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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Colloque sur la formation scientifique des élèves des voies scientifiques : pourquoi? Pour quoi faire ? Synthèse

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

C!oUOQUE SUR

lA

FORHA1tON

SC!JtNTfffQ.Ut

'DES ÉlÈVES 7)ES VOtES SC!.ttNTtftQUES. :

PoURQUot ' PoUR QUot fAtRE '

Synthèse de M. LETOURNEAU

L'explosion technologique contemporaine et conjointement l'explosion des connaissances scientifiques qui l'accompagne, alors qu'on observe une certaine désaffection des jeunes pour les «études scientifiques, devraient-elles conduire à repenser aujourd'hui l'organisation et les contenus deformation scientifique dans le second de-gré et particulièrement au lycée ? Si ou~ dans quel sens ? A quel prix ? Comment conduire le plus grand nombre de jeunes au plus haut niveau de formation nécessaire aux scientifiques de notre pays ?

C'étaient les thèmes des exposés et des débats du Colloque sur la formation scientifique, proposés par les initiateurs, SNES-FSU et SNES-SUP, qui s'est déroulé les 8 et 9 décembre 2000 à Paris.

Commentaires

Merci pour l'accueil du comité féminin (C'est toujours agréable lorsque l'on vient de faire un long séjour dans sa voiture et dans les encombrement de Pa-ris !)

Donc, j'ai pu assister aux conférences des

ven-dredi 8 décembre, matin et après midi, ainsi qu'à celles du samedi 9 décembre, matin. (Je n'ai pas encore d'é-chos des travaux du samedi après midi. Par ailleurs j'at-tends les actes de ce colloque)

Merci aux organisateurs d'avoir pris l'initiative de ce colloque, en effet il y a urgence. Le monde scien-tifique français est en péril : il y a pénurie d'étudiants scientifiques et bien sûr en cascade il y auia pénurie de chercheurs.

Les exposés ont été remarquables (Cf la liste des intervenants, aussi complète que possible) et les propos de niveaux universitaires ! Très bien.

Mais dans cet aréopage d'universitaires que pouvaient bien faire les quelques collègues de hase que nous étions (de base = enseignement secondaire comme on nous l'a rappelé !!) ? Naïvement nous pensions que le cas du second cycle lycée serait débattu ainsi que Bac+2. Quasiment rien!

Lors des débats en séance plénière, j'ai posé la question :

«

Pourquoi durant ces deux jours

de colloque n

y

aura-t-il pas un seul

intervenant de STI ou/et de SI ?

»

Réponse ( résumée

!) :

«

Les STI et/ou les SI ne sont pas

une/des SCIENCES 1

»

Explication (courte): Les arguments provien-nent des mathématiques ! En effet, une (LA) SCIENCE est définie par la notion de (LA) PREUVE. Or nous (les besogneux de nos 10 doigts) ne faisons, au mieux, que de l'EXPÉRIMENTA-TION !! avec ses défauts de« réplications»!!!

Réponse inacceptable ! Le SNES est-il à l'é-coute des STI ? Et en particulier son représentant Mr. Grasselli (vu longuement samedi matin) n'a semble-t-il rien trouvé à redire. TI est vrai que ce collègue (haut) responsable du secteur STI au SNES doit œuvrer en sciences-physiques-électronique.

A l'évidence, c'est à vous collègues de

STI de défendre les STI. Si vous ne le faites

pas il

y

a fort

à parier que les STI seront

mis

à mal dans peu de temps, avec toutes

les conséquences ..•

- - - A.tlll ll'r/1

info N°86 Nov. Déc. 2000

(2)

Colloque : Formation scientifique des élèves des voies scientifiques

Vendredi matin ( 8 Décembre 2000)

Ouverture du colloque par le secrétariat-général du SNES

-1-Intervention sur les flux d'élèves vers les voies scientifiques ou lycée et supérieur : Michel DESABOU-LINS

-DPD-. -2-Démocratisation de la voie scientifique: Pierre MERLE, sociologue-IUFM de BRETAGNE.

-3-Fille et sciences : Françoise VOUILLOT, Maître de conférence en psychologie à INETOP-CNAM.

-4-Culture scientifique : Bernard MAITrE, Physicien et historien des sciences, professeur à l'université de Lillel.

Débat.

Vendredi après-midi ( 8 Décembre 2000)

-1- Place de la démarche expérimentale dans les sciences et leur enseignement (questionnement, ülustration, vérification, conjecture, preuve ? )

Nicole FIORI, Professeur de Psychophysiologie à PARIS V, RDescartes.

Guy ROBARDET, Professeur à l'IUFM de Grenoble, membre du GTD de Physique. Jean Paul ALLOUCHE, CNRS ORSAY.

Michèle ARTIGUE, Professeur des Universités en Mathématiques Paris VII, directrice de l'IREM Paris 7, Vice-présidente de la commission internationale sur l'enseignement des mathématiques.

Débat.

-2- Informatique,· Qu'est-ce que l'informatique? Quelle place dans le second degré? Quelles interactions avec les mathématiques ?

Georges Louis BARON, Professeur de sciences de l'Education, Dir. du département de TECNE de l'INRP. Guy CHATY, Professeur émérite d'informatique à l'Université Paris XIII.

Michel LAMURE, Professeur Université Lyon 1, responsable dù groupe Méthodes et Algorithmes pour l'Aide

à la Décision, du laboratoire d'analyse des systèmes de santé.

Y van LA V ALLEE, Professeur d'informatique à l'université Paris VIII. Antoine PETIT, Professeur des Universités en informatique à l'ENS Cachan.

Alain RI GAL, Président du CNU 26e section, mathématiques appliquées, Université Toulouse.

Débat.

Samedi matin ( 9 Décembre 2000)

-3- Maths et autres sciences :peut-on enseigner les maths sans référence aux autres sciences ? Les autres sciences sans mathématiques, modilisation et mathématisation des modèles.

Bernard MALGRANGE, Mathématicien, Académie des sciences, Institut Fourier - Grenoble. Daniel RICHARD, Biologiste, Directeur de l'IUFM de Foix.

Samuel JOSHUA, Didacticien de la physique, Université de Provence. Débat.

(Suite page 8)

- - - Atll/1 11'11'1

info N°86 Nov. Déc. 2000

(3)

(Suite de la page 6)

-4- Place du calcul des probabilités et de la simulation dans les sciences aujourd'hui ?

Jean Marc LANGE, Professeur agrégé de sciences naturelles, IUFM de Rouen, doctorant au Lirest, ENS de Cachan.

Etienne KLEIN, Physicien au CEA, docteur en philosophie des sciences.

· Marc LA VIELLE, Professeur des universités Paris V, Descartes, IUT,département STID, chercheurs en statis-tiques.

Jean-Pierre RAOULT, Professeur des Universités, chercheur en statistique fondamentale et appliquée, départe-ment informatique, IUT de Paris.

Débat

Samedi après-midi (9 décembre 2000)

-5- Epistémologie et histoire des sciences :formation des maîtres, interdiscipünarité, culture scientifique.

Uominique LECOURT, Professeur des universités en philosophie des sciences Paris VII Denis Diderot Vincent JULLIEN, Professeur des universités en histoire et philosophie des sciences, Université de Bretagne Occidentale, Professeur certifié de mathématiques, Président de la Société Française d'histoire des sciences et des techniques.

Jean ROSMORDUC, professeur émérite d'histoire des sciences à l'université de Brest, vice-président de l'ASTS.

Gabriel GOHAU, Equipe REHSEIS -Paris 7.

Pierre MUNIER-KUHN : Historien CNRS, Informatique : discipline ou technique ? histoire d'une controverse. Débat.

Conclusion : Secrétariat général du SNES

- - - Jltlll M'l'JI

info N°86 Nov. Déc. 2000

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