• Aucun résultat trouvé

Paraissant le Jeudi et le Dimanche à la Chaux-ie-Fonis.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Paraissant le Jeudi et le Dimanche à la Chaux-ie-Fonis. "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

L e s C o n s u l a t s s u i s s e s à l ' é t r a n g e r r e ç o i v e n t l e j o u r n a l . pa

Neuvième Année.— N" 15.

P r i x d u n u m é r o 1 0 c e n t i m e s

Dimanche 17 Février 1895.

B u r e a u x : R u e d e l a S e r r e , 2 7 .

ABONNEMENTS l il ;tn : Six mois:

Suisse . . . . Fr. 6»— Fr. 3»—

Union postale » là»— » 6»—

un s'abonne ;i tous les bureaux île poste

Paraissant le Jeudi et le Dimanche à la Chaux-ie-Fonis.

ANNONGES

Provenant de la Suisse 20 et. la ligne

» de l'étranger 2o » » Minimum d'une annonce 50 cent.

Les annonces se paient d'avance.

OI-Î;SIII<- «le l-i Moeiéié iii«<'v«-:iti<oiiii!e «les* SmSn-.) ries» «Isa .lui'n, «le»* CIiiMilIxrce «1«« (·οιιιηΐ(Ί·ι·ο, «le·* Itii-cesitix «le c o n t r ô l e e t <I«>M S y n d i c a t * in'«fe«.»i<m«iel«».

Les socialismes actuels

II.

Il on esl loul autrement, selon nous, du socialisme de M. Millerand, de M.

J a u r è s , el même de M. Goblet. J e crois que M. Jaurèsirail jusqu'au collectivisme:

il l'a, si je ne me trompe pas, déclaré à la Chambre. MM. Millerand el Goblel sonI moins hardis ou plus timorés. Ils parlent dans celte direction et s'arrèlenl en chemin. Mais leur programme n'en contient pas moins des projets de soi- disant réforme, dont chacun, s*il venait à se réaliser, serait pour le pays une ca- tastrophe.

L'Etal rachetant les chemins de 1er, c'est le sacrilice bénévole d'une ressource précieuse, équivalente au moins au tiers de notre dette, sur laquelle nous sommes, à l'heure actuelle, en droit de compter pour le j o u r où les concessions arrive- ront à expiration. C'est aussi, à n'en guere douter, l'arbitraire cl l'influence électorale, se donnant carrière, boulever- sant les conditions normales de l'exploi- lation, substituant les déficits aux béné- liccs certains. De façon ou d'autre, ce sonl des milliards p e r d u s cl un allége- ment sensible des charges qui pèsent sur la nation, rendu impossible. Comme ex- périence de socialisme pratique, il esl permis d'estimer (pie celle-là coulerait un peu cher.

Que dire de l'exploitation des mines par l'Etal ? Une dette énorme sérail con- tractée pour indemniser ceux que l'on exproprierait, puis, au boni de quelque temps, on constaterait q u e les mines coûtent au lieu de rapporter. N'en est-il pas ainsi de toutes les entreprises indus- trielles confiées à l'Etat.

Knlin la suppression de Ia Banque de France et son remplacement par une

Banque d'Etal nous pousserait loul droit à r a b i m e . J'ai déjà eu l'occasion, lors- que la question du renouvellement du privilège fut discutée à la Chambre, de dire ce que je pensais du régime sous lequel nous vivons. Tout en rendant hommage à noire grande institution na- tionale, tout en reconnaissant les services r e n d u s par elle, el l'admirable solidité de notre système financier dont elle esl la principale assise, £ai montré que Ic monopole n'était pas sans inconvénients, que la sécurité n'élail pas obtenue sans d'importants sacrifices. J e conviens que, si le renouvellement du privilège s'im- pose, c'est surtout parce qu'il y a situa- tion prise, la France ne pouvant sans folie, à l'heure actuelle, renverser, de gailé de coeur, les bases de son crédit public el privé. Si la situation était en- tière, au contraire, on pourrait d i s c u t e r : mais la réforme à laquelle on pourrait songer, ce ne serait, à coup sûr, pas l'institution d'une banque d'Etal. Ce se- rait bien plutôt un régime de banques libres, plus ou moins surveillées, pro- pres à répandre dans loul le pays les moyens de crédit. L'histoire montre que de pareilles organisations peuvent rendre des services signalés : elle enseigne, avec non moins de force, que loul système de banque d'Etal esl dangereux el que, pour peu cpie l'Etat se trouve embar- rassé dans ses linances, il devient une cause de ruine. Combien le serait-il plus encore s'il était institué pour satisfaire à des vues préconçues touchant la distribu- tion des fortunes, vues que l'on s'effor- cerait de réaliser, au mépris des règles fondamentales du bon fonctionnement des banques !

Voila, on en conviendra, un socialisme autrement dangereux q u ' u n e opposition irréconciliable. Ce dernier n'a q u ' u n e valeurnégativc: l'autre est positif et pousse aux plus dangereuses mesures. II n'est

pourtant pas mauvais que ce programme minimum de collectivisme pratique ail élé élaboré et ail trouvé des défenseurs.

Le collectivisme p u r paraissait tellement chimérique que, volontiers, on le négli- geait, el nombre de gens bien intention- nés s'avançaienl sans souci dans la voie du socialisme d'Etat, sans s'apercevoir qu'elle les menait au collectivisme, ou sans s'en préoccuper. Il n'est pas inutile qu'on leur d é m o n t r e qu'ils jouaient avec le l'eu, que le collectivisme esl démon-

table, qu'il peut leur être présenté sous des formes tangibles el leur cire imposé au nom de leurs propres principes. Si l'expérience produisait ses résultats el ramenait vers la liberté ceux qui s'en écartaient i m p r u d e m m e n t , la législature actuelle ne serait pas aussi stérile qu'on se [liait à le dire.

l'diil Beauretfard.

Loi sur les apprentissages du canton de Vaud

III

Dans un dernier paragraphe, l'exposé des motifs se demande quel doil être Io caractère de la loi. Celle-ci cherche à atteindre son ImI par une double voie: d'une part, eu établis- sant l'apprentissage sur des bases normales:

d'autre pari, en encourageant les particuliers à taire des contrats d'apprentissage. De là découlent deux caractères spéciaux de cette loi : elle esl une loi de police et elle esl une loi d'encouragement.

Gomme loi de police, elle cherche à réagir contre des abus signalés, à préciser la nature de l'apprentissage, à le séparer du louage de service pur el simple, avec lequel on le confond.

Elle impose à ceux qui prennent des apprentis certaines obligations strictes. A cel égard, il importe que la loi soil aussi précise que possible. 11 s'agit en effet de réagir contre des tendances fâcheuses el trop répandues, el pi ini- que la loi déploie un effet utile, il faut que l'autorité tienne la main d'une manière énergique à son exécution. D'où la nécessité d'instituer des organes officiels de contrôle et

(2)

80 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE

de surveillance et de stipuler dos pénalités contre ceux qui résisteraient a u x réformes que la loi cherche à réaliser.

Gomme loi d'encouragement, le projet cher- che à développer l'apprentissage, et cela aussi bien en incitant les jeunes gens et leurs parents à recourir à ce mode de préparation professionnelle qu'en favorisant les patrons disposésà recevoir lesapprentis. Pouratteindre ce dernier but, il faut évidemment éviter toutes les formalités inutiles et toutes les obligations qui ne sont pas absolument indispensables.

11 faut se restreindre au strict nécessaire, si- non on ne trouvera plus de patrons disposés à recevoir des jeunes apprentis. La loi doit donc éviter les complications, organiser sur des bases très simples le contentieux de l'a|>- prentissage et donner des garanties aux pa- trons qui reçoivent des apprentis.

Enfin, comme l'apprentissage au point de vue contractuel rentre dans le domaine des obligations, lequel est du ressort fédéral et non cantonal, la loi est obligée de chercher un biais pour éviter le reproche d'inconstitu- tionnalité. Laissant de côté les dispositions de droil privé, elle ne relient que les régies de droit public, qui sont absolues el auxquelles il ne peut être dérogé par convention. Elle ne prévoit que des sanctions pénales et discipli- naires, et pour le surplus, elle admet, comme de juste, la possibilité de développer les for- mulaires officiels des contrats d'apprentissage.

Ceux-ci. faisant convention entre parties, pourront contenir toutes les dispositions que l'on voudra sur les conséquences de l'inobser- vation des obligations contractées.

La loi cantonale obligeant, sous peine d'amende, la constatation par écrit du contrat d'apprentissage et prévoyant pour cet écrit un formulaire officiel, mettra dans ce formulaire toutes les dispositions qu'elle aurait voulu pouvoir contenir elle-même. Une fois signé des parties, il fait loi entre elles, et il n'y a plus de constitution fédérale qui tienne, le juge devra prononcer sur l'exécution des dis- positions du formulaire comme si elles étaient inscrites dans la loi.

(Le Nouvelliste vaudois.)

Les progrès du socialisme en Allemagne

Les socialistes allemands tiennent à coup sur la tète du mouvement collectiviste inter- national. Ils ont aujourd'hui 46 représentants au Reichstag, et le P a r l e m e n t w u r t e m b e r g e o i s , à la suite de presque toutes les autres assem- blées délibérantes des Etats confédérés, est s u r le point de leur ouvrir ses portes. Le chemin qu'ils ont parcouru depuis 25 a n s est donc considérable.

Voici du reste un tableau des forces de la fraction socialiste au Reichstag depuis la pre- mière législature: En 1871, 2 députés socia- listes seulement. Bebel et Schraps, réussirent à pénétrer au Reichstag, élus respectivement à Glogau et à Zwickau ; mais dès 1874. ils sont 10. Les élections de 1877 valurent 13 mandats a u x socialistes: mais celles de 1878 les ramenèrent à 9. Le chiffre fut de nouveau atteint en 1881, pour monter à 24 en 1884.

Les élections de 1887 réduisirent ce nombre à 11 : toutefois l'échec fut amplement réparé en ISt)O. où les socialistes se virent 35 au

Parlement.

En 1871 le nombre des circonscriptions électorales de l'empire était de 382, chiffre qui à partir de 1874 s'éleva à 397 par l'ad- jonction des 15 circonscriptions de l'Alsace- Lorraine.

En 1871, on trouve des candidatures socia- listes dans 91 circonscriptions, où elles réu-

nissent 113,048 voix, soit 2 , 9 1 % u e s votes émis el 1,48 % des électeurs inscrits.

En 1874. des socialistes se posent dans 102 circonscriptions et obtiennent 350,8(51 voix, équivalant a 6,76 % du nombre de votants,, et 4 . 1 2 % des électeurs inscrits.

En 1877 surgissent 197 candidatures, récol- tant 493,258 voix, soit 9 . 1 3 % des votants et 5 , 5 2 % des électeurs inscrits.

En 1878. nous ne trouvons plus que 190 candidats, et le chiffre des voix tombe à 437,158. c'est-à-dire 7,5'.)% des votants et 4 , 7 9 % des inscrits.

En 1881, les candidatures se réduisent en eoro : il ne s'en trouve plus que 173, el le nombre de voix descend à 311,901 , soit l),12% des votants et 2,73°/» des inscrits.

Eu 1884, 219 circonscriptions ont un candi- dat socialiste el les voix remontent à 549,990, soit 9,71°/o des votants et 5,86 % des inscrits.

En 1887, les candidatures socialistes arri- vent à 257, réunissant 7(13,128 suffrages, soit 10.12°/o des volants el 7,81 % des inscrits.

En 1890. il n'y a pas moins de 343 candidats socialistes, qui obtiennent 1,427.298 voix, c'est-à-dire 1 9 , 7 5 % des votants et 1 4 , 0 7 % des inscrits.

En 1893. enfin, nous montons au chiffre énorme de 381 candidatures socialistes, si bien que dans Ki circonscriptions à peine sur 397, les socialistes n'ont fait aucune tentative, et ils recueillent 1,780.738 voix, ce qui équi- vaut à 2 3 . 2 8 % des votants et 1 0 , 8 1 % des inscrits.

Le parti socialiste additionnait donc 500,000 voix de plus que le parti le plus favorisé, e'esl-à-dire le centre, qui compte 97 députés au Reichstag,

Mise en garde

N o u s d e v o n s d e n o u v e a u m e t t r e le p u b l i c e n g a r d e c o n t r e d e s offres d ' a r - g e n t , t'ailes c e s d e r n i e r s t e m p s d ' A n g l e - t e r r e , s u r h y p o t h è q u e s d ' i m m e u b l e s s i t u é s e n S u i s s e . L e s e c r é t a r i a t d u V o r o r t d e l ' u n i o n s u i s s e d u c o m m e r c e el d e l ' i n d u s t r i e s e t i e n t v o l o n t i e r s à I n d i s p o - s i t i o n d e s i n t é r e s s é s p o u r p l u s a m p l e s r e n s e i g n e m e n t s .

Bureaucratie

Le Soleil fait de la bureaucratie française ce tableau peu enchanteur :

Avec un pouvoir politique fortement cons- titué, avec nn maître comme le premier Bonaparte, la bureaucratie n'est qu'un ins- trument. Quand le pouvoir politique devient une ombre, une fiction, quand il est exercé tumultueusement par une cohue de ministres éphémères qui surgissent on ne sait d'où, qui disparaissent avant d'avoir pu seulement se rendre compte de leurs attributions, les bu- reaux régnent. Ils sont omnipotents, inacces- sibles, irresponsables. Tout le personnel bu- reaucratique, depuis les directeurs j u s q u ' a u x huissiers, regarde passer, avec un mépris à peine déguisé, les pauvres diables de politiciens qu'ils s'amusent à mystifier.

Et comme les premiers féodaux, une fois débarrassés du maître commun, les bureaux se font la guerre entre eux. Chaque service public est une forteresse où les occupants n'admettent points d'intrus et dressent des batteries contre les forteresses voisines. Le nouveau ministre de la guerre l'a dit, avec une franchise bien militaire, la première fois qu'il a paru à la t r i b u n e : « J a m a i s l'adminis-

tration de la marine et l'administration de la guerre ne se sont entendues sur quoi que ce soit ». L'administration de la guerre aime mieux avoir affaire aux Anglais q u ' a u x bu- reaux de la rue Royale. On peut j u g e r par cet exemple des relations qui existent entre les autres services auxquels la concorde n'est pas imposée au môme degré par le sentiment d'une terrible responsabilité.

Nouvelles diverses

F a b r i q u e s . — M. Ernest Vogelsanger, de Beggingen (Sehaffhouse), à L a u s a n n e est nommé assistant de M. Campiche, de Sainte- Croix, inspecteur des fabriques du 3° a r r o n - dissement.

D o u a n e s . — Les recettes des douanes se sont montées :

en janvier 1895 à fr. 2,630,257,50

» ' » 1894 à » 2,537.980,28 Excédent des recettes

en 1895 fr. 92.277,28 A s s u r a n c e s o b l i g a t o i r e s . — L'informa- tion, donnée par plusieurs j o u r n a u x , d'après laquelle le message du Conseil fédéral relatif au projet de loi sur l'assurance contre les accidents et la maladie paraîtrait encore dans le courant du mois doit être rectifiée.

D'après ce que nous savons, le message formera un commentaire très étendu des projets Forcer et servira a u x membres du Conseil fédéral eux-mêmes de guide dans l'étude de la question.

Il ne peuten conséquence être question d'une publication du message avant que les deux projets de loi aient été discutés par le Conseil fédéral, ce qui prendra encore un certain temps, car. à l'exception du chef du départe- ment dont ressort la question, les membres du Conseil fédéral n'ont encore pu s'en occuper d'une façon définitive.

Les projets ne pourront être soumis à l'as- semblée fédérale avant la session de j u i n .

S u i s s e s à l ' é t r a n g e r . — Le Home suisse, de Vienne, a abrité, en 1894, 905 de nos com- patriotes, il en a secouru S)Ii, et 32 malades ont reçu des soins dans l'établissement. 11 est dirigé avec le plus entier dévouement par M11'' de Blaireville, âgé maintenant de 78 a n s .

Un immeuble vient d'être acquis dans un endroit central, el le Home pourra s'y établir au mois de mai de cette année. Cet immeuble a coûté, frais de mutation compris, 43.450 florins. Il en faudra encore 12,000 environ pour le restaurer. Cet argent est déjà à peu prés trouvé, mais la Société continuera à devoir la s o m m e , empruntée antérieurement de 32,000 florins.

Aussi un appel est-il adressé a u x personnes généreuses qui voudraient lui venir en aide.

M. A. Bossi. banquier, à Genève, et trésorier du comité genevois des protestants disséminés, reçoit les dons qui pourraient être adressés en faveur d'un établissement qui a déjà rendu, dans la capitale de l'empire autrichien, bien des services à tant de jeunes filles de notre pays.

L ' a g r i c u l t u r e e n F r a n c e . — D'après la statistique officielle du ministère de l'agricul- ture, il résulte que l'étal de la culture du blé, à la fin de janvier, est très bon d a n s 28 dé- partements, bon dans 5, assez bon dans 3 , médiocre dans 2. L'état de la culture du seigle est très bon dans 32 déparlements, bon dans 48, assez bon dans 4, passable dans 1. mé- diocre dans I.

Un m i s é r a b l e . — Des agents de lu Sûreté de Paris ont procédé, mardi soir, à l'arresta- tion de Pierre Laurent, âgé de trente-neuf a n s , habilant en garni, rue Saint-Louis-en-l'Ile.

(3)

LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE

81

(.!et homme s'était fait une spécialité d'es-

>croquer les pauvres diables qui attendaient de .l'hiver un peu d'ouvrage qui leur permit de gagner leur vie. Il avait fait apposer des affiches qu'il avait fabriquées lui-même, offrant

• du travail facile à tous les gens sans emploi,

·<Ί fixant le rendez-vous au dimanche 10 février, à neuf heures précises, place de la Bastille,

•sous le refuge.

La foule y fut g r a n d e ce jour-là et L a u r e n t , placé prés d'un brasero, inscrivait les noms

<les futurs ouvriers, qui, d'après ces déclara- tions, devaient travailler pour le compte d'un g r a n d entrepreneur de la ville de Paris, et leur demandait à chacun un franc en garantie

•des outils qui leur seraient confiés. Beaucoup versèrent Ja somme demandée et ceux qui ne l'avaient pas laissaient en garantie des bons

•<le fourneaux, de logements, etc.

Finalement, Lnurentcongédia toutle monde, après leur avoir recommandé d'être à la porte

•de Gharenton le lendemain à sept heures du matin. Le lendemain, un seul m a n q u a au rendez-vous, ce fut Laurent, contre qui plainte t\ été portée par tous ces pauvres diables qu'il avait indignement dupés.

Aventures de t r o i s c o m m i s - v o y a - g e u r s allemands. — On écrit de BaIe à

<< l'Indépendance belge » :

Trois commis-voyageurs allemands c< un beau d i m a n c h e » résolurent de rompre la monotonie de la chasse a u x commissions en organisant une petite excursion de P o r r e n t r u y ή Belfort et retour. Cette ville forte, que dé- tendit vaillamment. Ie colonel Denfert-Roche- reau, sera toujours intéressante pour de bons Allemands. Nos trois voyageurs savaient que la prudence est commandée, ils s'étaient gar- dés de se munir de cartes topographiques et n'avaient sur eux que des cartes à jouer. C'est

ce qui fit cependant leur malheur. Ils a r r i - vèrent à Belfort. firent un excellent déjeuner et repartirent pour rentrer à P o r r e n t r u y . A Délie, ils apprirent non sans déception qu'ils devaient attendre pendant plusieurs heures le train qui devait les ramener à P o r r e n t r u y . Que faire pour tuer le temps ! L'un d'eux se souvint qu'il avait son jeu de caries, et on se mit à taper le carton avec un entrain qui fut cause de leur mésaventure. Ils furent arrêtés,

!•amenés à Belfort, enfermés pendant vingt- quatre heures dans un local à basse tempéra- ture. (Ils prétendent à 25 degrés au-dessous de zéro.) Un les interrogea le lendemain : ils s'en tirèrent avec une amende de 200 francs, après quoi, ils purent rentrer à P o r r e n t r u y et de là se diriger s u r Bàle, où ils ont porté plainte, chez leur consul. Il parait que celui-ci en a informé l'ambassadeur d'Allemagne à P a r i s . On n'est pas absolument au clair q u a n t au délit commis par les trois plaignants, on devine seulement qu'il s'agit d'une infraction a u x lois et règlements relatifs à la police du jeu a u x cartes.

Variété

Le suffrage des femmes

On sait que l'Australie méridionale, suivant l'exemple de la Nouvelle-Zélande, a conféré le suffrage a u x femmes. Voici quelques dé- tails sur cette importante réforme, empruntés à la α Westminster Gazette » :

Le Parlement sud-australien a établi la même qualification d'âge (vingt et un a n s ) pour les femmes et pour les h o m m e s , les mê- mes conditions de propriété, en ce qui concerne le droit de nommer les membres de la Chambre

haute, le même éligibilité a u x deux assem- blées de la législature. Il n ' y aura désormais qu'une différence, au point de vue électoral, entre les hommes et les femmes de la colonie, et elle est toute à l'avantage de ces d e r n i è r e s : on les autorise, dans le c a s où elles résident à une distance de 5 kilomètres du lieu du scru- tin où elles peuvent a r g u e r de maladie, à voter par lettre, pourvu qu'elles prennent les précautions nécessaires pour assurer le secret.

Le mouvement en faveur du suffrage des femmes a pris naissance en Australie, il y a quelque trente à q u a r a n t e a n s . La fondation d'une ligue du suffrage féminin en 1888, lui donne u n e puissante impulsion. C'est à un savant naturaliste australien, M. E d w a r d Stir- ling, que revient l'honneur d'avoir rédigé le premier projet de loi dans ce sens. Ses efforts, ou plutôt ceux de son successeur, M. Caldwell, furent couronnés de succès l'année dernière, lorsqu'en N o u v e l l e - Z é l a n d e , le Parlement s'étant converti à la cause qu'il défendait, et a y a n t légiféré conformément à ses nouvelles convictions, on constata que 90,200 femmes firent usage de leur droit de suffrage, s u r un total de 109,461 qui avait été enregistrés.

Outre, la Nouvelle-Zélande et l'Australie méridionale (dans cette dernière, l'expérience ne sera pas complète avant les élections gé- nérales de 1890, c a r la réforme s'y est accom- plie tout récemment), il existe deux Etats où les femmes exercent un pouvoir politique:

ce sont deux des Etats-Unis d'Amérique, le W v o m i n e et le Colorado.

Cote d e l ' a r g e n t

du ι fi Février i8g5

Argent fin en grenailles . . fr. 104.— le kilo.

2530

Rue de la Paix, 11 PAUL D I T i S H E i M 1 fabricant, GHAUX~DE F 0 N D S ,

B o u l e s , P a r u r e s - M o n t r e s , C h â t e l a i n e s , en modèles nouveaux.

Avis auxAmateurs

Enchères d'horlogerie

Le M e r c r e d i 6 M a r s 1 8 9 5 , dès les 2 h e u r e s d e l ' a p r è s -

m i d i , à l ' H ô t e l - d e - V i l l e d e la C h a u x - d e - F o n d s , s a l l e d e la J u s t i c e d e P a i x , il sera vendu, a u x enchères publiques et en un seul lot. 938 montres, fabriquées pour l'Espagne, estimées par ex- perts à la somme de fr. 23,780.

Ce lot d'horlogerie, en parfait étal, c o m p r e n d : H 420 C

91 montres or pour dames.

09 » or pour hommes, 320 » a r g e n t diverses, 374 » acier diverses.

84 » métal diverses.

Les enchères seront faites s u r la mise à prix qui sera indiquée à l'ouverture de la séance, et l'ad- judication sera prononcée séance

tenante.

Le payement aura lieu au comptant.

Les montres à vendre sont dé- posées en l'étude de MM. Georges Leuba & CIr E. GaJIandre. avocat

<·1 notaire, place du Marché. 10, à la Chaux-de-Fonds, où les a m a - teurs peuvent les visiter dès ce

j o u r . 3317

Une fabrique d'horlogerie de- mande un j e u n e h o r l o g e r sachant bien limer et tourner et capable de faire les types de ca- libres. S'adresser sous O 8 3 6 à l'agence H a a s e n s t e i n & V o g I e r S t - l m i e r . 3315

L o s f a b r i q u e s f o u r n i s s a n t le b l a n c a v e c m é c a n i s m e p o s é , p o u r C o m p t e u r s d e s p o r t , s o n t p r i é s d e c o m m u - n i q u e r p r i x e t é c h a n t i l l o n s à

l ' a d r e s s e 3 3 1 4

Léon Guinand, Brenets.

Fabrication de montres fantaisie de toutes variétés 10. 11 et 12 lignes o r . argent et acier.

Albert Sémon

2952 S t - l m i e r .

A VENDRE

t ' l u e partie Mouvem"- Remont, lépine Ancre lait 19'" finiss. P o n - tenet. E c h a p . f a i t s soigneuse- ment. P r i x a v a n t a g e u x .

S'adresser au bureau du jour-

n a l . :$31S

B e u r r e d e t a b l e

colis de 5 k"\ g" par Bt ΙΓ318 fr. 9.25 B e u r r e d e c r è m e , SOrIiH » 1Ό.50 V o l a i l l e d e t a b l e , paniers de 5 kn s, contenant, abattu frais, proprement déplumé, jeune et gras, en m a r c h a n d i s e de 1e r choix :

1 oie à r ô t i r , complète fr. 5.50 à 0.75 3 à 4 p o u l a r d e s

poales à s o n p e s . . . » 0.50 à 7.—

3 c a n a r d s . . . » 0.75 à 7.50

1 pute(trnte), ex. de choix » 7.25 à 7.75

L o n g e d e v e a u ( a l o y a u ) , l a n -

g u e s d e b o e u f et foie d ' o i e g r a s , de fr. 1.80 à fr. 2.20 le Ic0.

P o u l e s d ' é l e v a g e

arrivée garantie vivante 1 famille p u r e b l a n c h e , v é r i t a b l e i t a - l i e n n e , pondant déjà ou tantôt, 1. 12 pièces, 1'° couvée 1894,

fr. 32 à 30. 2300

Le tout franco, contre remboursement.

J . B u c h h e i m

B u c z a c z , n" 97 (Autriche).

F u m e u r s T A t t e n t i o n I

Cette annonce ne parait p'oiie (ois !

Cigares presqu'à moitié prix :

500 Hio-Brésiliens, fins, seulement Fr. o.7o 500 Havane-SportS, extra-fins D 7.00 500 véritables Flora-Kneipp J) 8.50

Chaque envoi est accompagné d'un riche porte-cigares en écume (gratuit). (H 505 Q) 3310

Dépôt et fabrique de cigares,

B O S W Y L (Argovie).

ON D B M A N D C

Lépines et g r a n d s guichets métal blanc Ki'" Cylindre 4 trous.

Lépines argent g a l l o n n é s c u v . mé- tal Remont. 10'" C y l i n d r e * trous.

Lépines a r g e n t g a l l o n n é s c u v . mé- tal Remont. 10'" Cylindre 8 trous.

Lépines a r g e n t gallonnés cuv. a r - g e n t R e m o n t . 10"'Cylindre8 trous.

Adresser offres avec prix au bu-

reau du J o u r n a l . 2308

Un jeune homme 1

d e t o u t e m o r a l i t é , c o n n a i s s a n t

à fond l a f a b r i c a t i o n d e s é b a u c h e s e t fi- n i s s a g e s , ayant été chef

p e n d a n t p l u s i e u r s a n n é e s d a n s u n e f a b r i q u e , c h e r c h e p l a c e . B o n s c e r t i f i c a t s à d i s - p o s i t i o n , .!dresser offres au bureau de ce journal.

Répétitions

Un fabricant de Répétitions rompu au métier, entreprendrait à. fabriquer des séries de telles i n u n t r c s à Q u a r t s «Ί à M i n u t e s , avec ou sans décrochement, dans des qualités sures et garanties.

Déposer sa carte au Bureau du

J o u r n a l . 2307

(4)

82 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE

FRAPPE DE BOITES DEMONTRES POINÇONS EN TOUS GENRES

M a r q u e s de F a b r i q u e ENREGISTREMENT AU BUREAU FEDERAL MEDAILLES JNSIGNE S JETONS

Fabrique d'Horlogerie'"'

1

suijfii.'c et htm courant pour tous pays, or, argent, acier, etc.

depuis 5'" Cylindre et T" Ancre jusqu'à 22'"

S p é c i a l i t é

de genres Anglais, Allemand ι Glashûttc, etc. ι Montra liijoux, jonillcrin taules. l'Iiâteliiiues

etc. Moutres simnlii-s! etc.

JEANNERET & GOGLER

S i1 lluo Uu|ioltl Kolii-rt. :ii Téléphone Chaux-de-Fonds Téléphone

livrables par retour du courrier :

M o d è l e s t r è s c o m p l e t s , e n u s a g e d a n s l a p l u p a r t d e s

c o m p t o i r s d ' h o r l o g e r i e N" 3. — P a p i e r fin fort, .'>()() p a g e s ,

r e l i u r e s o i g n é e , t o u t e Loue n o i r e , g a r n i e d e p a r c h e m i n , é t i q u e t t e s p e a u r o u g e , d o r é e s . r e n f o n c é e s . . . F r . 1 9 . — N" 4. — P a p i e r fin mi-fort, l i o n n e r e -

l i u r e , t o u t e toile, é t i q u e t t e s p a p i e r F r . 1 5 . — Fc H illes spécimens t) disposition.

2 % d ' e s c o m p t e a u c o m p t a n t .

Pour les envois an dehors : Port en sus.

Se r e c o m m a n d e n t

Imprimerie artistique R. HiEFELI & G

,

C h a u x - d e - F o n d s .

Maison Jc la Banque Rentier & fie. rue \kp\i Robert, 10.

Médaille d'Argent

EXPOSITION

Gantenairâ île l'Horlogerie

HESANCl)N 1 cSO:t

Fabrique d'Horlogerie

MILE DREYFUS

39, Rue Jaquet-Droz, 39

Nouvelle montre 10 lignes

à c y l i n d r e Brevetée S. C. D. G.

en F r a n c e et à l ' E t r a n g e r

C H A U X - D E - f O N © S

( S u i s s e )

E x p o r t a t i o n

2 9 5 8

Brevet suisse ψ 7Ah^l

MMm ί ii

d ' e n v i r o n t r o i s m i l l e m o u v e m e n t s MOUtOlT 13'", a n c r e , l i g u e d r o i t e , l e v é e s v i s i b l e s , finis s a n s , o u a v e c b o i t e s a c i e r , a r g e n t et o r a u g r é d e s a m a t e u r s , p a r g r a n d e e t p e t i t e q u a n t i t é , m ê m e é g r e n é e s ! — C e s m o u v e m e n t s p o u r pièces à v e r r e e t s a v o n n e t t e s e n n i c k e l et l a i t o n d o r é . sont, d i v i s é s e n 4- q u a l i t é s t o u t e s e x t r a s o i g n é e s , a v e c m a r c h e d e p r é c i s i o n , d ' u n e i n t e r c h a n g e a b i l i t é a b s o l u e d e t o u t e s l e s p i è c e s , pai· u n o u t i l l a g e u n i q u e e n s a p e r f e c t i o n e t d e s p l u s r é c o n t e s i n v e n - t i o n s . ' H 4736 S-I 2 0 6 0

' L e s 2 p r e m i è r e s q u a l i t é s s o n t r é g l é e s p o u r d e s b u l l e t i n s d e l ' o b - s e r v a t o i r e , a v e c r e s s o r t d e r é g l a g e . E c h a p p e m e n t n o n m a g n é t i q u e , ç | '.rai b r e v e t P a i l l a r d G e n è v e , c h a t o n s a m é r i c a i n s d e s s u s e t d e s s o u s , p i g n o n d e s û r e t é à g r a n d ' m o y e n n e , m i s e à l ' h e u r e i n t é r i e u r e , t o u t e s à s e c o n d e s , c a d r a n s r o m a i n s e t a r a b e s .

L i v r a i s o n s a n s b o i t e s i m m é d i a t e et a v e c b o i t e s d a n s u n t r è s c o u r t d é l a i .

E g r e n é e s p o u r é t r e n n e s a v e c m o n o g r a m m e s d a n s la h u i t a i n e . P a i e m e n t à t e r m e e t a u c o m p t a n t s o u s 3 % d ' e s c o m p t e .

Le L i q u i d a t e u r :

H e n r i T h a l m a n n , F a b r i c a n t d ' h o r l o g e r i e à B i e n n e .

Moteurs à gaz el à pétrole

du meilleurs système connu

( p l u s d e 3000 a p p l i c a t i o n s e n t o u s p a y s )

- Simplicité — Fonctionnement pariait — Economie G a r a n t i e s s é r i e u s e s

V e n t e à l ' e s s a i s i o n l e d é s i r e

Gillièron & Amrein

C o n s t r u c t e u r s - M é c a n i c i e n s , VEVEY. 298!)

0Sf

Fabrique mécanique de boîtes acier

en tous genres

* ROBERT GYGAX *

ST-IMIBR

Spécialité de boîtes fantaisie acier et argent :

Feuillages. Boules. Cœurs. Carrées. Coquilles, etc., etc.

E c h a n t i l l o n s à . d i s p o s i t i o n .

T é l é p h o n e 251&

C a t a l o g u e s e t R é c l a m e s h o r l o g è r e s

Impression par procédés à base photographique, glyptographie. phototypie

Georges AVOLF, Bâle

L e s p r o c é d é s s p é c i a u x a la m a i s o n c o n v i e n n e n t p a r t i c u l i è r e m e n t à la p r o d u c t i o n e x a c t e d e s p i è c e s et d é t a i l s d ' h o r l o g e r i e .

L a m a i s o n r é u n i s s a n t d a n s s e s a t e l i e r s t o u s l e s p r o c é d é s d e s a r t s g r a p h i q u e s ( l i t h o g r a p h i e , t y p o g r a p h i e , e t c . ) e s t à m ê m e d e s o i g n e r e n t i è r e m e n t c h e z elle et a v e c d i s c r é t i o n t o u s l e s t r a v a u x c o n f i é s .

B u r e a u : U n t . H e u b o r g . 2 . T é l é p h o n e X Sttt.

A t e l i e r s : U n i . H e u h e r g e t R u e S t e - E l i s a b e t h , ï l . 2 9 0 2

Fabrication de PÉDOMÈTRES (Compte-pas)

simples et compliques, arec divisions en mesures pour ions pays

B r e v e t ^ i 5 9 3 9 . 2RW

PENDULES ,,Veilleuses",

c a d r e s s c u l p t é s , a v e c b e a u x c a d r a n s l u m i n e u x , c l a i r a n l t o u t e la nuit Spécialité de montres à clef, à cadrans lumineux, pour la Chine.

P. À. JOANNOT, fte.br. d'horlogerie, 5, rue des Alpes, GENÈVE

F A B R I Q U E DE M A C H I N E S

C. WEBER-LANDOLT, ingénieur

M E N Z I K K N ( S u i s s e )

Moteur à pétrole patenté ,,HERCULE"

Plusieurs fiantes récompenses Lc meilleur, le plus

simple el le moins

!•oi'itiMix moteur » ce jour Le moteur

« H E R C U L E » fonctionne sans aucun changement

;iiissi â IM Benzine.

N'éolineoiiiiii N'aplite.

Prosjtt'ctus gratis et franco

Atelier mécanique

F a b r i c a t i o n d e m a c h i n e s et m i t i l s d ' h o r l o g e r i e . S p é c i a l i t é d ' é t n m p e s - à d é c o u p e r , a n g l e r et r e p a s s e r

p o u r é b a u c h e s , g r o s s e h o r l o g e r i e , e t c .

E t a m p e s p o u r b o î t e s m é t a l e t a r g e n t

E c h a n t i l l o n s à d i s p o s i t i o n 2 9 1 1

H É LY H É R I T I E R , mécanicien

JULES HUGOELET, successeur

RECOMVILLIER (Jura Bernois)

Imprimerie de la Fédération horlogère suisse (R. Haefeli & O ) , Ghaux-de-Fonds.

Références

Documents relatifs

Les populations de Γ Extrême-Orient, comme le savent beaucoup d'entre nous, ne sont pas aussi riches en argent comptant qu'elle le sont en foi, et nom- breuses et variées sont

Pour être tout à fait j u s t e , disons que les protectionnistes continentaux n'ont pas d'autre prétexte à faire valoir eu faveur de leur pillage imposant et correct: car

clientèle dans les débits de boissons spiritu- euscs. — Le salaire doit être payé en monnaie ayant cours légal aux lieux et heures du travail. — I l doit être payé chaque

Kummer avait promis d'en- gager les deux ouvrières frappées d'une indemnité de grève — ou leurs maris qui sont visiteurs dans sa fabrique, — a s'entendre avec le Comité ouvrier,

Le rapport mentionne enlr'autres le chiffre exact d e s exposants cpii est de 65,422, représentant250,000 expositions, (un même exposant ayant souvent exposé dans

Cette baguette est embrassée par la fourchette g fixée au ressort de torsion F (fig. 1) ; elle établit, comme on le voit, la communication du mouvement et du pendule. Le

conseil fédéral une pétition touchant la pres- cription du règlement du 0 niai 1890 (article 13, dernier a l i n é a ) , qui déclare obligatoire l'inscription au registre

t&lt; (I) Si un billet de simple course est déli- vré pour un train de nuit, ou si le porteur d'un billet de double course commence le voyage en retour par un train de nuit, ou