DM de MPSI2
Corrig´ e de devoir non surveill´ e
Probl` eme – Hyperbolisme
Partie A – Hyperbole ´ equilat` ere et loi ∇
A.1cf le fichier Maple.
A.2Soitt un r´eel non nul, etM le point deHparam`etret.
a L’affixe deM est ch(t) +ish(t). L’affixe du sym´etrique (orthogonal)M0 deM par rapport `a l’axe des abscisses est le conjugu´e de ch(t) +ish(t), soit ch(t)−i sh(t).
bLe cercle de diam`etre [M M0] est le cercle de centre d’affixe ch(t) et de rayon|sh(t)|. Son intersection avec l’axe des abscisses est donc constitu´ee des points d’affixes ch(t) + sh(t) =etet ch(t)−sh(t) =e−t. L’affixe du vecteur−−→
J M est ch(t) +ish(t)−et=−et−e2−t +ish(t) = sh(t)(−1 +i). Il s’agit bien d’un nombre non nul puisquet6= 0. Un argument de (-1+i) ´etant 3π4 , un argument de l’affixe de−−→
J M est : 1. 3π4 sit >0 ;
2. −π4 sit <0.
A.3Soittun r´eel, etM le point deHparam`etret,i.e.le point d’affixe ch(t)+ish(t). Le point `a l’intersection de la droite (OM) et de la droite d’´equation x = 1 est donc le point dont l’affixe est un multiple r´eel de ch(t) +ish(t) et de partie r´eelle 1 : c’est donc le point d’affixe ch(t)1 (ch(t) +ish(t)) = 1 +ith(t).
A.4
a L’intersection deD avec la droite d’´equation y = 1 est le point dont l’affixe est un multiple r´eel de et+i e−t0 et de partie imaginaire 1 : c’est donc le point d’affixe et0(et+i e−t0) =et+t0+i.
bK´etant suppos´e construit, son projet´e orthogonal sur l’axe des abscisses est le point d’affixe et+t0. Le point deHde param`etret+t0 s’obtient alors par exemple comme intersection deHavec la droite passant par les points d’affixeset+t0 eti et+t0.
A.5cf le fichier Maple.
Partie B – Construction g´ eom´ etrique de H
B.1
a sin(θ)−cos(θ) = 0 si et seulement si tan(θ) = 1 (car siθ est de cosinus nul, alors sin(θ)−cos(θ)6= 0) si et seulement siθ∈ π4+πZ.
bsin(θ) + cos(θ) = 0 si et seulement siθ∈ −π4+πZ. B.2
aLa question pr´ec´edente justifie la non nullit´e des d´enominateurs ci-dessous. SoitA1(resp.A2) l’asymp- tote deH0 d’´equationy=x(resp.y=−x).
Soitθun r´eel non congru `a 0 modulo π4.
(M(z)∈∆∩ A1)⇔
∃λ∈R,
z= 1 +λeiθ Re(z) = Im(z)
⇔
z= 1 +λeiθ
∧
λ= 1
sin(θ)−cos(θ)
(M(z)∈∆∩ A2)⇔
∃λ∈R,
z= 1 +λeiθ Re(z) =−Im(z)
⇔
z= 1 +λeiθ
∧
λ=− 1
sin(θ) + cos(θ)
H1(resp.H2) est donc d’affixe 1 +sin(θ)−cos(θ)1 eiθ (resp. 1−sin(θ)+cos(θ)1 eiθ). Le milieuIdu segment [H1H2] est donc d’affixe :
1 2
1 + 1
sin(θ)−cos(θ)eiθ+ 1− 1
sin(θ) + cos(θ)eiθ
= 1 + cos(θ)
sin2(θ)−cos2(θ)eiθ
b
(M(z)∈ H0∩∆)⇔
∃λ∈R,
z= 1 +λeiθ Re2(z)−Im2(z) = 1
⇔
z= 1 +λeiθ
(1 +λcos(θ))2−(λsin(θ))2= 1
⇔ λ 2 cos(θ) +λ(cos2(θ)−sin2(θ))
= 0
∧ z= 1 +λeiθ
⇔
(λ= 0)∨
λ=− 2 cos(θ) cos2(θ)−sin2(θ)
∧ z= 1 +λeiθ M est donc le point d’affixe
1− 2 cos(θ)
cos2(θ)−sin2(θ)eiθ, et le milieu de [P M] est donc d’affixe :
1 2
1 + 1− 2 cos(θ) cos2(θ)−sin2(θ)eiθ
= 1− cos(θ)
cos2(θ)−sin2(θ)eiθ On reconnaˆıt bien l’affixe deI : le milieu de [P M] est I.
c Si on trace une droite ∆ passant parP, non verticale, et de pente diff´erente de 1, de 0 et de −1, on croise les asymptotes de H0 en deux points H1 et H2, ce qui permet de construire le milieu I de [H1H2]. Le sym´etrique deP par rapport `aI est un nouveau point deH0.
Il suffit de r´eit´erer cette constructionnfois (en prenant des droites diff´erentes deux `a deux !) pour construire npoints deH0 (outre le pointP).