HAL Id: jpa-00241134
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Submitted on 1 Jan 1906
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Comptes rendus de l’Académie des Sciences; - T.
CXLII : 1er trimestre 1906
Boizard
To cite this version:
Boizard. Comptes rendus de l’Académie des Sciences; - T. CXLII : 1er trimestre 1906. J. Phys. Theor.
Appl., 1906, 5 (1), pp.557-566. �10.1051/jphystap:019060050055700�. �jpa-00241134�
COMPTES RENDUS DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES;
T. CXLII : 1er trimestre 1906.
J. REXA.UX. 2013 Contribution à l’étu~ie des écrans photographiques. - P. 38.
Théorie montrant tout le parti que l’on peut tirer de l’emploi judi-
cieux de certains colorants pour la fabrication des écrans photogra- phiques.
CIL N ’lll>NI,iNN . -~- recherches sur le ch;unp rlectri)nc h’)-)!-h...B’~nt.ées Ù 1’>c.a1>ii de l’éclipsé totale du 3u a’~ùt l~~tu. - i>, ÍII,
La variation diurne du champ électrique terrestre est sensible- ment sinusoïdale avec un maximum à quatre heures du soir et un
minimum vers cinq heures du matin ; il y a un petit maximum se-
condaire moins d’une heure après le coucher du soleil. Le jour de l’éclipse, pendant toute sa durée, la valeur du champ a toujours été supérieure à la valeur moyenne observée les autres jours, et le maxi-
mum du champ a coïncidé avec le minimum absolu relevé sur la courbe des ions positifs.
Cii. ~lOUREU. - Sur la détermination des gal rares
dans les mélanges gazeux nr~(urt~l.. - l>, iL
Description et marche de l’appareil qui sert à cette délern1ination.
Le gaz naturel, âpres avoir longtemps séjourné sur cle la potasse aqueuse, puis fondue, est chauffé au rou~,~e en présence d’un mélange de chaux anhydre et de magnteium qui fixe 1 oxygène et
l’azote. Les gaz ou vapeurs con1bllstibles sont brlîlés par d’ t oxyde
de cuivre et les produits de la combustion absorbés par de la l’haux sodée et de l’anhydride phosphori(lue. Le résidu g-azcllx est constitué par les gaz rares ; leur étude spectroscopique se fait a la façon labi-
tuelle avec un tube de Plucher rempli du mélange de ces gaz à la
pression d’environ 4 millimètres.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019060050055700
558
f; ’, - ....,B. Il’1 iii, "1, taiii d,. i~~’tt’rlllillt~r I3 constante ..run lIllmlitr‘tl’r 1 ILI iphencincMcdindnction.2013tB~9.
L’auteur montre qu’on peut déterminer facilement la constante d’un électrodyrian>onièti~e absolu à l’aide d’une mesure de résistance et d un coefficient de self-induction, ce qui i~c;1nt à constater l’équi-
libre d’un galvanomètre et à mesurer, soit L1I1 angle, soit une lon-
gueur.
1’. N" l l l,1. 1 "1°. - Sur le... variation" aB’I"" LI température des spectres d’émission de jii>1ji> l:ulIl’L’s ?le~ti’ijues. - P. 81.
On sait que, pour un solide, l’intensité lumineuse croît d’autant
plus vite avec la température que la longueur d’onde est plus courte.
Au contraire, pour la lampe Cooper-HeByitt, l’intensité lumineuse
croît d’autant plus vite avec la puissance qui lui est fournie que la lon- gueur d’onde est plus courte ; cela provient peut-être de ce que la
masse de mercure vaporisée diminuant quand la puissance absorbée diminue, la vapeur de ce métal est portée à température d’autant plus élevée tlue la dépense de la lampe est plus faible. L’auteur étudie, en outre, les variations, avec l’éneroie fournie, de la compo- sition et de l’intensité de la lumière émise par les lampes Nernst, au
tantale ou à filament de carbone.
’l’tl. ~Int~lal~ il~B - ~nr 1~~ ~-;~l~ltlt’ ~lc‘~ ~’‘l~°tlmrt- la mlloti~lm~ n 1 ~~t~~~‘I’~wt«inr‘
, Lui 1 L¡,
- M~’B):T2013~nrit-!-;iB~t)-~’2013!’U-’ >
Exposé des eapérit·c~ce5 concordantcs l’aitcs par quatre >1>>>1;a-
teurs sur la réfraction, dans un prisme d’aluminium. des rayons N
émis par une lampe Nernst,.
C. ~3I ’h~l’l)B. - F~,l~t~rit~n,~c~~ l~ln~t~~~=~ y~lti~lu~ ~ ,nr l~a.~tmn ~~~~ rwr~Il_ ~
Sllr iiiie ,’tln~’l’lle ll...rdlflntl>, - P, 14,@’.
Description du dispositif adopté. Les résultats obtenus ctHdirn1ent nettement l’existence d’une modification intime de l’étincelle par les rayons N, déjà observée par ~1. Blondlot.
I. IIÉ’~’ILLI(1D. - Sur la répartition de..: ’-nurants ~~1~~~~tri~Euc=~
dans un réseau. - P. 1:51.
Démonstration du théorème suivant : dans tout réseau conducteur alimenté par des sources d’électricité, le double du travail de ces sources diminué de l’effet Joule total est maximum.
Cette condition de maximum, équivalant aux équations de Kirch-
honB donne la répartition des courants.
J. DE lI()II:~~-CH.~130T. __ Sur la soupape parhydrupic. - P. 1:;3, Cet appareil a pour but d’éviter les retours d’eau quand on fait le
vide à la trompe à eau. Il se compose d’un flotteur, concave à sa par- tie supérienre et recouvert d’une membrane. Si la pression diminue
dans la canalisation, l’eau remonte dans l’appareil ; le flotteur met
alors en contact la membrane avec un tube rodé, qui s’applique exac-
tement, et le mouvement de l’eau est arrêté.
J. C11:~~~nlElt. - Sui- la l’ld.u’¡....:dilln ~1111-ti-luie produite
Il Ir les liqueur... IlllBIl’.... - Il. W 1.
Les liqueurs mixtes sont constituées par certaines substances cris- .
tallisées, disséminées sous forme de particules dans df~~ Il pndes
mauvais conducteurs. Soumises à l’effet directeur d’un champ élec- trique ou magnétique uniforme, elles polarisent elliptiquement la
lumière; le retard, qui est proportionnel à 1 épaisseur de liquide tra-
versée par la lumière, croit rapidement aw~c 1 intensité du champ
pour se fixer eiitiii à une valeur constante et dépend du constituant
560
liquide. La pesanteur a des effets analogues à ceux des champs ma-
~nt:tiql1e ou électrique: mais ils sont beaucoup plus faibles etne se prêtent qu’à une ctude qualitative.
C. Dr ~’. 1 I 1 ~.~ I1.I.1.. - ’Ill’ il’ t Ire (le Il,unnlc du 111. [l’llll., - P. 26~.
L’auteur a réussi à obtenir, par le dispositif de pulvérisation de
,1. ( ~ 1 ~ tl ~’. d B l ’ 1 . 1’1>itiite, le nitrate ou le ( ’,’ . 1 n Il r e de mercure, un
spectre qui i se compose d’une seiile raie -~3~,72, mesurée déjà par
Kayser et Runge dans le spectre d’arc de ce métal ; il fait remar- quer que l’absence des raies du mercure dans le spectre solaire ne peut pas faire conclure à l’absence de ce métal, car celui-ci peut être
dans des conditions telles qu’il n’émette que la raie indiquée plus haut, raie qui se trouve dans la partie du spectre absorbée par l’at-
mosphère terrestre.
A. BROCA et TlHCIIIB’1. - tit- la durée (j,~ 1 1 ,1>, har~- dans un tube
. à r a y B1 Il.., X. -- p, 2 -¡ 1 et 4 1.’,.
t3r.t~w~u BBLNUES. 2013 P. ::’)1.
On peut établir, à l’aide de certaines hypothèses et de mesures électriques, que la durée de décharge dans un tube à rayons X varie
entre 6,7 . 10 - i secondes, pour un tube d’étincelle équivalente de
6 centimètres, et 5 . 10- secondes, pour un tube d’étincelle équiva-
lente de 10 centimètres et plus. La durée de la décharge n’augmente
donc plns à partir de 10 centimètres d’étincelle, ce qui est d’ accord
avec les expériences de ’Turchini (~~, qui montrent que la puissance
des rayons X émis par un tube est indépendante de la longueur de
l’étincelle équivalente au delà de 1() centimètres.
La photographie avec l’aide d’un miroir tournant montre de même
un début brusque de la décharge, qui reste relativement forte pen- dant 2,5 10-~ " ;«> >111>s, puis continue beaucoup plus faible, pour se terminer au bout de 8 . 10- secondes.
~l. Bi~unlir; ’21 rappelle les expériences qu’il a faites au sujet de
la durée dr hn 1.,ii 1>, iii,x «m X, qui l’ont aussi conduit à des valeurs de l’ordre du dix-millième de seconde.
y,~;r r. 1t, ] , Il .
~~ B mr C. 11.. t. t~1 B , ,1.
:B1 . CCIUE. - Sur la Ji[ninllti"n (le la radi,-qdi,itè du p>li>niiiin
ftyec le teu~l~4 - p, :2::L
I.’intensité du rayonnement du polonium diminue en fonction du
temps suivant une loi exponentielle simple : I ~ I~,e,- af oti a -- 0,00495,
si t est exprimé en jours. La valeur de la constante tl. 1’;1 ractél’is-
tique d’une substance radioactive, est la même que cellu trouvée par i~Iarchwald pour le radiotellure ; le radiotellure et le polonium sont
donc le même corps. -
D. EGtBmS. 2013 itt’.~~ultlts de, observât «.us 111.l~Ilt ll’{II" "
faites à l’observatoire d’Athènes pendant le‘ anlll’e, 1>>1-itJU1». - P. Ilil
Tableau des valeurs moyennes des constantes magnétiques pen- dant quatre années; indication de leur variation diurne.
Il. 13ECQ-cEHEL. - Sur quelques propriétés 1>, l’r-¡:,IIB1S x t nn- par lt- 1,1liiiiii
et par les corps activés j>ai° 1’>iiiiLnation du r,ldlB1I11. - il :)11’1,
Les expériences de l’auteur contirment que les rayons du ra- dium, de même que les ra~~ans x des corps activés par son émanation,
subissent un ralentissement quand ils traversent une feuille d’alumi- nium, ainsi que l’avait observé Rutherford ; ce ralentissement s’ob-
serve par une augmentation de la courbure circulaire de la trajectoire
que ces rayons décrivent.
G. ~1()nE.BI.. - Sur la recombinaison des ions ~1~~. v.tpcnr- ,,ilii> ,. - l’ ~~¡~,
A une température donnée, le coeftn h-nt de recombinaison des ions des vapeurs salines varie sensiblement comme l’inverse de la racine carrée de la concentration : il diminue Ù mesure que la temn-
pérature baisse.
Les mobilités de ces ions sont con1pl’i~I"’" 1»~ur 1(~ c’llalllli de 1 volt
par centimètre, entre 0"°,08 et 0""~t t il Xi> et entre U~ ~", i:3 et 0~,03 à 15°. D’où l’on peut concluie 111 t’ 1,~, ions des vapeurs sa-
lines, pour les températures comprises eut!’ 1-:-1)) l’l on, se classent entre les ions des ~az ordinaires et les gros 1>ii, du phosphore. A
mesure que la température s’élève, leur masse diminue 1’1. ~3arm une
562
ils deviennent comparables. pou1- l’ioi
°
aux parti, 111,,,z l’atuJi4ues. et, pour l’ion positif. à l’atome d*liB
Gl l I’Fl . - ~nr ni) j>1, >, >,1, pour ta inesure de la quantité totale de X-
ell1ib dans un luiiips donné, - P. H’7.
Le dispositif consiste a interposer, entre la source et une pastille
de platinocyanure de baryum on autre corps fluorescent destructible par 1 action des rayons X, une oil plusieurs caches de transparence inégale à ces rayons. Si ces transparences sont calculées de façon que les régions protéçtées se confondent comme intensité lumineuse
avec la région non protégée, pour une qualité de rayons X émis dans
un temps donné déterminé au pi>1>iil11>le, on pourra ensuite con- naître la quantité de rayons X reçue par la pastille d’après son aspect, et en déduire facilement celle reçue par tout patient soumis
aux rayons.
F. DIEBERT et E. l~’()[ 1 ,>1 1 T. - Sur la r,ili>;i.ti;it>
des source, ~l l’ail ,, ,t:i»le. - P. H~).
Étude des sources de l’-~%-re, qui sont faiblement radioactives.
.1. IlfJl"SSlNl18,>. - Propagation Iti mouvement aotour d’iin (’1’011’1’ dan’- un
Hnth’n >1,1;ti,jii>, hOlllogène et 1,,,li,j>>: ’tn’tc 1> 1 >ii1> .,i>1>1,iti,> aux.
, ;ii.i;iiii>iis )e (~t)-’i~. Il. 480.
l’li’>i’i> iiiiitli~iiiatijiie.
IVAN F’IIIiI>11 >1.NI. - ~llr 1:1 th~’rie des spectres. - P. ~n.
Étude d’un système nii’r>iiiijiie dont les vibrations fondamentales obéissent à des lois iùentiqlll’’’’’ a celles trouvées pour les vibrations des raies sj>>u>ii’il>; d >
1’11,B l i ~’ !i ,>1 1> .(,~i-t~-iines raies d’autres éléments.
I,. l"1» 1.1>1,1 . 2013 ~m i ,1_iiiti.,t i>ii (’ Á ,11 k fil principe de Garnot. - P. ni3.
Intéressante (;ttide philosophique. Considération des systèmes
o1-d >»i ii >, >t non ordonnés. Décomposition et possibilité de forma-
3
tion d’un système,. Extension du principe de Carnot qui peut devenir
le principe d’inertie env isagé dans son application aux groupements, s’opposant à tout retour spontané des phénomènes, tout en admet-
tant tous les genres de répétition par action réciproque des
choses.
B. BAILLAUD et E. MATH) 1 1, , - ~l1r 11 r irt. in t~n.-t[.;ue des lles l3rïtmmulut~:.. - P..1 ,’.,
Il est facile d’avoir une solution simple et rigoureuse du pro- blème de la distribution magnétique dans un pays en prenant
comme station de référence une station quelconque et en rapportant les éléments géographiques et magnétiques des autres stations
centrales aux éléments correspondants de la st ation de référence ; le
calcul de ces éléments se fera à l’aide ~l~LlI1 développement para-
bolique du second degrà en fon~lion de la latitu 1e et de la longitude géographiques.
Application au réseau magnétique anglais.
A. PEROT. 2013 -ur la mesure des pertes de phase 1B’11’ l’t’B1t ,1,,ii. - P. :~~, ~ .
Sur le trajet de la lumière fourme par ll arc jaillissant entre des baguettes de fer, on intercale une lame mince prismatique argentée
dont on projette l’image sur la fente d’un puissant spectroscope.
L’ensemble des points, pour un i, donné, pour qui la différence de marche est un nombre entier de longue m- !cndB a~rmtime alors
des franges brillantes fines, en général illl’lillB"’-"’, i)ans le spectre,
une ligne normale à ces franges détiuira le lieu des images
d’un point de la fente, correspondant par conséquent à la même épaisseur e traversée. Les parties fractionnaires 10 l’ordre d’inter- férence des longueurs d’onde correspondant anB points d’lntllt’"cl’- tion de cette droite avec deux franges voisines permettront facilement la mesure des pertes de phase.
A. DEBtHH~. 2013 Sur les pht-n-.nicue-. ~1~~ j>ii,,,j,1>,,1>,,,~.ii, ,. - l’. ’J’ ,
L’auteur pense que les phénomènes de phosphorescence caracté-
risent des transformations l~arti~uli~m~~ d’’ 1,i niatu/re ; lorsqu’une
564
radiation excite !a phosphorescence d’un corps, celui-ci se transforme
en substance particulière, colorée ou non, peu stable, et qui peut se détruire, soit spontanément, soit sous l’influence de la chaleur. On
explique ainsi les différents pliénomènes observés.
c. ~ ()n f):B1 B B’X. - Sur I« forces {, 1l’,.tr0I110 tricf’’;; de contact entre métaux et liquide’" c’t ~ur ilu Ia‘rl’mtW1111~T11t’17t de i ionographe. 2013 P. 626.
Quand on relie à un électrométre sensible un récipient métallique isolé, d’on s’écoule goutte à goutte par un ajutage en verre un
liquide conducteur, l’aiguille dévie progressivement, pour atteindre
au bout de quelques minutes une position d’équilibre, stable tant que dure l’écoulement, variable avec la nature du métal et du liquide,
et correspondant à une faible fraction de volt. L’auteur montre que ce phénomène est attribuable à la force électromotrice de con-
tact métal-liquide qu’il sera alors facile de mesurer; il indique en
outre comment il a perfectionné son ionographe pour le rendre in-
dépendant de cette différence de potentiel au contact, qui varie avec
l’état des surfaces et la température.
E. Ii · l LL1-. - DI’ la vibration sympathique d’une corde grave à rappel d’une
c>1le et des l’4IIl~eqllel}(’t’" Im~sill~~ qui en découlent. 2013 P. li~~),
()n n’avait jamais admis jusqu’ici qu’un son grave puisse être mis
en vibration par un son plus aigu. L’auteur a réussi cependant, sur
le piano, à faire vil)rer le f~z, à l’aide de 1’,tlt3. L’expérience est du
reste très délicate à réaliser, et peut donner lieu à une nouvelle théorie de la dynamique du son.
T. B~’,h ’. 2013 ",ii, >11> 1>,>liit i>ii du pi>1>1i>iii> ~lt’ I~llltltl~’~1W1 magnétique
putir mut, spht-i-t- is.d!’’pe. - P. :u1.
Solution mathématique simple.
C. 1’1:--""( >’1’. - :--111’ 1.1 r0,i~t.¡n. L d (.liti~sh.u d une antenne. 2013 P. 103.
La résistance d’émission d’une antenne se définit la résistance qu’il
faudrait attribuer à l’antenne si elle ne rayutmait pas pour Jonner à
l’amortissement la valeur qui résulte du ra/ uI1nClnent x=u1. L’autciii montre comment on peut la déterminer facilement par lintercalat 1>ii ,
en série avec un bolomètre de faible résistance, de résistances non
inductives dans l’antenne réceptrice.
H. DESL.~B 1 ~ I~ 1l~. - Méthodes pour 1 a r~~~~lmrche des particules Itiniiii, 11-, ...
mêlées aux gaz de la chromosphere et d’’- prttnh~t’an’’e~ s>1;iii>e;. ~’j>j>lîcation pendant l’éclipsé de 1905. - P. ~ ~ 1.
ESQUIIIOI,. - Protubérances solaires :t 1>ii, t .Iult m~s. - !’. ~ l ~.
Exposé des métliodes à employer, et historique do la fI 11 e ~ t ¡el n, -
Pendant l’éclipse de 190 ~, les protubérances du dll 1 1 ~ 1 ~ ~ i i~ s
près de leur base, émettaient un spectre continu plus intense que la
couronne et étaient plus riches en particules b~rillantes ; elles présen- taient, de plus, une double coloration.
L. MALASSEZ.2013Evaluation de.la puissance des objectifs microscopiques.2013P.TI3.
Description de trois procédés différents d’évaluation de la puis-
sance qui conduisent à des résultats expérimentaux concordants .
JE.B.:B I3EÙ(~UEItEL. - Sur les ;;ii>1;iiit-’ii; des 1 iii1 , d 111"’lIdIUIl d un .ii,1;il 1 dans un chalililp Illa~l1dlqlle. - l’ ~".
Les cristaux biréfringents ont plusieurs spectres d’absorption; les uniaxes, en particulier, ont un spectre ordinaire et uo spectre extra- ordinaire correspondant aux vibrations normales est j>i 1ii l.l>, ; 1 axe optique. L’auteur fait une étude assez complète 1., B ai irions des
bandes de ces spectres dans un champ magnétique placé dans des
directions différentes par rapport au faisceau lummeux.
J. AMAR. - 1 1;iii« 1 t l’el ’T- nue iii>iiil1 ’ne t’ Il Il t) 1 d a iL’, - !’. ’:1’).
Unemembranecolloïdaledétcrnun ’ " B1’--’’’11’ de ~ur’ .l~,tl‘~:3~11~’111~~Itt desséchée, se montre imperméable a 1 11le carbonique qui ~il 1 ’1B
par sa face interne, mais elle se lai>;> lra;=1«,r quand 1.11,. ~~t mouillée; l’agent de l’osmose gazeuse est 1 >ii 1 eun J iiiipi> gii,ilion
du tissu.
566
G. :B 11 L L () : ~ Il Ar, - Con tri but ion u l’ t’ t Bli 1 e dr= la .tëc!i:u-~e intermittente.2013 P.’:8t.
1.’auteur utilise l’exploseur capillaire, composé de deux fils métal-
liques de -2 millimètres de diamètre environ, placés en regard et
coiffés chacun d’un tube de verre qui présente à l’extrémité une par- .tie capillaire. L’ensemble a la forme d’un V renversé.
On réalise ainsi différentes distancies explosives, et on constate
que l’on a une décharge intermittente pour un diamètre déterminé du tube.
Les étincelles dont se compose la décharge se répartissent en
groupes dont l’ensemble présente une certaine analogie avec le grou- pement des lignes dans les spectres de bandes. Des masses métal-
liques, placées au voisinage de l’exploseur, sont le siège de phé-
nomènes d’induction ‘et on peut en tirer des étincelles. Le tout est du reste d’autant plus net et régulier que le diamètre du tube capil-
laire est plus étroit.
NOGIEH. 2013 Nouvelles recherches sur les ampoules productrice
de rayons X. - P. î83.
Certaines ampoules ne produisent pas dans l’hémisphère opposé à
l’anticatode un clamp de rayons X d’intensité sensiblement cons- tante. Dans des tubes très mous, l’intensité est maxima dans une ré-
gion voisine du bord de l’liémisphère fluorescent vert que l’auteur
appelle équateur rôntgenien. 1B partir de cet équateur, le rayonne- ment décroît jusqu’au point de rencontre de la paroi de l’ampoule
avec la normale à l’anticatode, tout en conservant une valeur uniforme suivant des petits cercles parallèles à l’équateur rôntgenien.
-cii. l>~il»1»1 et II. I3L’I~~OB. - Sur l’emploi de la lampe Cooper-HeBvitt
1 tI(IIIll" ~~~m~ 1 " h’ lmmure monochromatique. - P. 1~J.
Le spectre de cette lampe est identique à celui fourni par les anciens arcs au mercure. La lumière est fixe, d’éclat intrinsèque uni-
forme. Les raies jaunes et vertes sont assez fines pour donner des interférences observables jusqu’à une différence de marche de 22 centimètres, particulièrement nettes avecles raies jaunes. Toute-
fois la présence de satellites qui accompagnent les quatre raies
intenses du spectre visible empêche l’emploi de ces raies comme
étalons fondamentaux. BOIZARD.