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Devoir surveillé n°7

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

TS – DS7_corrigé Page 1 sur 4

Terminale S – Lycée Desfontaines – Melle

Devoir surveillé n°7

Exercice 1 - 7 points (extrait Antilles Guyane juin 2007)

Pour chaque question, une seule des propositions est exacte. Le candidat entourera la valeur retenue pour chaque question. Aucune justification nest demandée.

Pour chaque question, une réponse exacte rapporte le nombre de points indiqué; une réponse inexacte enlève la moitié des points; labsence de réponse est comptée 0 point.

Si le total des points pour lexercice est négatif, la note est ramenée à zéro.

On s’intéresse à deux types de pièces électroniques, P1 et P2, qui entrent dans la fabrication d’une boîte de vitesse automatique.

Une seule pièce de type P1 et une seule pièce de type P2 sont nécessaires par boîte.

L’usine se fournit auprès de deux sous-traitants et deux seulement S1 et S2.

Le sous-traitant S1 produit 80% des pièces de type P1 et 40% de pièces de type P2. Le sous-traitant S2 produit 20% des pièces de type P1 et 60% de pièces de type P2.

1. Un employé de l’usine réunit toutes les pièces P1 et P2 destinées à être incorporées dans un certain nombre de boîtes de vitesses. Il y a donc autant de pièces de chaque type.

Il tire une pièce au hasard.

(a) La probabilité que ce soit une pièce P1 est

0,8 0,5 0,2 0,4 0,6 0,5 point

car on sait qu’il y a "autant de pièces de chaque type".

(b) La probabilité que ce soit une pièce P1 et qu’elle vienne de S1 est

0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,5 point

Grâce aux données du texte, on obtient l’arbre pondéré ci-dessous On a alors P

(

P1S1

)

=P

( )

P1 ×PP1

( )

S1

=0.5× 80 100=0.4 (c) La probabilité qu’elle vienne de S1 est

0,2 0,4 0,5 0,6 0,8 1 point

P1 et P2 formant une partition de l’univers, d’après la loi des probabilités totales, P

( )

S1 =P

(

P1S1

)

+P

(

P2∩S1

)

=0.4+0.5×10040 =0.4+0.2=0.6

2. Il y a 200 pièces au total. Cette fois l’employé tire deux pièces simultanément. On suppose tous les tirages équiprobables.

(a) Une valeur approchée à 10-4 près de la probabilité que ce soit deux pièces P1 est :

0,1588 0,2487 0,1683 0,0095 1 point

Il y a 200 pièces au total : 100 de type P1 et 100 de type P2.

Tirer simultanément 2 pièces parmi les 200 revient donc à constituer une combinaison de 2 éléments parmi 200. Il y a donc 



200

2 combinaisons possibles.

Parmi toutes ces combinaisons, on s’intéresse à celles étant composées de deux pièces de type P1. Il y a donc 



100

2 combinaisons possibles composées de deux pièces de type P1. Ainsi la probabilité que ce soit deux pièces P1 est 



100 2





200 2

ó0,2487

(2)

TS – DS7_corrigé Page 2 sur 4

(b) Une valeur approchée à 10-4 près de la probabilité que ce soit deux pièces P1 et P2 est :

0,5000 0,2513 0,5025 2 points

Tirer une pièce de type P1 parmi 100 revient à constituer une combinaison de 1 élément parmi 100.

Tirer une pièce de type P2 parmi 100 revient à constituer une combinaison de 1 élément parmi 100.

Ainsi le nombre de combinaisons composées de pièce de type P1 et d’une pièce de type P2 est





100 1 ×



100 1 .

Ainsi la probabilité que ce soit une pièce de type P1 et une de type P2 est 



100 1 ×



100 1





200 2

ó0,5025 (c) La probabilité que ce soient deux pièces fabriquées par le même fournisseur est :

357 995

103 199

158

995 2 points

Grâce à la question 1.c., on sait que 60% des pièces sont fabriquées par S1 soit 60

100×200=120 pièces. Sur les 200 pièces, 120 sont fabriquées par S1.

Et, par déduction, 200−120=80 sont fabriquées par S2.

Tirer 2 pièces fabriquées par S1 parmi 120 revient à constituer une combinaison de 2 éléments parmi 120. Il y a donc 



120

2 combinaisons possibles.

Tirer 2 pièces fabriquées par S2 parmi 80 revient à constituer une combinaison de 2 éléments parmi 80. Il y a donc 



80

2 combinaisons possibles.

Ce qui fait en tout 



120 2 + 



80

2 combinaisons possibles composées de 2 pièces fabriquées par le même fournisseur.

Ainsi la probabilité que ce soient deux pièces fabriquées par le même fournisseur est





120 2 +



80 2





200 2

=103 199

Exercice 2 (Antilles Guyane septembre 2007 ) - 10 points

Question de cours Soit I un intervalle de Ë.

Soient u et v deux fonctions continues, dérivables sur I telles que u′ et v′ soient continues sur I.

Rappeler et démontrer la formule dintégration par parties sur un intervalle [a;b] de I.

(voir cours) 2 points Partie A

Soit f la fonction définie et dérivable sur lintervalle [0;1].

On note f ′ la fonction dérivée de f.

On suppose que f ′ est continue sur lintervalle [0;1].

1. Utiliser la question de cours pour montrer que : ⌡⌠

0

1f(x)dx=f(1)−

⌡⌠

0

1xf′(x)dx :

Not ons u et v les deux fonctions dérivables et à dérivées continues telles que :

u(x)=f(x) u′(x)=f′(x) v′(x)=1 v(x)=x . Ainsi, en intégrant par parties, ⌡⌠

0

1f(x)dx =



 xf(x)

0 1

–⌡⌠

0

1xf′(x)dx =f(1)−

⌡⌠

0

1xf′(x)dx 1 point

2. En déduire que ⌡⌠

0

1(f(x)−f(1))dx=-

⌡⌠

0

1xf′(x)dx :

⌡⌠

0

1(f(x)−f(1))dx =

⌡⌠

0

1f(x)dx−f(1)

⌡⌠

0

1dx par l i néar i t é

(3)

TS – DS7_corrigé Page 3 sur 4

=

⌡⌠

0

1f(x)dx−f( 1)



 x

0 1 =

⌡⌠

0

1f(x)dx−f( 1) =f(1)−⌡⌠

0

1xf′(x)dx –f( 1) d’après la question 1

=-

⌡⌠

0

1xf′(x)dx 1,5 poi nt s Partie B

On désigne par ln la fonction logarithme népérien.

Soit f la fonction définie sur lintervalle ]-2;2[ par f(x)=ln



2+x 2−x .

Soit C la courbe représentative de f sur lintervalle ]-2;2[ dans un repère orthonormé dunité graphique 2 cm.

1. Déterminer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition : En posant X=2+x

2−x , lim

x↔-2+ln



2+x

2x = lim

X↔0+lnX=-õ et lim

x↔2-ln



2+x

2−x = lim

X↔+õlnX=+õ Ainsi lim

x↔-2+f(x)=-õ et lim

x↔2-f(x)=+õ 1 point 2.

a. Montrer que pour tout réel x de lintervalle ]-2;2[ on a f′(x)= 4 4−x2 : u:x→ 2+x

2−x est une fonction rationnelle définie sur ]-2;2[ donc dérivable sur ]-2;2[.

De plus, ┐x☻]-2;2[, u(x)=2+x

2−x >0. Donc f=ln(u) est dérivable sur ]-2;2[.

Et ┐x☻]-2;2[, f′(x)=u′(x)

u(x)=1×(2−x)−(2+x)×(-1)

(2−x)2 × 1

u(x) =2−x+2+x

(2−x)2 ×2−x

2+x= 4

(2−x)(2+x) = 4

4−x2 1,5 point b. En déduire les variations de f sur lintervalle ]-2;2[ :

Le trinôme x→4−x2 est du signe de -1 cad négatif sauf entre ses racines -2 et 2.

Ainsi ┐x☻]-2;2[, f′(x)>0. Donc la fonction f est strictement croissante sur ]-2;2[ 1 point Partie C

La courbe C est tracée sur la feuille annexe.

Hachurer sur cette feuille la partie P du plan constituée des points M(x;y) tels que 0ÂxÂ1 et f(x)ÂyÂln3.

0,5 point

(4)

TS – DS7_corrigé Page 4 sur 4

En utilisant la partie A, calculer en cm2 laire de P. f(1)=ln





2+1

21 =ln3. De plus f est strictement croissante sur ]-2;2[ donc sur [0;1]. Ainsi ┐x☻[0;1], f(x)<f(1).

Par conséquent l’aire délimitée par la droite d’équation y=f(1) la courbe C et les deux droites d’équation x=0 et x=1 est égale à Aire P( )=-⌡⌠

0

1(f(x)−f(1))dx ua.

Or,− ⌡⌠

0

1(f(x)−f(1))dx =⌡⌠

0

1xf′(x)dx d’a pr ès l a que st i on 2.

┐x☻[ 0;1] , xf′(x)= 4x

4−x2= -2u′(x)

u(x) en posant u : x→4−x2. (u est dérivable sur [0;1] et ┐x☻[0;1], u′(x)=-2x d’où 4x = -2u′(x)).

Donc une primitive de x→ 4x

4−x2 sur [0;1] est x→-2ln

( |

u(x) .

| )

Or ┐x☻[0;1], u(x)>0 donc une primitive de x→ 4x

4−x2 sur [0;1] est x→-2ln

(

4−x2

)

. Par conséquent

⌡⌠

0 1 4x

4−x2dx =





−2ln

(

4−x2

)

0

1 =-2ln3+2ln4 =2(ln4−ln3)=2ln



4

3 =ln



16 9 . Ainsi Aire P( ) =ln



16

9 u.a. cad 4ln



16

9 cm2 ó2,3 cm2 car 1ua=2×2=4cm2 1,5 point Exercice 3 - Questions 1 et 2 (3 points). Questions 3 et 4 (Bonus : 2 points)

Soit

( )

In la suite d’intégrales définie pour n☻É par In =⌡⌠

0 1tnetdt

1. Etudier la monotonie de

( )

In : 1,5 point Méthode 1 :

t☻[0;1], 0Âtn+1Âtn et et>0 donc 0Âtn+1etÂtnet. Donc d’après l’intégration d’inégalités, on obtient 0Â

⌡⌠

0

1tn+1etdtÂ

⌡⌠

0

1tnetdt. D’où 0ÂIn+1ÂIn. Par définition la suite

( )

In est décroissante.

Méthode 2 :

Par linéarité, In+1In=

⌡⌠

0

1tn+1etdt−

⌡⌠

0

1tnetdt=

⌡⌠

0

1

(

tn+1tn

)

etdt=

⌡⌠

0

1tn(t−1)etdt.

Or ┐t☻[0;1], tnÃ0 et et>0 donc tn(t−1)etÂ0. Par conséquent, comme 0Â1, ⌡⌠

0

1tn(t−1)etdtÂ0.

D’où In+1InÂ0. Par définition la suite

( )

In est décroissante.

2. Trouver une relation de récurrence entre In et In−1 pour nÃ1 : 1,5 point Soit nÃ1 fixé, pour trouver une relation de récurrence entre In =

⌡⌠

0

1tnetdt et In−1=

⌡⌠

0

1tn−1etdt, on intègre par parties en considérant les fonctions u et v dérivables et à dérivées continues sur [0;1] telles que :

u(t)=tn dc u′(t)=ntn−1

v′(t)=et dc v(t)=et Alors ⌡⌠

0

1tnetdt=



 tnet

0 1

–⌡⌠

0

1ntn−1etdt =e−n

⌡⌠

0

1tn−1etdt. On a donc In=e−nIn−1

3. Montrer que pour tout nÃ1, 0ÂIn e

n+1 : 1 point

t☻[0;1], 0ÂetÂe donc en multipliant par tnÃ0 on obtient 0ÂtnetÂetn. Donc d’après l’intégration des inégalités, (0Â1) on a : 0ÂInÂe⌡⌠

0 1tndt.

Or ⌡⌠

0 1tndt=





tn+1 n+1 0

1= 1

n+1. D’où 0ÂIn e n+1

4. Déterminer la limite de la suite

( )

In : 1 point 0ÂIn e

n+1 et lim

n↔+õ

e

n+1=0 donc d’après le théorème des gendarmes lim

n↔+õIn=0

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