FRIBOURG - ILLUSTRE La vie musicale
Magazine bimensuel paraissant le premier et le troisième mercredi de chaque mois.
Organe officiel des Fribourgeois
«hors les murs» depuis 1957 Depuis le 1er octobre 1975, organe de liaison de:
— Société cantonale des Musiques fribourgeoises
— Société cantonale des chanteurs fribourgeois
— Céciliennes
— Fédération fribourgeoise du cos¬
tume et des coutumes
— Fédération fribourgeoise des ac¬
cordéonistes
— Association des organistes
— Conservatoire de musique.
Depuis le 1er novembre 1976 Organe d'information des Majorettes
Edition, impression, administration:
Imprimerie Fragnière SA 35, route de la Glâne
1700 Fribourg Tél. 037 24 75 75 Rédaction:
Case postale 331 1701 Fribourg Tél. 037 24 75 75 Télex: 36 157
Rédacteur en chef responsable et photographe:
Gérard Bourquenoud Bureau: 037 24 75 75 Privé: 037 46 45 27
Rédacteur «La vie musicale»
Pierre Kaelin Bureau 037 22 16 03 Privé: 037 26 23 69
Rédacteur-adjoint «Vie musicale»
Albert Jaquet, Marly Privé: 037/46 26 19 Bureau: 037/23 41 36
Délai de réception des annonces:
Quinze jours avant la parution Abonnements:
Suisse Annuel Six mois Trois mois Etranger Envoi normal:
Envoi par avion:
Fr. 38.70 22.50 17.- Fr. 51.- 75.- Compte de chèques postaux 17-2851
«Fribourg-lllustré» et le supplément
«La Vie musicale» ne peuvent être vendus séparément.
La reproduction de textes ou d'illus¬
trations ne peut se faire qu'avec l'autorisation de la rédaction.
La rédaction n'assume aucune res¬
ponsabilité pour les manuscrits et photos non commandés.
Service des annonces:
Annonces Suisses SA (ASSA) 8, bd de Pérolles
1700 Fribourg Tél. 037 22 40 60 Conseiller en publicité pour Fribourg-lllustré André Vial, Bulle Bureau: 037 22 40 60 Privé: 029 2 55 30 Tarif de publicité:
1/1 page Fr. 635.- 1/2 page 340.- 1/4 page 180.- 1/8 page 95.- 1/16 page 53.- Supplément «La Vie musicale»
Une case 50 x 34 m/m Fr. 40.—
Reportage publicitaire:
1/1 page Fr. 750.—
Rabais de répétition et sur abonne¬
ments d'annonces.
SOMMAIRE
Triennale de la photo
Lutte suisse à Châtel-St-Denis Centre équestre de Corminbœuf Tir cantonal de Romont
Semaine suisse - Arbalète Art-science-culture-littérature Nos compatriotes du dehors Flashes du canton
Pour le plaisir de votre palais La vie musicale
Echo de la Fête des Vignerons 1977 Ce qu'attend l'industrie laitière de la formation professionnelle Le service complémentaire féminin Programme TV
Concours FI
Entre l'église et la pinte Jeu du feuillu à Attalens Que la Suisse est belle Les défunts
Notre
prochain numéro paraîtra
Mercredi 6 septembre
Notre couverture La récolte des blés et des céréales s'est faite par un temps relativement beau. Cette image devient rare au pays de Fribourg où la moissonneuse- batteuse-lieuse coupe et bat les cé¬
réales sur le champ.
ETES-VOUS NOTRE GAGNANT ?
Protection civile en Suisse
Complément d'information et rectification à l'article sur la Protection civile en Suisse qui précédait l'interview de M. Francis C. Lâchât, président de l'Association fribourgeoise des instructeurs de protection civile, qui a paru dans l'édition No 12/78.
a) Au sens de la nouvelle législation en cours (loi fédérale révisée du 7.10.1977 entrée en vigueur au début de février de cette année, toutes les communes suisses sont astreintes aux obligations de la protection civile: Article 15.
b) Il n'est plus du tout question de «garde d'immeuble» acception remplacée par
«organisme d'abri» dont la mission est définie à l'article 24 de la nouvelle législation fédérale.
Courrier des lecteurs
La personne dont te visage est entouré d'un cercle, est invitée à se présenter à notre bureau jusqu'au 28 août, ou de nous faire parvenir une photo récente. Le gagnant touchera un abonnement de trois mois à «Fribourg-lllustré - La vie musicale».
Monsieur le Rédacteur,
J'ai été fort surpris de lire dans le Fribourg-lllustré du mercredi 12 juillet 1978, les remarques d'un abonné de Morges! J'ignore s'il fait partie du Cercle fribourgeois de cette ville? De toute manière, il doit savoir que le Fribourg-lllustré est l'organe officiel de l'Association Joseph Bovet; il ne tient qu'aux sociétés en faisant partie, qu'il n'y aie pas toujours les mêmes reportages et les mêmes têtes de pipe! Pour nous, expatriés, c'est le plus sûr lien de se mieux connaître entre nous, et dans la vie de nos sociétés «Hors les murs». Pour ma part, je ne puis que féliciter son rédacteur en chef, qui doit souvent faire preuve de prouesses, pour être présent dans toutes les manifestations où on le demande; mais je suis sûr que si on l'avait sollicité, il aurait fait l'impossible pour être présent à cette Fête des Cadets à Autigny.
Le correspondant de la Côte vaudoise: R. Perrotti, Prangins
La Triennale Internationale de la photographie de Fribourg nourrit la prétention de servir la photographie comme moyen de création originale, selon les termes mêmes cités à l'article troisième de son règlement, et repris dans le projet de recommandation sur la protection des biens culturels mobi¬
liers, qui sera soumis cet automne à l'Assemblée générale de l'UNESCO.
Nous ne nous demandons pas si la
photographie est un art, ou seulement une industrie, un jeu de société, ou une technique. Nous considérons la photo¬
graphie telle qu'elle est, avec ses limites et ses possibilités, et nous évitons de lui appliquer des critères passe-partout. Car nous estimons que l'on ne saurait juger l'ensemble des expressions humaines avec un seul code hiérarchisé: ainsi les critiques et les historiens ont-ils pu si longtemps mépriser la gravure, puis la photogra¬
phie, qui ne répondaient pas à la définition démiurgique de l'œuvre unique produit miraculeusement. Vic¬
times des catégories issues de l'aca¬
démisme, nos ancêtres immédiats, et nombre de nos contemporains, ont ravalé la photographie à un genre ser¬
vile. tout juste utile à la documentation et à la production accélérée d'images.
Ils se sont alors perdus dans des distinctions aussi subtiles qu'erron- nées, inutiles que tendancieuses; ils ont contraint, sous le poids social, les photographes à camoufler leur identité et à singer la peinture, à perdre la photographie, et sa rigueur, sous le brouillard du flou artitistique imposé
Le Belluard de Fribourg où certai¬
nes photos sont exposées moyen d'expression presque par ha¬
sard, mais par goût profond, com¬
mençant en autodidactes, puis for¬
mant sur le tas, avec un entêtement qui ressemble à la foi.
La Triennale de Fribourg a tenu à rendre hommage à ces précurseurs, les proposant comme exemples de vie et comme modèles de qualité aux jeunes photographes admis par le jury à parti¬
ciper aux expositions. Ainsi pour Henri Cartier-Bresson, en 1975, pour Ansel Adams en 1978; nous nous proposons de continuer lors des prochaines édi¬
tions. Nous pensons contribuer ainsi à donner de la photographie vivante une définition meilleure que toutes les dis¬
sertations.
Avec Ansel Adams, nous tenons un exemple majeur d'artisan qui voue à la maîtrise de son métier une espèce de culte, connaissant les limites de l'ins¬
tinct: «De par ma première formation
After miner's work, Franz Walters, 1938, Doenrade NL. Second prix pour ta photographie en noir et blanc Robb Casimir Alexander Buitenmann,
1946, Amsterdam NL, a gagné le Grand Prix de la Triennale 1978 de 20 000 francs
Fille au parapluie, Alain Cohen, 1943, Chicago USA
FRIBOURG La
Triennale
Internationale de la photo 78 par l'atmosphère impressionniste.
Nous ne voulons plus nous poser ce genre de questions, qui éludent le problème fondamental; nous estimons que le photographe peut produire, non des images perdues dans un déluge visuel, mais des oeuvres marquées d'un signe d'éternité, quand il obéit, en artisan, aux contingences de son outil et de sa technique, quand il ne triche pas, se défiant de la prouesse pour elle-même. Seuls les photographes qui prennent au sérieux leur démarche produisent une œuvre grande, et mar¬
quée d'un style personnel. Je veux parler des photographes assez obsti¬
nés pour maîtriser toutes les ficelles du métier et n'en être plus esclaves, assez passionnés pour consacrer leur vie entière à bâtir une œuvre. N'est-il du reste pas significatif que la plupart des photographes déjà entrés dans l'his¬
toire, même vivants, ont choisi ce
de musicien, j'ai pris confiance dans l'intuition, mais aussi conscience de la technique». On comprend qu'il ait tenu à paraphraser, pour l'annuler, le slogan lancé vers 1900 par la firme Kodack, pour donner à croire qu'il suffit de presser sur le bouton et de laisser faire l'essentiel aux laboratoires. Adams dit:
«On ne prend pas une photo, on la fait». Il me vient à ce propos le souvenir des Rencontres photographiques d'Arles, en 1974, dont Adams était un des hôtes d'honneur et maîtres de stage. Invité à présenter et à commen¬
ter son œuvre, Adams choisit de se référer aux pionniers de la photogra¬
phies américaine, multipliant les exemples et les digressions purement techniques. Il démontrait par là son respect pour la perfection technique qui détermine la qualité du langage. Or l'auditoire de jeunes photographes, stagiaires d'occasion, siffla le patriar¬
che, par ignorance, plutôt par suffi¬
sance et par mépris des contingences techniques: ces génies se ravalaient eux-mêmes au rang du presse-bou¬
ton.
Faut-il préciser que je préfère la par¬
faite cohérence de l'attitude d'Ansel Adams. Il sait que la maîtrise du lan¬
gage permet la forme et la durée, toutes deux, moyens d'exprimer une soif d'absolu; il sait que le déclic peut figurer ce qui fuit, remettre de l'ordre dans le désordre «naturel» ; il sait que la durée ne s'obtient que par la mise en forme irréprochable du sujet, par une composition qui englobe dans le rec¬
tangle imposé chaque partie comme élément nécessaire du tout. En parfait fils du soleil, serviteur de la lumière sans laquelle mourrait la photographie, Adams bâtit ses œuvres par la mise en place des valeurs: l'échelle des gris, du blanc au noir, disposée en masses
équilibrées, fait du sujet un élément accessoire, annihile tout sentimenta¬
lisme. Une aube, chez Adams, est exprimée par l'exaltation d'une atmos¬
phère, qui, de changeante dans le réel, devient comme éternelle, par la façon de piéger les contrastes et de concen¬
trer les lumières. L'image propose alors une aube plus vraie que nature.
Adams est parfaitement conscient de son travail, par l'enseignement donné, par ses publications techniques, par son travail inlassablement offert, à partir de 1932, pour la diffusion de la photographie.
Cette exposition rétrospective vou¬
drait rendre hommage â une existence qui, entièrement vouée â la photogra¬
phie, prend des allures de prophétie.
Nous exprimons une très vive recon¬
naissance â Ansel Adams de l'avoir mise à notre disposition et aux servi¬
ces culturels de l'Ambassade des Etats-Unis - en particulier Mademoi¬
selle Elinor Green et Monsieur Maini Caratsch - d'avoir si aimablement faci¬
lité notre travail. Michel Terrapon
LES SPORTS
-f-
CHATEL-ST-DENIS Belle réussite de Is de lutte suisse
Fondé en 1932, le Club des lutteurs de Châtel-St-Denis s'achemine allègre¬
ment vers son demi-siècle d'exis¬
tence. Son comité est formé de MM.
Maurice Colliard, président d'hon¬
neur; Gustave Tâche, président;
Jean-François Pilloud, vice-prési¬
dent; Hubert Pilloud, secrétaire;
Claude Genoud, caissier; et Gérard Genoud, chef technique. Ce club très actif a organisé la Fête cantonale fribourgeoise de lutte suisse en 1934, 1944, 1960, 1973 et 1978. Cette der¬
nière s'est déroulée le dimanche 2 juillet sur les rives de la Veveyse. Une centaine de lutteurs du canton et d'ail¬
leurs ont participé à ces joutes spor¬
tives qui, malheureusement, cette an¬
née, n'avaient pas attiré la grande foule habituelle. Et pourtant le chef- lieu de ce district avait tout mis en oeuvre pour accueillir dignement tous les «mordus» de la lutte. Une telle fête est aussi celle de l'amitié, symbolisée par la poignée de main que se donnent les adversaires avant et après les combats. C'est ce qui a été fait par Ernest Schlaefli de Posieux et Johnny Roch du Club de la Gruyère qui ont joué la passe finale pour dési¬
gner le vainqueur de cette journée. Ce n'est qu'après quelques hésitations que Schlaefli a eu raison de son adver¬
saire qui accepta très sportivement sa défaite. Pour permettre la parution d'un maximum d'images de cette fête, nous avons renoncé à faire des com¬
mentaires sur les combats.
Remise de la bannière cantonale au Club châtelois
L'instant émouvant de cette journée baignée de soleil était sans aucun doute la remise de la bannière canto¬
nale par la délégation d'Estavayer-le- Lac au Club des lutteurs de Châtel-St- Denis. M. André Bise, président d'or¬
ganisation de la 53e Fête cantonale à Cugy l'an passé, a prononcé une vi¬
brante allocution dont les propos ont sensibilisé le cœur de tous les sportifs et amis de la lutte. Il a été suivi au micro par M. Louis Genoud, président du CO de la 54e Fête cantonale, qui exprima les sentiments de joie des lutteurs
La place de fête en pleine effervescence châtelois d'accueillir la bannière can¬
tonale dans leurs murs. Elle y restera une année. Cette cérémonie était agré¬
mentée par les excellentes produc¬
tions de la fanfare de Châtel dirigée par M. Guy Strobino, lequel portait un costume de la cour du roi...
Allocutions et conversations spor¬
tives
Au cours du banquet excellemment
servi dans la salle de l'Ecole secondaire de la Veveyse, M. Bernard Rohrbas- ser, délégué à la réception des invités d'honneur et de la presse, (que nous remercions chaleureusement pour sa courtoisie et son accueil), a donné la parole à deux personnalités. M. Mau¬
rice Colliard, président du Grand Con¬
seil. a rappelé quelques souvenirs comme ancien couronné fédéral et président d'honneur du Club châtelois.
La population de Châtel-Saint-Denis, a-t-il ajouté, fortement attachée à ce sport national par excellence, a tou¬
jours été sensible à cet événement important où les lutteurs chevronnés tiennent à maintenir leur suprématie et les jeunes se battent pour vaincre l'adversaire dans l'espoir de gagner la couronne de chêne tant convoitée. M.
Joseph Cottet, conseiller d'Etat, a apporté les félicitations et les encou¬
ragements du Gouvernement fribour- geois aux lutteurs de notre canton. Il a également relevé l'esprit sportif qui anime les clubs et la camaraderie qui existe dans chaque fête de lutte. C'est ce qui fait la force de ce sport en terre helvétique, dit-il. Notons que parmi les invités, se trouvaient M. Eugène Rog- gli de la Vounaise, président cantonal, ainsi que de nombreux députés et syndics de la Veveyse.
Le succès de cette manifestation par¬
faitement réussie, les lutteurs fribour- geois le doivent au Club de Châtel- Saint-Denis qui avait confié l'organi¬
sation de cette 54e Fête cantonale à un comité «ad hoc» présidé avec un rare dynamisme par M. Louis Genoud, con¬
seiller communal, à qui nous adressons un grand coup de chapeau.
(Texte et photos G. Bourquenoud-FI)
M. Louis Genoud, Châtel-St-Denis.
président du CO de la 54e Fête
CHÂTEL-ST-DENIS
54e Fête cantonale fribourgeoise de lutte suisse
Couronnés :
Ernest Schlaefli, Posieux Bernard Moret, La Gruyère Maurice Felder, Cottens Bruno Gugler, Hte-Sarine Rudolf Zuercher, Morat Kurt Schwab, Estavayer Johnny Roch, La Gruyère Roland Riedo, Singine Jean Esseiva, Vevey Jean-Michel Saudan, Châtel Heinz Stucki, Mittelland Walter Vetter, Singine Hermann Kilchoer, Hte-Sarine Hermann Perler, Hte-Sarine Johann Zbinden, Hte-Sarine Hugo Haymoz, Singine Ruedi Moesching, Genève Dominique Gasser, Fribourg Charly Villard, Châtel Michel Rouiller, La Gruyère Bruno Stritt, Singine
M. André Bise, président de la 53e Fête cantonale remet la bannière cantonale à M. Louis Genoud, président de la 54e Fête
Le président du CO entouré par ses principaux collaborateurs
Ernest Schlaefli et Johnny Roch lors de la passe finale
Camp cantonal des gymnastes fémi¬
nines à l'artistique (du 9 au 15. 7. 78)
Après une première expérience heu¬
reuse réalisée l'an dernier, la commis¬
sion de gymnastique féminine a renou¬
velé son camp estival au pied des Dents Vertes. Elle a accueilli une tren¬
taine de jeunes filles de sept à quinze ans soigneusement sélectionnées en fonction de leurs performances et de leur âge dans les différents centres cantonaux. Celles-ci s'adonnent quel¬
que six heures par jour à un en¬
traînement intensif aux engins. Elles reçoivent en outre une formation à la danse, à la souplesse et à la force.
Le camp dirigé avec brio par Monsieur et Madame Perroud compte encore quatre autres entraîneurs formés par l'association. Ceux-ci reçoivent un en¬
seignement complémentaire fédéral.
Tous ensemble, ils donnent le meilleur d'eux-mêmes afin d'amener aussi bien leurs minis que leurs juniors à des résultats probant en compétition.
Ainsi, nous pouvons voir évoluer dans la halle des sports de Charmey la jeune Claudia Rossier de Guin qui participera aux championnats d'Europe des ju¬
niors en septembre à Milan. Si les qualifications le permettent, nous au¬
rons peut-être la chance de la voir aux Mondiaux de Strasbourg le mois sui¬
vant.
Dans le cadre des espoirs suisses, Sophie Berger de Prez-vers-Noréaz est aussi présente ainsi qu'une dizaine d'adolescentes qui prendront part en septembre aux championnats ro¬
mands avant les rencontres suisses de novembre. Un programme conséquent auquel le camp cantonal voudrait ap¬
porter une préparation rigoureuse.
Méconnu il y a encore une décennie, cette discipline connaît un essor ré¬
jouissant depuis 1972. Celui-ci est entre autres l'œuvre de Monsieur Per¬
roud qui fut l'un des promoteurs de l'association. Il fut aussi à la base des différentes sections qui sont mainte¬
nant au nombre de treize réparties dans le canton.
Il reste à espérer que le développement de ce sport continuera sur sa lancée et surtout, nous souhaitons à ce groupe de courageuses jeunes filles un impor¬
tant lot de médailles dans leurs pro¬
chaines compétitions. Benoît F.
<8t -V
&
Test Autoradio gratuit. Tél. 037/26 27 06 Au cas où la musicalité de votre
autoradio ne vous donne plus entière satisfaction, venez nous rendre visite. Nous contrôle¬
rons votre autoradio quelqu'en soit sa marque ainsi que tous ses accessoires.
Un rapport d'essais vous sera remis.
Laissez-nous vous soumettre une offre sur les possibilités d'amélioration ou d'échange.
IBOSCHI SERVICE Poir tous éviter toute perte de temps, lnscrirez-rons par téléphone.
Votre centre de montage pour autoradio BLAUPUNKT CENTRE P. RIESEIMS Granges-Paccot Fribourg
CORMINBOEUF
Nouveau centre équestre inauguré dans l'enthousiasme d'une jeunesse qui défend la cause du cheval
Le cheval a perdu une grande partie de son caractère utilitaire depuis l'apparition du moteur: il a été remplacé par la bicyclette et l'automobile en tant que moyen de transport. Cependant, on assiste depuis quelques années, dans tous les pays industrialisés, à un nouvel engouement pour l'équitation. Ce n'est plus un sport réservé à une classe privilégiée. Elle s'est démocratisée grâce au relèvement du niveau de vie et à l'augmentation des loisirs, profitant, d'autre part, d'un certain retour à la nature. Les clubs équestres s'ouvrent de plus en plus nombreux, attirant une importante clientèle de jeunes.
Une forme nouvelle est celle du tourisme équestre, qui donne au cavalier, en plus des joies de l'équitation et du voyage, une plus grande intimité avec sa
monture. Me René Monférinisurpris avec son cheval
L'équitation est-elle un art?
Cet art résulte d'un entraînement ra¬
tionnel et d'une instruction progressive.
Le but est d'obtenir une entente parfaite entre le cheval et le cavalier. Celui-ci doit d'abord adapter son corps et ses nerfs pour être à l'aise sur sa monture;
il doit aussi savoir imposer sa volonté au cheval et le conduire à son gré.
L'équitation exige à la fois des qualités physiques et morales. L'équilibre et la souplesse du couple doivent être les objectifs principaux, qui ne seront évi¬
demment atteints que par une instruc¬
tion idoine: son principal élément est l'assiette, qui résulte essentiellement de la souplesse du rein. L'art équestre repose sur un emploi judicieux des aides, qui établissent un langage con¬
ventionnel entre l'homme et l'animal.
Les jambes provoquent l'impulsion et la direction est donnée par la main, qui doit être fixe, moelleuse et en contact léger mais constant avec la bouche du cheval. La main capte l'impulsion et la distribue. Un principe domine l'emploi des aides : c'est celui de leur accord, sans lequel le cheval ne comprendrait pas ce qu'on lui demande.
Enfin, dernière-née des sports éques¬
tres, la rééducation par l'équitation. En divers endroits du pays, des personnes s'y consacrent. Sport ou thérapie, l'équitation s'est faite là de nouveaux amis. Un but à la hauteur de la réputa¬
tion du plus ancien compagnon de l'homme.
Est-ce pour ceci ou pour cela, qu'un nouveau centre équestre a été inauguré récemment à Corminbœuf, un village en plein développement? Nous l'appre¬
nons par les renseignements que M*
René Monférini, avocat, président de la société «Si la Tyre S A» a bien voulu nous fournir et que nous remercions sincèrement.
Un manège qui va réjouir la jeu¬
nesse fribourgeoise
Cette construction, qui s'intègre parfai¬
tement à l'environnement a coûté la
coquette somme d'un million de francs dont 650 000 pour l'achat du terrain et les aménagements extérieurs. Cette réalisation a pour but de promouvoir l'équitation et d'améliorer la formation, notamment des jeunes cavaliers, dans toutes les disciplines du sport équestre, dressage, saut et concours.
Ce centre équestre est placé sous la responsabilité d'un moniteur en chef, M. Jean-Pierre Juchly, cavalier de dressage et saut, qui a été durant huit ans écuyer dans la remonte fédérale, et de M. Pierre Brahier, moniteur, tous deux locataires et marchands de che¬
vaux. Ceux-ci peuvent également compter sur la précieuse collaboration d'une monitrice, Mlle Lisebeth Egger.
Actuellement, ce centre équestre ac¬
cueille 180 élèves provenant en grande partie des districts de la Sarine et de la Gruyère. C'est une école d'èquitation destinée à la jeunesse de tout le canton.
La formation des jeunes s'étale sur une année à raison de deux heures par
semaine. Les cours se donnent par groupes de quinze cavaliers. La halle de 50 m. sur 25 m. a une dimension idéale qui permet de donner deux leçons en même temps à deux groupes de six cavaliers et d'organiser des concours M2 et hippiques. Pour éviter que le cheval ne glisse lors des entraînements ou des concours, le sol en terre battue roulé a été recouvert d'une couche de 50 cm. de déchets de cuir.
Ce qui est très réjouissant pour M.
Monférini et les initiateurs de ce centre équestre, c'est que M. Juchliprépare à la licence des candidats venant des cantons de Berne et Neuchâtel.
Sous la conduite combien aimable de son président, nous avons parcouru les locaux de cette très belle réalisation.
Ouvert à tous les clubs équestres du canton, ce manège est loué quatre week-ends par année pour l'organisa¬
tion d'autres manifestations. L'écurie comprend aujourd'hui 30 boxes et 21 stalles permettant de loger 71 che¬
vaux. En ce Heu où la cause du cheval est ardemment défendue par tous les amis du sport équestre, règne une ambiance extraordinaire entre cava¬
liers et moniteurs et où les juniors aident même les responsables à l'af¬
fouragement des chevaux.
Un manège plein de promesses Ce nouveau centre équestre a été inau¬
guré dans l'enthousiasme d'une jeu¬
nesse qui s'intéresse à ce sport. La manifestation organisée à cet effet a attiré un très nombreux public qui a manifesté son intérêt pour la cause du cheval. Après les souhaits de bienve¬
nue de M" René Monférini, président du Conseil d'administration, une allocu¬
tion a été prononcée par M. Félix Monney, syndic de Corminbœuf, qui a félicité les initiateurs de cette œuvre qui créera une certaine animation dans sa commune qui. sous l'écusson de St- Georges terrassant le dragon, aura le plaisir d'accueillir tout au long de l'an¬
née, les amis de ce noble compagnon de l'homme. C'est dans un esprit d'ou¬
verture et de volonté de coopération que l'autorité locale a autorisé la cons¬
truction de ce nouveau centre équestre qui fera le bonheur des jeunes et des moins jeunes à la recherche d'un loisir ou d'un sport qui leur convient. Cette manifestation, qui a permis au public d'apprécier le tra vail réalisé tant par les cavaliers que les chevaux, était hono¬
rée par la présence de nombreuses personnalités dont M. Maurice Col- liard, président du Grand Conseil fribourgeois.
(Texte et photos G. Bourquenoud-FI) La halle où le bois tient une place d'honneur
A. LÉON SA
(§§r>
Entreprise de peinture
Gypserie
Revêtement de façades Papiers peints
Plafonds suspendus Route de Bourguillon 6 - 1700 Fribourg - Tél. 037/22 93 93
RIEDO SA
Rue Centrale 19 - 1580Avenches - Tél. 037/75 24 10
Chauffages tous systèmes Ventilation
Sanitaire Citernes
Service d'entretien Revisions de citernes et abonnement pour brûleurs Brûleurs à mazout
en
Photo parue dans notre édition du 21 juin 1978 Il fallait nous indiquer qu'il s'agissait du train à vapeur Blonay - Chamby en excursion sur la ligne Bulle - Châtel-St-Denis. Photo prise à proximité de la halte de Prayoud, en Veveyse.
Index des lecteurs qui nous ont donné une réponse exacte :
Jacqueline Blanc, av. d'Echallens 44, Lausanne; Jean-François Pilloud, Champ des Fontaines 30, Fribourg; Jean-Marie Python, rue du Moléson 27, Bulle; Louis Devaud, Le Clos, Porsel; Marie-Thérèse Guillet, Mézières; Marie-Rose Vial, Le Jordil; Marie-Thérèse Frossard, Romanens; Irène Maillard, Besencens; Juliette Mesot, Semsales; Hélène Dewarrat, Poste, Remaufens; Jean-François Dewarrat, Poste, Remaufens; Marguerite Frossard, Orsonnens; Serge Losio, Pelouse 3, Sion;
Edith Cochard, rue de Gruyère 41, Bulle; Denise Tâche, Remaufens; Eliane Tâche, Remaufens; Thérèse Losio, Porsel; Olivier Monney, Maupas, Vuadens; Françoise Liaudat, Les Rochettes, Châtel-St-Denis; Maria Colliard, Progens; Andréa Jaccoud, Fiaugères; Ida Vial, St-Martin; Joseph Gobet, Progens; Claude Richoz, Tatroz;
Suzanne Rouiller, Zurich; André Grivel, Vuisternens-dt-Romont; Jean Pauli, Progens - La Verrerie; Romain Grand, Semsales; Léa Grand, Semsales; Marie-Th.
Baechler, Lussy; André Sudan, rue de Gruyères 41, Bulle; Marcel Maillard, plâtrier, Remaufens; Guy Savoy, menuisier, Remaufens; Edith Savoy, secrétaire, Remau¬
fens; Monique Grivel, Vuadens; Louis Jaquet, Progens; Simone Monnard, La Rottaz, Attalens; François Plancherel, Broc; Paul Vial, Le Jordil, La Rogivue; Max Sauteur, Semsales; Myriam Sauteur, Semsales; Marie Villard, Les Marais, Châtel- St-Denis; Cécile Favre, Bel Horizon, Châtel-St-Denis: Agnès Böschung, Bel Horizon, Châtel-St-Denis; Maria Maillard, La Rougève; Marlyse Bard, La Fin, Semsales; Véronique Bard, La Fin, Semsales; Laurent Bard, La Fin, Semsales; Cécile Gremaud, Vaulruz; Jean-Marc Schorderet, Jongny; Emilie Pinget, route des Moulins, Broc; Denise Seydoux, rte de Granges, Bossonnens; Lucie Savoy, Vuarat, Attalens; Willy Devaud, Gén.-Castella 1b, Bulle.
Le gagnant au tirage au sort est: M. Guy Savoy, menuisier, 1617 Remaufens.
Un abonnement de trois mois gratuit à Fribourg-lllustré. Aucun argent n'est versé.
Dans quelle localité fribourgeoise découvre-t-on cette plage?
Votre réponse devra nous parvenir jusqu'au 30 août 1978 à l'adresse suivante:
Rédaction de Fribourg-lllustré - 35, rte de la Glâne - 1701 Fribourg
Offre avantageuse
s
CONGELATEUR BAHUT BOSCH GT 402 L
• capacité 390 litres
• compartiment surgélation
• 3 corbeilles
• éclairage intérieur
• fermeture à clé
• lampes de contrôle
Prix EEF seulement Fr. 798 net Garantie et service - Livraison gratuite
entreprises électriques fribourgeoises installations courant fort et faible
concession A + B des PTT
Tir cantonal fribourgeois 1978 à Romont
Un peuple de tireurs dans un même idéal Un peuple, pour être fort, doit avoir confiance en lui-même. Cette confiance est en effet une force qu'il faut chercher à élever à un niveau supérieur, que ce soit sur le terrain économique ou social ou sur le terrain de la défense militaire du pays. Mais cette force que donne la confiance en soi-même ne saurait exister dans un peuple qu'à la condition qu'il soit toujours animé de la même foi et du même idéal, qu'il y ait au fond de sa conscience le même sentiment du devoir et le même besoin de dévouement et de sacrifice, que tous ses éléments tous les citoyens, à quelque parti ou à quelque confession qu'ils appartiennent, se sentent solidaires les uns des autres, sachent travailler ensemble aux tâches communes et sachent, quand il faut, vibrer à l'unisson.
Quel spectacle mieux fait pour nous inspirer confiance en nous-mêmes que ce peuple de tireurs qui à chaque instant, tantôt sur un point du territoire, tantôt sur un autre, se mobilise de lui-même, de sa propre impulsion, mu sans doute par le désir de rivaliser d'adresse dans les joutes du tir, mais aussi par celui de fortifier sa valeur technique, de travailler ainsi à cette éducation nationale du tir, qui est la partie essentielle de notre éducation militaire, qui est une des forces de notre nation armée, et d'assurer ainsi la défense du pays.
La bannière cantonale portée par M. Léon Oberson flotte au vent...
La bannière cantonale, symbole de cet idéal
Venue de Bulle où s'est déroulé il y a dix ans le tir cantonal fribourgeois, portée par un banneret très ému, M.
Charles Rapelli, la bannière cantonale est arrivée dans la cité historique de Romont avec une rare éloquence. En raison du temps pluvieux, la cérémonie a eu lieu à l'intérieur de la collégiale où M. Pierre Rime, président du CO du Tir cantonal 1968, a prononcé une vi¬
brante allocution. Des mains de cette personnalité bulloise, la bannière est allée dans celles de M. Laurent Butty,
conseiller national, président des ti¬
reurs fribourgeois, qui l'a remise à M.
Gérard Chassot, président d'organisa¬
tion du Tir cantonal 1978, lequel l'a confiée à M. Léon Ecoffey, banneret désigné par les tireurs de la Glâne.
Cette cérémonie était embellie par les très belles productions des Corps de musique de Romont et Bulle, respecti¬
vement dirigés par MM. Albert Sottas et Erwin Neuhaus. A la sortie du culte œcuménique, le Contingent des gre¬
nadiers fribourgeois commandé par le major André Liaudat, a tiré une salve d'honneur qui a été suivie d'un cortège en ville de Romont.
Une brochette de personnalités au cortège
"■S*!
M. Pierre Rime, président du Tir cantonal de Bulle remet la bannière cantonale au comité d'organisation de Romont
Allocutions en musique
Au cours du banquet servi dans la cantine dressée à La Montagne de Lussy, où se sont déroulés les tirs, des allocutions ont été prononcées par MM. Gérard Chassot, président du comité d'organisation du Tir cantonal fribourgeois 1978 ; Laurent Butty, pré¬
sident des tireurs fribourgeois ; Mau¬
rice Colliard, président du Grand Con¬
seil ; et Olivier Pittet, commandant de corps. Le Gouvernement fribourgeois était représenté à cette manifestation par MM. Arnold Waeber, président de l'Exécutif cantonal, et Pierre Dreyer, conseiller d'Etat. Le district de la Glâne l'était par son préfet, M. René Grand- jean. Pour éviter d'oublier l'une ou l'autre des nombreuses personnalités, nous préférons renoncer à citer la liste de toutes les personnes qui ont tenu à honorer ce Tir cantonal fribourgeois de leur présence. Sachez encore que c'est Le nuage de fumée des Grenadiers de Fribourg
le Corps de musique de La Landwehr de Fribourg qui, en collaboration avec le Groupe folklorique «Au Fil du Temps» de Romont, a agréablement animé cette partie officielle.
(Texte et photos G. Bd)
./T\.
SEMAINE_SUISSE ARBALÈTE L'arbalète est un sigle utilisé par plus d'un millier d'entreprises suisses qui désirent faire connaître leurs produits dans notre pays comme au delà de nos frontières. Au service de l'économie suisse, la Semaine suisse - Arbalète organise régulièrement des voyages de presse dans le but d'informer la population sur le développement et l'évolution de telle ou telle région de notre pays. Cette année, c'est le Valais qui a été choisi. Une excursion de deux jours a été organisée dans ce canton par MM. Alfred Oggier et Curd Hablützel, respectivement vice-président et secrétaire de la Semaine suisse - Arbalète, en collaboration avec l'Union valaisanne du tourisme, l'Office de propagande pour les produits de l'agriculture valaisanne et la Fédération économique valaisanne. Ce voyage était fondé surtout sur la production énergétique, le tourisme et l'agriculture.
La presse suisse à la découverte du Valais
Une merveilleuse découverte Partis de Sion en car, une quarantaine de journalistes ont pris la route escar¬
pée du Val d'Hérens pour aller décou¬
vrir une œuvre gigantesque: le barrage de la Grande Dixence. Sa construction s'est faite entre 1952 et 1961. Sa hauteur maximum est de 285 mè¬
tres, sa largeur à la base est de 198 mètres, la largeur de son couronne¬
ment est de 15 mètres et la longueur totale de ce couronnement est de 748 mètres. Savez-vous que son volume total du béton correspond à 5 960 000 m3 et que sa retenue est estimée à 400 millions de mètres cubes d'eau.
C'est vraiment quelque chose d'im¬
pressionnant et qu'il vaut la peine de voir une fois dans sa vie. Au cours du repas qui a été servi aux participants dans la salle de l'Hôtel qui se trouve en-dessous du barrage, nous avons entendu un magistral exposé de M.
René Masson, directeur de la Grande Dixence. En 1977, la production des usines valaisannes a été de 10 mil¬
liards de kwh dont 8,7 milliards proviennent des usines hydro¬
électriques et 1,3 milliard de la centrale thermique de Chavalon. La production valaisanne représente donc le vingt- trois pour cent de la production du pays. La Grande Dixence, étant consi¬
dérée comme le plus grand barrage du
monde, a été pour nous, une merveil¬
leuse découverte.
Et le tourisme
Du Val d'Hérens, nous sommes des¬
cendus en plaine pour nous rendre dans une autre vallée et découvrir la station touristique de Loèche-les- Bains. Ce village connu depuis des siècles pour les vertus curatives exceptionnelles de ses sources à pré¬
dominance de sulfates de calcium a, depuis quelques années, généreuse¬
ment complété ses installations. La station compte aujourd'hui 6 piscines en plein air et 9 piscines couvertes, ainsi qu'une clinique pour rhumati¬
sants. Loèche-les-Bains est devenu également un centre de sports d'hiver grâce à la magnifique région du Tor¬
rent qui a été dotée d'installations modernes. En 1950, cette commune comptait 500 habitants et 53 684 nui¬
tées étaient enregistrées. Aujourd'hui, ce village compte 1200 habitants avec 900 219 nuitées pour 6 500 lits.
Après une nuit très calme passée dans cette station, les journalistes ont parti¬
cipé à une conférence de presse ani¬
mée par M. Guy Rey-Bellet, chef de presse de l'UVT. Nous y avons en¬
tendu des exposés de MM. Pierre- Noël Julen, directeur de la Fédération économique valaisanne; Fritz Erne, directeur de l'Union valaisanne du tou¬
risme: Guido Lorétan, président de la commune de Loèche-les-Bains; J.
Zenhaüsern, président de la Société de développement de cette station; et Hans Wyer, conseiller d'Etat valaisan.
Ce tour d'horizon sur le Valais en pleine
La station touristique de Loèche-les-Bains expansion, sa culture, son climat, sa population, sa langue, ses traditions, sa démographie économique, ce pays de vacances, son industrie, son infra¬
structure, ses services, sa formation, son habitat, sa santé publique, ses sports, son tourisme, son agriculture, son développement économique, etc., a particulièrement retenu l'attention des participants qui ont eu le plaisir de visiter la station de Loèche-les-Bains et de mieux connaître ce coin de terre, là-haut sur la montagne...
Agriculture et viticulture
De Loèche-les-Bains, le car nous a emmenés dans le vignoble, plus préci¬
sément à Salquenen où nous avons visité l'une des plus belles caves de ce village, celle de M. Adrian Mathier, président de commune et vigneron. Là, dans une atmosphère fort agréable, nous avons eu la joie de déguster d'excellents vins valaisans tels que le Fendant, le Johannisberg, l'Ermitage et le Pinot Noir. Au cours de cette dégustation, M. Antoine Venetz, di¬
recteur dynamique de l'Office de pro¬
pagande pour les produits de l'agricul¬
ture valaisanne, nous a fait un brillant Grande Dixence: te plus grand barrage du monde
exposé sur l'avenir de la viticulture qui occupe incontestablement la première place dans ce canton. La véritable zone viticole valaisanne s'étend à peine sur plus de 50 kilomètres sur la rive droite du Rhône entre Varone et Martigny. Il y a actuellement en Valais plus de 19 000 propriétaires de vignes.
Cette intéressante excursion dans le beau Valais que nous avons apprécié pour la chaleur de son accueil, s'est terminée par une excellente raclette arrosée des meilleurs vins de l'endroit, au château de Villa à Sierre.
G. Bourquenoud Le Valais économique en bref - en 1950, 40% des personnes actives
du canton travaillaient à plein temps dans l'agriculture et que cette pro¬
portion est tombée à 5% en 1975?
- la production valaisanne annuelle de fruits et légumes représente 15 kg par tête de la population suisse?
- notre canton produit bon an mal an plus de 40% de la vendange suisse, mais moins de 2% du lait?
- dans l'ensemble du pays, 3 lampes électriques sur 10 sont alimentées par du courant produit en Valais?
- en Valais, une personne active sur cinq travaille dans l'industrie?
- une entreprise valaisanne est le plus grand producteur du monde d'acide nicotinique (l'un des composants de la vitamine B)?
- des cristaux de synthèse produits en Valais gravitent autour de la terre dans de nombreux satellites?
- des sécateurs fabriqués en Valais sont utilisés sur les cinq continents?
- la coque du sous-marin américain conçu spécialement pour l'explora¬
tion du Gulf Stream a été construite dans notre canton?
- plusieurs maisons valaisannes exportent soit des bases (substan¬
ces actives) soit des produits phar¬
maceutiques ou cosmétiques termi¬
nés?
- l'on trouve en Valais la seule fa¬
brique suisse d'emballages en bois déroulé (paniers à fruits)?
- le canton enregistre, en moyenne, 10% des nuitées de l'ensemble de l'hôtellerie suisse?
FEV, juin 1978
a uc L* esi
De Glaris en Appenzell en passant par St-Gall (XVII) L'an passé, à la même époque, une excursion en automobile dans la Suisse centrale m'a fait découvrir des choses merveilleuses. Pas besoin d'aller à l'étranger, notre pays est très beau. Après avoir visité Glaris et les villages de Näfels, Ennenda et Netstal, j'ai traversé une partie du canton de St-Gall que nous parlerons dans une prochaine édition, pour arriver à Bad Ragaz, une contrée riche en beautés naturelles, situé dans la plaine du Rhin, à la sortie des gorges sauvages de la Tamina. Ce village touristique connu pour ses bains renommés n'était encore il y a cinquante ans qu'une jolie localité paysanne. Ce changement rapide est dû à l'adduction des eaux thermales des bains de Pfäfers qui sont reconnues efficaces contre les rhumatismes chroniques, la goutte, les maladies chroniques des os et
Que de monde dans cette station balnéaire!
des muscles, la neurasthénie, les maladies du cerveau et de la moëlle épinière, les troubles de la digestion, etc. L'air de Ragaz est excellent, il est purifié par de grandes forêts et des brises ou vents qui soufflent presque incessamment. Dans ce village devenu touristique, il y a d'immenses jardins destinés aux promenades au moment du coucher du soleil. Le casino de Bad Ragaz est connu loin à la ronde pour ses festivités de haute classe. Il accueille les plus grands musiciens du monde. De là, je suis parti sur la principauté du Liechtenstein où j'ai passé une journée à Vaduz et dans sa campagne environnante. J'ai admiré longuement le château où vit le Prince François Joseph II et sa famille. Chaque année, des centaines de milliers de touristes visitent Vaduz, capitale de la Principauté. Un petit pays charmant qui ressemble beaucoup à la Suisse et qui entretient des relations très amicales avec le nôtre. La monnaie est d'ailleurs la même que chez nous.
G. Bd Les ruines du château de Bad Ragaz La famille du Prince François Joseph II qui règne sur le Liechtenstein
Art - Science. CONNAISSEZ-VOUS CE PEINTRE?
.Culture - Littérature Jean R°"
CHRONIQUE DES LIVRES
Les héros de la Coupe du Monde de Football
par Gérald-A. Piaget
et Paul-M. Paratte avec une préface de Jacky Fatton Entre les 18 rencontres de 1930 et les quelque 160 de 1974, dix Coupes du monde de football représentent la ba¬
gatelle d'un petit millier de matches pour la conquête non seulement d'un trophée en or, mais surtout du titre le plus prestigieux, le plus envié.
Dix Coupes du monde et un millier de duels : que d'histoires à raconter, que de souvenirs à rappeler! Mais par quel bout les attraper? Gérald-A. Piaget et Paul-Maurice Paratte ont choisi de ressusciter ce passé glorieux à partir d'un personnage central, édition par édition. Une passionnante rétrospec¬
tive, préfacée par le célèbre internatio¬
nal Jacky Fatton (').
Gérald-A. Piaget a suivi toutes les Coupes du monde depuis 1954, pour la
«Tribune de Genève», comme pour la Télévision romande.
Paul-Maurice Paratte, comme lui, fait partie de la rédaction sportive de la
«Tribune».
Sous leur plume surgissent les idoles du passé, ces idoles qui s'appellent Andrade, Meazza, Abegglen, Schiaf- fino, Puskas, Fontaine, Garrincha, Charlton, Pelé et Beckenbauer, qui ont fait trépigner les foules dans tous les stades du monde de 1930 à 1974.
«La Coupe du monde en général et chaque édition en particulier sont une source formidable de souvenirs. Ce sont eux, à travers quarante-quatre ans de matches, que j'ai eu plaisir à découvrir dans ces pages», écrit le célèbre international Jacky Fatton dans sa préface.
Les amateurs de souvenirs sportifs trouveront également dans ce livre non seulement la composition de toutes les équipes finalistes et les meilleurs buteurs, mais aussi - document plus rare - la composition de toutes les équipes de Suisse ayant pris part aux différentes Coupes du monde depuis un demi-siècle.
(1 ) « Les héros de la Coupe du Monde de Football», Tribune Editions, collection Club Tribune, 128 pages + 16 pages de photos.
{Francs suisses 18.—), (Francs français 35.—).
42, rue du Stand - Adresse postale case 434 - 1211 Genève 11.
La Roulotte Ohé I là... ceux de la roulotte, Qui tanguez le long des chemins, Après qui piaillent les gamins, A quelle heure est-ce qu'on boulotte?
— Boulotter?... mince d'atrio!
Homme, cheval et petit âne.
Trois peaux que la misère tanne, 0 le lamentable trio!
Chien de métier! tristes négoces!
Rare est la halte et le boucon!
Madame regarde au balcon...
Derrière, traînaillent les gosses.
Vous à qui nul ne donne ou vend, Vous, pauvres, devant qui se ferme Cœur de fermier, porte de ferme.
Vous que chassent l'homme et le vent;
Vous qui n'avez pas de refuges.
Vous pour qui la société N'a, dans sa magnanimité, Que des gendarmes et des juges;
Vous qui savez le goût du fiel Et le secours alimentaire Qu'on peut attendre de la terre, Dites, que pensez-vous du ciel?
J. C.
APPAREILS PHOTOGRAPHIQUES ANCIENS au château de Gruyères
L'exposition est ouverte jusqu'à fin décembre 1978
Peintre suisse, né à Genève en 1921. Ecole des Beaux-Arts de Genève, Prix Calame, grande mosaïque et vitrail à Loex, décors de «Tannhäuser» au Théâtre de Genève.
Achats: Confédération et musées. Membre des AAAA.
«Jean Roll choisit de stricts objets; une bouteille, des verres, un pot, une sphère et les dispose sur une table nue... Rien n'est plus dépouillé, mais rien n'est plus saisissant de grandeur. A quoi tient donc l'impression de mystère et de noblesse qui s'empare du spectateur? A l'harmonie des rapports, à la sorte d'ivresse que donne la contemplation d'un équilibre spatial sans défaut.»
Edition Amis des Arts et Artistes Associés. Arnold Köhler Jean Roll «Sphère sacrée», 1976, huile
Défense du français
«Fonctionner»
C'est accomplir une fonction, en parlant d'un mécanisme ou d'un organe: cette machine fonctionne mal; faire fonctionner ses jambes. Par analogie: esprit, imagination, ou encore institution, système qui fonctionnent bien ou mal.
Ce n'est que par plaisanterie que ce verbe s'applique aux personnes: «Ce fonctionnaire fonctionne comme une simple machine.»
Il faut donc éviter de dire, par exemple, qu'une personne «fonctionne comme secrétaire».
«Dicastère»
On se demande d'où provient la curieuse habitude romande d'appeler «dicastères»
les départements d'une administration communale.
Ce terme n'est mentionné que par de très rares dictionnaires, comme le Littré, avec cette définition: «Terme d'antiquité. Lieu où l'on rendait la justice.» Il dérive du grec dikastèrion (de dikastèr, juge).
Le mot «département» étant traditionnellement réservé aux branches de l'adminis¬
tration cantonale, on peut y suppléer en utilisant «direction»: la Direction des finances, de l'instruction publique, etc.
Tiré du Bulletin édité par la Section suisse de l'Union international* das journalistes at da la pressa da langue française.
MUSÉE SINGINOIS DE TAVEL COSTUMES SINGINOIS
PAR L'IMAGE
L'exposition est ouverte du 2 juillet 1978 à 1woctobre 1978 Heures d'ouverture: mardi, samedi et dimanche: 14-18 heures
le huitième dis!riot fribourg eois
Cercle fribourgeois de Renens
Petits échos sur la course annuelle et le premier rallye
C'est au mois de juin dernier que les membres du Cercle fribourgeois de Renens et environs ont fait leur sortie annuelle. Organisée sur deux jours, elle a connu un plein succès. A cette occasion, un rallye a conduit les
participants de la banlieue lausan¬
noise dans la commune pittoresque de Charmey. Une septantaine de personnes étaient de la fête, le plus jeune n'avait que trois mois.
Ce premier rallye avait été minutieu¬
sement préparé par M. René Mermier qui nous a fait connaître son talent d'organisateur. Il a permis aux mem¬
bres de découvrir le Gros de Vaud, la Broyé vaudoise et la belle Gruyère.
Des prix avaient été offerts par la Maison de vacances «Les Dents Ver¬
tes» et l'Hôtel-Restaurant «Le Chêne»
à Charmey, l'Imprimerie Fragnière à Fribourg et Roland Rohrbasser, à Chavannes. Ils ont été gagnés par Mmes Suzanne Jossevel et Marianne Parvex et MM. Albert Jossevel et Jean-Claude Parvex. Pour compléter la bonne humeur de ce rallye qui sera à nouveau organisé l'an prochain, une raclette préparée par Amédée et Deux membres attentifs aux instruc¬
tions données par le président
Une chronique «hors les murs»
de Gérard Bourquenoud
La course au sac par les enfants des membres du Cercle Albert a été servie aux participants.
Des jeux ont également amusé les enfants au cours de cette soirée qui se déroula dans une ambiance extra¬
ordinaire. Un match aux cartes a occupé les adultes jusque tard dans la nuit.
Le dimanche matin, Michel, Ernest et Jean-Claude préparèrent une broche digne d'un restaurant quatre étoiles.
Cette journée dans la vallée de la Jogne a resserré les liens qui unissent tous nos compatriotes de Renens et environs. La rentrée s'est faite en fin d'après-midi, afin que chacun puisse
assiter à la finale du Mundial devant le petit écran. Formidable et merveilleux, disaient les participants, en regagnant leur foyer. Et tous se sont donné rendez-vous le 23 septembre pour le match aux cartes, le 8 octobre pour la Bénichon et l'inauguration des costu¬
mes ainsi que le 18 novembre pour la soirée annuelle. Voilà une société qui marche vers un bel avenir. Bravo au comité, à son dynamique président, et à toutes les bonnes volontés.
M. P. - Fi Photos CFR
Le match aux cartes, un divertissement pris au sérieux
La relève est assurée au Cercle fribourgeois de Renens
Nouveau succès pour un peintre fribourgeois du dehors
M. Germain Chassot, artiste-peintre à Hattersheim (Allemagne) a exposé récemment au 4e Salon international des arts qui s'est tenu dans la salle d'honneur du château des Rohan à Saverne, en Alsace, où il a obtenu le 4e prix et un diplôme pour la catégorie portrait-réaliste sur plus de cinquante exposants. C'est un grand succès pour notre compatriote qui a déjà récolté une médaille d'argent à Nice, deux médailles de bronze à Strasbourg et Andorre, ainsi que plusieurs diplômes.
Le 20 juillet dernier, il a participé au 6e Grand prix international de la Baie des Anges dans les salons du Park-Hôtel à Nice, où ses peintures ont été remar¬
quées par de hautes personnalités du monde des arts. Du 2 au 10 septem¬
bre, il participera à la Première Exposi¬
tion internationale «Art-Europa» qui aura lieu à Colmar, en Alsace, puis du 14 au 22 octobre, il sera présent à l'exposition «Offerta» à Karlsruhe. Au cours de cette tournée, il présentera également des dessins au crayon qui représentent «L'archevêque, Le pay¬
san et le petit nègre. Jeune garçon et Prière de chœur. Souhaitons qu'ils obtiennent autant de succès que la peinture.
Lorsque nous avons participé à sa première exposition en pays fribour¬
geois, il y a quelques années, jamais nous n'aurions pensé que notre com¬
patriote Germain Chassot ferait un tel chemin dans cet art. Faut-il penser qu'il possède un don pour la peinture ou est-ce uniquement le fruit de sa volonté ? Formulons simplement le vœu qu'il puisse exposer une fois à
Fribourg. Q ß(j
M. Germain Chassot (au centre) en compagnie d'amis du Valais
Manifestations
annoncées par les Cercles affiliés à l'AJB
Lausanne
Samedi 9 septembre 1978 à 14 h. 30
Assemblée des délégués de l'Asso¬
ciation Joseph Bovet
Société des Amis fribourgeois de Montreux
26 et 27 août
Fête populaire et Bénichon Amicale des Fribourgeois du Val-de-Ruz
26 et 27 août
Fête populaire estivale et Bénichon Cercle fribourgeois
de la Côte neuchateloise 21 octobre
Dixième anniversaire du Cercle
Chronique
des Fribourgeois «hors
I les murs»
Un timbre à l'effigie de l'Abbé Bovet Le 14 septembre prochain, les PTT émettront un timbre de Fr. -.20 à l'effigie de l'abbé Bovet.
Notre association a décidé de mettre en vente à cette occasion une enveloppe philatélique souvenir, selon le modèle ci-dessous:
avec deux timbres de Fr. -.20 pour le prix de Fr. 1.50 la pièce ou avec un bloc de 4 timbres de Fr. -.20 pour le prix de Fr. 3.- la pièce.
Ces enveloppes et timbres seront oblitérés à la date du 14 septembre, premier jour d'émission.
Le bénéfice de cette action sera versé au fonds «Colonies de vacances pour les enfants des Fribourgeois du dehors».
Les enveloppes oblitérées peuvent être commandées dès maintenant. Elles seront envoyées aux souscripteurs tout de suite après le 14 septembre.
Un montant de Fr. 1.- est perçu pour les frais d'emballage et d'envoi.
Nous espérons que cette action trouvera un écho très favorable auprès de toute la population suisse et nous remercions à l'avance tous les souscripteurs.
Deux nouveaux membres d'honneur chez les Fribourgeois de Morges
Au cours d'une rencontre de l'Amicale des Fribourgeois de Morges et envi¬
rons, le titre de membre d'honneur a été décerné à l'abbé Joseph Niclasse, curé de St-Prex, et à M. William Demierre, de St-Prex également, en reconnaissance de leur activité dé¬
ployée au sein de la société. Dans son message, M. Francis Monney, prési-
M. Francis Monney remet le diplôme à l'abbê Joseph Niclasse (à gauche)
M. William Demierre porte fièrement le bredzon
dent de l'Amicale, a tenu à féliciter chaleureusement et du fond du cœur ces deux nouveaux membres d'hon¬
neur.
A son tour, Fribourg-lllustré leur adresse ses plus vives félicitations.
ASSOCIATION JOSEPH BOVET (Fribourgeois du dehors) Raymond Perroud, Président Roggenburgstrasse 29 4055 Bâle
C&bbèjfoscph Zftovet t&79-195l Noces d'or
pour un couple fribourgeois de Nyon M. et Mme Laurent Rohrbasser, ont fêté récemment leurs cinquante ans de mariage en compagnie de leur fils André, secrétaire à l'Aéro-Club de la Côte à Prangins.
Originaire d'Estavayer-le-Lac où il a célébré son mariage, ce couple s'est installé à Nyon en 1929. M. Rohrbasser a été durant quarante-deux ans concierge de la paroisse catholique, alors que son épouse a été durant trente ans tenancière de la buvette du Cercle catholique. Lui est aussi un membre fidèle du Cercle fribourgeois de Nyon dont il est membre d'honneur.
Fribourg-lllustré félicite chaleureusement M. et Mme Rohrbasser et formule des vœux de bonne santé.
En 1981, Fribourg sera en fête
Le Comité d'organisation des fêtes pour le 500e anniversaire de l'entrée du canton de Fribourg dans la Confédération s'est réuni et a décidé de faire de cette commémoration une fête de tous les Fribourgeois.
Pour que l'ensemble de la population puisse y participer, le Comité désire recevoir le plus possible de suggestions pour l'organisation des manifestations qui se dérouleront en 1981.
Dès lors, il lance un appel aux Fribourgeois habitant le canton et de l'extérieur, pour qu'ils lui transmettent sans tarder leurs propositions.
A cet effet, ils sont priés d'écrire d'ici au 31 octobre 1978 au Comité d'organisation des fêtes du 500e, Boulevard de Pérolles 25, 1701 Fribourg.
Le Comité remercie d'avance tous ceux qui collaborent ainsi à ses travaux et contribuent par là au succès de la célébration de cet anniversaire.
HOMMAGE
à Mademoiselle Olga Chappuis C'est avec une douloureuse conster¬
nation que les membres de la Société fribourgeoise de Berne (SFB) ont appris le décès de Mlle Olga Chappuis, enle¬
vée subitement à notre affection le 15 février 1978, à l'âge de 74 ans. Cette nouvelle si imprévue nous a tous cha¬
grinés.
Je suis particulièrement touché du geste que le comité a eu à mon égard en me réservant le privilège de rendre un ultime hommage à la mémoire de celle qui fut une personnalité mar¬
quante de la SFB, dont elle a été un membre assidu pendant 45 ans.
On a souligné avec raison la place importante qu'occupait Mlle Chappuis parmi les Romands de la capitale fédé¬
rale. Mais c'est de toute évidence au sein de la SFB que son départ a créé le plus grand vide et a été le plus vive¬
ment ressenti.
Olga Chappuis est entrée â la SFB en 1933. Dix ans plus tard, en 1943, elle entrait au comité où elle s'est dévouée sans compter pendant 30 ans, soit jusqu'en 1973. Précisons encore que,
pendant ses 45 ans de sociétariat à la SFB, elle a connu 9 présidents. Elle a certainement bien mérité le titre de membre d'honneur qui lui a été dé¬
cerné en 1970, de même que la mé¬
daille du Mérite de l'AJB qu'elle a reçue l'automne dernier à l'occasion de notre soirée annuelle.
C'est surtout parmi les petits Fribour¬
geois de Berne que Mlle Chappuis est devenue une figure légendaire, pres¬
que aussi légendaire que celle de St- Nicolas dont elle préparait chaque année la visite avec un soin tout maternel. En a-t-elle confectionné des cornets de friandises pour ses petits protégés? Et comme elle était fière de ce titre de «tante Olga» qui lui était décerné par les enfants aussi bien que par leurs parents.
Ce titre de noblesse, «tante Olga» l'a gagné aussi par sa générosité, sa bonté d'âme qu'elle exerçait avec une discrétion que je tiens â respecter.
Mais les nombreux malades auxquels elle a rendu visite au nom de la SFB, en leur apportant des fleurs le plus sou¬
vent payées de sa poche, peuvent en témoigner.
Aujourd'hui, nous avons peine encore à réaliser que nous ne reverrons plus Mlle Chappuis, notre «tante Olga» tou¬
jours souriante et restée si jeune de cœur... Elle laissera un souvenir lumi¬
neux â tous ceux qui ont eu le privilège de la connaître et de l'aimer.
Par son dévouement et sa fidélité,
«tante Olga» a bien mérité de la SFB et peut être citée en exemple. En signe de reconnaissance, nous garderons fidè¬
lement sa mémoire.
Louis Joye Ancien président
Qui s'abonne à Fribourg-lllustré ne le quitte plus
Echarlens
Restauration soignée
Menu du jour, petite et grande carte SPÉCIALITÉ DE TRUITES DE MONTAGNE
Très belle salle pour noces, sociétés et repas de famille Prière de réserver vos tables svp. Grand parking
M. et Mme Frossard-Riegler Tél. 029/5 15 15
vau.%. ie.carnm.an.de.
ces. te.$.ta.u.ia.nt$. au. uau.% ti.au.ue.iest.
(ratifie. taJide. et Irans, vin§.
Index des salles à disposition dans le canton de Fribourg
Exclusivité
«Fribourg-lllustré»
Index des salles publiques à disposition dans le canton de Fribourg pour:
ASSEMBLEES - CONFERENCES CONGRES
MANIFESTATIONS DIVERSES BANQUETS DE SOCIETES
REPAS DE NOCES.
Tout cela résumé en quatre sigles ainsi que le nombre de places A = Assemblées et conférences B = Banquets de sociétés C = Congrès
N = Repas de noces
GRUYERES
Hostellerie St. Georges 10 à 300 places - A- B- C- N VUADENS
Hôtel de la Gare
20 à 500 places -A-B-C-N CRESUZ
Hôtel du Vieux Chalet 30 è 250 places -A-B-C-N SALES (Gruyère)
Hôtel de la Couronne 300 à 400 places - A - B ■ GRANDVILLARD
Hôtel du Vanil-Noir 150 à 250 places A - B - N GRANDVILLARD
Hôtel de la Gare
80 à 320 places -A-B-C-N MARSENS
Hôtel de la Croix-Blanche 20 - 40 et 200 places - A - B - N BOTTERENS
Auberge du Chamois 100 places - A - B - N MORLON
Café-Restaurant Gruyérien 10 i 120 places - A - B - N
BROC Hôtel de Ville
500 à 900 places - A- B- C- N BULLE
Restaurant Gruyérien 70 à 120 places - A - B - N VUIPPENS
Hôtel de Ville
10 à 150 places - A - B - N CERNIAT
Hôtel de la Berra 10 à 110 places - A - B - N CHARMEY
Hôtel du Sapin 300 places A-B-C-N
Glane
VILLAZ-ST-PIERRE Hôtel du Gibloux 450 places - A- B- C- N ROMONT
Hôtel de la Belle-Croix 70 à 140 places - B - N SIVIRIEZ
Hôtel de la Gare
280 à 360 places - A- B- C- N MEZIERES
Café-Restaurant de la Parqueterie 200 è 250 places - A - B - N ROMONT
Hôtel de Ville
250 è 400 places -A-B-C-N
j 15
LA VIE MUSICALE SUPPLÉMENT BIMENSUEL DE FRIBOURG-ILLUSTRÉ 16 août 1978
Faut-il vraiment une autorisation de la Suisa pour chanter la moindre chanson?
De toute manière, il y a eu exécution publique de musique et c'est ce qui compte avant tout.
Nous avons vu que le droit d'exécuter ou de faire exécuter de la musique doit être obtenu avant que la manifesta¬
tion ait lieu. De ce fait, chaque organi¬
sateur est en mesure de prévoir les droits d'auteur dans son budget et de se prémunir ainsi contre toute surprise désagréable.
Que l'on fasse payer une entrée ou non, que l'on ait peu ou beaucoup d'autres frais, cela revient souvent au même: on paie la facture d'électricité et de chauffage, on paie les annonces, les programmes, la permission de po¬
lice et bien d'autres choses. Et l'on paie aussi les musiciens, ou on leur offre tout au moins quelque subsis¬
tance, on paie le directeur de la fanfare ou de la chorale, l'organiste, voire le pompier de service et bien d'autres gens encore! Il n'y a qu'un seul colla¬
borateur, le compositeur, à qui l'on ne veut verser aucune rétribution, bien que l'on utilise son œuvre. Il est même parfois décevant de voir avec quel sans-gêne on prétend priver le com¬
positeur de la modeste rémunération à laquelle il a droit!
Quant à la bienfaisance, elle ne doit pas se pratiquer sur le dos des autres!... Même s'il s'agit d'une mani¬
festation de ce genre, l'organisateur prudent doit faire aussi entrer dans son budget les redevances de droit d'au¬
teur. Cependant, dans la mesure où tous les participants, et tout spéciale¬
ment les musiciens, et les autres colla¬
te chœur mixte de Domdidier
borateurs renoncent, par charité, à recevoir une contrepartie quelconque à leur contribution, la Suisa, elle aussi, sera disposée à examiner avec bien¬
veillance une requête dans le même sens, adressée en temps opportun.
Pour que vos affaires aussi soient empreintes de l'har¬
monie la plus pure...
i *>-]i
SOCIETE DE
BANQUE SUISSE Schweizerischer Bankverein
Rue de Romont 35
FRIBOURG BULLE
sihjrçfc-friHJ Tél. 81 11 81
MORAT
Q Pianos et tous autres J( instruments
JT E. JACCOUD STUDIO 32
Nouveau local d'exposition plus grand choix
Tél. 037/22 09 15
Bd de Pérolles 32 Fribourg
NOS MUSIQUES
«L'ÉCHO DU BELMONT» LÉCHELLES-CHANDON
OMEGA QUARTZ pour dûmes
L'Echo du Belmont fut fondé le 28 octobre 1959. A l'origine, quinze fervents musiciens se retrouvèrent chaque semaine au local des répéti¬
tions sous la direction de plusieurs directeurs se succédant jusqu'en 1970.
Par suite de malentendus, la société cessa à cette date toutes activités mais, heureusement, grâce à l'appui de M. Robert Kolly, président de paroisse, elle se reconstitua le 1er octobre 1972.
Placée sous la direction de M. Paul Aebischer. la société de musique
«L'Echo du Belmont» compte actuelle¬
ment vingt cinq souffleurs, trois bat¬
teurs, le porte-drapeau et son rem¬
plaçant, ainsi que sept tambours con¬
duits par M. Rodolphe Wenger. Quatre jeunes instrumentistes sont en forma¬
tion. Les répétitions ont lieu le mer¬
credi soir et même très souvent le dimanche matin. Soutenu moralement
et financièrement par les Autorités paroissiales, communales, ainsi que par toute la population de Léchelles et de Chandon, «L'Echo du Belmont» que préside M. J.-P. Gumy aura le grand honneur d'être la société organisatrice de la 58e Fête des musiques broyardes programmée les 18, 19, et 20 mai 1979.
JP. G.
Télévision - RADIO Disques - Cassettes 'Tfauber Pérolles 11 & 13 - Fribourg Tél. 22 28 29
Au plaisir d'offrir un abonnement à
FRIBOURG
ILLUSTRE
vous ajoutez le plaisir de recevoir, donc vous faites
bénéficier vos parents et vos amis d'un cadeau fort agréable.
LA FANFARE DU VULLY FR/BOURGEO/S
Lors de l'assemblée de la Fédération fribourgeoise du costume et des coutumes et de la manifestation qui marquait le 40e anniversaire du Groupe folklorique «Les Gais Vulliérains», la très belle, jeune et dynamique fanfare du Vully a donné un concert d'excellente qualité sur la scène de la cantine dressée à Praz. Sous la baguette d'un chef compétent, cet ensemble qui réunit un grand nombre de jeunes musiciens, a été fort applaudi par les auditeurs.
Photo G. Bd