2e ´ epreuve 2005 : 1` ere partie
Ceci n’est pas un corrig´e
F´evrier 2007
Ceci n’est pas un corrig´e 2e ´epreuve 2005 : 1`ere partie
1.1 Etude de Φ pour a = 1, k = 2
Notations
Soit a > 0, k > 0, I =−π
2 ,π2 ∪ π2,3π2 et
∀t ∈ I ,
x (t) = a + k cos t, y (t) = a tan t + k sin t.
Sym´etries
Attention ! I n’est pas stable par t 7→ −t : ¸ca n’a pas de sens de dire que x et y sont impaires.
On a :
∀t ∈ −π 2 ,π
2
,
x (−t) = x (t) y (−t) = −y (t), et
∀t ∈ π 2,3π
2
,
x (2π − t) = x (t) y (2π − t) = −y (t) La courbe est sym´etrique par rapport `a (Oy ).
1.1 Etude de Φ pour a = 1, k = 2
Notations
Soit a > 0, k > 0, I =−π
2 ,π2 ∪ π2,3π2 et
∀t ∈ I ,
x (t) = a + k cos t, y (t) = a tan t + k sin t.
Sym´etries
Attention ! I n’est pas stable par t 7→ −t : ¸ca n’a pas de sens de dire que x et y sont impaires.
On a :
∀t ∈ −π 2 ,π
2
,
x (−t) = x (t) y (−t) = −y (t), et
∀t ∈ π 2,3π
2
,
x (2π − t) = x (t) y (2π − t) = −y (t) La courbe est sym´etrique par rapport `a (Oy ).
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1.1 Etude de Φ pour a = 1, k = 2
Notations
Soit a > 0, k > 0, I =−π
2 ,π2 ∪ π2,3π2 et
∀t ∈ I ,
x (t) = a + k cos t, y (t) = a tan t + k sin t.
Sym´etries
Attention ! I n’est pas stable par t 7→ −t : ¸ca n’a pas de sens de dire que x et y sont impaires.
On a :
∀t ∈ −π 2 ,π
2
,
x (−t) = x (t) y (−t) = −y (t), et
∀t ∈ π 2,3π
2
,
x (2π − t) = x (t) y (2π − t) = −y (t)
Variations si a = 1, k = 2
Les fonctions x et y sont d´erivables sur I et
∀t ∈ I ,
x0(t) = −2 sin t, y0(t) = 1
cos2t + 2 cos t = 1 + 2 cos3t cos2t .
x0 change de signe en 0 et π ; y0 s’annule en α = arccos(−3
q1
2) et en 2π − α et change de signe.
en particulier, pas de point stationnaire !
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Variations si a = 1, k = 2
Les fonctions x et y sont d´erivables sur I et
∀t ∈ I ,
x0(t) = −2 sin t, y0(t) = 1
cos2t + 2 cos t = 1 + 2 cos3t cos2t . x0 change de signe en 0 et π ;
y0 s’annule en α = arccos(−3 q1
2) et en 2π − α et change de signe.
en particulier, pas de point stationnaire !
Tableau pour a = 1, k = 2, α = arccos −√31
2, α0= 2π − α t
sg x0(t)
−π2 0 π2
+ −
π
2 αα π α0 3π2
− − + +
var x 1
* 3
HH H j1
1 XX
XXXXz −1
:1
var y −∞
: 0
+∞
−∞
*
? XX
XX0 XXz
?
* +∞
sg y0(t) + + + 0 − − 0 +
Asymptote : x = 1
Lorsque t tend vers le bord de I , x (t) −→ 1 et y (t) −→ ∞.
Tangentes au point double
En t = 2π/3 et t = 4π/3, on est en O. Tangentes : yx00 = ±√ 3.
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Graphe de Φ (a = 1, k = 2)
Graphe de Φ (a = 1, k = 2)
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1.2 Allure dans le cas g´ en´ eral
Les fonctions x et y sont d´erivables sur I et
∀t ∈ I ,
x0(t) = −k sin t, y0(t) = a
cos2t + k cos t = a + k cos3t cos2t . Si k < a, y est strictement monotone sur chaque intervalle ; si k = a, y0 s’annule en arccos(−p3 a
k) = π sans changer de signe ;
si k > a, y0 s’annule en α = arccos(−p3 a
k) et en 2π − α et change de signe.
D’o`u facilement un tableau de variations et l’allure.
Cas k > a
Analogue `a celui de 1.1.
Cas k < a
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Cas k > a
Analogue `a celui de 1.1.
Cas k < a
Cas k = a
Point stationnaire pour t = π. Posant t = π + h, on a : x (t) = 1−cos h = h2
2 +o(h2), y (t) = − sin h+tan h = h3
2 +o(h3).
D’o`u lim
t→π
y (t)
x (t) = 0 : deux demi-tangentes, point de rebroussement.
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Cas k = a
Point stationnaire pour t = π. Posant t = π + h, on a : x (t) = 1−cos h = h2
2 +o(h2), y (t) = − sin h+tan h = h3
2 +o(h3).
D’o`u lim
t→π
y (t)
x (t) = 0 : deux demi-tangentes, point de rebroussement.
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1.3 Equation polynˆ omiale pour Φ
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ ∃t ∈ I ,
x = a + k cos t y = a tan t + k sin t
⇐⇒ ∃t ∈ I ,
( x = a + k cos t
(a + k cos t) sin t = y cos t
⇐⇒ ∃t ∈ I ,
cos t = x − a k x sin t = y x − a
k
Attention ! On ne peut pas diviser par x lorsque x = 0...
1.3 Equation polynˆ omiale pour Φ
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ ∃t ∈ I ,
x = a + k cos t y = a tan t + k sin t
⇐⇒ ∃t ∈ I ,
( x = a + k cos t
(a + k cos t) sin t = y cos t
⇐⇒ ∃t ∈ I ,
cos t = x − a k x sin t = y x − a
k Attention ! On ne peut pas diviser par x lorsque x = 0...
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1 Si x 6= 0, on a :
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ ∃t ∈ I ,
cos t = x − a k sin t = y x − a
kx
⇐⇒ x − a k
2
+
yx − a
kx
2
= 1
⇐⇒ (x2+ y2)(x − a)2 = k2x2.
2 Si x = 0, on a :
M(0, y ) ∈ Φ ⇐⇒ ∃t ∈ I ,
cos t = −a k y = 0
⇐⇒ y = 0et a ≤ k.
1 Si x 6= 0, on a :
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ ∃t ∈ I ,
cos t = x − a k sin t = y x − a
kx
⇐⇒ x − a k
2
+
yx − a
kx
2
= 1
⇐⇒ (x2+ y2)(x − a)2 = k2x2.
2 Si x = 0, on a :
M(0, y ) ∈ Φ ⇐⇒ ∃t ∈ I ,
cos t = −a k y = 0
⇐⇒ y = 0et a ≤ k.
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On pose, pour x , y ∈ R :
f (x , y ) = (x2+ y2)(x − a)2− k2x2. Conclusion :
si a ≤ k, f (x , y ) = 0 est une ´equation de Φ ; si a > k, f (x , y ) = 0 est une ´equation de Φ ∪ {O}.
1.4 Equation polaire de Φ
Version “inspir´ee” : pour t ∈ I , on a :
x (t) = a + k cos t =
a cos t + k
cos t y (t) =
a cos t + k
sin t =
a cos t + k
sin t Par suite, t est l’angle polaire de−−→
OM, et on a une param´etrisation de Φ :
ρ = a cos θ + k.
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Autre version : Soitρ ∈ R, θ ∈ R, et x = ρ cos θ, y = ρ sin θ.
Alors, en ´evacuant le cas ρ = 0 :
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ (x2+ y2)(x − a)2 = k2x2
⇐⇒ ρ2(ρ cos θ − a)2 = k2ρ2cos2θ
⇐⇒ (ρ cos θ − a)ρ6=0 2= k2cos2θ
⇐⇒ ρ cos θ − a = ±k cos θ
Pour θ ∈ R, θ 6≡π2 [π], posons g1(θ) = a
cos θ + k, g2(θ) = a cos θ − k.
Alors : g1(θ) = −g2(θ + π) : g1 et g2 d´efinissent la mˆeme courbe !
Autre version : Soitρ ∈ R, θ ∈ R, et x = ρ cos θ, y = ρ sin θ.
Alors, en ´evacuant le cas ρ = 0 :
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ (x2+ y2)(x − a)2 = k2x2
⇐⇒ ρ2(ρ cos θ − a)2 = k2ρ2cos2θ
⇐⇒ (ρ cos θ − a)ρ6=0 2= k2cos2θ
⇐⇒ ρ cos θ − a = ±k cos θ Pour θ ∈ R, θ 6≡π2 [π], posons
g1(θ) = a
cos θ + k, g2(θ) = a cos θ − k.
Alors : g1(θ) = −g2(θ + π)
: g1 et g2 d´efinissent la mˆeme courbe !
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Autre version : Soitρ ∈ R, θ ∈ R, et x = ρ cos θ, y = ρ sin θ.
Alors, en ´evacuant le cas ρ = 0 :
M(x , y ) ∈ Φ ⇐⇒ (x2+ y2)(x − a)2 = k2x2
⇐⇒ ρ2(ρ cos θ − a)2 = k2ρ2cos2θ
⇐⇒ (ρ cos θ − a)ρ6=0 2= k2cos2θ
⇐⇒ ρ cos θ − a = ±k cos θ Pour θ ∈ R, θ 6≡π2 [π], posons
g1(θ) = a
cos θ + k, g2(θ) = a cos θ − k.
Alors : g1(θ) = −g2(θ + π) : g1 et g2 d´efinissent la mˆeme courbe !
1.5 Points singuliers de Φ
Rappel :
∀t ∈ I ,
x0(t) = −k sin t, y0(t) = a + k cos3t
cos2t . Point stationnaire en t ∈ I lorsque
0 = −k sin t 0 = a + k cos3t
cos2t
⇐⇒
t ≡ 0 [π], k ± a = 0.
D’o`u : un seul point singulier pour k = a et t = 0.
Vecteur normal en un point r´egulier
y0(t)
−x0(t)
=
a + k cos3t cos2t k sin t
.
Ceci n’est pas un corrig´e 2e ´epreuve 2005 : 1`ere partie
1.5 Points singuliers de Φ
Rappel :
∀t ∈ I ,
x0(t) = −k sin t, y0(t) = a + k cos3t
cos2t . Point stationnaire en t ∈ I lorsque
0 = −k sin t 0 = a + k cos3t
cos2t
⇐⇒
t ≡ 0 [π], k ± a = 0.
D’o`u : un seul point singulier pour k = a et t = 0.
Vecteur normal en un point r´egulier
y0(t)
−x0(t)
=
a + k cos3t cos2t k sin t
.
1.6 Intersection de la normale en M et y = a tan t
1 Hypoth`ese : M /∈ (Ox)
Rappel : y (t) = x (t) tan t donc
y (t) = 0 =⇒ x (t) = 0 ou sin t = 0.
2 Equation de la normale `a Φ en M :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t k sin t y − a tan t − k sin t
= 0.
3 Intersection avec y = a tan t :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t
1 −1
= 0, c’est-`a-dire :
x = a + k cos t −a + k cos3t
cos2t = −a tan2t. Conclusion
R
−a tan2t a tan t
, Ω
a
a tan t
, −→
OR ·−→ OΩ = 0.
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1.6 Intersection de la normale en M et y = a tan t
1 Hypoth`ese : M /∈ (Ox) donc sin t 6= 0.
2 Equation de la normale `a Φ en M :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t k sin t y − a tan t − k sin t
= 0.
3 Intersection avec y = a tan t :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t
1 −1
= 0, c’est-`a-dire :
x = a + k cos t −a + k cos3t
cos2t = −a tan2t. Conclusion
R
−a tan2t a tan t
, Ω
a
a tan t
, −→
OR ·−→ OΩ = 0.
1.6 Intersection de la normale en M et y = a tan t
1 Hypoth`ese : M /∈ (Ox) donc sin t 6= 0.
2 Equation de la normale `a Φ en M :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t k sin t y − a tan t − k sin t
= 0.
3 Intersection avec y = a tan t :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t
1 −1
= 0, c’est-`a-dire :
x = a + k cos t −a + k cos3t
cos2t = −a tan2t.
Conclusion R
−a tan2t a tan t
, Ω
a
a tan t
, −→
OR ·−→ OΩ = 0.
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1.6 Intersection de la normale en M et y = a tan t
1 Hypoth`ese : M /∈ (Ox) donc sin t 6= 0.
2 Equation de la normale `a Φ en M :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t k sin t y − a tan t − k sin t
= 0.
3 Intersection avec y = a tan t :
a+k cos3t
cos2t x − a − k cos t
1 −1
= 0, c’est-`a-dire :
x = a + k cos t −a + k cos3t
cos2t = −a tan2t.
Conclusion
−a tan2t
a −→ −→
Version graphique : orthogonalit´e des deux droites bleues
M
Ω
Ceci n’est pas un corrig´e 2e ´epreuve 2005 : 1`ere partie
Version graphique : orthogonalit´e des deux droites bleues
M
Ω R
Version graphique : orthogonalit´e des deux droites bleues
M
Ω R
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Version graphique : orthogonalit´e des deux droites bleues
M
Ω R