HAL Id: jpa-00237961
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Submitted on 1 Jan 1882
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E. SCHENCK. - Ueber die elliptische Polarisation des Lichtes bei Reflexion an Krystalloberflächen (Sur la polarisation elliptique de la lumière par réflexion sur des
cristaux); Wied. Annalen, t. XV, p. 177; 1882.
J. Macé de Lépinay
To cite this version:
J. Macé de Lépinay. E. SCHENCK. - Ueber die elliptische Polarisation des Lichtes bei Reflexion an Krystalloberflächen (Sur la polarisation elliptique de la lumière par réflexion sur des cristaux);
Wied. Annalen, t. XV, p. 177; 1882.. J. Phys. Theor. Appl., 1882, 1 (1), pp.334-336.
�10.1051/jphystap:018820010033402�. �jpa-00237961�
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clut que ces déterminations doivent être
reprises
et se proposed’entreprendre
lui-même ce travail. R. BLONDLOT.P. SILOW. 2014 Notiz über schwach magnetische und diamagnetische Körper (Note
sur les corps faiblement magnétiques et diamagnétiques); Wied. Ann., t. XVI,
p. 247; 1882.
Dans un Mémoire
précèdent
M. Silow avait conclu à l’existence d’un maximum du coefficient K d’aimantation(K désigne
le mo-ment
magnétique acquis
par l’unité de volume de la substancesous l’influence d’une force
magnétisante égale
àun),
pour une valeur de la forcemagnétisante X
voisine de0,4
C. G. S.C’est cette conclusion
qu’il
défend contre lacritique
de 1B1. Eatoncontenue dans le Mémoire
analysé plus
haut. 31. Silowobjecte
que la constance deK,
pour degrandes
valeurs deX,
n’exclut pas lapossibilité
d’un maximum pour depetites
valeurs.R. BLONDLOT.
E. SCHENCK. 2014 Ueber die elliptische Polarisation des Lichtes bei Reflexion an
Krystalloberflächen (Sur la polarisation elliptique de la lumière par réflexion
sur des cristaux); Wied. Annalen, t. XV, p. 177; 1882.
La méthode
employée
par l’auteur pour déterminer la différence de marche des deux composantes de la vibrationelliptique
reposesur Lin
principe analogue à
celuiqui
avait étéproposé,
en1868,
par
Ditscheiner,
et étudiéthéoriquement
par lui(t).
Ce dernieravait
proposé
de recevoir le rayon réfléchi sur une lame de quartzparallèle à l’axe,
assezépaisse
pour donner naissance auxfranges
de Fizeau et Foucault. Pour
déplacer
cesfranges
dans lespectre,
il suffit de faire tourner la lame autour de son axeoptique,
que l’on devra amener à étre normal au rayonlumineux,
dans leplan
d’incidence ou dans le
plan perpendiculaire. Mais,
comme cettedernière condition nécessiterait un
réglage
à peuprès imprali- cable,
l’auteurpréfère employer
une lameperpendiculaire
àl’axe,
( ; Wien. Ber., t. II, p. 361; 1863.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018820010033402
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que l’on peut incliner par rapport au rayon lumineux en le faisant
tourner autour d’un axe vertical. Si l’on
désigne
par dl’épaisseur
de la
lame, par i
l’inclinaison de lalame,
par v et v, les vitesses depropagation
des ondes ordinaire et extraordinaire(v=1 n,
c.
=1 n1),
la différence de marche A introduite par la lame estLa lame
employée
était unspath perpendiculaire
àl’axe,
de0--,
143 d’épaisseur.
On nepouvai t enlploJer
le quartz, à cause de sonpouvoir
rotatoire.L’inconvénient de cette méthode est que, en faisant de la sorte traverser au rayon lumineux une lame cristalline à faces
parallèles inclinées,
on altère lerapport
desampli tudes
des deux compo-santes. L’auteur montre que, dans ses
expériences,
l’erreurqui provient
de ce fait étaitnégligeable.
L’appareil
a étéappliqué
à l’étude de la réflexion : 1° sur la fuchsine(comme expérience d’essai)(1);2°
sur le sulfo-antin10- niured’argent ;
3° sur différentes faces naturelles deplatinocya-
nure de
magnésium.
Si l’on
jette
un coup d’0153il sur les résultats des observations relatives à ces deux dernièressubstances,
il en résulte que le par- tage fait par M. Jamin des substances enpositives
etnégatives
n’est pas vrai pour les cristaux. On trouve que, selon l’orientation de l’axe par
rapport
auplan d’incidence,
c’est tantôt la vibrationparallèle,
tantôt la vibrationperpendiculaire
auplan
d’incidenccqui
est enretard,
et pour une même orientation del’axe,
des diffé-rences
analogues
se retrouvent, selon la nature de la lumièresimplc
étudiée.
Au
point
de vue durapport
des deuxamplitudes,
on trouveégalement
desparticularités qui
ne se rencontrent pas dans le casdes corps
isotropes.
Dans cesderniers,
lerapport
desamplitudes
décroît
jusqu’à
un minimum et augmente ensuite sansdépasser
l’unité. Pour les cristaux
étudiés,
et pour certaines couleurs(1) E. WIEDEMANN, Pogg. Ans., t. CLI, p. i, 1874, et Journal de Physique, [Il,
t. I V, p. 20; 1875.
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(F-LG
etG),
lerapport
se trouverenverser
c’est-à-dire que lacomposante polarisée
dans leplan perpendiculaire
amplan
d’inci-dence est la
plus
intense. Dans certains cas, et pour certainescouleurs,
ce rapportcroît jusqu’à
unmaximum,
pour diminuerensuite. Pour d’autres
couleurs,
au contraire(C
et D pour lepla- tinocyanure
demagnésium),
il y aanalogie complète
entre les pro-priétés
de la substance et celles des corps transparents.J. MACÉ DE LÉPINAY.
SZILAGYL. 2014 Ueber Simultancontrast (Sur le contraste simultané); Central- blatt für die medicinischen Wissenschaften, 19 novembre 1881.
Pour démontrer que le
phénomène
de contras Le simultané estbien un
phénomène
d’ordre purement cérébral(erreur
dejugement d’après Helmholtz),
Fauteurparvient
à leproduire
en combinantdes
impressions produites séparément
sur les deux yeux. Dans un descompartiments
d’unstéréoscope
à réfraction est introduite unefeuille translucide de
papier coloré,
au milieu delaquelle
est fixéun morceau de carton noir opaque. Dans l’autre
compartiment,
onintroduit des feuilles de
papier
de soie enplusieurs
doubles. Enregardant
au moyen des deux yeux, àl’impression
colorée pro- duite dans l’und’eux,
sejuxtapose l’impression
dugris produit
dans l’autre 0153il. Le
phénomène
de contraste seproduit, quoique faiblement,
etdisparaît lorsqu’on
vient à fermer l’oeilqui regarde
la surface blanche. J. MACÉ DE LÉPINAY.
F. KOLACEK. 2014 Ueber die Beziehung des Gefrierpunktes von Salzlösungen zu deren Spannkraftsgesetze (Relation entre le point de congélation des solutions salines et la loi de leurs tensions de vapeur); Ann. der Physik und Chemie, 5e série, t. XV, p. 38 ; 1882.
Quand
une solution saline secongèle,
laglace
est formée d’eau pure. Laglace
et la solution doivent donc avoir à ce moment la même tension de vapeur. Onpeut
déterminer lepoint
decongé-
lation par l’intersection des courbes de tension