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u k (t)e 2iπkx .

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Texte intégral

(1)

Analyse numérique et optimisation, MAP431

Corrigé du devoir à rendre le 8 avril 2008

(Sujetproposépar G. Allaire)

1 Diérenes nies

1. Déterminons(formellement du moins)les dérivéespartielles de

u(t, x) = X

k∈ Z

ˆ

u k (t)e 2iπkx .

Ona

∂u

∂t = X

k∈ Z

ˆ

u k (t)e 2iπkx

(1)

etpour toutentier

j > 0

,

j u

∂x j = X

k∈Z

(2iπk) j u ˆ k (t)e 2iπkx .

(2)

Ondéduit de(1-2) etde l'équationdiérentielle vériée par

u

que

ˆ

u k + (2iπkV + 4νπ 2 k 2 )ˆ u k = 0.

(3)

D'aprèslaondition initiale

u ˆ k (0) = ˆ u 0,k

,ona don

ˆ

u k (t) = ˆ u 0,k e −(4νπ 2 k 2 +2iπkV )t .

Comme

(e 2iπkx ) k

est une base Hibertiennede

L 2 (0, 1)

et que

|e 2iπkV t | = 1

,

ona

j u

∂x j (t, ·)

2 L 2

= X

k

(2πk) 2j |ˆ u k (t)| 2 = X

k

(2πk) 2j e −8νπ 2 k 2 t |ˆ u 0 (t)| 2 .

Pour tout

t > 0

, lasuite

(2πk) 2j e −8νπ 2 k 2 t

onvergevers zero lorsque

k

tend

versl'inni.Ainsi, lasériepréédente estonvergente pour

t > 0

et

∂x j u j (t, ·)

appartient à

L 2

dèsque

u 0

appartient à

L 2 (0, 1)

.

2. Onnote

F ∆x,∆t (n, j)

l'erreur de tronature dushéma, dénie par

F ∆x,∆t (n, j) = U j n+1 − U j n

∆t + V U j+1 n − U j−1 n

2∆x − θν U j+1 n+1 − 2U j n+1 + U j−1 n+1 (∆x) 2

− (1 − θ)ν U j+1 n − 2U j n + U j−1 n

(∆x) 2 ,

(2)

U j n = u(n∆t, j∆x)

.Déterminonsledéveloppementlimitéaupoint

(t, x) = (n∆t, j∆x)

de haun des termesapparaissant dans l'expressionde l'erreur detronature. Pour lepremier terme,il vient

U j n+1 − U j n

∆t = ∂u

∂t + ∆t 2

2 u

∂t 2 + O(∆t 2 ),

Le développement du deuxième terme (pour des raisons de symétrie) ne

ontient quedes termesd'exposantspairs

U j+1 n − U j−1 n 2∆x = ∂u

∂x + ∆x 2 6

3 u

∂x 3 + O(∆x 4 ).

Il en est de même pour le développement du dernier terme de l'erreur de

tronature

U j+1 n − 2U j n + U j−1 n

(∆x) 2 = ∂ 2 u

∂x 2 + (∆x) 2 12

4 u

∂x 4 + O(∆x 4 ).

Enn, pour l'avant dernierterme,

U j+1 n+1 − 2U j n+1 + U j−1 n+1

(∆x) 2 = ∂ 2 u

∂x 2 + ∆t ∂ 3 u

∂t∂x 2 + (∆x) 2 12

4 u

∂x 4 + O(∆x 4 + ∆t 2 ).

En rassemblant es résultatset en utilisant le fait que

u

estsolution de

l'équationde onvetion diusion,on obtient

F ∆x,∆t (n, j) = ∆t 2

2 u

∂t 2 − V ∆x 2 6

3 u

∂x 3 − θν∆t ∂ 3 u

∂t∂x 2 − θν(∆x) 2 12

4 u

∂x 4

− (1 − θ)ν (∆x) 2 12

4 u

∂x 4 + O((∆t) 2 + (∆x) 4 ).

Ainsi, leshéma estau moinsd'ordre un en temps etdeux en espae.Nous

allons prouver qu'il s'agit en fait de l'ordre optimal. A et eet, il sut

d'éliminer les dérivées en temps dans l'expression de l'erreur de tronature

enexploitant l'équation vériée par

u

.En dérivant l'équationde onvetion

deuxfois enespae, onobtient

3 u

∂t∂ 2 x = ν ∂ 4 u

∂x 4 − V ∂ 3 u

∂x 3 .

Deplus,endérivantl'équationdeonvetion diusionparrapportautemps,

etenl'utilisant à nouveau, onen déduitque

2 u

∂t 2 = ν 24 u

∂x 4 − 2V ν ∂ 3 u

∂x 3 + V 22 u

∂x 2 .

(3)

F ∆x,∆t (n, j) = ∆t 2

V 22 u

∂x 2 − 2V ν(1 − θ) ∂ 3 u

∂x 3 + ν 2 (1 − 2θ) ∂ 4 u

∂x 4

− (∆x) 2 6

V ∂ 3 u

∂x 3 + ν 2

4 u

∂x 4

+ O((∆t) 2 + (∆x) 4 ).

Onne peut annuler ni le termeen fateur de

∆t

,ni leterme en fateur de

∆x 2

,saufsi

V

estnul.Danse as,onpeuthoisir

θ = 1/2

etleshémaest

aumoinsd'ordre deux enespae eten temps.

3. Lafontion 1-périodique

u n

vérie l'équation

u n+1 − u n

∆t + V u n (x + ∆x) − u n (x − ∆x) 2∆x

− θν u n+1 (x + ∆x) − 2u n+1 + u n+1 (x + ∆x) (∆x) 2

− (1 − θ)ν u n (x + ∆x) − 2u n + u n (x + ∆x)

(∆x) 2 = 0.

En eetuant la transformation de Fourier de ette équation, on en déduit

que

ˆ

u n+1 k − u ˆ n k

∆t + V

2∆x (e 2iπk∆x − e −2iπk∆x )ˆ u n k

− θν

(∆x) 2 (e 2iπk∆x − 2 + e −2iπk∆x )ˆ u n+1 k

− (1 − θ)ν

(∆x) 2 (e 2iπk∆x − 2 + e −2iπk∆x )ˆ u n k .

Onpeutainsiexprimer

u n+1 k

enfontionde

u n k

.Pluspréisément,onobtient

u n+1 k = A(k)u n k ,

A(k) = 1 − 4(1−θ)ν∆t (∆x) 2 sin 2 (πk∆x) − i V ∆x ∆t sin(2πk∆x) 1 + 4θν∆t (∆x) 2 sin 2 (πk∆x) .

4. Dansleas

V = 0

,l'expression de

A(k)

sesimplie souslaforme

A(k) = (1 − 4(1 − θ)αs 2 )/(1 + 4θαs 2 ),

s = sin(kπ∆x)

. Pour tout

k

, quels que soient

0 ≤ θ ≤ 1

et

α

, on a

A(k) ≤ 1

.Ainsi,

|A(k)| ≤ 1

sietseulement si

A(k) ≥ −1

,'està diresi

1 − 4(1 − θ)αs 2 ≥ −(1 + 4θαs 2 ),

(4)

1 − 2α(1 − 2θ)s 2 ≥ 0.

Si

1 ≥ θ ≥ 1/2

ou

1/2 > θ ≥ 0

et

α ≤ (2 − 2θ) −1

, on a don

|A(k)| ≤ 1

.

Sousetteondition,onendéduitquelanorme

L 2

de

u ˆ n

(etdonde

u n

)est

majorée uniformément. Le shéma est alors stableet, d'après le Théorème

de Lax, il est onvergent. De plus, l'erreur

L 2

du shéma est de l'ordre de

(∆t) + (∆x) 2

.

5. La partie réelle de

A(k)

est indépendante de

V

. D'après la question

préédente etsousles même onditions,on endéduit que

|A(k)| 2 ≤ 1 +

V (∆t)s (∆x)(1 + 4θαs 2 )

2

.

Comme

(∆x) 2 = ν∆t/α

,il vient

|A(k)| 2 ≤ 1 + V 2 ∆t ν

αs 2 (1 + 4θαs 2 ) 2 .

Or

x/(1 + x) 2 ≤ 1/4

,ainsi

|A(k)| 2 ≤ 1 + V 2 ∆t 4ν .

Pour tout

n ≤ n 0 = T /(∆t)

,ils'en suit lamajoration suivante

|A(k)| n

1 + V 2 ∆t 4ν

n 0 /2

= e n 0 ln(1+V 2 ∆t/(4ν))/2

≤ e V 2 n 0 ∆t/(8ν) = e V 2 T /(8ν) .

La quantité

max 1≤n≤n 0 |A(k)| n

reste don uniformément bornée.

6. LadémonstrationduThéorèmedeLax,énonésouslaondition

|A(k)| ≤ 1

,restevalable (motpour mot)souslaonditionmoinsrestritivede majo-

ration uniformede

max 1≤n≤n 0 |A(k)| n

.

2 Lax-Milgram

Soit

0 ≤ α < 2

et

un ouvertbornérégulierde

R 2

.Onnote

(x 1 , x 2 )

les

oordonnées d'unpoint

x ∈ Ω

.Soit unefontion

f ∈ L 2 (Ω)

.Ononsidère

− ∂ 2 u

∂x 2 1 + α ∂ 2 u

∂x 1 ∂x 2

− ∂ 2 u

∂x 2 2 = f

dans

u = 0

sur

∂Ω

(4)

(5)

On multiplie (4) par une fontion test régulière

φ

qui s'annule sur le bord

∂Ω

,eton intègrepar parties. Onobtient formellement

Z

∂u

∂x 1

∂φ

∂x 1 − α ∂u

∂x 1

∂φ

∂x 2 + ∂u

∂x 2

∂φ

∂x 2

dx = Z

f φ dx.

Onproposedon laformulation variationnelle :

trouver

u ∈ H 0 1 (Ω)

tel que

a(u, φ) = L(φ) ∀φ ∈ H 0 1 (Ω),

ave

a(u, φ) = Z

∂u

∂x 1

∂φ

∂x 1 − α ∂u

∂x 1

∂φ

∂x 2 + ∂u

∂x 2

∂φ

∂x 2

dx

et

L(φ) = Z

f φ dx.

Pour démontrer l'existene et l'uniité de la solution de la formulation va-

riationnelleonutiliseleThéorème3.3.1deLax-Milgram.Onvériedon ses

hypothèses :

H 0 1 (Ω)

est bien un espae de Hilbert,

L(φ)

est lassiquement une formelinéaire ontinue, et

a(u, φ)

est lairement bilinéaire ontinue.Le

seulpoint déliatà vérierestla oerivité de

a(u, φ)

:

a(u, u) =

Z

∂u

∂x 1

2

− α ∂u

∂x 1

∂u

∂x 2 +

∂u

∂x 2

2 ! dx

≥ (1 − α/2) Z

|∇u| 2 dx ≥ Ckuk 2 H 1

0 (Ω)

ave

C > 0

à ause de l'inégalité de Poinaré. Don la forme bilinéaire est oerive et le théorème de Lax-Milgram assurel'existene et l'uniité de la

solutionde laformulation variationnelle.

Il reste à vérieren quelsens ona résoluleproblème auxlimites(4). Si

u

est régulier ('est-à-dire ii si

u ∈ H 2 (Ω)

), alors on utilise la formule de

Green duThéorème 4.3.30

Z

∆u(x)v(x) dx = − Z

∇u(x) ·∇v(x) dx+

Z

∂Ω

∂u

∂n (x)v(x) ds ∀v ∈ H 1 (Ω),

ainsiqu'une variante de e résultat

Z

2 u

∂x 1 ∂x 2 v dx = − Z

∂u

∂x 1

∂v

∂x 2 dx + Z

∂Ω

∂u

∂x 1 n 2 v ds ∀v ∈ H 1 (Ω),

n 2

désignelaomposantedelanormaleunitédansladiretion

x 2

.Comme

la fontion test

φ ∈ H 0 1 (Ω)

s'annule sur

∂Ω

, on déduit de la formulation variationnelle

Z

−∆u + α ∂ 2 u

∂x 1 ∂x 2 − f

φ dx = 0 ∀φ ∈ C 0 (Ω)

(6)

−∆u + α ∂ 2 u

∂x 1 ∂x 2 − f = 0

p.p. dans

Ω.

Par ailleurson retrouve laondition auxlimites

u = 0

p.p. sur

∂Ω

grâeau

Théorème 4.3.13 detrae.

Si

u

n'est pas régulier, on peut néanmoins retrouver l'équation (4) en

utilisant laDénition4.2.6 de ladivergene faible.Ondénit leveteur

τ = ∂u

∂x 1 − α ∂u

∂x 2 , ∂u

∂x 2

∈ L 2 (Ω) 2

quiadmetunedivergenefaiblevériant

−divτ = f ∈ L 2 (Ω)

.Enremplaçant

τ

par sadénitionon obtient bien(4).

3 Problème

Soit

un ouvert borné régulier de

R N

. Soit une fontion

f ∈ L 2 (Ω)

.

Ons'intéresse à la reherhe d'unefontion

u(x)

et d'unnombre réel

λ

qui

vérient

 

 

−∆u + u + λ = f

dans

Ω Z

u dx = 0

u = 0

sur

∂Ω

(5)

1. Pour obtenir la formulation variationnelle de (5) on introduit l'espae

deHilbert

V =

v ∈ H 0 1 (Ω)

telque

Z

v dx = 0

qui est bien un espae de Hlbert omme sous-espae fermé de

H 0 1 (Ω)

. On

multiplie (5) par une fontion test

v ∈ V

et on intègre par parties. On re-

marquequelaonstante

λ

disparait!Laformulation variationnelle proposée estdon :trouver

u ∈ V

telque

Z

(∇u · ∇v + uv) dx = Z

f v dx ∀v ∈ V.

2. ToutesleshypothèsesduthéorèmedeLax-Milgramsontlairementvéri-

ées,donilexisteuneuniquesolution

u

deetteformulationvariationnelle.

3. On part de la formulation variationnelle et on proède à l'intégration

par parties "à l'envers" pour retrouver le problème aux limites (5). Pour

simplieron supposeque

u

est régulier.Onobtient

Z

(∆u − u − f ) v dx = 0 ∀v ∈ V.

(7)

Malheureusement,

C c (Ω)

n'est pas dense dans

V

à ause de la ontrainte

d'intégrale nulle. Heureusement, on utilise l'astue suivante. Ondénit une

fontion

χ ∈ C c (Ω)

telle que

R

Ω χ dx = 1

.Alors, pour tout

φ ∈ C c (Ω)

,la

fontion

v = φ − χ R

Ω φ dx

appartient à

V

.Onendéduit que

Z

∆u − u − f − Z

(∆u − u − f )χ dx

φ dx = 0 ∀φ ∈ C c (Ω),

'est-à-direque

∆u − u − f = Z

(∆u − u − f)χ dx = λ ∈ R

equidonnebien(5)pouruneuniquevaleur

λ ∈ R

.Laonditionauxlimites

de Dirihlet estune onséquene du théorème de trae et plus partiulière-

ment duCorollaire 4.3.16.

4. Siondisrétise(5)parélémentsnisilfautaussidisrétiserlaontrainte

d'intégrale nulle pour toutes les fontions tests dans

V

(ontrainte qui est

nonloale).Cen'est don pasévident a priori...

5. Pour surmonter les diultés préédentes on propose l'algorithme sui-

vant qui onstruit deux suites

u n ∈ H 0 1 (Ω)

et

λ n ∈ R

. On initialise

λ 0

arbitrairement dans

R

.Si

(u n , λ n )

estonnu,on alule

u n+1

solutionde

−∆u n+1 + u n+1 + λ n = f

dans

u n+1 = 0

sur

∂Ω

(6)

puis

λ n+1 = λ n + ρ Z

u n+1 dx

(7)

ρ > 0

est unnombre quel'on hosira plusloin.

Le problème(6)permetdealuler

u n+1

enfontionde

λ n

:par lethéo-

rème de Lax-Milgram il admet une unique solution dans

H 0 1 (Ω)

. D'autre

part, la formule (7) permet de aluler expliitement

λ n+1

en fontion de

(u n+1 , λ n )

.Par onséquent,etalgorithme estbiendéni.

6. Onpose

v n = u n − u

,

µ n = λ n − λ

,e quidonnepar soustrationde(5) à(6)

−∆v n+1 + v n+1 + µ n = 0

dans

v n+1 = 0

sur

∂Ω

et

µ n+1 = µ n + ρ R

Ω v n+1 dx

. On multiplie l'équation pour

v n+1

par

v n+1

pour obtenir lapremière relation

kv n+1 k 2 + µ n Z

v n+1 dx = 0.

(8)

Onmultiplie l'équation pour

µ n+1

par

µ n+1

,e qui donne

2 µ n+1 − µ n

µ n+1 − 2ρµ n+1 Z

v n+1 dx = 0

quiest équivalent à ladeuxième relation

n+1 | 2 − |µ n | 2 + |µ n+1 − µ n | 2 − 2ρµ n+1 Z

v n+1 dx = 0.

Cettedernièreéquation seréérit

n+1 | 2 − |µ n | 2 + |µ n+1 − µ n | 2 − 2ρµ n Z

v n+1 dx = 2ρ(µ n+1 − µ n ) Z

v n+1 dx.

Onmajorealors lemembre dedroite par

2ρ(µ n+1 − µ n ) R

Ω v n+1 dx ≤ |µ n+1 − µ n | 2 + ρ 2 R

Ω v n+1 dx 2

≤ |µ n+1 − µ n | 2 + ρ 2 |Ω| R

Ω |v n+1 | 2 dx

≤ |µ n+1 − µ n | 2 + ρ 2 |Ω|kv n+1 k 2

d'oùl'on déduitlatroisième relation i-dessous

 

 

 

 

 

 

kv n+1 k 2 + µ n Z

v n+1 dx = 0

n+1 | 2 − |µ n | 2 + |µ n+1 − µ n | 2 − 2ρµ n+1 Z

v n+1 dx = 0

n+1 | 2 − |µ n | 2 − 2ρµ n Z

v n+1 dx ≤ Cρ 2 kv n+1 k 2

(8)

ave

C = |Ω|

.

7. Par addition de

fois la première relation de (8) ave la troisième

relationde (8)on obtient

n+1 | 2 − |µ n | 2 + (2ρ − Cρ 2 )kv n+1 k 2 ≤ 0.

Ensommant en

n

on en déduit

n 0 | 2 + (2ρ − Cρ 2 )

n 0

X

n=1

kv n k 2 ≤ |µ 0 | 2 .

Si

0 < ρ < C/2

,alors lasérie

P +∞

n=1 kv n k 2

onverge, e quiimpliquequeson

termegénéral

kv n k 2

tendvers0.Autrementdit,

v n

tendvers0dans

H 1 (Ω)

.

(9)

8. Si on multiplie l'équation pour

v n+1

par la fontion test

χ ∈ C c (Ω)

dénieun peu plushaut, ona

µ n = − Z

(∇v n+1 · ∇χ + v n+1 χ) dx.

Comme

v n

tendvers0 dans

H 1 (Ω)

,onen déduitque

µ n

tendvers 0sousla

même onditionsur

ρ

.

Onadontrouvéunalgorithme(onvergent!)quin'utilisequelarésolu-

tionsans ontraintede problèmes auxlimites pour résoudreun problème

ave ontrainte.

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