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État isomérique de 109Ag

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Academic year: 2021

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(1)

HAL Id: jpa-00234815

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00234815

Submitted on 1 Jan 1953

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État isomérique de 109Ag

P. Avignon

To cite this version:

(2)

636

de g

le moment

quadrupolaire

calculé est au moins

5

deux fois

trop petit,

mais la

probabilité

de l’état

f-2

pour le 29e

proton-est

de l’ordre de 10 pour 100, ce

qui correspond

bien au facteur d’interdiction des

désintégrations p

de 63Ni et 65Ni. Les valeurs obtenues pour M et

12

sont à

rapprocher

de celles que donnent R= les formules de Flowers

[3] simplement

pour un

proton

et deux neutrons

p 3:

M =

2,53

et

Q =

0,29.

2 r2

Fig. 2.

Fig. 3.

[1]

BOHR A. 2014 Dans Mat.

Fys. Medd., I942, 26, n° 14.

[2]

MAYER, MOSKOWSKI et NORDHEIM. 2014 Rev. Mod. Phys.,

I95I, 23, 3I5.

[3]

FLOWERS. 2014 Phil. Mag.,

I952,

43, I330.

Manuscrit reçu le I3

juillet

I953.

ÉTAT

ISOMÉRIQUE

DE

109Ag

Par P.

AVIGNON,

Institut du Radium, Laboratoire Curie, Paris.

Dans

la

zone d’isomérie

précédant

Z = 5o un

certain

nombre d’états

isomériques

présente

le

caractère A7 = 3

d’après

leurs coefficients de

conver-sion interne et la vie moyenne de l’émission y alors

qu’on

s’attendrait

d’après

le modèle de M. G.

Mayer

à àI

=’ 4,

ainsi par

exemple

de

107 Ag.

L’état

iso-mérique

de

109 Ag

a une vie moyenne et une

énergie

voisines de celles de l’état

isomérique

de

107 Ag,

mais

les coefficients de conversion interne sont moins

bien connus.

Dispositif expérimental. -

La source utilisée est constituée par une feuille de Pd

spectroscopi-quement

pur irradiée à la

pile

de Châtillon. On obtient le 109Pd

qui

par émission

g- simple

et directe

aboutit à

l’état

isomérique

de

lo9Ag.

On mesure au

compteur proportionnel

l’intensité relative du rayon-nement y et du

rayonnement

de

réarrangement

K dû à la conversion interne.

Le

compteur

proportionnel

est

rempli

avec un

mélange

Xe +10

pour 100 de

CO2.

Il est suivi d’un

amplificateur

linéaire

et d’un sélecteur

d’amplitude

du C. E. A. Le

rayonnement g

est arrêté par des écrans

d’aluminium.

Mesures. - La linéarité de la

réponse

en

énergie

du

dispositif

est vérifiée avec le

rayonnement

X de radioéléments artificiels

55Fe,

ejZn,

113Sn et 169Yb.

L’effet

photoélectrique

du y dans le Xe donne

nais-sance à deux groupes

d’impulsions

dans le

compteur :

l’un

correspondant

à

l’énergie

totale du

photon,

l’autre

correspondant

à celle-ci diminuée de

l’énergie

de

29,5

keV du

rayonnement

K du

Xe,

l’efficacité

du

compteur

pour ceux-ci étant-inférieure à ioo

pour

100

(fig.).

L’énergie

trouvée pour le

rayonnement

y est

87 keV +

i, en accord avec les mesures

antérieures,

par

exemple

Cork et coll.

[1],

Huber et coll.

[2],

Siegbahn

et coll.

[3].

Pour le coefficient de

conversion,

en

prenant

pour rendement de fluorescence de

l’Ag,

WK = 82

pour 100,

on trouve aK =

8,6

± i

légèrement

supérieure

à la

valeur de Huber

[2],

en bon accord avec la valeur

théorique

déduite de

l’extrapolation

des calculs de Rose et coll.

[4],

pour une transition E 3.

Manuscrit reçu le 19 juillet I953.

(3)

637

[1]

CORK J. M. et coll. -

Phys. Rev., I950, 79, 938.

[2]

HUBER O. et coll. - Helv.

Phys. Acta, I952, 25, 3.

[3] SIEGBAHN K. et coll. -

Nature,

I949,

164, 405. [4] ROSE et coll. -

Phys. Rev.,

I95I,

83, 79.

TRANSITION 103Pd ~

103Rh

Par Paul

AVIGNON,

Institut du Radium, Laboratoire Curie, Paris.

La

transition

103Pd-->- 103Rh (fZ . i)

a

été

surtout étudiée au

spectrographe

par Kondaiah

[1]

et Mei

[2].

L’état

isomérique

de

4o keV

de 1°3Rh l’a été de

plus

simultanément

avec lo3Ru

par1es

auteurs

précédents

et encore Saur

[3],

Mandeville et

Sha-piro [4].

Fig.I.

Nous nous sommes

proposé

d’une

part

d’étudier la conversion interne de

l03Rh,

d’autre

part

de comparer l’intensité des

photons K

au nombre de

désintégration

déduit de l’observation des électrons de conversion.

L’appareillage

se compose d’un

compteur

propor-tionnel à

champ

magnétique

coaxial suivi d’un

amplificateur

linéaire et d’un sélecteur

d’ampli-tude.

La source de

103 Pd,

préparée

par

l’équipe

du

cyclo-tron

d’Amsterdam

était

séparée

par M. Lederer.

Principe

des mesures Pour les

électrons,

la source est étudiée

sous

forme de sonde

intérieure,

le

remplissage

étant effectué à

l’argon

à des

pressions

variables

(fig.

2).

On observe alors :

a. la raie due aux électrons de 36 keV de la conversion interne dans les couches

L,

et aux électrons de conversion dans la couche K

lorsque

le

réarran-gement

du

cortège

s’effectue par effet

Auger.

Cette deuxième contribution est très

faible;

b. la raie due aux électrons de 17 keV de conversion dans

la

couche K

(le photon

K ,de

réarrangement

n’étant pas

détecté),

et aux électrons

Auger

consé-cutifs à la

capture.

La faible différence

d’énergie

de ces deux groupes ne

permet

pas de les

séparer

par cette méthode.

L’activité

spécifique

de la source est insuffisante pour que l’on

puisse

voir les électrons

Auger

L,

seuls sont visibles les

photons

L. Enfin l’efficacité du

compteur

au

rayonnement

K de Rh est

telle,

avec un

remplissage

d’argon,

qu’ils

n’apparaissent

pas dans le

spectre.

,

On

remplit

ensuite le

compteur

au xénon pour

faire

apparaître

le

pic

correspondant

aux

photos

électrons du

rayonnement

K. Le parcours

riloyen

Fig. 2.

des

photons

dans le

compteur’

est déterminé

indé-pendamment,

expérimentalement

avec d’autres

rayon-nements.

Le

rayonnement

y est étudié en source extérieure par

comparaison

avec le

rayonnement (fig. 3).

Vu sa faible intensité on est

obligé

de tenir

compte

des

impulsions

de même

amplitude

dues à la détection

simultanée dans le

temps

de résolution du

compteur

de deux

photons

K.

L’énergie

du

photon

y est

sen-siblement double de celle des

photons

K.

Fig. 3.

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