HAL Id: jpa-00241934
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Submitted on 1 Jan 1914
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Philosophical Magazine; T. XXVII; mars et avril 1914
A. Grumbach, F. Croze, Ch. Leenhardt
To cite this version:
A. Grumbach, F. Croze, Ch. Leenhardt. Philosophical Magazine; T. XXVII; mars et avril 1914. J.
Phys. Theor. Appl., 1914, 4 (1), pp.641-647. �10.1051/jphystap:019140040064101�. �jpa-00241934�
bords d’une lame tournante éclairée au moyen d’un arc à mercure.
On voit, lorsque l’on passe du bord qui se rapproche au bord qui s’éloigne, les anneaux s’élargir. La vérification du principe s’est faite, sans précaution, à 2 0/0 près.
R. S WYNGEL1AUW. - Sur le contrôle de l’isolement d’un réseau triphasé
à point neutre isolé.
-P. 1500-1502.
Le déplacement du point neutre est bien conforme aux lois démon- trées par M. Leprince-Ringuet (4), mais les méthodes indiquées par cet auteur ne sont pas très précises.
JULES ROUX. - Étude de la limite de quelques réactions
au moyen de la balance hydrostatique. - P. 1506-1508.
’
Une balance hydrostatique à plongeur de quartz (à dilatation négligeable) permet de mesurer des densités avec une précision de
l’ordre de 10-4. Applications à la mesure des limites de réactions par la méthode classique des mesures de densités.
PHILOSOPHICAL MAGAZINE;
T. XXVII; mars et avril 1914.
F.-P. KERSCHBAUM. 2013 Expériences d’interférence dans un gaz très raréfié.
P. 391-414.
L’auteur commence par rappeler l’hypothèse de discontinuité,
celles de Planck et d’Einstein et aussi celle de J.-J. Thomson qui,
admettant que les perturhations électromagnétiques ne peuvent se propager que le long d’une ligne de force, prend pour quantum lumi-
neux de la perturbation le fond d’un tube de force de section corpus-
culaire, mais de grande longueur, envoyant un train entier d’oscil- lations périodiques (2). Ces théories expliquent les phénomènes de
(1) Lumière électrique, avril et novembre 1911.
(9) J.-J. THOMSON, Electricity and Ilatter, 190J.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019140040064101
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nature thermodynamique et les effets d’ionisation, mais on se
demande s’ils ne sont pas en contradiction avec les expériences de
diffraction et d’interférence; pour expliquer celles-ci, J.-J. Thomson
a proposé d’admettre que l’énergie du quantum ne demeure pas invariable pendant le passage à travers la matière ; les systèmes d’électrons émettraient des vibrations en résonance qui produiraient
le même effet que les ondes lumineuses émises ; l’énergie serait
subdivisée et distribuée plus uniformément dans l’espace après le
passage à travers une paroi de verre que dans le cas où la source est dans le même gaz raréfié que les appareils interférentiel-s (’).
L,a raréfaction a pour effet d’éviter qu’un tube de force-unité ren-
contre une molécule gazeuse. Un seul train d’onde ne peut à lui seul produire un phénomène d’interférence.
M. Kerschbaum a réalisé l’expérience dont nous venons de donner
le principe.
La source est la radiation de résonance de la vapeur de mercure excitée par la longueur d’onde 2536 (2), sous une pression partielle
de 0’~m,001.
L’appareil interférentiel est celui de Young modifié par Frauen-
hofer, il est contenu dans une chambre distincte de celle où on excite la résonance de la vapeur de mercure ; de la lumière passe entre deux feuilles de laiton ; on constitue ainsi une source lumineuse de 12 millimètres. La profondeur est de 15 millimètres. Tout
l’appareil est contenu dans un tube de quartz.
Une expérience préliminaire a montré qu’en faisant le vide dans la deuxième chambre avec une pompe de Goede sur du charbon plongé
dans l’air liquide, la diffusion de la vapeur de mercure est largement compensée par l’absorption. Il n’y a ainsi fluorescence que dans la
première chambre.
Les photographies n’ont montré aucune diminution en nombre ni
en intensité des franges quand on passe de la pression atmosphé- rique à un vide très poussé.
Pour concilier ce résultat négatif avec la conception des quanta, l’auteur propose d’admettre que, sur une ligne de force dans le plan
de relation de l’électron, un train d’oscillations peut être émis non
dans une direction déterminée, mais suivant une spirale. L’énergie
(1) J.-J. THomso.N, Carnb. l’h. Soc. Proc., XVI, p. 643; 1912.
(2) WooD, Phil. Maq., XXIII, p. 689 ; 1912.
émise ainsi serait très grande par rapport à celle de la source de lumière et équivaudrait à des ondes sphériques.
A.-M. TYNDALL et H.-G. HUGUES. - Désintégration de la cathode dans un tube à vide.
-P.
On mesure la désintégration par pesée de la cathode. De grandes
variations de pression n’ont pas d’influence sur le phénomènes, à
courant constant et pour un temps donné ; il en est de même de l’âge
des cathodes; les gaz occlus n’ont pas d’influence.
La relation linéaire entre la proportion de cathode désintégrée et
la densité de courant n’est exacte que si celle-ci est fàible. La désin-
tégration cesse à la chute de potentiel cathodique norrnale. Les auteurs se proposent d’étudier spécialement ce fait important.
A. GRUMBACH.
C.-G. DARWIN. 2013 Choc des particules « contre des atomes léâers. - P. 499-506.
L’auteur étend au cas où les atomes, contre lesquels se choquent
les particules oc, sont aussi légers ou plus légers que ces particules mêmes, les calculs effectués par Rutherford dans le cas où les atomes étaient beaucoup plus lourds. Il,n partant de l’hypothèse fondamen-
tale de Rutherford d’après laquelle la masse de l’atome est portée
par le noyau d’électricité positive, il calcule la fréquence des chocs produisant une déviation d’angle donné des particules «. Les ré-
sultats obtenus s’accordent avec les expériences de Geiger et Marsden ; il n’en serait plus de même si l’on adoptait une autre loi
de force que celle de l’inverse du carré des distances.
E. TAYLOR JONES. - Potentiels dans les bobines d’induction.
-P. 565-586.
L’auteur montre que la théorie qu’il a développée dans deux
numéros précédents t. XVII, p. 28 (1909); id., t. XXII,
p. 106 (1911)] ] suffit pour calculer le potentiel secondaire d’une bobine d’induction et la valeur la plus convenable de la capacité primaire.
.
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GERB’:1ISE LE La théorie des volumes moléculaires.
-Il, p. 740-751.
L’auteur étudie l’influence de l’homologie et de la symétrie des
radicaux sur les volumes moléculaires.
KLEEMAN. - Sur la recombinaison des ions produits par les rayons a et sur les électrons libérés dans l’ionisation.
-P. 7J5-156.
Critique des expériences de Camphell (Phil. _lvIag., janvier 1913).
R.-W. WOOD. - Séparation de raies spectrales voisines pour obtenir
une lumière monochromatique. - P. 524-à30.
L’auteur indique une méthode très élégante qui permet d’obtenir,
à partir d’une source lumineuse comprenant des radiations très voi-
sines, une lumière monochromatique, sans autre perte de lumière que celle qui résulte des réflexions ou absorptions imposées par la tra-
versée du système optique.
On sait que, si un faisceau de lumière monochromatique polarisée rectilignement traverse une plaque d’un cristal biréfringent dont
l’axe est à 45° de la direction des vibrations incidentes, pour cer- taines épaisseurs de la plaque la lumière émergente est polarisée rectilignement dans le même plan que la lumière incidente, et pour d’autres épaisseurs elle est polarisée à angle droit avec la lumière
incidente. Il résulte de là que, si la lumière incidente comprend
deux radiations monochromatiques voisines, il y aura une épaisseur
de la plaque pour laquelle les faisceaux émergents correspondant
aux deux radiations sont polarisés à angle droit.
Dans le cas où l’on a affaire aux deux raies D, cette épaisseur est
de 32 millimètres.
Voici, d’après cela, quel estle dispositif de M. Wood. L’image d’une ~
flamme de sodium est projetée sur un écran au moyen d’un conden-
seur formé de deux doublets symétriques. Entre la source et le premier doublet est interposé un prisme biréfringent orienté de telle
façon que les vibrations des deux faisceaux émergents soient à l~~°
de la verticale. Après le second doublet, on place un second prisme biréfringent orienté de façon à donner côte à côte deux images de
la source et d’ouverture assez grande pour qu’elles soient séparées
par une distance égale à la largeur de chaque image. Chaque image
contient à la fois D ~ t et D,. On introduit entre les deux moitiés du condenseur un bloc de quartz taillé parallèlement à l’axe qui sera
ici vertical, et dont l’épaisseur est de 32 millimètres; entre les deux images primitives se forme une troisième image qui contient seule- ment D, ou D~, chacune des images latérales ne contenant plus alors
que D2 ou D~ . On peut passer facilement de D2 à D~ ou inversement
en inclinant un peu le bloc de quartz de façon à augmenter ou dimi-
nuer un peu l’épaisseur traversée par la lumière. On s’assure du
réglage en suivant l’image centrale sur la fente d’un spectroscope capable de dédoubler les raies D.
R.-W. WOOD Note sur une manière de produire une flamme de sodium très intense.
-P. 530-~31.
On obtient une flamme de sodium extrêmement intense en pla-
çant sur la grille d’un bec Meker deux ou trois petits morceaux de
chlorure de sodium fondus supportés par un fragment de manchon
Auer.
R.-W. WOOD et NN".-P. SPE ~S. - Étude photométrique de la fluorescence de la vapeur d’iode.
-P. 531-538.
L’étude photométrique de la fluorescence de la vapeur d’iode à des
pressions différentes montre que, pour avoir une fluorescence visible,
il faut un nombre suffisant de molécules présentes, mais que, dès
qu’elles sont en nombre assez grand pour agir les unes sur les
autres, la fluorescence tend à décroître. La pression à laquelle se produit le maximum de fluorescence est d’autant plus faible que le caractère électronégatif des molécules perturbatrices est plus accen-
tué.
F. CROZE.
SAVIDGI. - Sur l’intégration d’une classe d’équations différentielles
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