I.U.T. de Brest Ann´ee 2019-2020
G.M.P. 1 Corrig´e du devoir du 18/12/2019
Outils math´ematiques (M1301)
Exercice 1. Un d´e cubique, parfaitement ´equilibr´e, a six faces num´erot´ees de 1 `a 6.
1. On lance 10 fois successivement ce d´e.
a) On note X le nombre de 6 obtenus en 10 lancers.
Remarque 1. Il est essentiel de commencer par d´efinir cette variable al´eatoireX; et ceci ´evidemment avant de parler de loi binomiale ou autre. On voit malheureusement trop souvent dans les copies la r´eponse qui commence par ≪On a une loi binomiale...≫ ou alors ≪Le jeu correspond `a une loi binomiale...≫ qui sont bien trop vagues.
Les r´esultats des lancers ´etant ind´ependants les uns des autres, X suit la loi binomiale B(n, p) de param`etres n = 10 (le nombre de lancers) et p = 16 (la probabilit´e d’obtenir un 6 sur un lancer).
Ainsi la probabilit´e d’obtenir un 6 entre une et neuf fois est : P[16X 69] = 1−P[X = 0]−P[X = 10] = 1−
5
6
10
−
1
6
10
≃0,838.
b) La probabilit´e d’obtenir au moins un 6 en 10 lancers vaut : P[X >1] = 1−P[X = 0] = 1−
5
6
10
≃0,838.
Remarque 2. Il est important de bien lire la question et de ne pas confondre ≪la probabilit´e d’ob- tenir au moins un 6≫, qui est P[X >1], avec≪la probabilit´e d’obtenir exactement un 6≫, qui est P[X = 1].
Remarque 3. On trouve le mˆeme r´esultat aux questions 1a et 1b tout simplement parce que P[X = 10] = 1610
≃1,65×10−8 est tr`es proche de z´ero.
2. Combien de fois doit-on lancer le d´e pour ˆetre pratiquement certain (`a plus de 99,9%) d’obtenir au moins un 6 ?
Comme pr´ec´edemment, on noteXle nombre de 6 obtenus ennlancers avecnun entier `a d´eterminer.
AlorsX suit la loi binomialeB(n, p) de param`etresn(le nombre de lancers) et p= 16 (la probabilit´e d’obtenir un 6 sur un lancer). Ainsi la condition ≪ˆetre pratiquement certain (`a plus de 99,9%) d’obtenir au moins un 6≫ se traduit par :
P[X >1]>0,999 ce qui revient au mˆeme de dire que 1−P[X = 0]>0,999.
D’o`uP[X= 0] 60,001, c’est-`a-dire encore 56n
60,001.
Cela donne ln 56n
6ln(0,001) car la fonction ln est croissante sur ]0; +∞[.
Donc n×ln 56
6ln(0,001) car ln(xn) =nlnx pour toutx >0.
Finalementn > ln(0,001)
ln(56) , l’in´egalit´e ayant chang´e de sens car on a divis´e par le nombre n´egatif ln 56 (en effet, 56 <1).
Or la calculatrice nous donne ln(0,001)
ln(56) ≃37,8.
Conclusion. Il faudra lancer au moins 38 fois le d´e pour ˆetre sˆur `a plus de 99,9% d’obtenir au moins un 6.
Exercice 2. Une urne contient 6 boules rouges et n boules blanches (avec n un entier> 2).
Alice participe au jeu suivant :
• Alice tiresuccessivement et sans remise deux boules de l’urne ;
• si les deux boules tir´ees sont de la mˆeme couleur, Alice gagne 1 euro ;
• si les deux boules tir´ees sont de couleurs diff´erentes, Alice perd 1 euro.
On note X la variable al´eatoire qui, `a chaque tirage de deux boules, associe le gain alg´ebrique d’Alice.
1. On suppose que n = 4. L’urne contient donc 10 boules : 6 rouges et 4 blanches.
a) • Commen¸cons par faire un arbre pond´er´e pour d´ecrire la situation. Pour cela, notons : R1 l’´ev`enement ≪une boule rouge est tir´ee au premier tirage≫;
R2 l’´ev`enement ≪une boule rouge est tir´ee au second tirage≫.
R1
R1
R2
R2 R2
R2
6 10
4 10
5 9
4 9
6 9
3 9
Explications :
* on a sans probl`eme P(R1) = 106 et doncP(R1) = 104 ;
* la probabilit´e de la branche rouge de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e, il reste parmi les 9 boules restantes 5 boules rouges. D’o`u P(R2/R1) = 59;
* la probabilit´e de la branche bleue de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e, il reste parmi les 9 boules restantes 4 boules blanches. D’o`u P(R2/R1) = 49;
* la probabilit´e de la branche rose de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e (c’est-`a-dire une boule blanche a ´et´e tir´ee), il reste parmi les 9 boules restantes 6 boules rouges. D’o`uP(R2/R1) = 69 ;
* la probabilit´e de la branche verte de l’arbre estP(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e (c’est-`a-dire une boule blanche a ´et´e tir´ee), il reste parmi les 9 boules restantes 3 boules blanches. D’o`uP(R2/R1) = 39.
• D´eterminons la probabilit´e de l’´ev`enement C : ≪les deux boules tir´ees ont la mˆeme couleur≫. Les deux boules tir´ees ont la mˆeme couleur lorsque les deux boules sont rouges (R1 ∩ R2) ou lorsqu’elles sont toutes les deux blanches (R1∩R2).
Or, en utilisant l’arbre, on obtient :
P[R1∩R2] =P(R1)×P(R2/R1) = 106 × 59 = 35 × 59 = 13 et P[R1∩R2] =P(R1)×P(R2/R1) = 104 ×39 = 25 × 13 = 152 . Finalement
P[C] =P[R1∩R2] +P[R1∩R2] = 1 3+ 2
15 = 5 15+ 2
15 = 7 15
Remarque. Il n’´etait pas obligatoire de passer par l’interm´ediaire des notations ci-dessus sur les probas conditionnelles ; il ´etait parfaitement correct de n’utiliser que l’arbre pond´er´e dessin´e plus haut.
b) Notons R l’´ev`enement ≪les deux boules tir´ees sont rouges≫. Ainsi R=R1∩R2.
On veut calculer la probabilit´e que les deux boules tir´ees soient rouges sachant qu’elles sont de la mˆeme couleur ; cela revient donc `a calculer P[R/C]. Alors :
P[R/C] = P[R∩C]
P[C] = P[R]
P[C] =
1 3 7 15
= 1 3× 15
7 = 1
3× 3×5
7 = 5
7
Remarque. Il fallait bien lire l’´enonc´e : il s’agissait bien de proba conditionnelle et il ne suffisait pas de calculer la proba que les deux boules soient rouges !
2. On revient au cas g´en´eral avec n>2. L’urne contient donc n+ 6 boules : 6 rouges et n blanches.
a) D´etermination de la loi de probabilit´e de X en fonction de n.
• Commen¸cons par faire un arbre pond´er´e pour d´ecrire la situation. Pour cela, notons : R1 l’´ev`enement ≪une boule rouge est tir´ee au premier tirage≫;
R2 l’´ev`enement ≪une boule rouge est tir´ee au second tirage≫.
R1
R1
R2
R2
R2
R2 6
n+6
n n+6
5 n+5
n n+5
6 n+5
n−1 n+5
Explications :
* on a sans probl`eme P(R1) = n+66 et donc P(R1) = n+6n ;
* la probabilit´e de la branche rouge de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e, il reste parmi les n+ 5 boules restantes 5 boules rouges. D’o`u P(R2/R1) = n+55 ;
* la probabilit´e de la branche bleue de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e, il reste parmi les n+ 5 boules restantes n boules blanches. D’o`uP(R2/R1) = n+5n ;
* la probabilit´e de la branche rose de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e (c’est-`a-dire une boule blanche a ´et´e tir´ee), il reste parmi les n + 5 boules restantes 6 boules rouges. D’o`u P(R2/R1) = n+56 ;
* la probabilit´e de la branche verte de l’arbre est P(R2/R1). Lorsque R1 est r´ealis´e (c’est-`a-dire une boule blanche a ´et´e tir´ee), il reste parmi les n+ 5 boules restantes n−1 boules blanches. D’o`u P(R2/R1) = nn+5−1.
• Loi de X? Remarquons d’abord que X ne peut prendre que deux valeurs : −1 et 1. En effet, X = 1 lorsqu’Alice gagne un euro et X =−1 lorsqu’Alice perd un euro.
D´eterminer la loi de probabilit´e de X, c’est donc calculer P[X =−1] et P[X = 1].
Notons C l’´ev`enement :≪les deux boules tir´ees ont la mˆeme couleur≫. Alors P[X = 1] =P[C] et on proc`ede exactement comme `a la question 1.a :
P[X= 1] =P[C] =P[R1 ∩R2] +P[R1∩R2] P[X = 1] = 6
n+ 6 × 5
n+ 5 + n
n+ 6 × n−1
n+ 5 = n2 −n+ 30 (n+ 6)(n+ 5) Puis, par un raisonnement analogue,
P[X =−1] = 6
n+ 6 × n
n+ 5 + n
n+ 6 × 6
n+ 5 = 12n (n+ 6)(n+ 5)
En r´esum´e, on obtient :
k −1 1
P[X=k] (n+6)(n+5)12n (n+6)(n+5)n2−n+30
b) L’esp´erance de X est donc : E(X) = (−1)×P[X =−1] + 1×P[X = 1]. D’o`u E(X) = (−1)× 12n
(n+ 6)(n+ 5) + 1× n2−n+ 30
(n+ 6)(n+ 5) = n2 −13n+ 30 (n+ 6)(n+ 5).
c) Le jeu est d´efavorable `a Alice si et seulement si E(X)<0.
Or, comme (n+ 6)(n+ 5) est toujours strictement positif (puisque n>2), E(X)<0 ssi n2−13n+ 30<0.
On est amen´e `a ´etudier le signe d’un trinˆome du second degr´e. Son discriminant vaut ∆ = 132− 4×30 = 49 = 72. On en d´eduit ses racines n1 = 3 et n2 = 10. Ainsi n2−13n+ 30 est du signe de a= 1 (terme devant n2) `a l’ext´erieur des racines. Autrement dit,
n2−13n+ 30<0 ssi 3< n <10.
Conclusion. Le jeu est d´efavorable `a Alice pour tous les entiers n allant de 4 `a 9.
Exercice 3.
1. a) Une bille est conforme si 14,36X 615,5.
Donc la probabilit´e qu’une bille pr´elev´ee ne soit pas conforme vaut 1−P[14,36X 615,5].
Or, en utilisant les informationsσ = 0,35 etm = 15, la calculatrice (par exemple menu Ncd avec une Casio, ou menu normalFR´ep avec une TI) nous donne directement :P[14,36X 615,5]≃0,90068.
Ainsi la probabilit´e qu’une bille pr´elev´ee ne soit pas conforme vaut
1−P[14,36X 615,5]≃1−0,90068≃0,09932≃0,099 le dernier r´esultat ´etant arrondi, comme demand´e, `a 10−3 pr`es.
b) On cherche h tel que P[X ∈[m−h;m+h]] =P[m−h 6X 6m+h] = 0,92.
Premi`ere option : si votre calculatrice permet de trouver directement l’intervalle [m−h;m+h]
centr´e sur m en allant dans un menu du genre ≪InvNorm puis Tail : Central (au lieu de Left ou Right) ainsi que area= 0,92 ; m= 15 et σ= 0,35≫, vous pouvez r´ecup´erer directement :
m+h= 15,612 D’o`uh= 15,612−m = 15,612−15 = 0,612.
Deuxi`eme option : si votre calculatrice n’a pas l’option ≪Central≫, il faut travailler un peu plus :
0 m−h m m+h
0,92 (zone verte) 1−0,92
2
Ainsi, avec le dessin, on obtient : P[X 6m+h] = 0,92 + 1−0,922 = 0,92 + 0,04 = 0,96.
Il ne reste plus qu’`a utiliser la calculatrice (menu du genre InvNorm ou FracNormale) pour obtenir avec les infos ≪area= 0,96 ; m= 15 et σ= 0,35≫ :
m+h= 15,612 puis on conclut comme `a la premi`ere option.
Troisi`eme option : suivre d’abord la deuxi`eme option jusqu’`a P[X 6m+h] = 0,96, puis revenir
`a la loi N(0; 1) et enfin utiliser la table de la loi normale centr´ee r´eduite...
2. La machine est d´esormais r´egl´ee de sorte que m= 14,9.
On cherche σ >0 de sorte que P[14,36X 615,5] = 0,98.
Commeσest inconnu, on revient `a la loi normale centr´ee r´eduite. Pour cela, commeX ∼ N(14,9;σ2), on pose Y = X−14,9σ ; ainsi Y ∼ N(0; 1).
Dans ce cas, 14,36X 615,5 ssi 14,3−14,9
σ 6 X−14,9
σ 6 15,5−14,9 σ ssi −0,6
σ 6Y 6 0,6 σ On veut donc avoir P
−0,6
σ 6Y 6 0,6 σ
= 0,98.
L`a encore on a plusieurs options :
Premi`ere option : si votre calculatrice permet de trouver directement l’intervalle
−0,6 σ ;0,6
σ
en allant dans un menu du genre ≪InvNorm puis Tail : Central (au lieu de Left ou Right) ainsi que area= 0,98 ; m= 0 et σ= 1≫, vous pouvez r´ecup´erer directement :
0,6
σ ≃2,3263 D’o`uσ ≃ 0,6
2,3263 ≃0,25792≃0,258.
Deuxi`eme option : si votre calculatrice n’a pas l’option ≪Central≫, il faut travailler un peu plus, comme `a la question pr´ec´edente. On peut `a nouveau dessiner une gaussienne et voir que :
P
Y 6 0,6 σ
= 0,98 + 1−0,98
2 = 0,98 + 0,01 = 0,99.
Il ne reste plus qu’`a utiliser la calculatrice (menu du genre InvNorm ou FracNormale) pour obtenir avec les infos ≪area= 0,99 ; m= 0 et σ = 1≫ :
0,6
σ ≃2,3263 puis on conclut comme `a la premi`ere option.
Troisi`eme option : suivre d’abord la deuxi`eme option jusqu’`a P
Y 6 0,6 σ
= 0,99, puis lire dans la table de la loi normale centr´ee r´eduite... La table donnera 2,33 et on pourra terminer comme pr´ec´edemment.
Exercice 4. On consid`ere qu’il y a 10% de gauchers dans la population fran¸caise.
1. On noteX le nombre de gauchers dans un ´echantillon de 300 Fran¸cais.
a) Pour chaque Fran¸cais, il y a ici deux issues : succ`es ≪ˆetre gaucher≫ et ´echec ≪ne pas ˆetre gau- cher≫. Le nombreX de gauchers compte donc bien le nombre de succ`es. Le fait d’ˆetre gaucher ´etant ind´ependant d’un individu `a l’autre, on peut affirmer queX ∼ B(n, p), loi binomiale de param`etres n = 300 et p= 10010 = 0,1.
b) La probabilit´e pour qu’on ait au moins 13% de gauchers dans l’´echantillon vaut : P[X >0,13×300] =P[X >39].
La plupart des calculatrices permettent les calculs du type P[X 6 k] avec la loi binomiale. On va donc transformer ce calcul de probabilit´e.
Comme la loi binomiale B(300; 0,1) est une loi discr`ete qui prend toutes les valeurs enti`eres entre 0 et 300, on a P[X >39] = 1−P[X 638].
D’o`uP[X >39] ≃1−0,94507≃ 0,055 (calculs faits `a la calculatrice puis r´esultat final arrondi `a 10−3 pr`es).
Remarque 1. Il est essentiel de comprendre pourquoiP[X >39] = 1−P[X 638] (car loi discr`ete...) et de comprendre que c’est faux d’´ecrire P[X >39] = 1−P[X 639].
c) De mˆeme, la probabilit´e pour qu’on ait entre 7% et 13% de gauchers dans l’´echantillon vaut : P[0,07×3006 X60,13×300] =P[216X 639].
Comme la loi binomiale B(300; 0,1) est une loi discr`ete qui prend toutes les valeurs enti`eres entre 0 et 300, on a P[216X 639] =P[X639]−P[X 620].
D’o`u P[21 6 X 6 39] ≃ 0,96219−0,028678 ≃ 0,934 (calculs faits `a la calculatrice puis r´esultat final arrondi `a 10−3 pr`es).
Remarque 2. Quand l’´enonc´e demande d’arrondir `a 10−3 pr`es, cela signifie que seule la r´eponse finale doit ˆetre arrondie : il ne faut pas arrondir tous les calculs interm´edaires ! Ici, par exemple, il ne fallait pas arrondir P[X 6 39]≃ 0,962 et P[X 6 20]≃ 0,029, pour obtenir P[21 6X 6 39]≃ 0,962−0,029≃0,933.
2. D´etermination de la taille de l’´echantillon pour qu’on ait entre 7% et 13% de gauchers dans l’´echantillon avec une probabilit´e de 0,99.
On cherche n tel que P[0,07n 6X 60,13n] = 0,99.
Compte tenu du r´esultat trouv´e `a la question 1.c (P[216X 639] ≃0,934), on peut supposer que n >30.
On proc`ede alors avec le th´eor`eme de Moivre-Laplace en approchant la loi de X par la loi de Z o`u Z ∼ N(np;np(1−p)), c’est-`a-dire Z ∼ N(0,1n; 0,09n).
Posons Y = √Z−np
np(1−p) de sorte que Y ∼ N(0; 1).
On a donc en notant q = 1−p :
P[0,07n6X 60,13n]≃P[0,07n6Z 60,13n] =P
0,07n−np
√npq 6Y 6 0,13n−np
√npq
Ainsi, comme p= 0,1, on est ramen´e `a chercher n tel que : P
−0,03n
√npq 6Y 6 0,03n
√npq
= 0,99
Premi`ere option : si votre calculatrice permet de trouvert tel que P[−t6Y 6t] = 0,99 en allant dans un menu du genre ≪InvNorm puis Tail : Central (au lieu de Left ou Right)≫, vous pouvez r´ecup´erer directement :
0,03n
√npq = 2,58 et peut-ˆetre mˆeme 2,5758 !
Deuxi`eme option : en proc´edant comme `a l’exercice 3 (dessin de la gaussienne...), on obtient : P
Y 6 0,03n
√npq
= 0,99 + 1−0,99
2 = 0,995
A l’aide de la calculatrice (Norm Inverse ou...) ou de la table de la loi normale centr´ee r´eduite, on` obtient :
0,03n
√npq = 2,58 Peu importe l’option choisie, il reste `a trouver n :
0,03n
√npq = 0,03n
√0,1×0,9×n = 0,03n
√0,09×n = 0,03n 0,3√
n = 0,1×√
n= 2,58 Finalement √
n = 2,580,1 = 25,8 puisn = (25,8)2 = 665,54 Bilan. ´echantillon au minimum de taille 666.
Fin du corrig´e