FRIBOURG - ILLUSTRÉ La vie musicale
Magazine bimensuel paraissant le premier et le troisième mercredi de chaque mois.
Organe officiel des Fribourgeois
«hors les murs» depuis 1957 Depuis le 1er octobre 1975, organe de liaison de:
— Société cantonale des Musiques fribourgeoises
— Société cantonale des chanteurs fribourgeois
— Céciliennes
— Fédération fribourgeoise du cos¬
tume et des coutumes
— Fédération fribourgeoise des ac¬
cordéonistes
— Association des organistes
— Conservatoire de musique.
Organe d'information des Majorettes Edition, impression, administration:
Imprimerie Fragnière SA 35, route de la Glâne 1700 Fribourg Tél. 037 24 75 75 Rédaction:
Case postale 331 1701 Fribourg Tél. 037 24 75 75 Télex: 36 157
Rédacteur en chef responsable et photographe:
Gérard Bourquenoud Bureau: 037 24 75 75 Privé: 037 46 45 27
Rédacteur «La vie musicale»
Pierre Kaelin Bureau 037 22 16 03 Privé: 037 26 23 69
Rédacteur-adjoint «Vie musicale»
Albert Jaquet, Marly Privé: 037/46 26 19 Bureau: 037/23 41 36
Délai de réception des annonces:
Quinze jours avant la parution Abonnements:
Suisse Annuel Six mois Trois mois
Fr. 38.70 22.50 17.- Etranger
Envoi normal: Fr. 51.- Envoi par avion: 75.- Compte de chèques postaux 17-2851
«Fribourg-lllustré» et le supplément
«La Vie musicale» ne peuvent être vendus séparément.
La reproduction de textes ou d'illus¬
trations ne peut se faire qu'avec l'autorisation de la rédaction.
La rédaction n'assume aucune res¬
ponsabilité pour les manuscrits et photos non commandés.
Service des annonces:
Annonces Suisses SA (ASSA) 8, bd de Pérolles
1700 Fribourg Tél. 037 22 40 60 Conseiller en publicité pour Fribourg-lllustré André Vial, Bulle Bureau: 037 22 40 60 Privé: 029 2 55 30 Tarif de publicité:
1/1 page Fr. 635.- 1/2 page 340.- 1/4 page 180.- 1/8 page 95.- 1/16 page 53.- Supplément «La Vie musicale»
Une case 50 x 34 m/m Fr. 40.—
Reportage publicitaire:
1/1 page Fr. 750.—
Rabais de répétition et sur abonne¬
ments d'annonces.
44 4# 44 4^ 4«- 4^ 44- 44 44 -44- 44 44 44 -44 -44 -44 44 44 44 44 44 44 44 44 -
Sommaire Image d'un bel automne
Kiwanis Club de la Gruyère Art - Science - Culture - Littérature Journée fribourgeoise au Comptoir Groupe scolaire de Givisiez Fribourgeois «hors les murs»
Entre l'église et la pinte Drapeau de la gym à Treyvaux Les sports dans le canton Souvenirs du passé Elle chez elle La vie musicale
La fanfare de Grandvillard à 50 ans L'Oberland bernois
Centre scolaire de St-Martin Marché-concours de taureaux à Bulle
La croisière de nos lecteurs Programme TV - Concours FI Feuilleton FI
Les défunts
Un photographe de notre magazine a surpris Christiane dans un magnifique champ de blé du district du Lac
ETES-VOUS NOTRE GAGNANT 7
Etant donné que le 1er novembre, jour de la Toussaint, tombe sur un mercredi, la parution de notre prochaine édition est reportée au mercredi 8 novembre
Notre couverture:
Le château de Rue, comme une forteresse, veille sur ceux qui ont quitté notre terre pour le repos Eternel à l'ombre du clocher de l'église. Un hommage émouvant leur sera rendu le jour de la Toussaint.
Le Châtelard:
noces de rubis
C'est dans la joie familiale que M. et Mme Armand Renggli et Alice née Demierre ont fêté dernièrement leurs quarante ans de mariage entourés de leurs enfants et petits-enfants. Nous souhaitons un prompt rétablissement à M. Renggli ainsi que de multiples années de bonheur en compagnie de son épouse et au milieu de sa famille. Que leur santé corporelle soit aussi bonne que leur santé morale.
La personne dont le visage est entouré d'un cercle, est invitée à se présenter à notre bureau jusqu'au 30 octobre ou de nous faire parvenir une photo récente. Le gagnant touchera un abonnement de trois mois à «Fribourg-lllustré - La vie musicale».
M. Michel Gremaud
Nouveau rédacteur en chef de «La Gruyère»
Nous apprenons avec une très grande satisfaction que M. Michel Gremaud, de Bulle, rédacteur fribourgeois de «la Suisse» et de la «Feuille d'Avis de Neuchâtel»
depuis treize ans, a été nommé rédacteur en chef du journal «La Gruyère». Agé de trente-sept ans, père de quatre enfants, il est le fils de M. Henri Gremaud, conservateur du Musée gruérien.
Avec les qualités professionnelles que nous lui connaissons, sa popularité et son dynamisme, il ne fait aucun doute que M. Michel Gremaud saura entretenir et maintenir les excellentes relations que son prédécesseur a su créer au sein de la population du district auquel il est aussi très attaché.
Il remplacera le 1er janvier prochain, M. Gérard Glasson qui, pour des raisons de santé, a décidé de se retirer après avoir été durant trente-sept ans le rédacteur- responsable de ce journal régional dont le tirage atteint aujourd'hui 11 000 exemplaires. M. Glasson a travaillé de toutes ses forces pour donner à «son»
journal une étiquette qui fait honneur au pays de Fribourg. Nous lui devons toute notre admiration. A M. Gérard Glasson vont nos vœux les plus sincères pour une heureuse retraite. A notre confrère, M. Michel Gremaud, nous adressons nos félicitations pour sa flatteuse nomination qui a réjoui toute la Gruyère.
FI
Au pays de
Gruyère.
Baptême
du Kiwanis Club de la Gruyère De la joie et de l'enthousiasme dans le cœur Fondée en 1915 aux Etats-Unis, le Kiwanis compte actuellement plus de 300 000 membres répartis dans le monde. Cette association a pour but de bâtir une meilleure communauté humaine et de créer des liens d'amitié entre hommes qui partagent la même conception de vie. Elle apporte aussi son soutien aux handicapés et à la vieillesse.
1
Le Dr Christof Schaertlin remettant ta Charte à M. Raymond Gumy, président du Kiwanis Club de ta Gruyère
Un nouveau club vient de faire son entrée dans la grande famille des Ki- waniens, nous voulons citer celui de la Gruyère qui a été baptisé au cours d'une merveilleuse soirée organisée dans la cité comtale. Les participants à
cette manifestation ont été accueillis en musique par la fanfare «L'Appel du Manoir», dans la cour du château de Gruyères, où M. Bernard Muller, membre du jeune club, leur souhaita une chaude bienvenue.
Ils étaient venus de tous les coins de la Suisse Dans la douceur d'un automne enso¬
leillé, les Kiwaniens ont eu la joie d'entendre des allocutions de M.
Claude - A. Marti, It Gouverneur de la Division I, qui présenta les buts pour¬
suivis par le Kiwanis: du Dr Christof Schaertlin, Gouverneur du district Suisse-Liechtenstein qui a eu l'hon¬
neur de remettre la Charte à M. Ray¬
mond Gumy, président du club de la
apéritif servi sur la terrasse du château où les participants ont manifesté leur enthousiasme à découvrir un si beau pays. Alors que la nuit tombait sur ce joli coin de paradis fribourgeois, Kiwa¬
niens et invités se sont rendus à l'Hos- tellerie St-Georges où ils ont eu le plaisir de savourer la quiche gruérienne et un buffet campagnard. Ce repas gastronomique était animé par les
Quelques personnalités prises sur le vif durant la cérémonie au château.
Gruyère; de M. Gérard Schouwey, président du KC Fribourg, parrain du nouveau club; de Me Jacques Mo- rard, syndic de la Ville de Gruyères, qui fit l'historique de la cité et de son château; et de Raymond Gumy, pré¬
sident du club de la Gruyère, qui remercia le Kiwanis pour la confiance témoignée et surtout la gentillesse avec laquelle, son club a été accueilli dans la grande famille des Kiwaniens Cette cérémonie a été suivie d'un
productions de «La Chanson du pays de Gruyère» et Bernard Romanens, soliste du «Ranz des vaches» â la Fête des Vignerons 1977. Et les Kiwaniens dansèrent dans une amitié toute fra¬
ternelle jusqu'au petit matin.
Il ne nous reste plus qu'à souhaiter bon vent au jeune Kiwanis Club de la Gruyère.
Texte et photos G. Bourquenoud-FI
Une centenaire à Praroman
La commune de Praroman - Le Mouret a vécu des heures de grande allégresse à l'occasion de la remise du fauteuil traditionnel à Mme Anne Rouvenaz, la nouvelle centenaire du canton. Des allocutions furent prononcées par MM. Remi Brodard, conseiller d'Etat; Joseph Buchmann, syndic: Marcel Gavillet, syndic de Bionnens et Bernard Michaud, vice-président de la paroisse alors que la société de musique et le chœur mixte offraient à Mme Rouvenaz et à sa dévouée petite-fille, Mlle Denise Bussard, un concert vivement applaudi. Notre photo: l'hommage de deux jeunes du village, en costume du pays.
(Photo FI)
«Tradition assyrienne»
ALNAWAB
Peintre irakien, né à Bagdad en 1943.
Ecole des Beaux-Arts de Bagdad de 1963 à 1967.
Expositions personnelles: Czechoslowak Cultural Center, Bagdad (1965, 1968);
Yamama Hotel, Riad (1969, 1970); Centre culturel français, Riad (1970); Berlin- Ouest (1974); en Suisse, Galerie de la Cathédrale, Fribourg; Galerie Grande- Fontaine, Sion; Galerie Picpus, Montreux (1975-1976).
Découvertes archéologiques importantes sur le Mont Vully
Depuis quelques semaines, des fouilles de sondage s'effectuent sur le Haut du Mont Vully.
Une tranchée fouillée en 1964 déjà, à proximité du bunker sur le Plan Châtel, a été réouverte et élargie. On y a découvert une couche d'habitat devancé d'un rempart de bois et de terre datant de l'âge du bronze final. De ce rempart, deux tiers de l'épaisseur ainsi que le mur du front ont été enlevés à une époque inconnue. A la fin de l'âge du bronze, ce rempart fut détruit par un feu intense qui a rubéfié la terre.
La surface de la couche de l'âge du bronze fut recouverte par des tout-venant afin d'obtenir une surface plane. Sur celle-ci se place une couche d'habitat de l'époque de Hallstatt sans trace de fortification. Cette couche d'habitat est traversée par un grand nombre de racines assez grandes témoignant l'existence d'une forêt qui a succédé à l'occupation hallstattienne. Une nouvelle couche de remblais sépare le niveau hallstattien de la base du niveau laténien. Celui-ci est marqué par une couche renfermant beaucoup de déchets provenant de la taille de plaques de molasse. Vers l'ouest, la couche laténienne s'élargit et forme un début de rempart, marqué par un noyau d'argile jaune. Le mur en plaques de molasse du front de ce
"/af i .itémen en tern
«Rendre attentif»
L'expression rendre attentif sur (ou même à) est un germanisme, traduction littérale de aufmerksam machen.
Il y a pire: rendre attentif que.. A C'est ainsi qu'on a entendu le mois dernier sur les ondes de Sottens: «La Police rend attentives les personnes qui les détiennent que ces produits sont dangereux.»
En français: attire l'attention sûr..., ou sur le fait que...
Tiers monde
Grevisse est, semble-t-il, seul à donner au choix l'orthographe «tiers monde» ou Tiers-Monde».
Les dictionnaires et commentateurs préconisent la première tournure, sur le modèle de tiers état (Littré, Ac.), tiers ordre, etc.
Quelques autres ont écrit ou écrivent «Tiers Etat», mais uniquement pour 1789, et sans trait d'union.
Tiré du Bulletin édité par la Section suisse de l'Union internationale des journalistes et de la presse de langue française.
Fragments d'une perle coulée et de deux bracelets en verre
rempart construit en bois et terre comme tous les remparts celtiques, a probablement été détruit et éliminé en 1914 lors de la construction du bunker. Les deux remparts sont précédés par un fossé pointu qui, en partie, est creusé dans la molasse.
Les fouilles prouvent que le Plan Châtel avait été occupé par l'homme à trois reprises :
1 à l'âge du bronze final (1000 - 750) avec un fossé et un rempart détruit par le feu.
2 à l'époque de Hallstatt (750 - 450) sans traces de fortification et
3 à l'époque laténienne (1er siècle avant J.C.) avec un rempart précédé d'un fossé.
Les couches d'habitats renferment un grand nombre de fragments de poteries et la couche celtique outre la poterie des clous en fer ainsi que des fragments de verre provenant d'une perle oculée et de deux bracelets.
Dans le cadre de l'aménagement du territoire, les améliorations foncières du Vully ont prévu de remblayer le fossé de la route militaire excavé en 1914. Ce fossé est situé à un4 quinzaine de mètres à l'ouest du deuxième rempart. Pour protéger les vestiges celtiques, il a fallu décanter si le fossé militaire correspondait au fossé celtique précédant le rempart. Entre le deuxième rempart et le fossé militaire, une tranchée de sondage fut excavée à l'aide d'une pelle mécanique. Cela a permis de constater l'existence d'un grand fossé celtique large de 13 m à une distance de 13 m du talus marquant le rempart. Entre ce fossé et le rempart se trouvent cinq autres fossés beaucoup moins larges, qui, selon leur forme, pourraient être des fossés de palissades. A mi-hauteur du remplissage du fossé se trouve une couche romaine qui renferme des poteries datant du 1er siècle après J.C. ainsi qu'un grand nombre de clous. Le grand fossé creusé dans la moraine jusqu'à la molasse est donc antérieur à l'époque romaine. La ressemblance avec la 2e fortification sur l'Ile de l'Enge à Berne nous fait supposer qu'il s'agit d'un fossé et d'une fortification des Helvètes. Le fossé celtique n'est pas touché par celui de la route militaire. Du point de vue archéologique, il n'y a donc plus aucune objection à faire quant à son remblayage. Déjà maintenant, nous pouvons dire avec certitude qu'il existe sur le Mont Vully un des 12 oppida des Helvètes mentionnés par César. Le Mont Vully renferme donc des vestiges archéologiques très importants et des fouilles futures pourront apporter des résultats plus complets.
Hanni Schwab archéologue cantonale
5
Journée fribourgeoise
au Comptoir suisse de Lausanne Un cortège riche en couleurs
«Les mariages de raison qui deviennent mariages d'amour sont, en général, les plus solides et les plus durables. Grâce au Comptoir suisse, quelque chose s'est créé entre Vaud et Fribourg, qui ne périra pas. Notre amitié plus profonde et plus virile s'est affirmée durant ces belles journées. Sachons, tous ensemble, maintenir et consolider encore ce trésor incomparable».
C'est en ces termes très chaleureux que M. Lucien Nussbaumer, syndic de la Ville de Fribourg, a conclu son allocution qui, comme celle de M. Jean- Pascal Delamuraz, syndic de la Ville de Lausanne, a sensibilisé le cœur de tous les fribourgeois et Vaudois présents à la Journée officielle du samedi 23 septembre.
Hôte d'honneur de la Foire Nationale, le canton de Fribourg a donné une image vivante de son folklore, de ses traditions, de sa terre généreuse et féconde, de son industrie, de son artisanat, de son agriculture.
Et que dire du spectacle offert par le Corps de musique de Landwehr de Fribourg qui suscita l'enthousiasme de la foule, du cortège riche en couleurs qui fut applaudi par 60 000 personnes! Pour beaucoup de monde, le pays de Fribourg est en pleine évolution. Il y a quelque chose de vrai.
Bernard Romanens. soliste de la Fête des Vignerons salue la foule Un groupe costumé qui avait fort belle allure
•Hi â
M. et Mme Jean-Pascal Delamuraz, conseiller national, syndic de Lausanne, fumant la pipe, accompagné de M. et Mme Lucien Nussbaumer, syndic de Fribourg et député
Les très beaux costumes de la Singine
Les cors des Alpes
«Mil
^ ! 1.1« '
M. Maurice Colliard, président du Grand Conseil fribourgeois, en tenue d'armailli de la Fête des Vignerons, au milieu d'une brochette de personnalités du pays de Fribourg
Une petite fanfare qui mettait de l'entrain
Les Fribourgeois sont allés en masse au Comptoir suisse de Lausanne
(Suite de la page 5)
Discours de M. Arnold Waeber
Président du Conseil d'Etat à la Journée fribourgeoise de la Foire nationale de Lau¬
sanne 1978
Le Président du gouvernement fri¬
bourgeois a la joie d'exprimer au Conseil d'Etat du canton de Vaud et à la Direction du Comptoir Suisse la vive reconnaissance de son canton, pour l'avoir invité à être l'hôte d'hon¬
neur national de la Foire de Lausanne 1978.
C'est avec enthousiasme que Fribourg a répondu â ce geste d'amitié confé¬
dérale, et la chaleur de votre accueil a trouvé le chemin de notre cœur.
M. Arnold Waeber, président du Con¬
seil d'Etat fribourgeois durant son allocution devant le Palais de Beaulieu
Fribourg est fier de continuer ainsi l'heureuse tradition inaugurée il y a quelques années par la Direction du Comptoir Suisse qui ouvre ses portes, à tour de rôle, aux cantons, geste qui rappelle les journées cantonales de l'Exposition nationale de 1964.
Alors qu'il y a quatorze ans, notre canton s'est présenté à Lausanne sous le slogan «Un vieux pays, un peuple jeune», il apparaît cette fois sous l'enseigne «Fribourg, Noir sur Blanc», montrant par là qu'il désire s'affirmer tel qu'il est, dans sa diver¬
sité.
Fribourg compte plus de huit siècles d'histoire et fêtera, en 1981, ses 500 ans d'appartenance à la Confédéra¬
tion. S'étageant entre les lacs et les préalpes, le canton est sillonné par la limite des langues. Ni pleinement romand, ni pleinement alémanique, il est les deux à la fois, point de ralliement de deux civilisations, de deux cultures. Cependant, à l'image de la Suisse, le canton montre que deux cultures et deux religions peu¬
vent coexister dans l'entente, pour le bien de l'ensemble.
Plus riche en hommes qu'en ressour¬
ces, Fribourg a été longtemps un pays de forte émigration, laissant partir ses enfants qu'il avait instruits à grands frais. Le canton a vécu ainsi en marge du progrès économique.
Mais, depuis les années 50, il a subi une profonde transformation. Avec un certain retard, il accède à la société industrielle. Le secteur primaire a diminué de moitié, au profit des secteurs secondaire et tertiaire. Le produit social brut et le revenu par habitant ont plus que doublé.
Depuis 1974, la récession a marqué une coupure dans le développement de notre économie suisse en général, et de nos économies cantonales en
L'arbre de mai et la jeunesse fribourgeoise particulier. Présentant une économie plus diversifiée que d'autres cantons, Fribourg a bénéficié d'une plus grande stabilité, ce qui ne l'empêche pas de faire preuve de dynamisme et de vigilance, devant l'incertitude de l'avenir.
Hommes et femmes de Fribourg Vous êtes venus célébrer la journée fribourgeoise qui veut marquer spé¬
cialement la participation de notre canton à la Foire nationale de Lau¬
sanne 1978. Votre présence est un signe d'affirmation. Avec le pavillon fribourgeois, elle permet de faire connaître encore mieux notre patri¬
moine, notre particularisme, nos tra¬
ditions et nos coutumes, en un mot toutes les valeurs sûres et précieuses qui ont formé l'âme du pays. Ce qui justifie l'existence d'un canton, af¬
firme sa raison d'être, lui assure le droit et la force de se faire respecter.
malgré sa petitesse, c'est son génie propre, son originalité, sa capacité de produire, et de maintenir une forme de civilisation, sans laquelle la civilisation générale serait incomplète. C'est ce que notre canton a voulu montrer au Comptoir Suisse.
La reconnaissance du Conseil d'Etat de Fribourg va à tous ceux qui, durant de longs mois, et avec patience et amour, ont préparé cette image de Fribourg et assuré la réussite de cette entreprise périlleuse de présenter no¬
tre canton tel qu'il est et tel qu'il devient.
Cette présence de Fribourg au Comp¬
toir Suisse offre aussi l'occasion de renouveler les rapports d'amitié qui lient depuis longtemps les cantons de Vaud et de Fribourg. Ces bonnes relations permettent la solution heu¬
reuse des problèmes qui se posent nécessairement à deux cantons voi¬
sins. Ces liens sont d'autant plus forts Costumes et légumes du district du Lac
7 Fribourg s'est présenté «Noir sur Blanc»
au Comptoir suisse de Lausanne 7 (Suite de la page 6 et fin)
et plus durables qu'ils se fondent sur une meilleure connaissance réci¬
proque. Vaud et Fribourg ont l'un et l'autre un sens profond de l'Etat et le culte de l'originalité cantonale, base de notre fédéralisme. Dans la fidélité confédérale, ils désirent s'associer toujours plus pour le travail, la pros¬
périté et la paix.
Wohl erscheint Freiburg als Land des Ueberganges zwischen Mittelland und Alpen, Nord und Süd, Deutsch und Welsch. Die breite Mulde des Broye- tales deutet auf die Waadt voraus, die sich hier tatsächlich in einem Gewirr von Exklaven und Halbexklaven mit dem Nachbarkanton durchmischt; im Sensebezirk umgekehrt könnte man
M. et Mme Arnold Waeber, président du Conseil d'Etat fribourgeois. A droite, M. et Mme Raymond Junod, président du Gouvernement vaudois
La Bénichon de Châtel-Saint-Denis La délégation de l'Association Joseph Bovet et des Fribourgeois du dehors Plus encore, le Comptoir Suisse est un
point de rassemblement de tout le pays. Le gouvernement vaudois et la Direction du Comptoir ont permis que Fribourg y soit présent, avec sa bannière noire et blanche, de tout son cœur et tout son esprit.
Puisse cette présence confirmer son désir d'être toujours disponible et généreux devant les grandes tâches que le pays attend de nous.
Nous sommes confiants en la belle devise de Fribourg «Deus auxilium nostrum».
Die Wadt und Freiburg sind Nachbar¬
kantone. Zwar Nachbarkantone mit äussert komplizierten Grenzverhält¬
nissen welche in Geschichte und Ggenwart, je nach Zeit und Umstän¬
den, sowohl zu gutnachbarlichen Be¬
ziehungen wie auch zu Reibereien Anlass gegeben haben.
sich noch im Bernbiet glauben. Auch ethnisch bildet der Kanton eine Brücke: ein Drittel seiner Einwohner ist deutscher, zwei Drittel sind französi¬
scher Muttersprache - und die Sprach¬
grenze läuft mitten durch die Kan¬
tonshauptstadt hindurch: die einzige von Anbeginn an zweisprachige Schweizerstadt.
Allzulange vielleicht hat Freiburg diese Vorteile Verbindungsglied zu sein zwischen verschiedenen Kulturen und Sprachen nicht ausgenützt und sich vielmehr wie eine trutzige Burg ab¬
geschlossen gegenüber seinen gros- sen Nachbarn.
Unsere heutige Anwesenheit in Lau¬
sanne zeigt, dass diese Zeiten der Vergangenheit angehören. Eben aus diesem Grunde sprengt denn auch der heutige Anlass das rein Kommerzielle.
Wir danken dem Kanton Waadt und
Gilet de laine, loyi et cuillères à crème étaient exposées au Pavillon fribourgeois qui fut très visité
der Direktion des Comptoir Suisse, dass sie uns mit ihrer Einladung Gelegenheit gegeben haben einerseits die seit langem bestehenden freund¬
schaftlichen Bindungen zu erneuern und zu vertiefen, anderseits unter dem Motto «Schwarz auf Weiss» den Kanton Freiburg von heute vorzustel¬
len, als geschichtsträchtigen Stand der Eidgenossenschaft, in seinen Tra¬
ditionen und seinem kulturellen Reich¬
tum gewiss aber auch als modernen, in voller wirtschaftlicher und techni¬
scher Entwicklung mit Vertrauen in die Zukunft blickenden Kantons.
Indem ich der berechtigten Hoffnung Ausdruck gebe, dass der Präsenz Freiburgs am «Comptoir de Lausanne»
ein voller Erfolg beschieden sein möge, möchte ich schliessen mit einem Satz von Gonzague de Reynold:
«Nuithonie, masse arrondie de forêts et de collines; Nuithonie, posée comme une coupe retournée, entre la République de Berne et le Pays de Vaud - l'ours et le cep - qui les sépare mais qui les relie, insère entre eux des nuances plus que des différences et, plus que des oppositions, des ac¬
cords; Nuithonie qui participe à la fois, et de la gravité bernoise, et de la sensualité vaudoise, mais qui répand sur elles cette atmosphère de spiri¬
tualité particulière aux contréés ca¬
tholiques».
C'est ainsi que Fribourg comprend sa présence au Comptoir Suisse de 1978, et les contacts qui s'y établiront avec nos amis vaudois et tous nos Confé¬
dérés seront pour nous la contribution la plus précieuse au renouvellement de notre amitié traditionnelle et de notre compréhension réciproque.
La parade du Corps de musique de Landwehr
Les travaux de ferblanterie + couverture en ardoises naturelles
^ „ par le consortium
G. GOUGLER + FILS H. SPICHER SA Ferblanterie - Couverture Ferblanterie - Couverture
Maîtrise fédérale Rte du Jura 1752 Villars-sur-Glâne 1700 Fribourg
Les installations sanitaires ont été exécutées en consortium par:
Paul Bielmann Installations sanitaires Adductions d'eau
Rosé Tél. 30 14 37
Jean-Claude Baechler Installations sanitaires
Chauffages
Corminbœuf Tél. 45 21 27
G. TOFFEL &
Maîtrise fédérale
FILS MIDDES Menuiserie Agencements
de cuisines Toutes exécutions
sur mesures bois - stratifié Consultez-nous, nous vous soumettons projet et devis sans engagement de votre part
G.S.G: Nous avons exécuté tous les plafonds bois ainsi que les armoires mobiles des salles de classe
Ce reportage sur le nouveau groupe scolaire de Givisiez a été réalisé avec l'appui financier des entreprises et maîtres d'état figurant sur les pages 8 et 10.
Nous les recommandons chaleureusement à nos lecteurs
Le Centre
de Formation Professionnelle
1784 Courtepin Tél. 34 12 08 a effectué les travaux de menuiserie intérieure Balustrade d'escalier - Vestiaires - Comptoir de l'office - Mobiliers divers
A. BERNASCONI SA
Gypserie - Plafonds suspendus - Peinture - Papiers peints - Revêtements muraux
1700 Fribourg
Rue Reichlen 2 Tél. 22 78 28
f & fils S.A.
• Peinture - Gypserie - Façades
• Conseils de choix de couleurs
• Collection spéciale
de papiers peints de décoration
Maîtrises fédérale FRIBOURG Tél. 037/26 22 74
Produits en ciment et simili Alfred Met{er
1700 Fribourg-Givisiez Tél. 037/26 14 81 - 26 24 85
A. BURKI Tapissier
Revêtement de tapis aux salles de classe et la halle de gymnastique Givisiez
Pour tous travaux de menuiserie depuis 100 ANS sous le signe de la QUALITÉ - TRADITION - EXPÉRIENCE Menuiserie Brugger
Fribourg R. Lenda 17 Tél. 22 32 27
MAÎTRE D'ÉTAT Entreprises Electriques Fribourgeoises
Installations courant fort et faible Concession A + B des PTT FRIBOURG
9 Inauguration d'un nouveau groupe
scolaire à Givisiez
Liesse générale pour la jeunesse et la population
Situé à la porte de Fribourg. le village de Givisiez a connu une évolution démographique réjouissante ces dernières années. Sa population qui était de 298 habitants en 1941, 480 en 1950. 699 en 1960, 746 en 1970, comprend actuellement 903 habitants. Nous constatons aussi avec une certaine satisfaction que les communes comme l'Etat font un effort considérable pour offrir à la jeunesse fribourgeoise des bâtiments scolaires modernes, bien équipés et spacieux, permettant une instruction mieux adaptée à l'actualité. Un peu partout dans le canton, des centres scolaires font éclosion.
Vendredi 29 septembre dernier, la commune de Givisiez inaugurait son nouveau groupe scolaire en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles MM. Marius Cottier, Conseiller d'Etat qui eut l'honneur de couper le ruban, Hubert Lauper, préfet de la Sarine et Bernard Mottet, syndic de la localité, qui salua ses hôtes par des paroles qui jaillissaient du cœur.
De très belles voix à cultiver
C'est dans la halle polyvalente annexée au groupe scolaire que se déroula la manifestation. Après un chant de circonstance interprété par le chœur mixte paroissial, l'abbé Nicolas Despont, curé de la paroisse de Givisiez- Granges-Paccot appela la protection divine sur cette réalisation destinée à l'épanouissement de la jeunesse et de la population du village. Des allocutions furent ensuite prononcées par MM. Léon Collaud, président de la commission de bâtisse et Marius Cottier conseiller d'Etat, chef de la Direction de l'Instruction publique, qui accorda un jour de congé aux enfants de Givisiez. En guise de remerciement, les élèves de ce nouveau groupe scolaire interprétèrent une très belle chanson sous la direction de leur instituteur. La visite des locaux s'est faite sous la conduite des architectes, MM. Charles Passer, Jean-Claude Sauterel et Jean-Denis Collaud. Un apéritif agrémenté par les productions de la petite fanfare du village a créé une atmosphère de liesse générale au sein de la jeunesse qui s'est déclarée heureuse de cette réalisation.
Photos G. Bd
M. Marius Cottier, conseiller d'Etat, coupe le ruban Considérations techniques
Construit sur un terrain de 6400m2, le nouveau bâtiment a un volume de 9623 m2 et une surface de 1922 m2. Il abrite trois salles de degré primaire, une salle pour les travaux manuels, une salle de couture, une salle de maîtres, une salle pour l'école enfantine, ainsi que différents locaux de service. Cette réalisation a été étudiée pour loger 120 élèves dans les classes où le bois tient une place d'honneur.
La halle polyvalente a une surface de 26 m sur 15 et peut accueillir 200 personnes.
Elle est non seulement destinée aux enfants mais aux sociétés du village qui auront ainsi la possibilité d'organiser des manifestations. Prochainement, une scène mobile complétera son équipement.
Dans les sous-sols, il y a également des abris de protection civile pour 150 personnes.
A l'heure actuelle, ce nouveau groupe scolaire peut accueillir 54 élèves de degré primaire et 17 élèves à l'école enfantine. Deux institutrices et deux instituteurs sont responsables de leur instruction.
La construction, qui avait débuté au mois de mai 1977, a duré quatorze mois. Ce bâtiment, qui s'allie fort bien au site de l'endroit, se trouve dans un décor de verdure bénéfique à la jeunesse.
Le coût de cette réalisation se monte à 2 635 000 francs dont 2 157 000 uniquement pour le bâtiment.
Une salle de classe
Le nouveau groupe scolaire de Givisiez dans son décor de verdure
h.
FRIBOURG-ILLUSTRÉ La vie musicale.
Des milliers de lec¬
teurs ne peuvent plus s'en passer, c'est pourquoi ils n'ont pas hésité un instant à souscrire un abonne¬
ment à l'année.
Toutes les installations de chauffage et de ventilation
ont été exécutées par:
RENE HERTLING S.A.
CHAUFFAGES CENTRAUX VENTILATION - CLIMATISATION INSTALLATIONS SANITAIRES Ch. des Bonnes-Fontaines 6 Tél. 037/26 29 60
1706 FRIBOURG
Roger
Hertling sa GIVISIEZ - Fribourg
Constructions métalliques
Ferronnerie - serrurerie Devantures de magasins Serrurerie générale CHAMPS DE L'ORME Tél. 037/26 38 97
Georges Angéloz SA
Entreprise de menuiserie et charpente
Scierie - Raboterie Commerce de bois
1711 Corminbœuf Tél. 037/45 11 45
Nouveau groupe scolaire de Givisiez
(Suite de la page 9 et fin)
Allocution prononcée par M. Marius Cottier, conseiller d'Etat, lors de l'inauguration de ce nouveau groupe scolaire
L'inauguration d'une nouvelle école, qu'elle ait lieu aux confins de la Veveyse, comme il y a quinze jours, ou ici, à Givisiez, aux portes de Fribourg, est toujours pour moi cause d'une joie renouvelée. Cette fête démontre, d'une manière tangible, que l'école est pla¬
cée, chez nous, au premier plan des préoccupations et que les collectivités locales font preuve, dans ce domaine, d'un dynamisme qui est tout à leur honneur.
Puisque l'occasion m'en est offerte ici, je voudrais remercier très chaleureu¬
sement le conseil communal de Givi¬
siez, la commission scolaire, la com¬
mission de bâtisse, M. Charles Passer, architecte, ainsi que ses collabora¬
teurs, les maîtres d'état et les ouvriers, sans oublier, bien sûr, les contribua¬
bles de cette commune sans lesquels tout cela ne serait qu'un rêve. Ils ont les uns, puis les autres, conçu, décidé et réalisé cette belle école et sa salle de gymnastique. Vous voici mainte¬
nant en possession d'un outil de travail et d'un cadre parfaitement adapté aux exigences de l'éducation et de l'ins¬
truction des enfants. Je pourrais rele¬
ver de nombreux éléments qui mon¬
treraient que cette construction corres¬
pond pleinement aux critères esthé¬
tiques et fonctionnels souhaités. Je me bornerai à souligner la conception modèle de la classe enfantine. Elle prend en compte d'une manière par¬
faite tous les besoins spécifiques de la pédagogie préscolaire.
Il est normal, voire indispensable que les programmes et les méthodes pé¬
dagogiques s'adaptent à l'évolution de la société. L'interdépendance de l'Ecole et de la société n'est pas à démontrer. Elle est réelle et chacun peut s'en rendre compte. Les enfants d'aujourd'hui n'ont plus les mêmes besoins que ceux d'hier et la société actuelle n'est plus celle du passé. Il y a cependant dans l'éducation, des cons¬
tantes qu'il serait dangereux d'ignorer.
Ce qui demeure et doit demeurer ce sont les finalités dernières de l'Ecole.
L'éducation, telle que nous la conce¬
vons, c'est l'aide, sous ses multiples formes, apportée à un enfant pour que, grâce à l'épanouissement de toutes ses facultés, il parvienne lui-même à sa pleine réalisation d'homme.
La nouvelle loi sur la scolarité obliga¬
toire a été remise en chantier. Les travaux d'élaboration vont bon train.
Nous avons bon espoir que cette législation moderne, sans renier les valeurs fondamentales que nous avons è préserver et à nourrir, constituera, dans un avenir relativement proche, le cadre ajusté, dont Fribourg a besoin dans le domaine scolaire.
Est-ce à dire que nous allons réduire nos efforts sur le plan intercantonal pour aboutir à une coordination sco¬
laire basée sur un fédéralisme coopé¬
ratif? Certainement pas. Je suis per¬
sonnellement partisan de ce mode de collaboration. Je le préfère, en tout cas, à une coordination qui nous serait imposée par la Confédération, à sup¬
poser qu'elle puisse en avoir les compétences constitutionnelles. Ce que nous voulons, en revanche, tout en collaborant activement et loyalement aux travaux en cours, c'est conserver notre identité fribourgeoise. Nous avons des valeurs propres que nous nous devons de garder.
Givisiez est une commune qui a la chance d'avoir sa propre école. Sur ce sujet, ma position est la suivante:
chaque fois que le nombre d'élèves est suffisant, il convient que la commune ait sa propre école et des maîtres qui y vivent. L'école peut être ainsi au sein de la commune, un lieu de rencontre, un point de convergence, un noyau autour duquel s'ordonne la vie com¬
munale.
Les enfants de Givisiez, pour qui cette école a été construite, ont tout lieu de se réjouir. Ils ont une chance que ne partagent malheureusement pas des millions de camarades de par le monde. Il faut aussi y penser. Enfants de Givisiez, saisissez donc à pleines mains le cadeau qui vous est offert.
Que dans la joie, mais aussi l'effort librement consenti, vous vous prépa¬
riez à être des hommes et des femmes libres et responsables, dont le cœur et l'esprit, le corps et l'âme son éclairés par des valeurs de vie authentique.
Je me dois de marquer cette belle journée et la joie ressentie par tous en accordant aux élèves et à leurs maîtres le jour de congé qu'Us méritent. Merci à tous de votre accueil et félicitations.
M. Cottier Une image de la manifestation dans la halle polyvalente
Marly
ô a
Noces de rubis pour un couple de Chésalles M. Alphonse Brugger, 76 ans et son épouse née Ida Tornare, 59 ans, ont fêté récemment leurs quarante ans de mariage au Falli-Hölli. A I occasion de cet anniversaire, ils étaient entourés de leurs quatorze enfants et treize petits- enfants. Ce couple très attaché à la terre et à la campagne est secondé dans l'exploitation de la ferme par l'un de ses fils.
Aux jubilaires qui vivent en très bonne harmonie et qui ont donné au mariage tout son sens et sa plénitude, Fribourg-lllustré adresse ses plus vives félicitations et des vœux pour de multiples années de bonheur.
Photo J.-M. B.
le huitième district l'ri bourgeois Une chronique «Hors les Murs»
de Gérard Bourquenoud Cercle fribourgeois de Nyon en fête
La bénichon de la plaine a connu partout une affluence record. La grande famille du Cercle fribourgeois de Nyon n'a pas failli à cette tradition ancestrale qui pour elle s'est déroulée à Gland le dimanche 24 septembre.
Déjà la veille du jour J, l'inlassable équipe des dévoués s'affairait sans
souhaitant la bienvenue au membres, aux invités, au clergé catholique de Nyon. M. le curé Duruz, l'abbé Jean- Claude Pilloud, aumônier du Cercle et le nouveau et sans doute futur prêtre M. Angéloz, tous trois Fribourgeois, les représentants de la municipalité de Gland, les délégués des sociétés
Les jubilaires de la journée
Santé M. l'abbé
relâche aux cuisines, ainsi qu'à la préparation des locaux. La journée de dimanche a débuté par un concert apéritif et la verrée qui était généreu¬
sement offerte par la société à tous les participants. A midi, le dîner de bénichon fut comme toujours abon¬
dant et savoureux, servit par d'accor- tes jeunes filles, s'empressant autour de tables joliment fleuries par les mains expertes de Mme Perrotti. Au dessert, M. Marcel Grandjean, prési¬
dent, ouvrit la partie oratoire en
sœurs de Genève - Lausanne - Re- nens - Prilly - Les Avants et Mon¬
treux, qui tous se plurent à congratu¬
ler et féliciter un aussi beau fleuron de l'AJB, si ascendant et généreux. Il eut ensuite le plaisir de récompenser quel¬
ques membres forts méritants: M.
Léon Jacquat pour son dévouement auprès des malades, reçut une belle ceinture d'armailli; M. Victor Cottet, vice-président, qui fêtait ses 70 ans, fut nommé membre d'honneur, tout comme M. Léo Vonlanthen, ancien Lucette et Jean-Claude Barras avec leurs deux enfants, un couple très dévoué pour le Cercle fribourgeois de Nyon Photo G. Bd
Un sourire de Montreux
président. L'après-midi, un orchestre champêtre conduisit le bal, entre¬
coupé de belles chansons du terroir
dans cette ambiance particulière à ces retrouvailles fribourgeoises.
R. P. - Photos A. Bise
Un brin d'histoire sur le Cercle fribourgeois de la Côte neuchâteloise qui s'apprête à fêter le dixième anniversaire de sa fondation
En juin 1968, quelques Fribourgeois établis dans la région de Peseux, Corcelles et environs, ont eu l'idée de créer un groupement dénommé «Cercle Fribourgeois de la Côte neuchâteloise».
Le comité fondateur se composait de MM. Louis Plancherel, président; Louis Schenewey, secrétaire; André Gougler, caissier; Henri Sansonnens, Maurice Kolly, Henri Chollet et Alexis Maradan, membres.
Le 12 avril 1969, une première soirée annuelle a eu lieu à Corcelles avec la participation du Chœur mixte «Le Moléson» de La Chaux-de-Fonds. Quelques numéros de music-hall ont réjoui les spectateurs, puis la soirée se termina par un bal conduit par l'orchestre Jo Martin.
A la suite de la démission de M. Louis Plancherel, président, c'est M. Henri Chollet, membre du comité qui assuma la présidence. Malheureusement, une maladie l'emporta en pleine activité.
Puis l'intérim fut assuré par M. Henri Sansonnens, alors vice-président, qui à ce jour est toujours à la tête de la société. FI
Manifestations annoncées
par les Fribourgeois du dehors 21 octobre: 10e anniversaire du Cercle frib. de la Côte neuchâteloise 4 novembre: Salle communale de Nyon - Soirée annuelle du groupe <rLes
Oisillons»
18 novembre: Inauguration du drapeau du chœur mixte frib. Onex-Lancy
Dimanche 22 octobre 1978 dès 11 h. au Restaurant de Innere Enge à Berne
Première Bénichon de Berne organisée par la Société Fribourgeoise de Berne Repas traditionnel - Jeux - Danse
Vente de pâtisserie fribourgeoise Entrée libre
13
Chronique A
des Fribourgeois I
«hors
I les murs»
Tout va bien
chez les Fribourgeois de Monthey Cette amicale a tenu son assemblée
annuelle au mois de juin dernier. Une trentaine de personnes seulement ont répondu à l'appel du président.
Cette société se porte bien puisque l'effectif augmente progressivement.
Cela est réjouissant pour le comité qui ne ménage ni son dévouement ni son
temps pour la bonne marche de cette section. Quelques personnes ont dû quitter l'Amicale pour des raisons professionnelles, alors que la société a eu la douleur de perdre deux membres, Mme Chantai Sallin, fille d'Auguste Boulanger et M. William Seydoux.
, ; . VM .»r-'-vi
Les joueurs de l'Amicale fribourgeoise de Martigny, victorieuse de ce concours Le comité a été réélu à l'unanimité. La
traditionnelle sortie a eu lieu cette année au Val d'Illiez par un temps agréable et chaud. Une soixantaine de membres ont ainsi pu se détendre dans la nature, au grand air et déguster une succulente grillade. Tan¬
dis que les adultes s'amusaient en jouant au jass, des jeux étaient orga¬
nisés pour les enfants.
Tournoi annuel de pétanque C'est le premier dimanche de septem¬
bre que l'Amicale des Fribourgeois de Monthey organisait le tournoi annuel de pétanque réunissant des équipes de Sierre - Sion - Martigny et Mon¬
they. Le matin, ce fut les éliminatoires des équipes. Sur le coup de midi, un repas préparé avec soin par Mme Denise Grandjean fut servi à tous les joueurs et organisateurs.
La victoire finale est revenue à l'équipe de Martigny devant Sion et Monthey. Cette manifestation a pris fin par la remise du trophée (une channe valaisanne). Cet honneur re¬
vint à M. Jean-Paul Marmillod, prési¬
dent des Fribourgeois de Monthey qui avaient fort bien organisé ce con¬
cours. Précisons encore que la plus jeune équipe était formée des frères Willy, Dominique et Eric Sallin. Une autre équipe comprenait M. Auguste Sallin, père, Norbert Sallin, fils et Philippe Sallin, petit-fils (9 ans). Cette équipe se classa cinquième du tournoi qui a vu la participation de quatorze équipes.
Le président remercia tous les joueurs et accompagnants et leur donna ren¬
dez-vous à l'an prochain à Martigny.
Photos Norbert Sallin La plus jeune équipe du tournoi, celle des Frères Sallin
Genève: noces d'or Prilly
C'est dans la joie familiale que récemment, M. et Mme Charles Chaupond ont fêté leurs cinquante ans de mariage. Rappelons brièvement que Charles dit «Lolotte»
fut le fidèle gardien du FC Central durant trente ans. Il habite actuellement à Genève.
Aux deux jubilaires Fribourg-lllustré adresse ses plus vives félicitations et tous ses voeux de santé.
Nouveau président à
l'Union internationale des Journalistes
M. Jean-Marie Vodoz, rédacteur en chef du quotidien «Vingt-Quatre Heures» de Lausanne, a été élu président de l'Union internationale des journalistes et de la presse de langue française dont le 14e congrès s'est tenu à Montréal. M. Vodoz, qui est aussi le dynamique président de la section suisse succède à M. Laurent Dona Fologo de Côte d'Ivoire. Ce sont quelque 150 journalistes francophones d'Afrique, d'Europe et d'Amérique du Nord qui ont participé à cette rencontre au Canada.
Nos félicitations
Un bel anniversaire Mme Célina Gendre née Morel, qui a habité une grande partie de sa vie le joli village de Neyruz, vit depuis quatre ans dans le foyer de sa fille à Prilly où elle est entourée d'affection.
Cette gentille maman a fêté ses nonante ans il y a quelques mois au milieu de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants qui l'ont complimentée et félicitée.
A son tour, Fribourg-lllustré adresse à la jubilaire ses vives félicitations et tous ses vœux pour de multiples années de bonheur au sein de sa belle famille.
Courrier
des lecteurs Monsieur Bourquenoud
Abonné à Fribourg-lllustré depuis de nombreuses années, je vous remercie et félicite pour l'impression, la rédac¬
tion, les photos, enfin tout le contenu de Fribourg-lllustré, car à chaque parution, c'est un peu du canton de Fribourg qui entre dans notre foyer;
pour nous fribourgeois du dehors.
Merci aussi à tout le canton de Fribourg pour le beau cortège orga¬
nisé à travers Lausanne lors de la journée officielle du canton au Comp¬
toir Suisse. Bravo!
Roger Perroset, Lausanne
Fribourg-lllustré
Le magazine préféré des jeunes et des moins jeunes,
des chanteurs, musiciens, du costume et des coutumes,
des Fribourgeois du dehors, des majorettes.
Le cirque national suisse en 1919
Une attraction du spectacle 1978
Au bistrot du coin - Garçon, un steak
- Certainement, monsieur, à 7 ou è 9 francs?
- Quelle est la différence?
- Avec le steak à 9 francs, on vous donne un couteau qui coupe.
Vie «tokelette»
Ce qui est vrai pour les gosses d'autre¬
fois est aussi vrai pour les grandes personnes. Notre Bolzopolis a toujours été considérée comme une ville jo¬
viale, où on est heureux et où il fait bon vivre. Maisaujourd'hui,avec nos Blech- lawinen qui empestent notre atmos¬
phère, avec notre vie au «pousse- bouton» on court le danger de perdre un peu de cette jovialité traditionnelle, on devient des robots, et ça ne m'étonnerait pas de voir un de ces jours les gosses de la «Gingellischuel»
compter jusqu'à dix avec un calcula¬
teur électronique.
Dernièrement une sœur d'un de nos couvents cloîtrés, qui n'était pas sortie du couvent depuis qu'elle y était en¬
trée, avait été chez le dentiste. Et bien ce qui l'a étonné, c'est de voir le peu de visages radieux qu'elle avait rencon¬
trés en ville. Elle avait cru qu'avec tous nos progrès mécaniques, techniques et électroniques, on devrait se prome¬
ner avec une mine rayonnante.
En entendant ça, j'ai voulu voir si ce qu'elle disait était bien vrai, et bien je dois avouer qu'elle avait bien raison, la sœur du couvent cloîtré. Parmi toutes les personnes que j'ai rencontrées en montant la rue de Lausanne, s'il y en a une demi-douzaine qui arboraient un sourire et bien c'est tout. Le reste, et bien ça bognait, on aurait dit un retour d'enterrement. Et pour analyser ce que je voyais j'ai fait un peu de reportage.
Voici mon ami Fritzli:
- Salut Fritzli, il y a un moment qu'on ne s'est pas rencontré, viens boire un café à la Tête Noire.
- Peux pas, qu'il me dit, j'ai un rendez- vous chez le docteur, j'ai la prostate qui péclote.
- Bon rétablissement, que je lui dis. Et voilà que je rencontre Hänsu.
- Tschau, Hänsu, alors ça va?
- Oh, pas tant que ça.
- Mais t'as pourtant bonne mine, que je lui dis.
- Oh, la mine, ça va, c'est le porte-mine qui est déréglé. Je viens de sortir du Cantonal, j'avais le bourillon sens des¬
sus dessous.
- J'ai pensé, peut-être que je suis tombé sur un mauvais jour, ou une mauvaise rue. Alors j'ai dit: allons du côté de Pérolles, peut-être que par là- haut, ça va mieux. Là, je rencontre Ernestine.
- Bonjour Ernestine, que je lui dis, alors ça va?
- Ça va, ça va, je viens d'aller voir Julon à la Garcia.
- Non, pas vrai?
- Oui, il a fait un infarctus dimanche soir.
Alors je me suis dit: Cotting, arrête avec tes interviews, avant d'avoir le vertige. Une chose pourtant était cer¬
taine, maintenant je savais pour qui il fallait prier.
Conclusion: Le progrès, le «pousse- bouton», c'est très joli, mais ça produit des effets secondaires, mais qui sont pas tant secondaires que ça, des effets qui rongent tout notre échafaudage, psychique et physique. Dans le temps on employait nos guibolles pour mar¬
cher et pas pour peser sur le champi¬
gnon tout le jour, nos mamans et grand-mamans employaient leurs bras
Knie d'hier à aujourd'hui Fondateur de la dynastie Knie, Frie¬
drich Knie naquit à Erfurt en 1784, peu avant le soulèvement populaire du Tyrol. Son père était le médecin attitré de l'impératrice Marie-Thérèse. Il vou¬
lut aussi se vouer à la médecine. Mais, durant ses études à Innsbruck, il fit la connaissance de la vedette d'une troupe d'écuyers. Agé de 19 ans - c'était en 1803 - il ne tarda pas à tout abandonner pour se joindre aux artis¬
tes. Ce qui nous permet de fêter aujourd'hui les 175 ans de la dynastie Knie.
Devenu un fameux danseur de corde, Friedrich Knie épouse en 1807 Antonia Stauffer. Son talent le fait applaudir notamment en Allemagne, en Autri¬
che, en Suisse et en France. Ses en¬
fants et petits-enfants reprendront magistralement le flambeau, assurant à la famille Knie la réputation de spécialiste No I de l'art de la haute pour poutzer. tricoter, rebletzer, ça faisait marcher les muscles, mainte¬
nant on fait courir les docteurs. Quand, dans le temps, on traversait la rue, on la traversait, c'était pas une course surprise comme de nos jours; on la traversait sans avoir besoin d'avoir des yeux comme des caméléons pour voir à gauche et à droite, en haut et en bas, devant et derrière en même temps, de peur de se faire éclaffer.
L'autre jour, à la gare, j'ai rencontré un ami qui avait une jambe handicapée et qui prenait le train pour rentrer à la maison. «Salut, que je lui ai dit, alors, t'as été faire un peu de commissions.»
«Oui, qu'il m'a répondu, j'aurais bien voulu, mais j'ai pas réussi à traverser cette sacrée place de la Gare, j'ai eu tellement la trouille que j'ai pensé que c'était mieux de rentrer entier à la maison!»
corde. Les derniers funambules de la dynastie - Friedrich, Rudolf, Charles et Eugène, représentants de la quatrième génération - auront l'honneur de fon¬
der le Cirque National Suisse en 1919.
Le Cirque Knie effectue donc cette année sa 60ème tournée.
Les deux frères de la cinquième géné¬
ration, Frédy et Rolf Knie, dirigent aujourd'hui l'entreprise. Elle emploi lors de chaque tournée environ 250 personnes de 18 nationalités. Plus de 300 animaux vivent dans le zoo itiné¬
rant des Knie. Le chapiteau accueille 4000 personnes. Pour ses déplace¬
ments, le cirque utilise une centaine de roulottes et plus de 60 caravanes.
Cette année, il donne spectacle dans 59 villes de toute la Suisse et de la principauté du Liechtenstein, ce qui représente plus de 380 matinées et soirées!
L'entreprise est heureuse de fêter un double jubilé: 60 ans de Cirque Natio¬
nal Suisse et 175 ans de dynastie Knie.
Elle le doit à la solidarité de sa tradition comme à son excellente gestion.
Dans le temps on ne parlait pas tant d'infarctus, de thrombose, d'arthrose, de névrose et toutes ces kouenneries qu'on appelle gentiment maladies et qui nous foutent en l'air tout l'échafau¬
dage. Bien sûr que nos ancêtres avaient aussi leurs bobos, sans ça ils ne seraient pas morts, mais on vivait quand même une vie plus normale, plus adaptée à notre nature. Vous direz: tout ça c'est vrai mais on ne peut rien y changer, on ne peut pas revenir en arrière. Bien sûr, on est tous pris dans l'engrenage de cette vie moderne et tokelette, mais je pense que ça ne fait rien de mal de jeter de temps en temps un regard en arrière et de conclure que si alors on ne nageait pas dans ce qu'on appelle de nos jours progrès, on vivait une vie plus hu¬
maine. C. C.
15
^OLt QJL$. titres.
cLe, dec ^a±irte
Treyvaux
Bénédiction du drapeau de la société de gymnastique et 40e anniversaire de la section
Jour de liesse pour la jolie bourgade Treyvalienne qui fêtait en ce beau dernier dimanche de septembre les 40 ans de la société fédérale de gymnas¬
tique et la bénédiction pour cet anniversaire d'une nouvelle bannière.
Le cortège conduit par la fanfare emmena la foule à l'église paroissiale
où durant une cérémonie solennelle l'on accueillit la nouvelle bannière, bénissant à cette occasion tous ceux qui sous celle-ci récolteront les suc¬
cès mérités et ceux qui de près ou de loin apportent à la SFG soutient et encouragements. C'est M. le curé Cosandey qui eut l'honneur de bénir la La nouvelle bannière de la société de gymnastique
Mme Gemma Yerly et M. Julon Papaux, marraine et parrain du drapeau bannière parrainée par Mme Gemma
Yerly et M. Julon Papaux. Emouvant fut l'instant où M. André Bourguet, porte-drapeau, fit dignement les adieux de l'ancien drapeau, puis fiè¬
rement et avec élan fit flotter la nouvelle bannière, saluant respective¬
ment le parrain et la marraine puis le drapeau cantonal et ensuite les autres drapeaux qui formaient un arc au choeur de l'église.
Durant le repas servi à l'hôtel de la Croix Blanche plusieurs personnes s'exprimèrent apportant à la section compliments et bons vœux. C'est ainsi qu'on applaudit le représentant de l'autorité communale, M. Pierre Roulin, M. le curé, M. Georges Burky, président cantonal, M. Jacques Jenny, président de paroisse, M.
Julon Papaux au nom du parrain et de la marraine, MM. Pierre Yerly et Roger Bielmann députés, M. Gérard Kolly au nom des non actifs, Mme Liaudat, présidente de la section féminine cantonale, Mme Anne-Marie Yerly, présidente des Tzerdjiniolè et M.
Raymond Quartenoud, juge de paix.
Le major de table M. Robert Bielmann avait pour la circonstance relevé quel¬
ques anecdotes, à souligner les 10 présidents depuis la fondation de la section le 23 juillet 1938 soit MM. Paul Bourguet, Henri Moullet, Maxime Yerly, André Papaux, Hubert Ga- choud, Michel Roulin, Jean-Louis Mooser, Norbert Trinchan, Michel Phi- lipona et le président actuel M. Gérard Kolly. Il lui appartint également d'adresser un témoignage de recon¬
naissance au parrain et à la marraine de l'ancien drapeau Mme Anna Peiry- Biolley, excusée et M. Dreyer retenu en raison de son état de santé, aussi M. Bielmann demanda à M. André Papaux président d'honneur de leur transmettre ses paroles.
Pour agrémenter l'après-midi la sec¬
tion avait fait appel à la société de Musique et au chœur mixte Lè Tzerd¬
jiniolè. Ainsi s'est déroulé une journée mémorable qui longtemps encore res¬
tera gravée dans les cœurs.
L-M. Q.
Photos Joël Gapany
Prez-vers-Noréaz Deux sœurs fêtent
leurs quarante ans de mariage
Quarante ans de mariage! Quel couple ne rêve-t-il pas de fêter un tel anniversaire, signe indélébile d'une magnifique victoire sur les embûches de la vie? C'est à Prez-vers-Noréaz que nous avons rencontré M. Adrien Bastian, septante-quatre ans et son épouse née Cécile Robatel, soixante-huit ans, village ou ils coulent sereins des jours heureux.
Leur vie n'a pas toujours été facile et ce n'est pas sans difficultés qu'ils ont élevé une belle famille de sept enfants.
C'est autour d'une table bien garnie, dimanche 3 septembre 1978, entourés de leurs sept enfants, dix-huit petits-enfants, que ce couple a été félicité tout comme M. Ernest Sauterel et son épouse, née Jeanne Robatel. Cette journée d'affection et de reconnaissance, refaire dans un trop rapide survol le si beau chemin parcouru par ces couples sympathiques et populaires, gratifiés de fleurs et de compliments par leurs petits-enfants.
Nous leurs souhaitons à tous quatre de vivre encore de multiples années de bonheur avec la santé.
Le Mouret
Un drapeau pour les tireurs
La société de tir du Mouret que préside M. Georges Magnin a étrenné un nouveau drapeau ayant pour parrain et maraine M. Armand Kolly et Mme Sabine Magnin.
Cette journée d'allégresse qu'organisa un comité ayant è sa tête M. Germain Kolly fut le prétexte à de sympathiques réjouissances qui suivirent la cérémonie religieuse célébrée par le curé Maillard. Notre photo: marraine, parrain et porte- drapeau devant le nouvel étendard.
(Photo FI)
LES SPORTS J-
Sporting-Golf-Club Fribourg:
NOS DIX PRINTEMPS En date du 1er juin 1968, Fribourg enregistrait la naissance d'un nou¬
veau club de miniagolf. Il se donna pour nom «Sporting-Golf-Club Fri¬
bourg» et il fut l'apanage de huit joueurs ayant décidé de pratiquer du golf miniature dans le cadre d'une bonne ambiance et franche amitié.
Pour les joueurs qui connurent cette époque, celé doit inévitablement leur remémorer de merveilleux souvenirs et anecdotes tant sur le plan de l'intégration de notre club au sein de l'Association Suisse de Golf miniature que sur la manière dont ce pratiquait le golf miniature en ce temps là.
L'avenir du club n'a pas tardé à se dessiner et la bonne ambiance y régnant a immédiatement favorisé son évolution. En peu d'années, nous comptions avec plus de vingt mem¬
bres actifs s'adonnant régulièrement et avec enthousiasme aux joies et péripéties issues de la pratique du golf miniature.
dû très rapidement reconsidérer quel¬
que peu l'objectif primaire qui était surtout axé sur une réunion amicale de personnes plutôt que d'obtention de prouesses sportives.
En conséquence, les objectifs se sont beaucoup plus figés et concrétisés à travers un esprit plus compétitif tout en gardant intact l'essence même de notre club qui est et restera toujours tributaire de la qualité de ses mem¬
bres et des contacts qui s'y créent.
En parallèle, le domaine sportif se développait et il constitue, à l'heure actuelle, une des bases garantissant la stabilité ainsi que la prospérité du Sporting.
Dès le départ et saison après saison, notre club a d'une part développé une activité sportive interne sur le terrain du Jura et d'autre part, évolué sur le plan suisse en participant activement aux différents tournois organisés ainsi qu'au championnat de suisse.
En 1969 déjà, notre équipe «mes¬
sieurs» acquérait ses premiers titres de noblesse en s'assurant une place parmi les équipes élites du pays. A ce jour, elle y est toujours présente. En 1975, elle réussie même à se classer vice-championne suisse lors des fina¬
les qui se sont déroulées sur les terrains de Courtepin et de Morat.
Vers 1971, une deuxième équipe
«messieurs» se créait et elle évolue depuis ce temps là en catégorie A.
Pendant plusieurs années même, nous avons eu le plaisir d'être représenté par une équipe «dames». Malheureu¬
sement, divers impératifs indépen¬
dants des activités du club ont fait qu'elle n'a pu être maintenue.
D'autre part, depuis bien des années déjà, une partie des efforts des responsables s'est orientée vers la promotion de nos juniors et, si notre club n'a pas engagé d'équipe «ju¬
niors» s'est que cette catégorie n'est malheureusement pas suffisamment active au sein de l'association suisse malgré tous les efforts du comité central.
Du point de vue individuel, de réelle satisfaction ont été enregistrées que ce soit sur le plan suisse ou interna¬
tional. A plusieurs reprises, tant sur le plan junior que messieurs l'équipe suisse a fait appel à des joueurs de notre club.
Aussi pour son 10«<™» anniversaire, le Sporting-Golf-Club Fribourg a tout lieu d'être fier du chemin qu'il s'est tracé. A cet effet, il va de soi qu'il
continuera dans cette voie afin de garantir à tous ses membres une satisfaction et un bien-être total dans la pratique de ce que nous appelons à l'heure actuelle «le golf sur pistes».
D'autre part, dans le cadre de ses possibilités, il évoluera et participera activement à la construction de notre toute jeune et récente association unique afin de faire valoir et primer les qualités intrinsèques de ce sport.
Pour en terminer, le Sporting-Golf- Club Fribourg à travers tous ses membres tient à remercier chaque club ainsi que chaque joueuse et joueur de l'amitié qu'ils n'ont jamais manquer de nous témoigner.
Georges Meyer Photo Schmid
CITY FRIBOURG BBC
Debout de gauche à droite: André Joye, officiel - Olivier Schwarz - Joe Campbell Sudan - Marcel Chammartin, soigneur.
A genou, de gauche à droite: Pierre Dumoulin, entraîneur-coatch - Jacques Singy - Sandro Cattaneo Dênervaud - Pierre-André Simonet.
Kurt Eicher - Pierre Marbach - André Jean-Bernard
City Fribourg Basketball Club:
une équipe
qui a de l'ambition Classée au septième rang l'année passée, le City a cette année pour ambition de se tenir dans le premier tiers du classement, ceci tout en cherchant à maintenir la politique des jeunes lancée il y a juste deux ans.
Transferts
Départs: Kirk Combe (Oxford, étude) - Nicolas Delamadeleine (arrêt compéti¬
tion niveau supérieur) - André Schaub (arrêt momentané de la compétition) - Philippe Gremaud (Bulle BBC).
Arrivés: Jean-Bernard Dênervaud (FO), 27 ans, 1,85 m. - Peter Marbach (FO, via Pully), 23 ans, 1,94 m. - Pierre-André Simonet (Marly BBC), 18 ans, 1,78 m. - Joe Campbell (USA), 26 ans, 2,00 m. - Kurt Eicher (retour de Beauregard BBC), 26 ans, 1,98 m.
Entraîneur-coatch:
Pierre Dumoulin.
L'âge moyen des joueurs est de vingt- deux ans alors que la taille moyenne est de 1,89 m.
Fribourg-lllustré: un magazine auquel chaque sportif devrait souscrire un abonnement
17
LES SPORTS
■r
ATHLÉTISME
Plus de 6000 athlètes
à la course Morat-Fribourg
Un Fribourgeois à la troisième place II faut de la volonté pour...
Des coureurs en plein effort...
Un athlète qui fait la course avec le sourire
La traditionnelle course Morat-Fri- bourg a connu un nouveau succès puisque plus de 6000 athlètes ont participé à cette compétition. Consi¬
déré comme le grand favori, Markus Ryffel a triomphé une fois de plus et fut très applaudi par la foule à son arrivée en solitaire à Fribourg. Il était suivi de très près par Albrecht Moser de Muenchenbuchsee et Jean-Pierre Berset de Belfaux. Ce dernier a réalisé le trajet en 55 minutes et 12 secondes.
Il s'est classé au troisième rang. Il fallait le faire...
Photos Serge Dubois
^ouvem^^u^^^s^assé^^
Ecole de Vuarmarens en 1909 avec les élèves de l'époque et leur instituteur M. Louis Roggo
Ecole de Vuarmarens en 1909 C'est toujours avec grand plaisir que nous recevons, mon mari et moi, votre journal «Fribourg-lllustré» et surtout quand nous le feuilletons. On le lit et relit plusieurs fois.
Et puisque vous faites paraître dans ce journal des «Souvenirs du temps passé», je vous envoie cette photo que j'ai toujours conservé en mémoire de mon père, qui était instituteur à Vuarmarens de 1906 â 1938; il y a encore des survivants sur cette photo et si vous la publiez, ils se reconnaî¬
tront sûrement avec plaisir.
Le bâtiment scolaire n'avait pas en¬
core le clocher, il a été mis par la suite, je ne me souviens pas l'année, mais par contre, j'ai bien eu sonné la cloche pour annoncer l'heure de l'école et l'Angélus 3 x par jour.
J'ai passé toute ma période scolaire dans cette école, ce sont de bien beaux souvenirs qu'il fait bon revivre de temps en temps.
Je forme tous mes vœux de prospé¬
rité et longévité pour votre journal, qui est aussi notre journal et vous prie de recevoir, Monsieur, mes très respec¬
tueuses salutations.
Mme Charles Folly-Roggo Bussigny (VD)
Assiette «Semaine suisse»
Outre ses splendides sites et monuments, Berne vous présente cet automne une attrayante nouveauté. C'est une assiette de porcelaine dont la décoration représente un costume bernois, copié d'une gravure coloriée sur cuivre des artistes G. Lory père et fils.
Les assiettes «Semaine Suisse» ont, pour ainsi dire, déjà passé dans la tradition, puisqu'elles sortent régulièrement depuis 1976. L'organisation «Semaine Suisse- Arbalète* quit les émet chaque automne à l'occasion de la Semaine Suisse, a prévu une série de six assiettes, dont les deux premières représentent des
costumes zurichois et genevois. Après le costume bernois qui constituera le sujet de l'assiette 1978, la série s'achèvera ces années prochaines par des costumes lucernois, valaisan et tessinois.
Ces assiettes, qu'on peut aussi bien utiliser comme telles que comme décoration murale, sont fabriquées par petites séries numérotées. Elles présentent ainsi le caractère de pièces de collection d'une certaine valeur. La production en a été confiée â la Fabrique de Porcelaine de Langenthal, garante de leur excellente qualité et d'une présentation artistique irréprochable.
L'assiette «Semaine Suisse» (diamètre 20 cm) constitue un cadeau apprécié. Elle est en vente au Secrétariat de la Semaine Suisse-Arbalète, Waaghausgasse 18, 3011 Berne, au prix de Fr. 25.-.
La mode féminine automne-hiver 1978-79
Linge de dessous automne/hiver 78/79
La femme élégante et exigeante part de l'idée que la fluidité d'une pièce de vêtement à la mode demande à être parfaitement soutenue par des dessous de ligne harmonieuse. Il s'est avéré que les matériaux par trop souples n'ont plus tellement la cote. La préférence va aux dessous d'entretien aisé et de forme légère.
Avec son nouveau modèle BLUES, Triumph offre un soutien-gorge préformé transparent, tout de douceur, composé de 85% de polyamide et d'Elasthan (élastomère). Son pendant est le modèle BOOGIE, galbant parfaitement le buste et également incrusté de dentelles rapportées. Les deux modèles sont assortis d'un slip complétant harmonieusement le tout.
LUCIENNE: un soutien-gorge mode et fonctionnel, agréable au porter, composé de 50% de polyester et d'un mélange judicieux de polyamide et d'Elasthan. Les volants de dentelle en souligne l'élégance et en atténue la forme fonctionnelle. Le modèle LUCIENNE se fait en 5 différentes versions, allant du gracieux soutien- gorge se fermant devant au modèle de soutien à bretelles médianes. Tous ces
modèles s'obtiennent naturellement aussi avec slip assorti.
La demande croissante de slips top-légers a incité Triumph à inclure dans son assortiment de dessous automne/hiver un soutien-gorge tout aussi léger, fonctionnel et agréable au porter. Son nom: GRACITA. Ses bonnets sont incrustés de dentelles moulées, transparentes dans la partie supérieure et plus compactes vers le milieu et le bas. Le galbe de ces dentelles en polyester est en soi déjà remarquable. Différents modèles complètent l'assortiment, dont GRACITA à bretelles médianes que nous voyons ici sur la photo. Même composition:
polyamide et Elasthan.
Triumph International
îe maiOe Woo'rnark pour l'automne/hiver 1978/79
Pull à manches chauve-souris, une ligne qui caractérise la mode Woolmark de l'hiver. Coloris: harmonie de rouges. Au gré de votre fantaisie: châle, overstockings, bonnet et gants assortis, mais qui peuvent être tout aussi chic dans une combinaison différente.
Modèle Woolmark: Binder + Co.
Photo: Service Woolmark /Capellmann
Le mini-dessin beige fait toute l'élégance sport de ces deux pulls. A gauche, style polo, à droite style blouson, avec poches coupées dans les coutures passepoilées.
Assorties au fond blanc laine: des jupes en jersey Woolmark avec un pli creux amincissant.
Modèles Woolmark: KIM
Photo: Service Woolmark ! Capellmann
Parure: Santaniello
19
A
*
'k
LA VIE MUSICALE SUPPLÉMENT BIMENSUEL DE FRIBOURG-ILLUSTRÉ 18 octobre 1978
En pays de FRIBOURG un peuple qui CHANTE F Que ce message rayonne aux quatre Cantonale»? Ses objectifs sont déjà occasion, Que ce message rayonne aux quatre
coins de notre terre fribourgeoise!
Chanteuses et chanteurs, il vous con¬
cerne, vous qui faites partie de l'une ou l'autre des nombreuses chorales dont l'activité va EN CRESCENDO.
Pour répondre aux voeux exprimés de part et d'autre, la Société cantonale des Chanteurs fribourgeois lance une fervente invitation. Elle souhaite rece¬
voir de nombreux nouveaux chœurs au sein de sa grande famille.
Toute chanteuse, tout chanteur ne vise-t-il pas le même idéal: être le témoin actif du chant, de la musique dans notre canton? Aussi, chers membres, ne pensez-vous pas que votre chœur est prêt à entrer dans «la
Cantonale»? Ses objectifs sont déjà les vôtres: développer et cultiver l'art choral, créer des liens d'amitié et de fraternité entre ses membres.
Chanter n'est-il pas synonyme de fête? Aussi, votre section n'aurait-elle pas à cœur de répondre «présente»
lors de la prochaine fête cantonale des Chanteurs fribourgeois? Cette dernière aura lieu à Châtel-St-Denis en 1980. Chacun souhaite d'ores et déjà pleine réussite à cette nouvelle étape d'une activité qui se déroule tous les 4 ans... Fribourg en était le cadre en 1976.
L'assemblée annuelle des délégués de la SCCF se tiendra à Epagny le dimanche 5 novembre 1978. A cette
occasion, les «Chanteurs fribour¬
geois» seraient heureux d'accueillir de nouveaux membres et de ratifier l'ad¬
mission de votre section à la SCCF. Ne serez-vous pas l'une de celles qui, dans les semaines à venir, adresseront leur demande par écrit au comité cantonal à l'intention de son prési¬
dent, Monsieur Louis JOYE, 1470 Estavayer-le-Lac?
Que fleurisse l'ESPOIR!
Chers chanteuses et chanteurs, nous vous présentons nos vœux. Que cette
«nouvelle saison» serve tout à la fois, et la qualité et la joie de chanter ENSEMBLE.
Pour le comité de la SCCF Jacqueline Pugin Le chœur d'hommes de Granges dirigé par M. Raymond Sudan
Pour que vos affaires aussi soient empreintes de l'har¬
monie la plus pure...
SOCIÉTÉ DE
BANQUE SUISSE
1 -7*
Rue de Romont 35
FRIBOURG BULLE
Tél. 81 11 81 MORAT