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IIIIII... III... Pro. Benmoussa Med

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

- 1 -

I I I . . .

z

 

1, cos i sinApproche sur l’ensemble des nombres complexes : a. Activité :

1. On considère l’équation x: x2 1 0.

Cette équation n’a pas de solution dans . Qui impose au mathématique d’utiliser le nombre i qui n’est pas réel mais c’est un nombre imaginaire tel que :

i

2  

  i

2  

1

par suite l’équation admet 2 solutions i et -i mais dans un autre ensemble appelé ensemble des nombres complexes , noté tel que est muni des deux opérations l’addition notée et la multiplication notée

et qui ont mêmes propriétés de l’addition et de la multiplication dans .

2. On considère l’équation :

 

E : x22x 2 0 .

Vérifie que l’équation

 

E s’écrit de la forme suivante :

   E : x 1

2 

1 0

.

Vérifie que 1 i et 1 i  sont solutions de

 

E .

b. Vocabulaire et notation :

Les nombres 1 i et 1 i  sont appelés nombres complexes .

En général : un nombre complexe est écrit de la forme z a bi avec a et b .

Le nombre complexe : z' a bi avec a et b est appelé le nombre complexe conjugué de

z

noté

z

d’où z  a bi

Exemple : z 2 5i et z'=    7 3i z 2 5i =2 5 i et z'= 7  3i  7 3i

L’écriture z a bi avec a et b est appelée l’écriture ( ou la forme ) algébrique de z.

Le réel a est appelé la partie réelle et on note Re z

 

a. Exemple : Re 2

3i

2.

Le réel b est appelé la partie imaginaire et on note Im z

 

b. Exemple : Im 2

3i

3.

c. Définition :

Un nombre complexe est un nombre tel que son écriture est de la forme

z   a bi

avec

a et b de

, i est un nombre imaginaire avec

i

2

  1

.

Les nombres complexes constituent un ensemble est appelé ensemble des nombres complexes , on note .

L’ensemble est muni des deux opérations l’addition notée et la multiplication notée

v et qui ont mêmes propriétés de l’addition et de la multiplication dans ( commutativité –

associativité …. ).

abi a' b'i

aa' et bb'

.

I I I I I I . . .

Operations dans l’ensemble :

a. Operations :

z   x yi et z'   x' y'i de

avec

x et y et x' et y' de

. on a :

Addition dans :

z      z ' x yi x' y 'i x x'   y y ' i

. x, y;x'et y '

Multiplication dans : z z ' 

xyi

 

x' y 'i

 

xx' yy '

 

xy ' yx' i

.

cas particulier k :

k.z k. x yi kx kyi

.

(2)

- 2 -

L’inverse de z a bi0

 

a, b

  

0, 0

: 1 1 1 z '

1

x' y 'i



x' y ' i

z ' x' y 'i z 'z ' x' y 'i x' y 'i x'² y '² x'² y '²

 

     

    

Le quotient de z par z ' :

z x yi z z ' 1

z z ' z ' x' y 'i z ' z ' z ' z '

 

    

  

21 2

x yi



x' y 'i

xx' yy '2 2 yx' xy '2 2i

x

'

y

'

x

'

y

'

x

'

y

'

 

     

  

b. Applications :

z        z' 1 5i 2 3i 3 2i

.

z z' 

1 5i

 

23i

1 2 5i

 

3i

1

 

3 5 2 i

17 7i

         

 

      3 z 3

1 5i

  3 15i et

23i

 

23i

223 =132 .

1 1 z '2 3i

   

2 2 2 2

2 3i

2 3i 2 3i

2 3

2 3 2 3 i

2 3

13 13 i

 

  

 

 

 

z 1 5i z ' 2 3i

 

  

   

2 2 2 2

1 5i 2 3i

2 3i 2 3i

1 2 5i 3i 5i 2 1 3i

2 3 2 3

13 13 13 13 i

1 i

 

   

     

 

 

  

  

z1     2 5i

4 2i

  2 4

52

 6 3i

z2   2 5i 3i

 4 2i

  2 5i 12i  6 8 17i.

z3

25i



 4 2i

     2

 

4 5i 2i

2 2   5

 

4

i  18 16i.

 

   

4 2 2

1 1 3i

1 1 3i 1 3

z i

1 3i 1 3i 1 3i 1 3 10 10

  

    

     .

(3)

- 3 -

   

     

5 2 2

2 3i 5 i 10 3 2 15 i

2 3i 7 17i 7 17

z i

5 i 5 i 5 i 5 1 26 26 26

     

 

     

    

c. Remarque :

abi

2 a22abi

 

bi 2 a22abib2.

abi

2 a22abi 

 

bi 2 a22abib2.

abi



abi

a2

 

bi 2 a2b2.

I I I I I I I I I . . .

Présentation géométrique d’un nombre complexe :

a. Activité :

Le plan

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

 A tout nombre complexe z x yi de on lui associe le point M x, y

 

de

 

P càd :

 

f :

P

z

x+yi f z   

f x+yi

M x, y  

( ou bien OMxuyv)

Dans ce cas :

Le plan

 

P est appelé le plan complexe .

le point M x, y

 

est l’image du complexe z x yi.

on note M z ou Mx yi on lit le point M d’affixe z . de même pour le vecteur OM Z .

on note aussi

z

M on lit z est l’affixe de M . de même pour

z

OM.

Si

z   a

alors M est sur l’axe des abscisses sera nommé axe réel .

Si zbi , b

alors M est sur l’axe des ordonnés sera nommé axe imaginaire . b. Propriétés des affixes :

 

A A C I

A(z ) ; B(z ) ;C(z ) et I z sont trois points du plan complexe

 

P .

Le vecteur AB a pour affixe zBzA .

Le vecteur kAB a pour affixe k

zBzA

.

Le point I milieu de

A, B

a pour affixe I zA zB

z 2

  .

ACkAB ; k

càd zCzAk

zBzA

ou bien C A

B A

z z

z z k

  

d’où les points A et B et C sont alignés ( avec

z

B

z

A

0

)

c. Application :

(4)

- 4 -

On considère C(zC  5 xi) ; B(zB   2 i) ; A(zA  2 i) et I z

 

I quatre points du plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

1. Déterminer

zAB l’affixe du vecteur AB .

2. Déterminer

z

I affixe du point

I

milieu du segment

 

AB .

3. Déterminer

k

tel que A et B et C sont alignés . Correction :

1. ..

2. ..

3. ..

I I I V V V . . .

Conjugué d’un nombre complexe

z   x yi

: a. Définition :

Le nombre complexe

z'   x yi

est appelé le conjugué du nombre complexe

z   x yi

on note z '  z x yi.

b. Interprétation géométrique :

c. Applications :

z   1 5i

on a : z 1 5i 1 5i .

z    1 3i

on a : z  1 3i  1 3i .

z1 on a :

z   1 1

.

z2i on a :

z2i   2i

.

z   6i

on a : z  6i 6i . d. Propriétés :

Soient :

z   x yi et z'   x' y 'i

de complexes de avec x , y , x’ et y’ de on a :

z z 2x2 Re z

 

et

z   z 2yi 2Im z i  

.

zz

et

z z    x² y²

et zz ' z z ' et z z '  z z '

(5)

- 5 -

z ' 0 ;

1 1 ; z z

z ' z ' z ' z '

   

    

    et

z

p

  z

p ;

p

( avec

z 0

si

p

) .

e. Application :

2 3i    2 3i

.

23i

 1 2i   2 3i 1 2i   2 3i 1 2i 3 i .

23i

 

 1 5i

   2 3i 1 5i

23i



1 5i

.

1 1 1 1 5i 1 5i1 5i

  

    

  .

2 3i 2 3i 2 3i 1 5i 1 5i 1 5i

  

   

    

  .

2 3i  

n

2 3i

n .

f. Remarque :

z  z z ( c.à.d.

z

est un réel pur ) .

zi   z z ( c.à.d.

z

est un imaginaire pur ) .

V V V . . .

Module d’un nombre complexe

z   x yi

: a. Activité :

z x yi

M

  est un point du plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

1. Calculer :

zz

.

2. Donner les coordonnées du vecteur

OM

dans le repère

  0, i, j

.

3. Calculer :

OM

, que peut-on déduire ? b. Définition :

Soit

z   x yi

de avec

x et y de

.

Le nombre réel positif zzy²s’appelle le module de

z

sera noté . zzzy². c. Application :

5  5 0i 5202 5 et 7   7 0i

 

7 202 7.

2i  0 2i 0222 2 et 2i  0 2i 02 

 

2 2 2 .

1 i   1

2

1

2

2 et 1 i 3   1

2

3

2

42

d. Interprétation géométrique du module de z:

On a : zOM avec M d’affixe

z   x yi

.D’où :

B A

ABABzz .

(6)

- 6 - e. Remarque :

Soient

z

A

x

A

y i et z

A B

x

B

y i et z

B C

x

C

y i

C les affixes des points A et B et C avec

z

A

z

C

ABzBzA

xBxA

 

2yByA

2

B A

C A

z z AB

z z AC

 

donc si on a B A

C A

z z AB

z z AC 1

  

alors le triangle ABC est isocèle en A .

f. Application :

Soient

A(z

A

  1 i) ; B(z

A

   1 i) et C(z

C

3i)

trois points du plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

1. Calculer les longueurs des côtés du triangle ABC . 2. En déduit la nature du triangle ABC .

Correction :

1. les longueurs des côtés du triangle ABC : on a ;

ABzBzA     1 i

1 i

  2 2 .

ACzCzA3i 

1 i

  1 2i5 .

CBzBzC    1 i

 

3i   1 2i5 2. la nature du triangle ABC :

on a :

CBAC2

d’où : le triangle ABC est isocèle en C.

g. Propriétés du module d’un nombre complexe :

z    z z   z zz '   z z ' z    0 z 0

1 1

z 'z '

;

z z

z 'z '

z '0

z z '    z z '

zpz p , p et

z0

h. Application :

1 i        1 i 1 i 2

et

1 i 

 

23i

   1 i 2 3i 2 13 26 .

1 i 1 i 2

2 2 2

    et

1i

6  1 i6

 

2 6 8 et        i i i i 0 1 1 .

i. Exercice :

Calculer les modules des nombres complexes suivants :

z1   5 3i et z24i

 2 3i et z

3  1 i 3 et z4  5 i5 3 .

 

  

2

5 6 7 6

4 1 i 4 1 i

z 7 et z et z

1 i 3 2i 5 i5 3 2i 5 i5 3

 

  

     .

(7)

- 7 -

V V V I I I . . .

Argument d’un nombre complexe non nulz x yi : a. Activité :

Le plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

M

 z avec

z   2 2i

1. Construire le point

M

dans le plan complexe

 

P .

2. Donner une mesure de l’angle orienté

u, OM

, puis toute les mesures .

b. Vocabulaire :

4

est une mesure de l’angle orienté

u, OM

, on l’appelle aussi argument du nombre complexe

z   2 2i

 Aussi toute mesure parmi les mesures

2k ; k  

4

   

de l’angle orienté

u, OM

est appelé aussi argument du nombre complexe non nul

z   2 2i

.

 Argument du nombre complexe non nul

z   2 2i

est noté arg z

 

u , OM 2

 

ou

   

arg 2 2i 2 4

   

.

 En général si

z

* et

u , OM

  2

 

on écrit arg z

 

  2

 

ou encore

 

arg z   2 k ; k  .

 On préfère de prendre    

,

( c.à.d. la mesure principale de l’angle orienté

u, OM

avec MO .

 Le nombre complexe non nul z0 n’a pas d’argument (

OM0

d’où l’angle

u, OM

n’est pas déterminé ) .

c. Définition :

 z

M (M zO donc z0) est un point du plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

Toute mesure de l’angle orienté

u, OM s’appelle argument du nombre complexe non nul z .

On note : arg z

 

   2

 

; d’où

arg z   u,OM 2 

ouarg z

 

   2k ; k

(8)

- 8 - d. Remarque :

z   a 0

alors

arg a  

0

  2

et z   a 0

alors

arg a  

2  

.

zbi ; b0

alors

arg a   2  

2

  

et zbi ; b0

alors

arg a   2  

2



 

.

arg

 

   z arg z

   

2

et arg z  

 

arg z    2

( sans oublier z0 ) .

e. Exemples :

f.

Exercice :

1. Dans le plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

construire les points suivants :

M

1

z12

et M

2

z23

et M

3

z32i

et M

4

z43i

et M

5

z5 1 i

et M

6

z6 1 i

et

7

7 z 2 2i

M

 

et M

8 z

8 1 i

.

2. En déduit les arguments des affixes des points précédents . g. Propriétés des arguments :

z et z'

deux complexes non nuls

   

arg z z'   arg z arg z' 2  

p ; arg z

 

p  p arg z 2

 

1  

arg arg z ' 2

    z '

    arg z arg z arg z ' 2  

   z '  

   

Si k0 alors

arg kz

 

arg z 2

   

Si k 0 alors

arg kz

 

  arg z 2

   

(9)

- 9 - h. Application :

Argument des nombres complexes suivants :

z

1

  1 i et z

2

4i 1 i et z   

3

  1 i et z  

4

  1 i   1 i  

8

arg 1 i   2  

4

   

.

arg 4i 1 i       arg 4i  arg 1 i 2   

et

arg 1 i     arg 1 i 2     

 

 

2

2 4

3 2 4

    

  

   

 

arg 1 i 2 2

4

   

   

arg 4i 1 i       arg 4i    arg 1 i 2      

et arg

 

1 i



1 i

8

arg 1 i

 

arg 1 i

8 2

 

 

 

2

2 4

3 2 4

    

  

   

 

8 arg 1 i 2 4

8 2

4 4

    

 

    

 

 

2 2 4

2 4

     

   

V V V I I I I I I . . .

écriture trigonométrique ( forme trigonométrique ) D’un nombre complexe non nul : a. activité :

Le plan complexe

 

P est muni d’un repère orthonormé direct

0, u, v

.

 On considère un nombre complexe non nul

z

et le point

M

d’affixe

z

( donc MO) .

 On pose arg z

 

i , OM

  2

 

.

 

C est le cercle trigonométrique lié au repère

0, u, v

coupe la demi droite

O, M

au point M0 de coordonnées

cos , sin

donc l’affixe de M0 est z0cos i sin .

 On a les points O et M et M0 sont alignés et les vecteurs

OM et OM

0 ont meme sens d’où

OMkOM

o avec k0 ( car MO ) .

 Affixe du vecteur

OM

est

z   x yi

et du vecteur

OM

0 est z0cos i sin.

 Puis que :

OMkOM

o avec k0 ( car MO ) donc zkz0  x yik cos

 i sin

  

1 .

 On détermine k : on a

zkz

0 d’où :

zkz

0

k z

0

kk

.

 On obtient :

  2 : k

.

 D’après

   

1 et 2 on obtient la relation

z   x yi y² cos  i sin = z cos  i sin

.

b. Vocabulaire :

L’écriture :

 

3 : z = z cos

 i sin

s’appelle la forme ( ou l’écriture ) trigonométrique du nombre complexe non nul

z   x yi

.

(10)

- 11 - c. Définition et propriété :

Soit

z   x yi

un nombre complexe non nul tel que arg z

 

  2

 

et r z .

 Le nombre complexe non nul

z

s’écrit de la forme suivante : z = z cos

 i sin

ou

 

z= x²y² cos i sin ou z z , arg z

 



 

r,.

Chaque écriture précédente est appelé la forme ( ou l’écriture ) trigonométrique du nombre complexe non nul

z   x yi

.

d. Application :

On donne la forme ( ou l’écriture ) trigonométrique :

z1  2 2 1 0i

2 cos0

sin0

 

2, 0 . z2   5 5

 1 0i

5 cos

 sin 

  

2, .

z

3

7i 7 0i7 cos sin 7,

2 2 2

  

   

             

.

4

 

3 3 3 3

z i 0 i cos sin ,

5 5 5 2 2 5 2

      

             .

5

2 2

z 1 i 2 i 2 cos i sin 2,

2 2 4 4 4

        

                    

. e. Remarque :

z a 0alors

z

  a, 0 ,

z a 0 alors

z

  

a, .

zbi ; b0

alors

b, 2

 

 

 

, zbi ; b0

alors

b, 2

 

 

  .

Si

z

 

r,

alors   zr,    et z r,  et   zr,    .

f. Application :

exemple :

z 3

 

3, 0 et z  3

 

3,

. z 3i 3, et z 3i 3,

2 2

 

   

              .

exemple : on a : z 1 i 2, 4

  

       alors 3

z 2, et z 2, 2,

4 4 4

  

     

                    .

cas particulier : 1 i 2, et 1 i 2, et z

3

1 i 3 2, et z

4

1 i 3 2,

4 4 3 3

   

       

                            .

V V V I I I I I I I I I . . .

Operations sur les formes trigonométriques : a. Activité :

z et z'

deux complexes non nuls tel que :

       

zr, r cos i sin et z'r', ' r' cos ' i sin '  

.

Le produit de z z' :

On a :

(11)

- 11 -

   

 

 

 

   

 

 

z z'=r cos i sin r ' cos ' i sin '

rr ' cos cos ' cos i sin ' i sin cos ' i sin i sin ' rr ' cos cos ' sin sin ' i cos sin ' sin cos ' rr ' cos ' i cos '

rr ', '

       

               

               

       

    b. Propriété :

z et z'

deux complexes non nuls tel que :

       

zr, r cos i sin et z'r ', ' r ' cos ' i sin '  

on a :

Les opérations z

 

r, r cos

 i sin

, z '   r ', '    r ' cos ' i sin '     

Produit :

z z '

     

z z '   r,   r ', '    r r ',  ' ou

   

   

 

zz' =r cos i sin r ' cos ' i sin '

rr' cos ' i sin '

      

        Produit :

n n fois

z z  zz

Formule de MOIVRE

 

n

n n

zr, r ,n

 

 

n

n n

z = r cos

 

i sin

=r cos n

 

i sinn

Cas particulier r1 :  

1, n 1 ,nn  

1,n

ou encore

cos i sin

 

n= cos n i sin n

formule de MOIVRE

Abraham de Moivre en 1736

Données clés 26 mai 1667

Vitry-le-François (France)

27 novembre 1754 (à 87 ans) Londres (Angleterre) Angleterre

Français Mathématiques Royal Society

Académie de Saumur Formule de Stirling

Théorème de Moivre-Laplace - Formule de Moivre

Inverse

11   r ', '

z 'r ', '  

ou

       

1 1 1

= cos ' i sin '

z ' r' cos ' i sin '

r '

  

  

Quotient

   r,

z r

, '

z ' r ', ' r '

  

          ou

 

       

r cos i sin

z r

= cos ' i sin '

z ' r' cos ' i sin ' r '

  

       

  

(12)

- 12 - c. Remarque :

Si z

 

r, r cos

 i sin

alors :

     z 1 z     1, r,   r,    r   cos   i sin     

.

z r cos  i sin     r cos   i sin     r cos(   ) i sin(   )   r, 

.

I I I X X X . . .

Notation exponentielle ou écriture exponentielle d’un nombre complexe non nul :

a. Définition :

 L’écriture trigonométrique de

z   r,    z ,arg z sera notée de la manière suivante

   

i

zr, r cos i sin re

zrei

s’appelle l’écriture

exponentielle ou la forme exponentielle de z non nul

propriétés :  

i n in ii i i i i i i

e 1

e e ; e ; e ; e e e

e e

 

    

avec et de et n .

b. Formules d’ EULER :

Soit  on pose on a : z   1,   cos   i sin est un nombre complexe de module 1 et d’argument

. Donc z

cos

 

i sin

 

e

i

d’où :

i i i

i i i

z cos i sin e z z 2cos e e

z cos i sin e z z 2i sin e e

 

   

               

             

i i

i i

z z e e

cos 2 2

z z e e

sin 2i 2i

 

 

  

  

 

 

   



formules d’ EULER

i i

i i

z z e e

cos 2 2

z z e e

sin 2i 2i

 

 

  

  



  

   



Remarque : avec

zcos i sin ei

D’après formule de Moivre on a :

   

   

n n

n i in

n n i n in

z 1, e e cos n i sin n

z 1, e e cos n i sin n

   

       

       

D’où :

ein ein zn

 

z n 2 cos n

einein zn

 

z n 2i sin n .

einein zn

 

z n 1

(13)

- 13 -

Formules d’ EULER Données clés

Naissance 15 avril 1707 Bâle (Suisse)

Décès 18 septembre 1783 (à 76 ans) Saint-Pétersbourg (Russie) Nationalité Suisse

Champs Mathématiques et physique Institutions Académie des sciences de Russie

Académie de Berlin Renommé pour Liste complète Signature

c. Application linéarisation :

 On linéarise

cos x

3 .

D’après formules d’EULER :

i i

z z e e

cos 2 2

 

 

   d’où :

      

2 3

   

3

 

3 3 2

3

3 3

z z 3

cos x 1 z z 1 z 3z z 3z z z 1 z z 3

= z

2 8 8 z z z

2

      

  

      

1

2cos 3x 3 1 2cos x

1cos 3x 3cos x

4 4

8      .

Conclusion :

cos x

3

2cos 3x

6cos x

.

X X X . . .

Equation du deuxième degré :

01. Equation de la forme

z : z²a

avec a : a. Activité :

1. Résoudre les équations suivantes :

z/ z²0

.

z/ z²2

.

z/ z²   2

.

2. Donner la propriété : b. Propriété :

Soit a est un réel , ensemble des solutions de l’équation :

z : z²a

est :

 Si a0 alors S

 

0 .

 Si a0 alors

S

a,

a

.

 Si a0 alors S

i   a, i a

.

02. Equation du 2ième degré de la forme

z/ az²bz c   0

; a * b et c :

a. Activité :

On considère l’équation suivante :

 

F : z / az²bz c 0 .

(14)

- 14 - On a :

2 2

2 2

b 4ac b

az² bz c a z a z

2a 4a 2a 4a

         

               

   

   

   

.

d’où :

2 2

az² bz c 0 a z b 0

2a 4a

    

                

 

 

2 2 2

2

z b 0 ; a 0

2a 4a

z b ; 1

2a 4a

  

        

  

      

 1er cas

  0

:

  1 z b

2

0 z b

2a 2a

 

         

donc l’équation a une solution double

b z   2a

 2ième cas  0 : On a :

donc l’équation à deux solutions réelles : 1 b

z 2a

  

; 2 b

z 2a

  

 .

 3ième cas 0 :

Donc  0 par suite :      1

 

i2

  

 2 i 

2.

D’où :

 

2

 

2

2

b i

1 z

2a 4a

  

   

2 2

b i

z 2a 2a

b i b i

z ou z

2a 2a 2a 2a

b i b i

z ou z

2a 2a 2a 2a

b i b i

z ou z

2a 2a

  

 

            

 

     

 

      

     

  

Conclusion : l’équation a deux solutions complexes conjuguées : 1 b i

z 2a

  

; 2 b i

z 2a

  

.

b. Théorème :

Equation du 2ième degré de la forme

z/ az²bz c   0

; a * b et c et b² 4ac

   a pour solutions :

 1er cas

  0

: l’équation a une solution double

b z   2a

 2ième cas  0 : l’équation à deux solutions réelles : 1 b

z 2a

  

; 2 b

z 2a

  

 .

 3ième cas 0 :l’équation a deux solutions complexes conjuguées : 1 b i

z 2a

  

; 2 1 b i

z z

2a

  

 

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