PCSI - STANISLAS CB2 PHYSIQUE - durée 4H - CORRIGÉ 29/05/19
CONCOURS BLANC N
◦2
I. Utilisation d’un club de golf
(d’après Centrale PC 2012) I.1. Caractéristiques du clubQ1.
Le club est un solide en rotation autour d’un axe fixe (Oz) horizontal localisé sur le doigt si l’on considère un contact ponctuel(figures ci-contre). Les ac- tions subies par le club sont les forces de réaction du doigt qui constitue une liaison pivot, et les forces de pesanteur (on néglige l’action de l’air comme pro- posé plus loin). Le Théorème Scalaire du Moment Cinétique (TSMC) appliqué selon l’axe fixe (Oz) au club dans le référentielRsupposé galiléen s’écrit
dσOz
dt =MOpivotz +MOpesz
Le contact étant ponctuel enO, on aMOpivotz = 0. Or les actions de pesanteur admettentGccomme point d’application. Le manche étant considéré sans épaisseur, on a donc aussiMOpesz = 0 si le bras de levier OGcest nul. Ainsi,on obtient un équilibre (dσdtOz = 0) si le centre de masseGcest localisé en O, au point de contact avec le doigt.
Q2. a)Le TSMC est maintenant appliqué comme ci-dessus selon l’axe fixe (Az). La liaison pivot étant sans frottement on obtient
Jcϕ¨=−mcghcsinϕ ⇔ ϕ¨+ω02sinϕ= 0 avec ω0= smcghc
Jc .
b)CommeT0=2πω
0on obtient Jc=mcghcT02
4π2 = 0,34 kg.m2. I.2. Modèle du pendule double
Q3. βest l’angle que fait l’axe des bras avec le club. Q4.
β= 0 I.3. Expressions des grandeurs cinétiques
Q5. On a−−→ OGc=−→
OA+−→
AGcdonc xGc=~ux.−−→
OGc=Lbcosθ+hccosϕ et yGc=~uy.−−→
OGc=Lbsinθ+hcsinϕ. La résultante cinétique du club est la quantité de mouvement du pointGcaffecté de la masse totale du
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clubmc:
~
pc=mc~vc donc ~pc=mc
−(Lbθ˙sinθ+hcϕ˙sinϕ)~ux+ (Lbθ˙cosθ+hcϕ˙cosϕ)~uy
.
Q6. a) Les bras forment un solide en rotation autour de l’axe fixe (Oz), donc Ecb=1 2Jbθ˙2.
b)Le club est un solide en rotation autour de l’axe (Az) mobile, on ne peut donc directement appliquer la relation précédente. En considérant l’axe (Gcz) fixe on aurait l’énergie cinétique12Jc0ϕ˙2avecJc0= Jc−mch2c(th. de Huygens). Le théorème de Kœnig indique qu’il faut ajouter à cela l’énergie cinétique liée au mouvement deGcaffecté de la massemc:12mc~vc2. D’après la questionQ5.où~vca été calculée, on obtient
~vc2= (Lbθ˙sinθ+hcϕsin˙ ϕ)2+ (Lbθ˙cosθ+hcϕcos˙ ϕ)2 d’où Ecc=1
2mcL2bθ˙2+1
2Jcϕ˙2+mcLbhccosβϕ˙θ˙ après simplification, en utilisant cos2+ sin2= 1 pourθet pourϕ.
c) L’énergie cinétique du double pendule est la somme des deux précédentes :Ec=Ecb+Eccdonc Ec=1
2Cθ˙2+1
2Dϕ˙2+Eθ˙ϕ˙cosβ avec C=Jb+mcL2b , D=Jc et E=mcLbhc . Q7. Cette foisσOz=σbOz+σcOzavecσOzb =Jbθ, et le théorème de Kœnig conduit à˙
σcOz = ~uz.−−→
OGc∧~pc+Jc0ϕ˙
= mc(Lbcosθ+hccosϕ)(Lbθ˙cosθ+hcϕcos˙ ϕ) +mc(Lbsinθ+hcsinϕ)(Lbθ˙sinθ+hcϕ˙sinϕ) +Jc0ϕ˙ en réutilisant toujoursQ5.. En simplifiant avec cos2+ sin2= 1 pourθet pourϕet cosθcosϕ+sinθsinϕ= cosβ, cela donneσOz= (Jb+mcL2b) ˙θ+ (Jc−mch2c+mch2c) ˙ϕ+mcLbhc( ˙θ+ ˙ϕ) cosβ, donc
σOz=Cθ˙+Dϕ˙+E( ˙θ+ ˙ϕ) cosβ . I.4. Application : dynamique du swing
Q8. Le couple induit une diminution deϕ, donc Γc<0 .
Le TSMC appliqué au {bras et club } par rapport à l’axeOzdans le référentielRgaliléen s’écrit simple- ment, en négligeant l’effet du poids et de l’air,
dσOz
dt = Γb ⇔ Cθ¨+Dϕ¨+E(¨θ+ ¨ϕ) cosβ−E( ˙θ+ ˙ϕ)( ˙θ−ϕ) sin˙ β= Γb , car les actions du corps enOinterviennent via le couple dans le TSMC.
Q9. Le théorème de la résultante cinétique appliqué au club seul dansRgaliléen s’écrit, toujours en négligeant le poids et l’action de l’air :
d~pc dt
R
=F~b→c ⇔ Fx= ˙pc x=d(~uy~pc)
dt et Fy= ˙pc y=d(~uy~pc) dt . Q10. a) β=θ−ϕest constant donc ˙β= 0 = ˙θ−ϕ˙⇔ θ˙= ˙ϕ.
D’autre partβ=β(0) =π2 donc cosβ= 0, et l’équation trouvée enQ8.se simplifie en (C+D) ¨θ= Γb ⇒ θ(t) =1
2 Γb
C+Dt2+π car θ(0) =π et θ(0) = 0˙ .
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b)
Γc(t0) = 0 ⇔ t0= s
−D(C+D)
EΓb ⇒ θ(t0) =−D
2E+π = 2,1 rad = 122◦. Q11. a) •Det= 0 àt=t0, le système {bras + club } estsolide donc indéformable, donc les forces
intérieures ne travaillent pas.
•Det=t0àt=τ, la seule déformation est une rotation autour de la liaison pivot d’axe (Az), donc la puissanceF~b→c.~vAde la forceF~b→csur le club est exactement compensée par la puissance F~b→c.~vAde la force réciproque−F~b→cexercée par le club sur le bras. Quant à la liaison pivot, elle est considéréeparfaiteet on a Γc= 0 donc la puissance des forces intérieures est toujours nulle.
b)Le travail des actions exercées par le corps se limite à celui du couple~Γbcar l’axeOzest fixe. Il vaut Wb=
ˆ τ
0
~Γb.θ~˙uzdt= Γb ˆτ
0
θdt˙ = Γb(θ(τ)−θ(0)) = Γb(0−π) donc Wb=−Γbπ . c)En négligeant l’action de la pesanteur et de l’air, le théorème de l’énergie cinétique appliqué au {bras
+ club } dansRgaliléen entret= 0 ett=τs’écrit, en utilisantQ6.c)et|θ(τ)| |˙ ϕ(τ˙ )|: Wb=Ec(τ)−Ec(0) =Ec(τ)−0 =1
2Cθ(τ)˙ 2+1
2Dϕ(τ˙ )2+Eθ(τ) ˙˙ ϕ(τ) cosβ(τ)≈1 2Dϕ(τ˙ )2 d’où ϕ(τ) =˙
s
−2πΓb Jc .
d)En reprenant la démarche deQ5.pourGcmaintenant pour la balle, au pointB, on obtient
−−→ OB=−→
OA+−−→
AB= (Lbcosθ+Lccosϕ)~ux+ (Lbsinθ+Lcsinϕ)~uy. D’où la vitesse :
~
vB = (Lbθ˙sinθ+Lcϕ˙sinϕ)~ux−(Lbθ˙cosθ+Lcϕ˙cosϕ)~uy
~vB(τ) = −(Lbθ˙+Lcϕ)˙ ~uy ,car θ(τ) =ϕ(τ) = 0
d’où ~vB(τ)≈ −Lcϕ ~˙uy car|θ(τ)| |˙ ϕ(τ)|. On en déduit Γ˙ b=−Jcv2B
2π Lc =−84 N.m.
I.5. Le vol de la balle Q12.
La pression est invariante par symétrie plane selon (Oy) car P(R, π−θ) =P(R, θ).
Par conséquent les forces élémentaires sur des surfaces élémen- taires symétriques donnent une contribution uniquement selon
~
uy, comme illustré dans la figure ci-contre.
Q13. a)On définit une surface élémentaire dS=rdθdz en coordonnées cylindriques au voisinage du point M(r=R, θ, z) situé sur le cylindre. La force élémentaire de pression enMs’écrit : dF~p=−P(R, θ) dS ~ur. Seule sa composante selon~uycompte en définitive après intégration :
Fp y = ´2π
θ=0
´h
z=0−P(R, θ) dS ~ur.~uy=´2π
θ=0
´h
z=0−P(R, θ) sinθ Rdθdz
= −hR´2π
θ=0
P0+ρ2(v20−R2Ω2)−2ρv20sin2θ−2ρRΩv0sinθsinθdθ
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Les termes en sinθet sin3θdisparaissent par imparité. Comme´2π
θ=0sin2θdθ=π, et~v0∧~Ω =v0Ω~uy, on obtient finalement
F~p= 2πR2hρv0Ω~uy=α ~v0∧~Ω avec α= 2πR2hρ .
b)D’un point-de-vue dimensionnel, on a [Fp] = [R2h].[ρ].[v0Ω] =L3.M.L−3.L.T−2d’où [Fp] =M.L.T−2, ce qui est bien la dimension d’une force.
D’un point-de-vue physique,Fpest bien croissante avecv0,Ω,Reth, chacun de ces paramètres allant dans le sens d’une plus forte interaction entre le cylindre et l’écoulement.
Q14.La forceF~pest dirigée selon~uy si Ω>0, donc la balle est soulevée par l’air (effet deportancepareffet Magnus) et ira plus loin que sous l’effet de la pesanteur seule.
F~pest dirigée selon−~uysi Ω<0, donc la portance est dirigée vers le bas ce qui raccourci la portée du tir en s’ajoutant à l’effet de la pesanteur.
Q15.Fp= 0,4 N etMbg= 0,45 N. La portance compense presque entièrement l’effet de la pesanteur, ce qui permet à la balle d’aller très loin dans le cas du driver.
Q16.SiΩ a une composante selon~ ~uy, alorsF~pen aura une selon~uzet donc la trajectoire ne sera plus plane, mais incurvée latéralement.
Q17.On a négligé laviscosité, qui va modifier cette portance mais surtout induire uneforce de traînée, qui est la composante horizontale de la résultante des actions de l’air sur la balle. Ainsi la balleva tourner de moins en moins vite et sa translation sera elle aussi freinée.
II. Étude d’une pompe à chaleur pédagogique
(d’après Centrale TSI 2016)II.1. Étude thermodynamique du système fermé II.1.1. Modèle de Carnot
Q1. a) Premier principe au fluide R134a sur un cycle : ∆U= 0 =W+Qc+Qf. L’écriturene dépend pas du caractère réversibledes évolutions.
b)Deuxième principe au fluide R134a sur un cycle réversible : ∆S= 0 =Qc
Tc +Qf Tf + 0 .
L’écrituredépend caractère réversibledes évolutions : dans le cas d’un cycle non-réversible, il y a de l’entropie créée (Sc>0) et le bilan entropique sur le cycle s’écrit 0 =QTc
c+QTf
f +Sc. Q2. a) Récepteur : W >0 . Le bilan entropique donne Qc=−Qf
Tc
Tf >0 . b)En valeurs absolues on obtient|Qc|=|Qf|TTc
f donc |Qc|>|Qf|.
Il y a doncplus d’énergie thermique fournie à la source chaude qu’il n’en a été prélevé à la source froide, grâce au travail fourni par le compresseur.
Q3. a) ηf c=QWf=QWf =−QQf
f+Qc=− 1
1+Qc Qf
=− 1
1−Tc Tf
⇒ ηf c= Tf Tc−Tf . b) ηf c= 10,5 .
c) L’efficacité d’un réfrigérateur actuel estplutôt de l’ordre de 3 ou 4, ce qui est bien moindre que l’efficacité de Carnot que l’on vient de calculer.
Q4. a) ηcc=QWc=−QWc=QQc
f+Qc= 1
1+QfQc
= 1
1−TfTc ⇒ ηcc= Tc Tc−Tf .
b) ηf c= 11,5 . L’efficacité de Carnot du dispositif de chauffage estsupérieureà celle du réfrigérateur.
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II.1.2. Modèle des pseudo-sources Q5. a) 0 =δW+δQf+δQc.
b) 0 =δQf Tf +δQc
Tc
Q6. a)Premier principe appliqué à la source froide (massemed’eau) : dUf=−δQf=⇒ δQf=−mecedTf
b)De même, le premier principe appliqué à la source chaude (massemed’eau) donne : dUc=−δQc=⇒ δQc=−mecedTc
c)La relation obtenue auQ5.b)donne alors directement dTf Tf +dTc
Tc = 0 .
Q7. a) — On voit sur le graphique queTc augmenteau cours du temps etTf diminue, dans une moindre mesure. Ceci est cohérent avec le fait queδQc<0, c’est-à-dire que la source chaude reçoit le transfert thermique de la part du fluide R134a, et donc s’échauffe, alors queδQf >0 la source froide en cède au R134a, et donc se refroidit. De plus,|δQf|<|δQc|, ce qui fait que l’échauffement deTcet plus grand que le refroidissement deTf.
— Quant àpTcTf, ellereste constante au cours du temps. Cela signifie que ln pTcTf =
1
2(lnTc+ lnTf) =cte, c’est-à-dire que sa différentielle est nulle, comme obtenu à la question Q6.c):
dTf Tf +dTc
Tc = 0
b)Pourt >1500 s, l’eau de la source froide sesolidifie. Le changement d’état (à pression constante) se fait donc à température constante. Toute l’énergie thermique échangée le fluide R134a et la source froide correspond alors à l’énergie libérée par la solidification de l’eau du seau.
En posant `sol(Tsol) < 0 la chaleur latente massique de solidification de l’eau à la température θsol= 0◦C du changement d’état sous la pression atmosphérique, on a, pourt >1500 s :
δQf=−δx×me`sol(Tsol) >0
oùδxest la variation du titre massique en solide au cours d’un cycle infinitésimal.
Q8. a)Si l’on s’intéresse à la pompe à chaleur en tant quedispositif de chauffage, alors l’énergieutile correspond àδQc, et cellecoûteuseest de toute façonδW. D’où la relation proposée pourηt. b)Les transformations étant supposées réversibles, on retrouve le rendement de Carnot
ηt= Tf Tc−Tf
En effet, en reprenant les expressions deδQcet deδW=−δQf−δQc, on retrouve bien ηt=−δQc
δW = 1 1 +δQf
δQc
= 1
1−TTc
f
= Tf Tc−Tf
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c) En multipliant numérateur et dénominateur parTc, on obtient bien ηt= Tc2
Tc2−T02 avecT02=TfTc, c’est-à-dire T0=qTfTc qui est bien une grandeurconstante, comme vu à la questionQ7.a), et correspond donc bien à latempérature initiale des deux seaux.
d) — On voit que plus ∆Test faible, plus l’efficacité théoriqueηtde la machine est importante. Cela est cohérent avec le fait que cela coûte d’autant moins de faire fonctionner la pompe à chaleur que le différentiel de température entre source froide et source chaude est faible.
D’autre part, on voit dans l’expression proposée queηtest supérieure à 1 : on récupère au niveau de la source chaude au minimum la quantité d’énergie injectée au niveau du compresseur.
— L’évolution de «e théorique» proposée sur le graphe est totalement en accord avec l’expression proposée : avec une efficacité extrêmement importante pour ∆T '0, qui diminue au cours du temps, c’est-à-dire au fur et à mesure que ∆Taugmente, et qui tend vers une valeur strictement positive.
II.2. Étude thermodynamique de l’écoulement stationnaire II.2.1. Écoulements stationnaires à travers les différents composants
Q9. La température devient constante dans le seau de gauche (source froide) lorsque l’eau sesolidifie.
Q10.L’échelle de température indique la température du changement d’état du fluide R134apour la pression considérée. Ainsi, avec une simple mesure indépendante de température, on peut connaître l’état(liquide ou gazeux) du R134a.
Q11.Question de cours.
On travaille sur un système fermé de fluide qui s’écoule dans la machine, entre deux instantst1ett2. On applique le premier principe à ce système. Par conservation de la masse, la masse sortante est égale à la masse entrante. Il faut exprimer la variation d’énergie interne, et d’énergie cinétique, le travail des forces de pression (à regrouper avec la variation d’énergie interne pour former l’enthalpie), le travail du poids (réécrit dans sa version énergie potentielle). On a alors
∆h+ ∆ec+ ∆(gz) =wi+qe
Q12. a) La transformation 4→5 peut être considérée adiabatique si la conduite du détendeur estcalo- rifugée, ou si latransformation est suffisamment rapidedevant le temps caractéristique des transferts thermiques.
b)En appliquant le bilan énergétique pour les systèmes en écoulement (questionQ11.), pour la trans- formation 4→5, adiabatique (qe= 0) et sans partie mobile (travail indiqué nulwi= 0) :
∆h=h5−h4= 0 + 0⇒ h5=h4
Ainsi, l’enthalpie massique se conserve au cours de cette transformation.
Q13.Bilan énergétique pour les systèmes en écoulement, avecqe= 0 :
∆h=wi12+ 0⇒ wi12=h2−h1= 22 kJ.kg−1 >0
Calculer le travail massique indiquéwi12est bien positif, car fourni par le compresseur (et reçu par le fluide R134a).
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II.2.2. Diagrame enthalpique
Q14. Isotherme en phase liquide: il s’agit également d’uneisenthalpe(→verticale) car pour une phase condenséedH=CdT.
En étatdiphasé: l’isotherme se confond avec l’isobare(→horizontale) car pour un changement d’état, siTest fixée alorspl’est également.
Sous forme devapeur sèche: l’isotherme vatendre vers une isenthalpe(→verticale) pour les plus faibles pressions où l’on va retrouver le modèle dugaz parfaitavec la deuxième loi de JouleH(T).
Q15.
Q16. a) ∆sAB(T) =∆hAB(T) T
b)T= 299 K correspond àθ= 29◦C. Le changement d’état se fait entre les points 3 et 3’. On a alors, d’après les valeurs du tableau :
(s3−s30= 1,72−1,13 = 0,590 kJ.K−1.kg−1
h3−h30
T3 = 0,599 kJ.K−1.kg−1 La concordance des deux valeurs est raisonnable.
c)On lit directement sur le diagramme (P, h) la différence d’enthalpie sur le palier de changement d’état àθ= 0◦C : `vap(T= 273 K) = 396−200 = 196 kJ.kg−1.
Cette valeur est de l’ordre de grandeur de celle de l’oxygène ou de l’azote, maisdix fois plus faible que celle de l’eau.
Q17. On peut déterminerx5à l’aide de`vap(T= 273 K) :
h6−h5= (1−x5)`vap(T= 273 K)
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Or la transformation 4→5 est isenthalpique, donch5=h4. Ainsi : x5= 1− h6−h4
`vap(T= 273 K)= 0,13
Ce résultat est bien cohérent avec la position du point 5, bien plus proche de la courbe d’ébullition que de la courbe de rosée.
Rq : la valeur dex5pouvait aussi être directement lue graphiquement à l’aide du théorème des moments.
II.2.3. Efficacité de la pompe à chaleur Q18.r=DmPwi12= 0,42.
Il s’agit d’un ordre de grandeur assez usuel pour le rendement d’un moteur.
Q19.
a)
b) ηc=
q24
wi12
=h2−h4
h2−h1
.
c) A.N. : ηc= 9,27< ηcc. Même sans tenir compte du rendement du compresseur, l’efficacité est moindre que celle maximale de Carnot, à cause des irréversibilités dans le cycle de la machine.
d) La désurchauffe et le sous-refroidissement permettent d’augmenter qcet donc l’efficacité de la pompe à chaleur.
e) En prenant en compte le rendement du compresseur on a η=r×ηc= 3,89 . Celle-ci est diminuée d’un peu plus de moitié par les pertes dans le compresseur.
Q20.Le sens des échanges énergétiques est inchangé par rapport à l’utilisation comme dispositif de chauffage.
ηf=
q51
wi12
=h1−h5
h2−h1
=h1−h4
h2−h1
= 8,27< ηf c
La surchauffe 6 →1 permet non seulement une augmentation de l’efficacité, mais surtout de s’assurer qu’aucune goutte de liquide ne pénètre dans le compresseur.
En prenant en compte le rendement du compresseur : η=r×ηf= 3,47
Q21.Comme dit précédemment, la surchauffe (6 →1) permet de s’assurer qu’aucune goutte de liquide ne pénètre dans le compresseur.
Q22. P=Dm×q61=Dm(h1−h6) = 25,4 W . Cette valeur est faible comparée aux puissances échangées lors des changements d’état.
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