• Aucun résultat trouvé

Sur l'énergie libre et l'hypothèse de Nernst

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Sur l'énergie libre et l'hypothèse de Nernst"

Copied!
7
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00242652

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00242652

Submitted on 1 Jan 1919

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Sur l’énergie libre et l’hypothèse de Nernst

A. Boutaric

To cite this version:

A. Boutaric. Sur l’énergie libre et l’hypothèse de Nernst. Radium (Paris), 1919, 11 (9), pp.257-262.

�10.1051/radium:01919001109025700�. �jpa-00242652�

(2)

MÉMOIRES ORIGINAUX

Sur l’énergie libre et l’hypothèse de Nernst

Par A. BOUTARIC

[Faculté des Sciences de Montpellier, Laboratoire de Physique].

CHAP. I.

-

L’équation A - U

=

T dA dT.

CHAP. I.

2013

Léquation A2013U=TdA dA

1.

-

Pour l’interprétation d’un grand nombre de phénomènes, il est souvent utile d’envisager l’équa-

tion dite de Gibbs-HelmhoItx :

dans laquelle A représente le maximum de travail que puisse fournir un phénomène isothermique ac- compli à la température T, et U la diminution cor-

re;pondante de l’énergie totale du système. (Rappe-

lons que U mesure la chaleur dégagée par la réaction à volume constant.) On désigne souvent A sous le

nom de diminution d’énergie libre et la différence A - U sous le nom d’energie liée.

Certains auteurs prennent comme diminution d*énergie libre, non la fonction A, mais une fonction

F définie par

Vi’ v1,

...

désignant les volumes des phases initiales

sous les pressions d’équilibre correspondantes, Pi’

p1, ...; v2, v2,

...,

les volumes des phases termi-

uales suus les pressions p2, 1 ...; et Epv l’allgnlen-

laliolt du produit pi, dans la tratisforiiiation.

l.es mêmes auteurs considèrent également 1a cha-

leur Il dégagée par la réaction sous pression constante, soit :

Entre H et F existe la relation

analogue a l’équation (1). Toutefois, comme on vient dt le BOil’, les lettres A et F d une part, U et H de l’autre, n’ont pas les mêmes significatioiis. I)e plus.

la dérivée dA dT (lui entre dansi l’équation. la

dérivée partielle par rapport à T, les termes demeurant constants, dans (DF DT) sont les termes

en p qu’on suppose constants.

C’est à la fonction A (lu’ileliiilioltz a donné le nom d’énergie libre; Gibbs la désigne par y et Duhem la

dénomme potefltiel thermodynamique sous volume

constant. La fonction F n’est autre que la fonctioib z de Gibbs ; Duhem rappelle potentiel thermodyna- mique sous pression constante t.

Suivant les cas il peut être avantageux de consi- dérer soit la fonction A avec l’équation thermodyna- mique prise sous la forme (1), soit la fonction F avec

l’équation therniodn-namique prise sous la forme (2).

Mais il importe essentiellement de préciser la fonction

qu’on envisage.

C’est ce que ne font pas toujours les divcrs auteurs

qui étudient l’énergie libre. Ils confondent souvent les fonctions A et F. D’où des obscurité et parais

des erreurs.

Ainsi, Arrhénius2 considère comnu énérgie lilmc la fonction que nous avons désingée par F. mai· il la note A. Il envisage également la chaleur dégagée à pression constante, que nous avons désignée par H, mais il la note U. Ce système de notations nous

semble particulièrement regrettable ni

(c

qui 1’1’11-

cerne la lettre U qu’on réserve hahituellement à

1 expression de l’énergie Interne.

Contusion plus graBc. Nernt. dalb SONT traité de Chimie g"énéral. après avoir défini l’énérgie libre par la fonction que nous désingnons el qu’il désigne

par A, donne un théorie des isothermes de réaction dans laquelle il atribue implecitement à la fonction la sinmucation de 1.. fonction F.

Enfin, beaucoup d’autres écrivent les équations

(1) et (2).

1 . En réalité de fonction

ne

sont

qu’au signe près Nous

avons

partout considére

comme

les dimentions des fonctions H.

travail effectue et la chaleur de

se present comme des quands

courantes

en

chimie. En

plus habituellement comme par

2

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/radium:01919001109025700

(3)

258

sans préciser la signification des dérivées qui inter-

viennent et en les notant comme des dérivées totales.

2.

-

Los formes incorrectes (1 bis) et (2 bis) qu’on

donne souvent a l’équation de Gibbs-Helmholtz tien- nent pour une bonne part li ce que les démonstrations

qui les établissent manquent de généralité ou de pré-

cision i.

En réalité, il existe des dénionstrations correctes des équations (1) et (2) dans tous les Traités de

Thermodynamique. Les fonctions A et F ne sont, au

signe près, que les fonctions caractéristiques de Mas-

sieu. Mais ces démonstrations sont perdues dans un

eiisemlile de théories où il n’est pas toujours facile de

les trouver. C’est pourquoi il nous a paru utile de les reconstituer en ne nous appuyant que sur le prin- cipe de Carnot et la notion d’entropie.

3.

-

Rappel de quelques généralités sur l’entropie.

-

a) Considérons une transiormation par laquelle un système passe d’un état 1 à un état 2.

Si l’on désigne par S la différence Sz-S1 des entro- pies entre ces deux états, le tliéunème de Carnot- Clausius donné

pour une transformation irréversible;

pour une transformation réversible; dq représen-

tant la chaleur éléiiieiitaire absorbée à la tempéra-

ture absolue T.

b) Si la transformation est isothermique, on a :

Q désignant la chaleur totale alsorbée.

Les relations (3) et (5 bis) s’écriyent :

redite ayant lieu pour la réversibilité.

Désignons par U la diminution d’énérgie totale que subit le système en passant de l’état 1 à l’état 2 et par G le travail effectué contre les forces extérieures.

D’après le prenuer principe df la Thertmdynamique

on a :

1 Allbi. la demonstration donnée par C. I EWIS

aux

pages 38-40 du t. Il de

son

excellent ouvrage. A sysrem of physical chemistry Longmans. Green and Co. 1st édition

ne

vaut due pour

un

gaz parfait. (:elle indiquée à la page 37

ne

précise pas le

sens

de la dériBt’e introduite. On ppnt taire des objections analogues

aux

démomtration: de NERNST Traite de Chimie générale. trad. Conves L p. 26.

c’est-à-dire

La diminution d’énergie U ne dépend que de l’état initial et de l’état final; elle reste la méme quelle que

soit la transformation utilisée. La quantités de cha-

leur Q est toujours inférieure a TS et ne prend cette

valseur que pour une transformation effectuée suivant

un mode réversible. Le maximum de travail que

puisse fournir le passage de l’état 1 à rétat 2 a donc pour expression :

et s’obtient quand le phénomène isothermique est en

même temps réversible. Ce travail maximum A tra- duit la diminution d’énergie libi-e.

En résumé, pour une transformation isothermique

et réversible on a :

Si la modification isothermique n’est pas réversible, les relations (8) et (9) deviennent :

e désignant une quantité essentiellement positive.

4.

-

Démonstration analytique de la for-

mule : A - U = T DA DT.- Considérons l’équation (9) relative au maximum de travail que peut fournir

une transformation isothermidue et réversibip. Elle fournit :

Or, d’après l’équation (6), on a,

c’est-à-dire, la modification envisagée étant réversible,

(11) dU=:dt2013TDS;

cette expression de de, portée dans l’équation (10),

donne:

Le travail eliectué dG peut toujours être exprinié

par une relation de la forme

y désignant un coefficient d’intensité (pression, poten- tiel électrique, potentiel magnétique, tension super- fficielle. etc.) et ,( un coefficient de capacité (volume.

quantité d’électricité, quantité de magnétisme, sur-

face, etc.). On a donc :

é

La fonction A étant parfaitemnet définie si l’on

(4)

connaît l’état initial et l’état final, est une diffé-

rentielle exacte :

la dérivée

(DA Dx) étant prise par rapport à x, les

termes en T supposés constants et la dérivée (DA DT)

étant prise par rapport à T, les termes en x supposés

constants.

L’identification des équations (15) et (14) fournit :

Cette valeur’de S portée dans l’équation (9):

donne immédiatement la relation

On obtient ainsi la forme générale de l’équation cherchée, valable quelle que soit la nature du travail mis en jeu dans la réaction.

Dans le cas d’un système thermo-élastique, le tra-

vail est :

et l’équation (17) devient

la dérivée

(DA DT)u étant prise p ar rapport à T. les termes

en l’ supposés constants. L’équation (15) devient :

Si le travail apparaît sous forme électrique on a :

ili daignant la clarbe électrique du système et 1’ le potentiel. L’équation (17) devient:

la dérivée (DA DT)m à étant prise par rapport aï, les

termes en 1H supposé, constantss. et l’on a :

Si le travail se manifeste simultanément sous plu-

sieurs formes différentes, l’expression de dG s’écrit :

y1 d1 -y2 dz -...:

les équations (15) et (1a) deviennent:

et l’équation (17) :

la dérivée DA DT étant prise par rapport à T, les termes

en x1 x2,... supposés constants.

5.

-

Démonstration graphique’ de l’équa-

tion : A - U = T (DA DT ). - On a vu que l’énergie

libre A représentait le travail f’ourni par le phéno-

mène isothermique effectué suivant un mode réver-

sible.

1° Supposons le travail élémentaire donné par une

expression de la fornie ydx et considérons l’iso-

thermeAB(fig.1)

allant de A en B.

La variation d’é-

nergie libre mise

en jeu par le pas- sage de l’état A à l’état B est

donc mesurée par

l’aire ABbaA.

2° Soit ABCDA

un cycle formé

de deux isother-

mes infiniment Fig.1

voisines et de

deux isométriques. Le travail qu’on peut rcrueillir en décrivant le cycle est mesuré par son aire, soit:

qu’on peut terïre :

3) Menons par A et B deux adiabatiques AA et BB’

qui, avec les deux isotherme précedent

un evele de Carnot.

Si Q désigne la chaleur empruntée suivant AB le travail receuilli dans le parcontre du cycle de Carnot

travail mesuré par l’aire ABA B est donneé par la

relation

1. Cette demonstration celle

indiquée par H iqt,e-

2° édition . Pairs

(5)

260

Mais, à un infiniment petit du deuxiènle ordre près. raire ABB’A’A est égale à l’aire ABCDA, d’où :

et par suite ,

soit,

Si le travail apparaît sous forme mécanique, son expression élémentaire est pdv et la relation précé-

dente devient

et ainsi de suite pour les diverses variantes de l’équa-

tion, les dérivées partielles ayant la sibnitication précise indiquée au paragraphe précédent et qui

ressort nettement de la représentation graphique.

6.

-

Démonstration de l’équation F - H

= T DF DT. 2013 Nous avons pris jusqu’ici comme varia-

hles indépendantes la température et les facteurs de

capacité x1, x2,

...

(par exemple, le volumes, la masse électrique, etc.). On peut établir une deuxième forme

d’équation dans laquelle les variables indépendantes

seront la température et les facteurs d’intensité y1, y2,

...

(pression, potentiel électrique, etc.).

Posons par exemple :

L’équation (7) relative à la diminution d’énergie

libre

devient:

Si l’on envisage les diminutions qu’éprouvent les

fonctions F, A, H et C, il faudra, pour appliquer les équations (19) dans un cas particulier, écrire, par

exemple, que la diminution de F est égale à la dimi-

nution de A diminuée de Faugmentation de pil dans la transformation (avoir § 4).

On en déduit

La deuxième des équations (19) fournit de même

qui. en tenant compte de la relation (11) :

s’écrit:

D’où, (21 j

et, par suite,

En portant dans (20) la valeur précédente de l’ex- pression S on a finalement :

Dans le cas le plus général le travail efl’ectué par le système a pour expression :

l’équation devient:

la dérivée DF DT étant prise par rapport à T, les termes

en y1 Y2,

...

supposés constants.

CHAP. II.

2013

Application de l’équation

aux systèmes monovariants.

7.

-

Cas des systèmes divariants.

-

L’équa-

tion

a été établie pour les systèmes thermo-élastiques dont

l’état dépend d’au moins deux variables iiidépeti-

dantes v et T (systèmes divariants).

a) Pour de tels systèmes, elle periiiet de calculer

sans ambiguïté la variation U d’énergie totale en fonc-

tion de v et de T, si l’on connaît la variation d’énergie

libre A en fonction des mêmes variables :

Considérons, par exemple, la détente isothermique

d’un gaz parfait, du volume v, au volume v2. On a :

d’où l’on tire

et, par suite,

b) Connaissant F, léquation (1) ne permet le

(6)

calcul de A qu*à une constante près. Posons, en effet,

en mettant en évidence les termes en T,

Uc. z. B étant fonction des volumes. L’équation (1)

donne :

d’où, en tenant compte de la valeur (DU DT)

= a.

+ 2BT,

tirée de l’équation (2) :

le coefficient K que l’intégration laisse indéterminé étant uniquement fonction des volumes.

Comme exemple particulier reprenons le cas de la détente isothermique des gaz parfaits pour lequel on

a ( loi de Joule) :

U=0;

l’étluation (3) donne :

1

=

KT

La seule application de l’équation (1) à la rela-

tion U = 0 qui traduit l’expérience de Joule ne per- ment pas de fixer la valeur de la constante K. C’est pour supprimer cette indétermination, dans le cas des

systèmes condensés que Nernst a été amené a suppo-

wcr les dérivées (DA DT)v et (DU DT) nulles au zéro ab-

ser les dcnvces (DA DT) et (VU) nulles au zéro ab-

solu .

8.

-

Cas des systèmes monovariants. - fluand on envisage des transformations portant sur

des systémes Inonovariants, les volumes qui inter-

viennent sont des fonctions de la température: A et U

deviennent uniquement fonction de T. Il senlhle, à première vue, rlue l’équation (1) puisse être rem- placée par la suivante :

dA dT dési,nant la dérivée, par rapport à T. de A, fonc-

lion de l’unique variable T. C’est ce que supposent implicitement Nerst et tous ses commentateurs dans

l’application qu’ils font de l’équation (1) au calcul

de _B u pa rt i r ties données themiques fournies par 1.1 fonction U ==f(T)1.

1. Voir en particulier. NERNDT. Journ. de Chimie physique.

8 1910 208.

En réalité. il est aisé de montrer qu’une telle extent-

sion n’est pas légitime. tout au moins d’une manière

générale. et qu’elle pourrait conduire à des erreurs

grossières.

Considérons, par exeniple, la vaporisation d’un

solide ou d’un liquide. Désignons par p la pression

maxima à T’’ par U2 et U1 les volumes moléculaires

respectifs de la phase gazeuse et de la phase solide

ou liquide ; la diminution d’énergie libre l’apportée

à la molécule-gramme est

A=p(u2-u1)

qui devient, en négligeant le volume de la pha,c

solide ou liquide vis-à-vis du volume de la phase

gazeuse, d’où rOll tire:

En portant dans l’équation (i) on obtient l’expres-

sion correcte de la chaleur de vaporisation :

Supposons au contraire que nous exprimions A

en fonction de T. Assimilant la valeur à gaz gaz par- fait nous avons

d’où

Cutte valeur de âc dA DT, portée dans l’équation ( 1 bis )

conduirait à une expression inevacte de la chaleur de vaporisation, soit,

9.

-

On peut modifier l’équation (1) de manière à la rendre applicable aux transformations isother-

miques des systèmes manovariants .

En désignant par du la variation de volume que

subit l’une des phases sous la pression p on a :

li et r étatit des fonctions de la temperature sele.

D’où

Pour les transformations des sustemes manova-

riants. Léquation qui relie les

libre et de l’énergie totale cons-

fonctions de la température

(7)

262

C’est l’équation qu’on devra appliquer. par exemple,

à la fusion d’un solide en présence du liquide seul

sous la pression d’équilibre correspondante.

On voit, par les considérations précédentes, qu’on

ne peut espérer calculer A connaissant uniquement la

fonctions U = f (T) : les hypotlnses émises par Nernst

sur les valeurs de dA dT dU dT au zéro absolu, ne résolvent

pas, dans le cas le plus général, le problème posé, à

savoir le calcul de A u partir des seules données ther-

miques fournies par la fonction U=f (T).

10.

-

Toutefois l’équation (1) peut être mise

sous la forme (1 his) pour les transformations des

systèmes monovariants telles que dl’ soit identique

à (DA DT )u ce qui suppose

Cette condition est réalisée dans un certain nombre de cas, notamment dans ceux que choisit Nernst

comme exemples d’application de son hypothèse (V. Chapitre I1l).

11.

-

De même, l’équation

établie pour les systèmes divariants dans lesquels on prend comme variables indépendantes p et T ne peut

être appliquée dans tous les cas sous la forme

aux systèmes monovariants (pour lesquels p devient fonction de T) .

Ona(giet6):

Et l’équation (4) devient alors :

L’équation (4) ne peut être mise sous la forme (4 bis) que pour les transformations des systèmes mo-

novariants telles ue dF dT soit identique (VF) ce

novariants telles que

dF dT soit indentique

(DF dT)p, ce

qui suppose vérifiée la condition :

ZF == 0.

dp =0.

A suivre. [Manuscrit reçu le 8 juillet 1919].

Conditions d’excitation de la fluorescence

Par L. BRUNINGHAUS

[Faculté des Sciences de Paris, laboratoire de M. BOUTY].

Je me propose de rapporter ici les résultats de

quelques expériences entreprises en 1910, mais que j’avais interrompre pour d’autres soins. J’ai pu les compléter récemment de façon qui permette d’en publier les principales conclusions.

1.

-

Observations sur l’optimum de fluo-

rescence. - L’idée première de ce travail était

d’élucider le problème que pose l’existence des hhé-

noniènes d’optimum de phosphorescence. Les solu-

tions liquides fluorescentes sont d’un maniement

expérimental beaucoup plus simple que la plupart

des solides phosphorescents, car l’homogénéité du

solvant liquide permet d’éliminer sans peine la lu-

mière diffuse, si gênante avec les solides; de la mon

désir de m’adresser à ces substances. Mais encore

fallait-il qu’elles manifestent, comme les solides, un éclat maximum (sous une excitation constante) pour

une concentration déterminée (optinum) de fluo-

rescence B. Il me fut facile de vérifier que tel était bien le cas : en éclairant au moyen d’uii are électrique

assez éloigne une série de flacons j uxlaposés et conte-

nant des solutions de fluorescéine de plus en plus diluées, on constate l’existence d’un optimum de fluo-

rescence (en prenant la précaution évidente de regar- der les flacons sur fond noir).

Outre l’avantage déjà signalée les solutions liquides

ont aussi, sur les solides, celui de mettre à la dispo-

sition du chercheur une variable de plus : l’épaisseur

de la substance. En effet, lorsqu’on excite aux rayons

cathodiques les poudres de diverses concentrations d’un même système phosphorescent (MnnO

-

CaO, par

exemple), 1 épaisseur de la couche excitée est déter- 111inée par la profondeur de pénétration des rayons

cathodiques, qui se chiflre par une petite fraction de

millimètre (de l’ordre de 0,01 mm.). Au coltraire,

avec les solutions fluorescentes excitées par la lumière, celle-ci peut pénétrer à des profondeurs beaucoup plus considérables. Et à vrai dire ce fait me parut

tout d’abord mu embarras. A quelle épaisseur ropti-

mum doit-il être déterminé? C’est en cherchant a

Références

Documents relatifs

f est une fonction strictement

[r]

PanaMaths [3-3] Août 2007 Fonctions dérivables et sens de variation. On suppose que f est une fonction dérivable sur un

[r]

Établir le tableau de variations de f complété avec les limites sur son ensemble de

Il a 100 mètres de barrière à disposition et seuls les trois côtés ne jouxtant pas la rivière doivent être fermés. Quelles sont les dimensions de l’enclos pour avoir une

En général (sauf si le discriminant est nul), cette équation admet deux solutions dis- tinctes : la fonction n'est donc pas

On lit ici que le coefficient directeur de la tangente