A RETENIR TERMINALE S
Ce document est destiné à "résumer" le cours de terminale. Il ne prétend pas contenir tout ce que vous devez savoir pour réussir l épreuve.
Il est conçu pour que vous puissiez l utiliser seul. Les formulations ne sont pas toujours rigoureuses et sont parfois "traduites" pour être plus facilement compréhensibles par tous.
Elles ne peuvent pas être reprises en devoirs. (elles sont alors entre guillemets)
Bien entendu, ce document complète mais ne remplace pas le document "A retenir de la première S" qui doit être parfaitement connu.
Le document sera complété au fur et à mesure de l année.
A RETENIR TERMINALE S
SUITES
CHAPTITRE 1 : LIMITES DE SUITES.
Vous devez être capable de retrouver les tableaux de limites de somme, produit, quotient (soit par cœur, soit
"intuitivement").
Théorème des gendarmes : Si ( ) u
n, ( ) v
net ( ) w
nsont trois suites telles que v
nu
nw
nà partir
d un certain rang. Si les suites ( ) v
net ( ) w
nconvergent vers la même limite L, alors ( ) u
nconverge vers L.
( ) u
net ( ) v
nsont deux suites. Si à partir d un certain rang n
0, u
nv
net si lim
n
u
n, alors lim
n
v
n( ) u
net ( ) v
nsont deux suites. Si à partir d un certain rang n
0, u
nv
net si lim
n
v
n, alors lim
n
u
nSoit q un réel. Si q 1, alors lim
n
q
nSi − 1 q 1, alors lim
n
q
n= 0;
Si q 1,alors q
nn a pas de limite.
Lorsqu on arrive à une forme indéterminée on transforme l expression.
Méthode : si l expression comporte des racines, on peut multiplier et diviser par la quantité conjuguée.
Exemple : la quantité conjuguée de x 2 x est x 2 x .
RAISONNEMENT PAR RECURRENCE Apprendre la rédaction par cœur :
Initialisation : on remplace n par la 1ère valeur de n (0 ou 1 en général dans la propriété : 0 si l énoncé demande "pour tout n de " ; 1 si l énoncé de mande : "pour tout n non nul" ...) et on vérifie que la propriété est vraie
Attention : si c est une égalité ou une inégalité, on calcule séparément les deux membres puis on vérifie la propriété.
Hérédite : soit p tel que ..."on recopie la propriété à prouver en remplaçant les n par des p."
montrons que ... "on recopie la propriété à prouver en remplaçant les n par des p + 1"
Conclusion : "on recopie l énoncé"
CHAPTITRE 5 : SUITES BORNEES.
Une suite ( ) u
nest dite majorée lorsqu’il existe un réel M tel que, pour tout n de , u
n M.
Une suite ( ) u
nest dite minorée lorsqu’il existe un réel m tel que, pour tout n de ( ) u
n, u
nm.
Une suite ( ) u
nest dite bornée lorsqu’elle est à la fois majorée et minorée Une suite décroissante et minorée converge.
Une suite croissante et majorée converge.
Une suite croissante et non majorée a pour limite +
Une suite décroissante et non minorée a pour limite –
Soit une suite ( ) u
ndéfinie par la donnée de u
0et la relation de récurrence u
n 1f ( ) u
n. Si les deux conditions suivantes sont réunies :
on sait que la suite ( ) u
nconverge vers un réel l
la fonction f est continue en l Alors f(l)=l.
Méthode : pour déterminer la limite d une suite définie par récurrence par u
n+1= f ( ) u
n:
Souvent, dans l exercice, on a démontré (par récurrence en général) que la suite était majorée (ou minorée) puis qu elle était croissante (ou décroissante).
On en conclut que la suite est croissante et majorée (ou décroissante et minorée) et donc qu elle converge.
On appelle L sa limite.
On écrit que la suite converge et que la fonction f est continue et donc que f( L) L.
On résout l équation f (L) L
On en déduit la valeur de la limite L : s il y a 2 solutions à l équation, par exemple 2 et 5 et que la suite est majorée par 3, on en déduit que la limite est 2.
Méthodes : pour montrer qu une suite est majorée (ou minorée) par un réel k :
Méthode 1 : on étudie le signe de u
nk (s il est positif, la suite est minorée par k, s il est négatif, la suite est majorée par k). (Méthode à utiliser plutôt si la suite est définie de façon explicite).
Méthode 2 : on utilise une démonstration par récurrence en montrant que, pour tout n de , u
n 1k (ou k). Si la suite est définie par u
n 1f ( ) u
n, on peut utiliser dans l hérédité les variations de f (si f est croissante, on peut "ajouter des f à tous les membres de l inégalité sans changer le sens", si elle est décroissante, elle change le sens de l inégalité.).
VARIATION DE SUITES.
Méthodes : pour déterminer le sens de variation d une suite définie par u
n 1f ( ) u
n:
on calcule les premiers termes de la suite pour faire une conjecture
Méthode 1 : on étudie le signe de u
n 1u
n(s il est positif, la suite est croissante, s il est négatif, la suite est décroissante)
Méthode 2 : on utilise une démonstration par récurrence en montrant que, pour tout n de , u
n 1u
n(ou si la suite semble décroissante). Dans l hérédité, on utilise le sens de variation de la fonction f : si f est croissante, on peut "ajouter des f à tous les membres de l inégalité sans changer le sens", si elle est
décroissante, elle change le sens de l inégalité.
Méthodes : pour déterminer le sens de variation d une suite définie par u
n 1f( n) :
on calcule les premiers termes de la suite pour faire une conjecture
Méthode 1 : on étudie le signe de u
n 1u
n(s il est positif, la suite est croissante, s il est négatif, la suite est décroissante)
Méthode 2 : on cherche le variation de la fonction f. Si elle est croissante, la suite est croissante ; si elle est décroissante, la suite est décroissante.
SUITES ET ALGORITHME
Les algorithmes vus en classe sont à connaître (calcul de termes dans les deux modes de définition d une
suite, recherche d un seuil avec une boucle tant que).
A RETENIR TERMINALE S
FONCTIONS
CHAPTITRE 2 : LIMITES DE FONCTIONS.
Méthode : Pour déterminer la limite en + ou d un polynôme ou d une fonction rationnelle, on garde les termes de plus grand exposant au numérateur et au dénominateur et on simplifie au maximum.
Lorsque lim
x a
f(x) = + ou lim
x a
f(x) = , on dit que la droite d équation x=a est asymptote à la courbe de f.
Lorsque lim
x
f(x ) L (resp lim
x
f ( x) L ), on dit que la droite d équation y L est asymptote à la courbe de f en + (resp en )
a et L représentent deux réels ou + ou et f, g et h sont trois fonctions.
Si, pour tout réel x proche de a : g( x) f (x) h (x ) et lim
x a
g( x) lim
x a
h( x) L ; alors lim
x a
f( x) L.
Si, pour tout réel x proche de a : g( x) f (x) et lim
x a
g( x) + ; alors lim
x a
f (x) + . Si, pour tout réel x proche de a : f( x) h (x) et lim
x a
h (x ) ; alors lim
x a
f (x) Méthode : pour étudier la limite d un quotient en a où a est une valeur interdite :
on cherche la limite en a du numérateur en remplaçant x par a dans le numérateur.
si cette limite est 0 : on arrive à une forme indéterminée "
0
0 " et on essaie de transformer l écriture de f( x).
sinon on fait le tableau de signes du numérateur pour déterminer si sa limite est 0 - ou 0 + puis on conclut avec les tableaux de limites : la limite est + ou et on utilise la règle des signes. Il est souvent utile de séparer limite à droite (x a + ) et limite à gauche ( x a ).
Attention : on n écrit JAMAIS 0
0 ou des calculs avec !!!
CHAPTITRE 4 : CONTINUITE DERIVABILITE.
Graphiquement, la continuité d’une fonction f sur un intervalle I se traduit par le fait que la courbe représentative de f sur I peut être tracée sans lever le crayon.
Théorème des valeurs intermédiaires : Soit f une fonction continue sur un intervalle [a ; b]; alors pour tout réel k compris entre f(a) et f(b); il existe au moins un réel c appartenant à [a ; b] tel que f(c) = k.
Autrement dit, l’équation f(x) = k admet au moins une solution dans l’intervalle [a ; b].
Théorème : Soit f une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I; admettant aux bornes de I des limites et réell es ou i nfi ni es. Alors pour tout réel k compris entre et ; il existe un unique réel c appartenant à I tel que f(c) = k.
Autrement dit, l’équation f(x) = k admet exactement une solution dans l’intervalle I.
Méthode : pour déterminer le nombre de solutions d une équation du type f (x ) k :
on cherche l ensemble de définition de f, on détermine f ( x), on cherche le signe de f (x) et on construit le tableau de variation de f.
on cherche les limites de f et on les fait apparaître dans le tableau de variation.
on fait un schéma au brouillon pour déterminer graphiquement sur quels intervalles l équation a une solution.
on traite séparément chaque intervalle.
► pour les intervalles sur lesquels l équation n a pas de solution, on le justifie en parlant de maximum ou de minimum de f sur l intervalle.
► pour les intervalles sur lesquels l équation a une solution, on le justifie à l aide du théorème ci- dessus : on précise que f est continue, strictement croissante ou décroissante et on donne les valeurs ou limites de f (x) aux bornes de l intervalle.
on conclut en donnant le nombre total de solutions de l équation.
Pour déterminer une valeur approchée de ces solutions, on utilise le tableau de valeurs de la calculatrice ou l algorithme de dichotomie.
Méthode : Souvent, dans les exercices "plus ouverts", on demande de donner le nombre de solutions d une équation qu on peut ramener à h (x ) 0, ou le nombre de points d intersection des courbes de deux fonctions f et g (on pose ar h( x) f(x ) g( x)). On peut alors construire le tableau de variation de la fonction h
(éventuellement en fonction d un paramètre) et utiliser le TVI.
Bien entendu, toutes les formules de dérivées vues en première sont à connaître.
( u ) u
2 u ( ) u
nnu u
n 1
1
u
nn u u
n 1CHAPTITRE 8 : FONCTION EXPONENTIELLE.
exp(1) = e
On peut noter e
xpour exp(x ) (se lit "exponentielle x")
La fonction x e x est dérivable sur et sa dérivée est elle-même.
e 0 = 1 et pour tout réel x; e x > 0.
Pour tous réels a et b et pour tout entier n : e a + b = e a e b e a =
e a e a b = e a
e b (e a ) n = e na Tableau de variation et courbe de la fonction exponentielle :
x 0+
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5
-3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6
f ’(x)
f(x) +
1 0
e
aa
ba b e
ba b e
a1 a 0
Pour tout n de ; lim
x
e x
x n = + et lim
x
x n e x = 0 . En particulier, lim
x
e
xx =+ et lim
x
xe x =0.
Si u est une fonction dérivable sur I, alors e
uest dérivable sur I et (e u )’ = u’ e u .
CHAPTITRE 10 : FONCTION LOGARITHME NEPERIEN.
Pour tout réel x strictement positif, ln(x) est l’unique réel tel que e ln(x) x. On a aussi ln ( ) e
xx.
Tableau de variation et courbe de la fonction ln :
La fonction ln est dérivable sur +* et sa dérivée est la fonction inverse.
x 0 1+
-2 -1 0 1 2
0 1 2 3 4 5
Les courbes des fonctions ln et exp sont symétriques par rapport à la droite d équation y x.
f(x) +
0
ln( a) ln( b ) a b ln( a) ln( b) a b ln( a) 0 a 1
Pour tous réels a et b de et pour tout n de , on a :
ln(ab) = ln(a) + ln(b) . ln(
a ) = ln(a). ln(a n ) = n ln(a).
ln( a
b ) = ln(a) ln(b). ln( a) =
ln(a).
Pour tout n de ; lim
x
ln (x)
x = 0et lim
h 0
ln(1 h)
h 1
Si u est une fonction dérivable et strictement positive sur I, alors ln( u) est dérivable sur I et (ln(u ))′ = u′
u .
CHAPTITRE 11 : INTEGRATION.
Définition : : Soit f une fonction continue sur un intervalle I. On appelle intégrale de a à b de f. la somme des aires algébriques (positive si f poisitive, négative si f négative) des domaines définis par les intervalles où la fonction f garde un signe constant. Cette intégrale se note
b( ) d
a
f x x
f est une fonction définie sur un intervalle I. On appelle primitive de f toute fonction F dérivable sur I dont la dérivée F ' est égale à f.
Si f est une fonction continue et positive sur un intervalle [a b ]. La fonction F définie sur [a b ] par : F( x)
a
x
f( t)dt est un e primit ive de f sur [ a b ].
Si F est une primitive de f sur I, alors toutes le primitives de f sur I sont de la forme F C où C et un réel.
Le tableau des primitives est dans le cours.
Méthode : pour déterminer une primitive d une fonction f :
on repère à quelle ligne du tableau "ressemble" la fonction f.
on repère la fonction u et on calcule sa dérivée u .
on "fait apparaître" la formule du tableau en multipliant et divisant si nécessaire f par un coefficient réel.
on "garde" le coefficient et on applique la formule du tableau
Soit f une fonction continue sur un intervalle I et soient a et b deux réels de I. Alors, pour toute primitive F de f, on a :
a
b
f(x )dx
F (x )
a b
F (b ) F(a ).
Méthode : pour calculer l intégrale d une fonction f entre deux réels a et b :
on cherche une primitive F de la fonction f.
on "remplace x par b puis par a dans F( x) et on soustrait."
Soient f et g deux fonctions continues sur un intervalle I ; soient a ; b et c trois réels de I et soient et deux réels. Alors :
b( ) d
a
f x x
a
c fxdx +
c
b fxdx et
b ( ) ( ) d
a
f x g x x
a b fxdx +
a
b gxdx
Si a b et f 0 sur [ a b ], alors ( ) d
b
a
f x x
0
Si a b et f 0 sur [ a b ], alors ( ) d
b
a
f x x
0
Si f( x) g (x) sur [ a b ], alors
a
b fxdx
a
b gxdx
Si m f(x) M sur [ a b ], alors m(b a)
b( ) d
a
f x x
M(b a) Soit a et b deux réels tels que a < b et f une fonction continue sur [a ; b].
On appelle valeur moyenne de la fonction f sur l’intervalle [a ; b] le réel = 1
b( ) d
a
f x x
b a .
A RETENIR TERMINALE S NOMBRES COMPLEXES
Dans cette partie, a et b sont des réels et le plan est rapporté à un repère orthonormal (O ; u v ).
CHAPTITRE 3 : NOTION DE NOMBRE COMPLEXE.
i² 1.
Un nombre complexe s écrit sous la forme z a ib avec a et b réels. a est la partie réelle, b est la partie imaginaire. "On ne met pas le i dans la partie imaginaire."
On calcule avec les complexes comme avec les réels (développer, factoriser...)
Conjugué : le conjugué de z a i b est z a i b ("on change les signes de tous les i").
z z 2Re ( z) est réel
z z 2iIm (z ) est imaginaire pur z z a² b² est réel
Méthode : Pour écrire sous forme algébrique un quotient, on multiplie et on divise par le conjugué du dénominateur.
Méthode : Pour résoudre une équation où apparaissent des z et des z , il est souvent utile de poser z x i y, de simplifier les deux membres de l équation et d identifier partie réelle et partie imaginaire ("ce qui n a pas de i est égal de chaque côté et ce qui a des i est égal de chaque côté")
Méthode : Pour résoudre une équation où apparaissent des z, on "passe les z du même côté et on met z en facteur"
Méthode : Pour résoudre une équation du type az ² bz c 0 :
si a ,b et c sont des réels, on calcule = b² 4 ac
Si = 0 : l équation a une solution réelle double égale à – b 2a Si > 0 : l équation a deux solutions réelles distinctes : – b +
2a et b 2a Si < 0 : l équation a deux solutions complexes conjuguées : – b + i –
2a et – b – i – 2a
si a ,b et c ne sont pas des réels, on essaie de factoriser et d utiliser le théorème : A B = 0 ssi A = 0 ou B = 0.
Exem ple : z² 5 a pour solutions i 5 et i 5 . Représentation géométrique :
L image du nombre complexe z a ib est le point M de coordonnées (a b ). z est l affixe du point M.
L affixe du vecteur de coordonnées ( a b ) est le nombre complexe z a i b.
Le vecteur AB a pour affixe z
Bz
A. Le milieu I de [AB ] a pour affixe z
Iz
Az
B2
CHAPTITRE 13 : FORME TRIGONOMETRIQUE ET EXPONENTIELLE.
Pour tout nombre complexe z a ib non nul, on a : Le module de z est r | | z a² b ² . C est la distance OM.
Un argument de z est = arg (z) ( u OM ) . Il est défini à 2k près.
On a sin( ) a
| | z et cos( ) b
| | z On pose e
icos( ) isin( ).
On a alors z r (cos( ) isin( )) : c est la forme trigonométrique de z.
z re
i: c est la forme exponentielle de z.
On utilise les mêmes règles de calcul qu avec la fonction exponentielle.
Méthode : pour écrire un nombre complexe sous forme trigonométrique ou exponentielle :
on calcule | | z .
on calcule cos( ) et sin( )
on cherche une mesure de à l aide des valeurs remarquables et du cercle trigonométrique
on conclut
Pour tout complexe z : z z = z ²
arg( z) = arg(z) + (2) arg ( ) z = arg(z) (2) arg( z) = arg(z) (2) Interprétation géométrique :
A et B sont deux points d abscisses respectives z
Aet z
B.
Alors AB | z
Bz
A| et ( u AB ) arg ( z
Bz
A)
A RETENIR TERMINALE S TRIGONOMETRIE
Pour tout réel x, cos( x) cos( x). On dit que la fonction cosinus est paire.
Interprétation graphique : la courbe de la fonction cosinus est symétrique par rapport à l axe des ordonnées.
Pour tout réel x, sin( x) On dit que la fonction sinus est impaire
Interprétation graphique : La courbe de la fonction sinus est symétrique par rapport à l origine.
Pour tout réel x, cos( x 2 ) cos( x) et sin( x 2 ) sin(x ). On dit que les fonctions sinus et cosinus sont périodiques de période 2 ou 2 -périodiques.
Représentation graphique de la fonction sinus :
Représentation graphique de la fonction cosinus :
Méthode : Pour déterminer une limite avec des sinus ou des cosinus :
En + ou : on peut utiliser les théorèmes de comparaison en partant de 1 sin(...) 1 ou 1 cos(...) 1.
En un réel : on essaie de se ramener à la formule lim
h 0
sin( h)
h 1 en prenant soin de faire apparaître sin(X) X avec "le même X au numérateur et au dénominateur" et de vérifier que lim X = 1.
Si u est une fonction dérivable sur I, alors cos(u) et sin( u) sont dérivables sur I et on a : (cos(u))’ = u’ sin(u) et (sin(u)) = u cos(u)
Méthode : Pour résoudre une équation ou une inéquation trigonométrique : On utilise le cercle trigonométrique et les valeurs remarquables apprises en première.
Attention : pour une valeur du sinus ou du cosinus, deux points conviennent sur le cercle.
A RETENIR TERMINALE S PROBABILITES
CHAPTITRE 6 : PROBABILITES CONDITIONNELLES.
La probabilité de A sachant B, notée P
B(A) est le nombre P (A B)
P(B) C’est une probabilité conditionnelle Formule des probabilités totales: Si l univers d une expérience aléatoire est la réunion d événements A
1; A
2; ... A
nd événements deux à deux incompatibles, on dite que A
1; A
2; ... A
nforment une partition de
.
Pour tout événement B, on a alors
P(B ) P ( A
1B ) P ( A
2B ) ... P ( A
nB ) P
A1(B) P ( ) A
1P
A2(B) P ( ) A
2... P
An(B) P ( ) A
nLien avec l arbre :
P
A(B) B A B
A
P( A) P
A( ) B B A B
P ( ) A P
A(B) B A B
A
P
A( ) B B A B
niveau 1 niveau 2
Probabilités Probabilités conditionnelles Méthode : Pour résoudre un exercice de probabilité.
On commence toujours par traduire l énoncé au brouillon : avec des probabilités et avec un arbre.
On traduit de même chaque question.
Lorsque la première question est "donner la probabilité conditionnelle ...", la réponse est généralement dans l énoncé.
Pour déterminer la probabilité d un événement : on utilise l arbre ou la formule des probabilités totales.
Soient A et B deux événements de probabilités non nulles.
Les événements A et B sont indépendants ssi P (A B) P (A ) P( B) ssi P(A) = P B (A).
ssi P(B) = P A (B)
Propriété : Si les événements A et B sont indépendants, alors A et B sont indépendants.
CHAPTITRE 12 : LOIS CONTINUES.
Une fonction f définie sur un intervalle I est une densité de probabilité sur I si : f est continue et positive sur I et l aire sous la courbe de f est égale à 1.
Une variable aléatoire X suit la loi de densité f si pour tout intervalle J contenu dans I, on a : P( XϵJ ) = aire du domaine défini par { M( x y ) xϵJ et 0 y f( x) }
Alors P(a X b) P(a X b) P(a X b) P(a X b)
a
b
f (x)dx et P(X a) 0 Loi uniforme sur un intervalle [a b ]. :
Elle correspond à l expérience aléatoire consistant à choisir un réel au hasard dans l intervalle [a b ].
Elle a pour densité de probabilité la fonction constante f définie sur [a b] par f (x) 1
b a .
Soit X la variable aléatoire suivant la loi uniforme sur [ a b]. Alors pour tous réels et de [a b ] avec
: P( X )
b a et E( X) a b 2 Loi exponentielle de paramètre > 0.
Ella a pour densité de probabilité la fonction f définie sur [0 ; + [ par f (x) e
x.
Soit X la variable aléatoire suivant la loi exponentielle de paramètre . Alors pour tous réels et de +
avec : P ( X ) e
xdx
e
xe e et E( X) 1
Si X est une variable aléatoire suivant une loi exponentielle de paramètre , alors X suit une loi de durée de vie sans vieillissement, c est-à-dire : pour tous réels t et h strictement positifs, on a
P
X t( X t h ) P (X h). C'est-à-dire que la probabilité de durer encore une durée h ne dépend pas de l âge t.
CHAPTITRE 14 : LOIS NORMALES.
Loi normale centrée réduite :
Une variable aléatoire Z suit la loi normale standard (0 1) lorsque sa densité de probabilité est la fonction définie sur IR par : (x) = 1
2 e
x²
2
. Alors P( a Z b )
a
b