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Exercice 1. On consid` ere les applications de R

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

UPMC - L1 2010-2011 LM125

Chapitre 3 (bis) Applications lin´ eaires

Exercice 1. On consid` ere les applications de R

2

dans lui-mˆ eme d´ efinies par f : (x, y) 7→ (x, 0) et g : (x, y) 7→ (0, y).

1. V´ erifier que f et g sont lin´ eaires.

2. Calculer f ◦ f , g ◦ g, f + g, f ◦ g et g ◦ f .

Exercice 2. Parmi les applications suivantes, lesquelles sont lin´ eaires ?

1. Les applications de R

2

dans R

2

d´ efinies par f

1

((x, y)) = (x + y, x − y), f

2

((x, y)) = (x, y), f

3

((x, y)) = (x, y

2

).

2. Les applications de R

2

dans R d´ efinies par f

4

((x, y)) = x, f

5

((x, y)) = xy, f

6

((x, y)) =

|x + y|.

3. Les applications de M

n

( R ) dans R d´ efinies par f

7

(M ) = tr(M ), f

8

(M ) = tr(M

2

), f

9

(M ) = m

1,1

(o` u M = (m

i,j

)).

4. Les applications de C

(R, R) dans lui-mˆ eme d´ efinies par f

10

(h) = h

0

, f

11

(h) = h ◦ g et f

12

(h) = g ◦ h, o` u g : R → R est l’application g : x 7→ x

2

.

Exercice 3. L’application de R

3

dans R

2

d´ efinie par f ((x, y, z)) = (xz, yz) est-elle lin´ eaire ?

Exercice 4. Soit E un espace vectoriel et f ∈ L(E). On d´ efinit l’application φ

f

de L(E) dans lui-mˆ eme par φ

f

(g) = f ◦ g. Montrer que φ

f

est lin´ eaire.

Exercice 5. On consid` ere l’application f de C dans C d´ efinie pour z ∈ C par f(z) = ¯ z.

1. f est-elle C-lin´ eaire ? 2. f est-elle R -lin´ eaire ?

Exercice 6. Soit E un espace vectoriel et F

1

, F

2

deux sous-ev suppl´ ementaires de E. Ainsi, tout ´ el´ ement x de E s’´ ecrit de mani` ere unique sous la forme x = x

1

+ x

2

avec x

1

∈ F

1

et x

2

∈ F

2

. On d´ efinit alors f (x) = x

1

− x

2

.

1. Dans cette question, on consid` ere le cas particulier E = R

2

, F

1

= Vect((1, 0)) et F

2

= Vect((0, 1)). Faire un dessin repr´ esentant un vecteur x et son image f(x). Quelle transfor- mation g´ eom´ etrique f est-elle ?

2. On revient au cas g´ en´ eral. Montrer que f est lin´ eaire.

1

(2)

3. Montrer que f ◦ f = Id

E

. Que signifie g´ eom´ etriquement cette relation ? 4. Montrer que f est un isomorphisme.

Exercice 7. On consid` ere l’application lin´ eaire f de R

3

dans R

2

d´ efinie par f ((x, y, z)) = (x − y, y − z).

1. D´ eterminer Ker(f ).

2. f est-elle injective ? Surjective ?

Exercice 8. Soit F ( R , R ) l’espace vectoriel des fonctions de R dans R , et E le sous-espace de F( R , R ) engendr´ e par les fonctions e

0

: x 7→ 1, e

1

: x 7→ cos x et e

2

: x 7→ cos

2

x. On consid` ere l’application lin´ eaire de E dans F( R , R ) d´ efinie par :

f : E → F( R , R ) y 7→ y

00

+ 4y (y

00

d´ esignant la d´ eriv´ ee seconde de la fonction y).

1. Montrer que Im(f ) = Vect(e

0

, e

1

).

2. D´ eterminer Ker(f ).

Exercice 9. Soit P

2

l’espace vectoriel des fonctions polynˆ omes r´ eelles de degr´ e inf´ erieur ou ´ egal

`

a 2, et f l’application lin´ eaire de P

2

dans R

2

, d´ efinie par : f : P

2

→ R

2

p 7→ (p(1), p

0

(0)).

1. D´ eterminer Ker(f ).

2. Montrer que f est surjective.

Exercice 10. Soit E un K -espace vectoriel et f une application lin´ eaire non nulle de E dans K . Montrer que f est surjective.

Exercice 11. Soit E un K -espace vectoriel, et f et g des endomorphismes de E v´ erifiant g ◦ f = f ◦ g. Montrer que Ker(f ) et Im(f) sont stables par g.

Exercice 12. Soit E un K -espace vectoriel, et f un endomorphisme de E v´ erifiant f ◦ f = f . 1. Montrer que Ker(f ) et Im(f ) sont suppl´ ementaires.

2. Soient F = Ker(f ) et G = Im(f ). Montrer que f est la projection sur G, parall` element ` a F .

(Un endomorphisme v´ erifiant f ◦ f = f est appel´ e un projecteur)

2

(3)

Exercice 13. Soit E un K -espace vectoriel, et f un endomorphisme de E.

1. Montrer que pour tout k ∈ N , Ker(f

k

) ⊂ Ker(f

k+1

) et Im(f

k

) ⊃ Im(f

k+1

).

2. Montrer que s’il existe un entier p tel que Ker(f

p

) = Ker(f

p+1

), alors pour tout k ∈ N

, Ker(f

p

) = Ker(f

p+k

).

(On d´ emontrerait de mˆ eme que s’il existe un entier q tel que Im(f

q

) = Im(f

q+1

), alors pour tout k ∈ N

, Im(f

q

) = Im(f

q+k

).)

3

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