; ou par un systèmede ressorts superposés verticalement à l'avant de I'étraveetfonctionnant par compres- sion

: ou par freins hydrauliques ou pneumatiques à la façon des Westing-house brakes " iWs chemins de fer et dont

l'effet se bornerait à amoindrir le choc d'abordage : et, je réclame cette suggestion

comme

de beaucoup d'importance et

comme

étant la seule manière par laquelle l'on puisse dimi- nuer la force du choc d'abordage d'un vaisseau par un autre, le neutraliser ou le rendre de nul effet- savoir :une série d'autant decoussinets a ressorts d'acier de 10à12 pouces ou plus dedia- mètrequ'il y a.de piedsdans la hauteur de I'étrave du vaisseau faisant l'abordage.

Chacun

de ces coussinets, c'est-à-direchaque

ressort serait renfermé dans un cylindre en fer de un pouce ou plusd'épaisseurse/mouvant ou entrant

comme

un télescope dans un autrecylindre de

même

force assujetti entre les parois latéralesen acierde I'étrave, et pour laisser à I'étrave toute sa force, ou celle qu'elle aurait, étant d'une seule pièced'aciei,

chaquecylindre serait >v\r.\\^ <\<>son voisin dans la verticale, par une cloison ou séparation encore en acier de un pouce ou plus, avec doubles oreillons

^

chaque côté, à l'endroitde chacundes- quelselleserait rivé^ aux plaques latérales de I'étrave. Alors suivant que la force de chaque ressort serait de 20 à 30 touneaux plus oumoins, leurensemble lors d'un abordage développerait une force de résistance de quelque 1000à 1500 tonnes de réaction

"> répulsion (Voir 1m gravure suivante)

(2)

The

EDITH

and

LORNE PIERCE COLLECTION

of

CANADI ANA

Queen's University atKingston

(3)

SYSTEME DE COUSSINETSARESSORTSEN ACIER DANSL'ETEAVED'UN VAISSEAU POURNEUTRALISERL'EFFET DES COLLISIONSENMER.

VUEDRFRONTDUNEPARTIEDEL ETK.AVE.

LAPLAQUEDE DESSUS ÉLIMINÉE FAISANT VOIRDE FACE QUELQUES-UNSDESCOUSSINETS.

3

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COUPE VERTICALE LONGITUDINALE D'UNE PARTIE

DEL'ÉTRAVEDUVAISSEAU, MONTRANTDEUX DES COUSSINETS

ARESSORT.

COPl'ETUAXSYKliSALK VERTICALEDEL'ÉTRAVE

UU. NAVIRE FAISANT VOIRUN' DESCOUSSINETS

ARESSORT.

2

VUEDUNEPARTIE DU FLANC DU NAVIREINDI- QUANTr,ASAILLIEDES COU SINETSAUDELÀ DU FRONT

DE L'ÉTRAVE.

(4)

i

(5)

Pourle casNo. 2, M. Baillairgé croit l'avoirdéjà trouvé et celadès 1898 à la suite de la perte du vaisseau de guerre Victoria atteintparle

Camperdown

lors de lagranderevue mari- time en Angleterreà Y occasion de la visitede l'Empereur d'Al- lemagne en ce pays.

L'on se rappellera que la Victoria chavira et

sombra

avec tout son équipage de plusde 400

âmes

à bord..

La

Bourgogne chavira de la

même

manière avec quelques 200 âmes, passagers

etéquipage. Dans chacun de cesvaisseauxun septumlongitudinal c-à-d. unecloison en fer partageait le vaisseauen compartiments de tribord et bâbord,etcelaà partdes murailles transversalesen ferpartageant cesvaisseaux de l'avantàl'arrière en un

nombre

de compartimentsd'un flanc à l'autre du navire.

Cetteséparation longitudinaleà bien sa raison d'être à l'en- droit desenginsetbouilloires ; afin quel'eau d'irruption, le cas échéant, éteignantlesfeux d'un côté, n'atteigne point ceux du côté opposé, et permetteainsi au vaisseauabordé de poursuivre sou voyageà demi-vitesse. Mais

comme

cette eau s'accumulant touted'un

même

côté du naviredoitnécessairement en déplacer

lecentrede gravitéet faire pencher le vaisseau ; ce qu'il y a à faire—c'est bien simple, maisfallaitypenser

,c'estde pourvoir pardesconduits et des robinetsd'arrêt, à ceque l'eau atteigne les compartiments d'amont ou d'aval de celui des chaudières,

et ducôté opposé, pour maintenirl'équilibredu vaisseau. Voilà doncla solution du cas No. 2 précité.

C'est au Havre. France, le9Septembre prochain (1901), que doit siéger lejury chargé de l'adjudication duprix Pollok. etde

la partiedu prix afférente. à l'importancecomparative des trois solutionsàopérer. M. Baillairgé parles écrits et imprimés qu'il mettra,devant lejury fera preuve qu'il a été le premier à résou- dre ce cas

No

2 du problèmeen mains.

Le cas No. 8 est nécessairement le pluspertinent destrois : à savoir :sauver les passagers et l'équipage danslecasoùlevaisseau

doit sombrer. (Voir la gravuresuivante)

A

ceteffeton avaitsongé tout d'abordà* un radeau devant trouver sa place sur le pont

même

du navire, et qui au

moment

de «sombrer, étant détaché du pont (auquel lorsque non en activité il resterait assujetti) surnagerait avec ses occupants et lesterait à la surface ; maisceradeau, où qu'on le plaçât, serait à

la gêne de l'action libre de l'équipage durant la

manœuvre

du vaisseau. Oril en faudrait plusieurs ; car le radeau ne pouvant, pourle rendre maniable, contenirque 200 à 300 personnes ; ce qui pourun personnel à sauverde 1000 à 3000

âmes

demande-

3

(6)
(7)

SYSTÈME DE RADEAUX DESAUVETAGEEN«'AS D'ACCIDENTSEN MER.

,ESRADEAUXASSUJETTISAUX FLANCSDITNAVIRE, ETVUS DEFACE»AVECLESKMBRASURES POUR LUMIÈREDESHUBLOTS.

\G<ttes s*fiej-c///«r

\A*fi£A0 fieJ'erctcs*

P R I L K

CSRADEAUXAl.'KAl'ET\VUED'OISEAU,ETCOUPESHORIZONTALES ET VERTICALES DECEUX-CI,FAISANT VOIRLES(

TIMEXTSDES RADEAUX ETLES EMBRASURESEN FACE DES HUBLOTSl'OffB NEPAS ENOBSTRUER LA LUMIÈRI

(8)
(9)

raitde 4à 10 radeau* de la sorte ;A plus forte raison doncserait-

il impossible sans gênerla manœuvre, de trouverà loger sur le pontd'unvaisseau déjà encombré parles mâts, lesécouti les, les abat-jour, ventilateurs,cheminéesetautres excroissances «letoute sorte, toute une flottillede radeaux.

D'ailleurs encore,

un

vaisseau qui sombre ou qui s'enfonce dansl'eau,

née

à la surface un gouffre ou remous dontla ten- dance est d'entraîner avec le vaisseau, tout cequ'ily adessuset celaseraitsurtout à craindre, vu l'impossibilité peut-être, ladiffi- cultéentout cas, le risque de ne pouvoir dégager cesradeaux de pont, des aubans, mâts et autres objets leurbarrantlepassage.

nuisant à leur mise â l'eauet rendantainsi l'appareil de sauve- tage d'uneutilitédouteuse.

M. Hurlv conçutalorsl'idée d'attacher le ou les' radeaux aux flancsopposésdu vapeur ou du voilier. Ce monsieur, en Oc- tobre 1900, soumitau concoursuneidéedela sorte, maisqui n eût pourlui aucun écho. C'est qu'il n'avait

aucunement

songé au

faitque les radeaux tels qu'imaginés parlui.supprimeraientla lumière des hublots de cabines, etqu'qn netolérerait rien de tel

pour l'amourd'une éventualité qui pourrait ne jamaisse présen- ter D'ailleurs

M.

Hurlv avait taittropà lahâteses planssoumis au jury adjudicatenrdu prix Pollok, etn'ayant

accompagné

ces plansà. moitiéfaits,d'aucun modèle indiquant le

mode

de misea

l'eau de sesradeaux ; voilà pourquoi probablementonn'a point pris au sérieux unsemblable exhibit.

aujourd'hui ils'agitd'un projet mûri par M. l'Ingénieur Baillairgé etauquel l'on ne saurait, croit-il, croit-on, objecter sous quelque prétextequece soit. Le radeau proposé est flotteur c'est-à-dire insubmersible, composé qu'il està l'intérieur de son enveloppe en fer ou acier, de boisde charpenterie, nécessaire pourlui donner la force requise pour résister aux efforts de la mer. du liège requis pour le rendre insubmersible.

Le radeau serasensiblement de 12 pieds de largeur surune trentainede pieds de longueur pour les vaisseaux à fort tirant d'eau, c'est-à-dire pourvaisseaux à fret et passagers à un seul ou

ù 2 rangs de hublots ou de cabinessuperposées :et de 20 pieds sur 40 pieds plus ou moins, suivant l'espacementdes hublots, et sabords, pourles vaisseaux àpassagersseulement ou àtroisrangs de hublots : et pour ne nuire en rien à la lumière des. cabines, salles on salons, le radeau sera percé à jour d'autant d'embra- suresque decroisées ou Châssis à ménager : et àun. deuxouplus

. dedeux rangs, suivant le cas.

Leradeau

comme

le fait voirle modèle, le plan, la photo-

gravure

même,

est porté ou supporté par une galerie en saillie

(10)
(11)

surle fl.nodu vaisseau, et assujetti au uavire par desarmatures en fer faciles à dégagerau besoin par lepremier venu d entreles passagersou do l'équipage.

Lesliensenfer'dégagéstombentà l'eauet restant articulés nu bord extérieur dola galerie de support, y

demeurent sus- pendu,pourservir do gantes pour empêcher que le radeau une

Veau, nes'engage sousla galerie dont d

*^ !„*«***

mê me

que lorsqu'une chaloupe .borde un » steamboat bateau

àponts'étendantaudelàdelacoque,on

y suspend des gaules

postichespour quela chaloupé ne s'engage point sousle pont en

sailli P.

lu rebord supérieur du radeau etsur celui

du

bastingage et

à chaque extrémité du premierest unecorde attachée au radeau parlaquelle, unefoismisàl'eau, on le retiendra auprèsdu na- vire pourl'empêcher de s'éloigneroud'aller àladérive.

Le

radeauàl'eau,chacun dedescendre sur la galerie où il reposait, et d'y sauter ; un brasde ferau flanc

du

vaisseau ser-

vit

à s'y teniren sûreté jusqu'au

moment

le radeau

remué

parlaboule, lesvagues, semble inviterà y entrer sans dangei .Tune culbute.

Le radeau n'étantquede 3}' piedsde hauteur, les cloisons, murailles ou divisions intérieuresservent aussià s'y asseoir, s) reposer:et pour ceux qui sont debout, de point

d'appm

poursy accouder, s'y adosser contrele bousculisdu radeau par les va-

«;ties. le caséchéant.

Le radeau est

muni

d'espars servant do mâts, vergues,rames,

„„. avec, dans les espaces irréguliers autour des embrasures deshublots, des armoiresgarniesà l'avancede

provins, huue

et

poêlesàl'huile, outillage divers pouvant servir à terre ou sur

Le

île ou territoire inhabité, à s'y construire des

abns-des

voilesà attacher à la mâture, desgréments de pècheetdechasse, cordeset grapins pour s'ancrer àla rive, petits grapins flotteurs pourlancer a ceuxquidans ooscas de paniquese jettental eau, afin deleurpermettre d'être

amenés

à bord.

1e projet Hurlv d'octobrje 1900 pourvoyait aussi à ceque chaque pacagereut

un

habillement flotteur;

ou

queleporteur

rendrait tel parinsufflation; plus un aviron pourl'approcher

du

radeau au besoin, ou luiaideràgagnerterres'il venait à

manquer

le radeau.

iutour

du

radeau, seraient percés des trous de tarière de quelquesGà 8 pouces «le profondeur et à des distancesde quel- nues pieds l'un de l'autre,l'on introduirait de petites perches en bois ou tiges en fer àœilletssupérieurs à travers les- quelsserait passée unecorde, à laquelle on attacheraitau besoin

(12)
(13)

u

„e I.te ,1e toile courant tout autourdu radeau et assujettie .lu

Z

aux parois extérieures du radeau par des boutons,

«m

fit auxflancs -louevoiture ses rideaux. Cette

tmle d une lar- e,r de soit 3à 4 pieds servirait à protéger les passager, du

;

d a e, contre le lentetcontre lerevolant des vagueset ,tenir

S

les -eusà see : état danslequel il faut êtrepour

mieux

sup-

p^rledéconifort

delasituation. Cette toile, la.

cordent -

Luettes

oucolonnettes àœillets seraient

comme

tout le rest.

enfouiesà l'avance dansles armoires sus-mentionnées.

Il suffirai, dedeux radeaux de 12x 30 pieds :un. sur chaque

„,„,.d'un vaisseau «le faibles dimensions avec un équipage .1»

£Tà

300Personnes;dequatre à six, 2 à 3de chaqueçôépour

„„ personnel de 1000 à 1200 âmes. Pourlesgrands vapeuis océa

^ d„

iour ou les radeaux seraientde 20 x 40 piedset

a deux

JL

dehublots, leur

complément

.le passagers étant de 250 tisonnes, l'onen attacherait six aux flancs du vaisseau, 3 de eh

Z

côté pourle sauvetage d'uu personnel de 1500

âmes

-dix

f dXel

5à 6-lechaquecôtépourlesauvetage de 3000personnes.

Ces radeaux ne seraientadaptablesqu'aux partiesplanes et oarallèlesdes vaisseaux, et ne sauraient, quelquesoit leur

nom-

npiéter sur les partiescourbes à l'avant et à l'arriére du .vire puisque pour un vaisseau de 300 pieds par exemple et

::.;,«,

etpassagers au

nombre

desoit 300 à 600 personnes U ne aud

ah

quede 2à 4 radeaux, un ou deux de chaque coté te qui ne couvrirait quede 40 a 80 piedsdu

^*W*£

du voilier-tandi3 que pour -les vaisseaux de 500 a 700 pieds de longueure, .le 2000 à 3000 passagerset équipage compris, 8

al-

radeaux de 40 pieds ne s'étendraientencore que de 400 a .40 surles parois latéralesdes océaniques, laissant absolument hbres 4e 1.30 à 200 piedsà lavantet a l'arrièredu bateau.

Les radeaux ainsi attachés aux flancsdu vaisseau n'en ac- centueraient guère la largeur et cela seulement au-dessus du

n

-Vea« deflottaison, que de7 piedsen tout sur une largeur to-

uL

de 50a 70 pieds quel'on

donne

aujourd'hui à ces vapeur .

ctstXdired'unpercentagede

9 à 10 pour cent et

mon,.

De

1Ccacheraient

aucunement

lalumièredu rangdehublotsq e

tr

serait inférieurou ensous-œuvre; pendant qu'aleurs exil-

as

seraientdes brise-lames qui feraient en sorte qu'attem

mitessonio

m

"'-

"

' i

l Pavant ou à l'arrière, en

amont

on en aval par une vague, la

^ait

i outreou lelong

du

fond

...

verticalAPdu,l.i.radeaun'ivirpsansPI

vagu< serait ouii< "•« - . .

mcune

résistanceau

mouvement

progressif du navire,

:,

.

,1

gue ne dérange en rienleradea rtemen,

assujetti qu'il le seiaàlaparoi etauxbastingages

du

vaisseau.

Si M. Baillairgé .pu a fait ton. le travail pratique du présent

(14)
(15)

r

Ipvîs estiméset calculs de exhibit : Plans, modèles rappo.

^ de

vis

^

insub- .

tirantd'eau duradeaua

^^'g^JÎ

de

Tan

dernier ;

mersible, s'est associe ai. .

d'utiliserpour son

c'estq»e M. Hurly ayantle

^rem

. »

«

1

«J

»

euou non cette radeal]

flancdu navire, M.

B U

, q

lieu_-mais ne , venir sou. ce

^ ^

rienvalu àsonauteur,

avouosq „e ee n'était qu'une.dé equi

n

a e

^ ^^

puisquelejuryen a déjà

*

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et

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moyen

de ce, embrasures à jour

lesystème imagine par l«i,

«

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,re la ohose accep-

te

radeau, pour

^«'a—

ne^

t

^ ^^

table enn'obstruant pointlalumièieae

pfts9ilges ete, à l'intérieur du bateau.

9iti6 de l'idée de l'auteur : a ng, re d

ah ^ ^

.

radeau assujetti au ftancdu bateau celle

transver8ale l'eau : celle du côté droit de 1 eu n -

P ^

galerie verticaledUaanc du navire avecd radeaue

,

^ ^^

de supportet le

même

radeau al

le«, et^^

^ ^

jettissement articulées a a par

^^ ^^

()e

pendant verticalement dans eau

. - s'engage

gardesou dedéfensespour

empêcher

que le

sousla galerie.

,.;,„•„ -, maintenant de disponibles parle Disonsenfin que > il

y

a

Qdu chiffre mia jury d'adjudication que

•«<«^ M

Roperd-Angleterre auconcours; c'estqu'on aaccordéa mi P

^^ ^

$2000.00 pour un radeau de pont, que le

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y

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q-'Wue

chose

nu

peu

danse

sens,

ou,u.^^

lii(ievait

^

conditions du concours, Ropei

w

nc 8eryant qu'A faire .„„ sauvetage en masse, au heu.a«<

^

Mftis

un sauvetage personnel ou d une seule perso

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htmlntlTeau

en surnageant ;

verticalement, prendrait

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poissenty

entrer, s, nonala . d..o q

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prop,.es ftaf.

rendant alors plus aptes..

P"»*"

, osant enfin à une fronterlemauvais temps et la m.seie,

mort moins tardive.

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jurés .,

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quelconque de peu de aigeui,

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rtT^Sa^i- "• *-

(16)

iVi

(17)

vague peutfranchir le rebord du vaisseau contenant l'eau, la reviendrasur elle-même, ou son revolant pourra le faire dansle

radeauune foisàl'eau.

M. Baillairgé suggérerait que les essais ou expériences à mettreleradeauà l'eau'sefassentdans un vaisseau, ou un ré- ceptacle assez large, ou dontla paroi extérieuresoitassez éloignée du radeau àlancerpour permettre à la vague que créera, en y tombant le radeau, puisse s'éloignersedissiperà. la manière or- dinaire ens'éloignantdu point de sanaissance ou de son centre d'activité imitantainsi ce qui aurait lieu dans la pratique ou dans un essaidela chose en mer.

La

galerie de support ne devrait point être àplusde 3à 4

pieds au-dessus du tirant d'eau pourle radeau de 20piedsde largeuretde3 piedspour celuide 12 piedsde largeur-hauteur suffisantepour ne nuire en rienàlalumière des hublots en sous- oeuvre dela galerie ; car plus lagalerie sera prèsdel'eau plusd sera certain quele radeauen tombantàla

mer

ne prendrapoint d'eau, et

comme

le tirant d'eau

du

radeau nesera quede quel-

ques2 à 2J pieds avec tout le

monde

àbord, il seraainsi à une hauteurdésirable pourfacilement y entrerouensortir.

La

navigationsur mer,etpar vagues desplusforteshauteurs, n'estpasinconnue

du

soussignédece mémoire, puisqu'enfévrier 1874, il esttraverséen Europe par

un

Jemps orageux de 14jours dedurée, revenant encore au

Canada

dans

un

voyagéde 10jours

-par

le vapeurocéaniqueCircassiandelaligne Allan.

f

CHS. BAILIAIRGÉ

Signé { Ing. et Arcte. etc.-M. A.-M. S. R. C. etc.

M.

HURLY.»

(18)

Références

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