HAL Id: jpa-00234548
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coïncidences β. Electron de conversion
Jean Teillac, Paul Falk-Vairant, Charles Victor
To cite this version:
143.
RECHERCHE DU
SPECTRE 03B2
DU RaD PAR LAMÉTHODE
DESCOÏNCIDENCES 03B2.
ÉLECTRON
DE CONVERSIONPar JEAN TEILLAC, PAUL FALK-VAIRANT et CHARLES VICTOR. Laboratoire Curie
(Institut
duRadium).
Sommaire. 2014 On étudie le
rayonnement émis en coïncidence avec les électrons de conversion
corres-pondant à l’état excité de 47 keV du RaE. Les différentes courbes d’absorption suggèrent que ce
rayon-nement est probablement constitué par les électrons Auger produits dans le réarrangement de la couche L. On trouve pour I00 désintégrations de RaD I00 ± I0 électrons, constitués par 74 électrons de conversion et par les électrons Auger correspondants.
Aucun électron n’est attribuable au spectre continu 03B2. On en déduit que la plus grande partie du du spectre continu 03B2 (~ 90 pour I00) a une énergie inférieure à 5 keV.
1. Introduction. - Les différentes
mesures sur
le
spectre B
du RaD lui attribuent uneénergie
maximum inférieure à 3 o keV
[1] (16 keV, d’après
Richardson etLeigh
Smith; 25,5
keV et2 g keV,
d’après Libby
etLee,
etSaha). L’énergie
de la transition RaD - RaE étant d’au moins47
keV,
on
peut
donc penser que lespectre
observé conduità un état excité du RaE et que cet état excité est
celui de
47
keV;
eneffet,
il résulte des travaux de L.Cranberg [2]
et de Butt et Brodie[3] qu’au
moins 77 pour 100 desdésintégrations
du RaDpassent
par l’état excité de47
keV,
le noyau évo-luant ensuite vers l’étatfondamental,
principale-ment par
éjection
d’électrons de conversion. Les intensités absolues des raies de conversion dans les différentescouches,
données parCranberg,
sont :Électrons
extraits de la couche L :54
pour 100désintégrations;
Électrons
extraits des couches Mq-N
-f- 0 :20 pour 100
désintégrations,
alorsqu’il n’y
a que2,8
±0,6photons
de47keV
par i oodésintégra-tions
[4].
Le but du
présent
travail a été de mettre enévidence le
spectre
conduisant à l’état excité de47
keV en étudiant les coïncidences entre lesélectrons de conversion et
les
duspectre
continu. D’autresrayonnements
y ont étédécelés,
princi-palement
par M.Frilley [5],
S. T. Tsien etMarty [6],
L.Salgueiro
et M. Valadarès[7],
mais leur intensitéen
photons
est faible et les raies de conversion sontprobablement négligeables
devant celles durayonnement
de47
keV(au
moins pour ceuxayant
uneénergie supérieure
àl’énergie
de liaison de la coucheL),
puisque
d’unepart, Cranberg
ne trouveaucune raie intense
correspondant
aux y de43
et
37
keV,
et que, d’autrepart,
les raies deconver-sion dans la couche L du
rayonnement
de47
keV ont une intensité presque suffisante pourexpliquer
tout le
rayonnement
L(2 ~ photons
par 100désin-tégrations
[8]).
2. Méthode
expérimentale.
- Nous avonsemployé
unsystème
de deuxcompteurs,
décritpar ailleurs
[9].
Nousrappellerons
seulementqu’il
est essentiellement constitué par deuxcompteurs
Fig, i.
en
croix,
tangents,
dont les axes sontperpendicu-laires entre eux et
présentant
un orifice commun aupoint
detangence
(fig.
i).
La source étaitintro-duite en
S;
ellepouvait
être,
soit nue face à l’undes
compteurs,
soit recouverte d’écrans variables. Des mesures avec les oc du Po nous ontpermis
demontrer que
l’angle
solide était de(0,45
-l-0,02)
£ z
pour
chaque
compteur
[9].
Dans la
suite,
nousdésignerons
par «absorption
syTnétrique »
ledispositif
danslequel
onplace
dechaque
côté de la source des écrans de même nature, et de mêmeépaisseur
et par «absorption
dissymé-trique
» tout autresystème
d’écrans.3.
Préparation
de sources. Mesurespréli-minaires. -- Le RaD était
purifié
suivant unenouvelle méthode de G. Bouissières et C. Ferra-dini
[10]
parl’emploi
de dithizone. Les différentessources utilisées contenaient moins de i pour 100
en
désintégration
de RaE et Po.Pour déterminer la teneur en RaE et en
Po,
nousdisposions :
10 D’une chambre d’ionisation à collection
ionique
reliée à unamplificateur
etpermettant
lecomptage
individuel desparticules
Ci.L’angle
solide était lemême que celui utilisé dans nos
compteurs
encroix
X ~ 7:").
Nous
avons vérifié avec une source de Popurifiée qu’on
obtenait les mêmes résultats avec la chambre d’ionisation àcomptage
individuel,
un électromètre relié à une chambre d’ionisation et lescompteurs
en croix.20 D’un
compteur
Geiger
standard(coque
d’Al 27 mg :cm2)
qui
necomptait qu’une
fraction desdésintégrations
de RaE(la
source se trouvait à4
mm ducompteur).
Laparoi
avait uneépaisseur
suffisante pour arrêter les
rayonnements
corpus-culaires du RaD et duPo
(l’influence
des y étantnégligeable).
Au moyen de sources de RaEpurifiées
dans
lesquelles
on suivait la croissance enPo,
nous avons étalonné cecompteur
par la mesure durapport.
Il
était,
d’autrepart,
intéressant de vérifier que le nombre de coupscomptés
par l’un de noscompteurs
en croix pour une source de RaE étaitégal
aunombre de
désintégrations.
Nous avons
plus
exactement effectué lerapport
1
Ce
rapport
R’ mesuré aveccinq
sources d’intensités différentes a donné un résultat en excellent accordavec la valeur de R
(R =
4,0 ~
o, 15).
4. Détermination du nombre d’électrons par
désintégration
de RaD. - Nous avonspréparé
Fig. 2. - Courbe
d’absorption du rayonnement total du RaD.
huit sources, sur des
supports
d’Al de 0, 17 mg : cm2 et1,3
mg : em~ ou d’Au de mg : cm2. Chacune deces sources était introduite aussitôt
après
sapuri-fication,
entre les deuxcompteurs
(le
support
faceau
compteur
1).
Ontraçait
alors la courbed’absopr-tion du
rayonnement
enplaçant
des écrans entre la source et lecompteur
2. Nous suivions ensuite la croissance en RaE pour déterminer l’intensitéabsolue ~l des sources.
_
La courbe I
(fig. 2) représente
la variationde2013?
étant le nombre de coupscomptés
par lecompteur,
corrigé
de la teneur en BaE et en Po à l’instant de la mesure. Pour lepoint
correspondant
àl’absorp-tion
0,
oncorrige
aussi des noyaux de reculproduits,
par l’émission ~.
On voit sur cette courbe
qu’on
mesure environ1- ~ o,1 i électron par
désintégration
deRaD;
cechiffre étant d’ailleurs
surestimé,
puisqu’on
netient pas
compte
de la réflexion dusupport
(backscat-tering).
5.
Étude
des coïncidences. -Si l’on suppose que deux
rayonnements
de natureélectronique
Fig. 3. - Courbes d’absorption des coïncidences du RaD.
sont en
coïncidence,
on aura la limited’absorption
durayonnement
le moinsénergique
en étudiant lavariation du nombre de coïncidences en «
absorp-tion
symétrique
». C’est ce quereprésente
la courbe III(fig.
3).
La source étaitplacée
entre deux écrans d’Al de o, I j mg : em2 ou d’Au de o,2~ mg :cm2,
plus
mou en coïncidence vers 0,7 à o,8 mg : cm2 d’Auou d’Al. En
réalité,
il reste un « résidu» decoïnci-dences
qui
seprolonge
au delà de4
mg : cm2 et.
que nous avons attribué
(comme
pour la courbeI,
f g. 2)
auxrayonnements
y dont lesplus
mouspeuvent
avoir une efficacité dequelques
pour-cents.
De
même,
la limite durayonnement
en coïnci-dence leplus énergique
est donnée par la courbeIV;
cette courbe a été tracée en
plaçant
la source sursupport
d’Al de mg : cm2 face aucompteur
1 et en introduisant des écrans entre lesupport
desource et le
compteur
2. Onpeut
situer cette limitegrossièrement
vers 1,7à 2 mg : cm2
d’Au ou d’Al.Enfin,
la courbe II a été obtenue àpartir
d’unesource sur Al de 1,3 mg :
cm2,
les écrans successifs étant du côté de la source. Un telsupport
arrête lerayonnement
leplus
mou et l’on retrouve la même limite que dansl’absorption symétrique
(voir
ci-dessus).
La limite des coïncidences est ici
beaucoup
plus
maldéfinie,
en raison du faible taux decomptage.
Remarque.
--- Nous avons tracé ces différentescourbes en ramenant l’intensité de
chaque
sourceà 104
désintégrations
par minute dansl’angle
2 n.6.
Interprétation
des différents résultats.-1° La similitude des résultats obtenus en
employant
des absorbants d’Al et d’Au montre
qu’il s’agit
derayonnements
électroniques (l’influence
des y étantnégligeable,
comme nous l’avonssignalé plus haut).
20 La limite de la courbe
d’absorption
(environ 3,5 mg : em2)
durayonnement
total(courbe
I,
fig. 2)
est en accord avecl’absorption
d’un
rayonnement
électronique d’énergie
4o
à45
keV. Celui-ci est vraisemblablement lerayonnement
de conversion dans les couchesM, N,
0 du y de47
keV.3° La limite de la courbe
d’absorption
du rayon-nement en coïncidence leplus énergique (~
1,7 à 2 mg :cm2) (courbe
IV,
fig. 3)
correspond
aurayonnement
de conversion dans la couche L du yde
47
keV(énergie
moyenne des raiesLi, Li,,
Li
3keV).
~o
De la courbe III( f ig. 3),
on déduit quel’énergie
du
rayonnement
le moinsénergique
en coïncidenceà 15 keV. Cette
énergie
correspond
assezbien à
l’énergie
des électronsAuger
dus auréarran-gement
de la couche L.Comme,
d’autrepart,
de la courbe IV on déduit que lerayonnement
encoincidence le
plus
énergique
est vraisemblable-ment lerayonnement
de conversion dans la coucheL,
on exl conclut que les coïncidences observées sont
produites
par les électrons de conversion dans la couche L et les électronsAuger
dus aulxréarrange-mentis de cette couche
(1).
(1) Cependant, on pourrait supposer que le ; de 4-, kc Y
5° On a vu au
paragraphe
4 que le nombred’électrons par
désintégrations
de RaD est environ i,ce chiffre résulte de l’addition des électrons
Auger
et des électrons de conversion du y
de 47
keV.En eff et :
-
D’après
les mesures deCranberg,
il y a0,74
élec-tron de conversion par
désintégration;
- En admettant un rendement de fluorescence
de
o, 3 ~,
on calculequ’on
doit avoirapproximative-ment
o,54
Xo,6~
=o,34
électronsAuger
dus auréarrangement
de la couche L(0,54
étant le nombre d’électrons de conversion extraits de la coucheL).
En se basant sur lerayonnement
L(27 photons
pour i oodésintégrations),
on trouve une valeur unpeu
supérieure :
A
l’approximation
de nosexpériences,
quelle
quesoit la valeur
adoptée
pour les électronsAuger,
aucun électron n’est attribuable au
spectre
continus
du RaD.
60 Si l’on admet
l’hypothèse
suivantlaquelle
lescoïncidences observées sont dues aux électrons de
conversion dans la couche L du y de
47
kev et auxélectrons
Auger correspondants,
nous avonscompté
des électrons dont
l’énergie
est de 8 à 12 kev. Nous pouvons donc affirmer que laplus grande partie
duspectre g
continu(go
pourioo)
estcomposée
d’électrons inférieurs à cetteénergie.
Remarquons
qu’il
existe des électronsAuger
dusau
réarrangement
de la couche M dontl’énergie
est de 2 à 3keV,
dans laproportion
d’au moins 0,2par
désintégration.
Lorsque
la source est nue faceà l’un
des.
compteurs,
il doit exister descoïnci-dences entre ces électrons
Auger
et les électrons de conversion extraits de la couche M. Nous n’avons pas pu les mettre en évidence. Nous pensons quec’est parce que nous ne
comptons
qu’une
faiblefraction des électrons dont
l’énergie est
3 keV.Ces électrons ont en effet un parcours de ~ 2 mm
dans le
mélange
gazeux ducompteur
et il est pro-bable que la diffusion de la source dans sonsupport
(0,17
mg :cm2)
et le fait que celle-ci soit à o,3 mmde la
paroi
interne ducompteur,
réduisentconsidé-rablement le nombre des électrons de cette
énergie
susceptibles
d’êtreenregistrés.
’Il est donc difficile de
préciser
quelle
estl’énergie
des
électrons lesplus
mous que nous avonscomptés
en
proportion
suffisante pour être mis en évidence. Nous avons admis que des électrons dont leparcours est ~ 5 mm à o cm de
pression
( ± 5 keV)
étaient
enregistrés
dansplus
de 5o pour 10o descas.
7°
Le nombre d’électronscomptés
pardésinté-gration
deRaD,
ainsi que le taux de coïncidences sont en accord avecl’hypothèse
que les coïncidencesont lieu entre les électrons de conversion et les
,
électrons
Auger.
Eneffet,
soit :o,54,
nombre d’électronsde
conversionextraits
de la couche L pardésintégration;
pe~ = 0,20, nombre d’électrons de conversion
extraits de la couche M par
désintégration;
nombre d’électrons
Auger
correspondant
au
réarrangement
deso,54
places
vides de lacouche L.
,
On aura pour l’absorbant 0
où
lV2
est le nombre de coupscomptés
par lecompteur
et N le nombre dedésintégrations.
Le terme vient du fait que les électronsAuger
et les électronsde conversion de la couche L sont en coïncidences et que
lorsque
les deux électrons sont émis dans le mêmecompteur,
on necompte
qu’un
coup(2).
(Nous
avons admis ,> =27:.)
D’après
le rendement de fluorescence(WL
0,3;)
et l’intensité durayonnement
L(0,2~ photon
pardésintégration),
onpeut
prévoir
ce
qui
conduit àen accord avec la valeur observée
expçrimentale-ment. ’
Déterlnination de p,j_
d’après
l’étude descoïnci-dences. - De
même,
onécrira,
sikpL, kpJ’
etk~l,
sont les
probabilités
desrayonnements
deconver-sion des couches L et M + N + 0 et des électrons
Auger
L d’êtrecomptés
(nous appellerons
ici ~~~ le nombre absolu dedésintégrations
dansl’angle
4 r.
et k = W2 t, où w =
angle
solide, s
= efficacité ducompteur,
1 = facteur de transmission del’écran) :
,Ibsoi-plioii sYllléirique
(courbe
III,
3).
-Chaque
compteur comptera
le même nombre departicules,
soit(2) Dans notre article sur le rayoiiiienieiil de conversion
Le nombre de
coïncidences
seraAbsorption disymélrique (courbe
IV,
fig. 3).
-La source sur
support
de 0,17 mg : cm2 est face aucompteur
1qui reçoit
le
compteur
2reçoit
on aura alors
Absorption
disymêtrique (courbe
I I,
fig. 3).
-La source est un
support
de1,3
mg : cm2 face aucompteur
1,
pour cetteépaisseur
tous les électronsAuger
sont arrêtés ettandis que pour le
compteur
2et pour les coïncidences
Les trois courbes
expérimentales
que nous avonstracées donnent pour une même
épaisseur
d’écranNif,
Ni
etN:.
N est déterminéd’après
la croissanceen RaE et P,L à la valeur connue
0,54. Enfin,
la valeur dekéL
PAL,qui
est uneconstante,
peut
être déterminée àpartir
de la courbe II(fig. 3);
àl’origine
on a en effet
(kAL)o = 1
(en
admettant ú)== 2 ï:)
On sait que N
=== 2. l 04,
N~.
=87
(résidu
decoïnci-dences
déduit),
d’oùet, par
suite,
en
reportant
cette valeur dans leséquations
donnant N,. etN~
et en résolvant parrapport
à pB7, il vient
-interne de Io, nous n’avons pas écrit cette correction, celle-ci
On calcule alors le tableau suivant :
On ne
peut
demander à ce calculqu’un
ordre degrandeur
pour p,,.On
sait,
d’autrepart,
que le nombre d’électrons de conversion de la couche Ld’après
Cranberg
conduit ào,34
électronAuger,
tandis que le rayon-nement L donneo,~.6.
Onpeut
interpréter
ce désac-cord en admettantq’un
ouplusieurs
rayonne-ments y? autres que celui de
47
keV,
sont aussi convertis dans la couche L. Nosrésultats,
en meilleuraccord avec les données du
rayonnement
L,
sonten faveur de cette
hypothèse.
7. Conclusion. -Les coïncidences que nous
observons
s’interprètent
bien en admettantqu’elles
sont
produites
par les électrons de conversion dans la couche L durayonnement
y de4 ~
keV et lesélectrons
Auger correspondant
auréarrangement
de cette couche. Ces conclusions sont
justifiées
par les faits suivants :- Nous
n’avons pas pu mettre en évidence de coïncidences avec les électrons de conversion dans la couche M
(le rayonnement
en coïncidence leplus
pénétrant ayant
uneénergie
correspondant
aux électrons de conversion dans la coucheL);
- Le nombre total d’électrons
par
désintégration
de RaD est voisin de I(électrons
deconver-sion + électrons
Auger).
- Le
taux de coïncidences observées est en accord
avec l’intensité
présumée
durayonnement Auger.
Lespectre
continu 5
conduisant à l’état excité de4~
keV,
au moins dans ~; pour 100 desdésin-tégrations
n’a donc pu êtredécelé,
plus
de go pour 100des p
ayant
uneénergie
5 keV.Ces résultats sont en accord avec des calculs
faits par Mme P. Benoist
[11]
montrant que si l’on admet pour le RaD une transitionpermise
pour lespectre
continu conduisant à l’état excité de47
keV,
l’énergie
maximumdes fi
est environ 6 à 8 keV. La désexcitation du niveau de47
keVpouvant
sefaire aussi par y en
cascade,
il reste donc auplus
23 pour 10o des
désintégrations
pourlesquelles
nousn’avons mis en évidence aucun
rayonnement,
quoique
l’énergie
de la transition soit ~47
keV.Cependant
un
spectre P
d’énergie
maximum de -47
keV pour Z = 82n’a,
d’après
Mme P. Benoist[11],
qu’environ
70 pour i oode ~ d’énergie supérieure
à 5 keV et dans ces conditions ces
fi,
s’ilsexistent,
peuvent
entrer dans nos erreursexpérimentales.
Notons enfin
qu’il
sepeut
que lesspectres
observéspar différents auteurs
[1], [2]
et[13] correspondent
précisément
à cespectre
partiel.
Nous tenons à remercier le Professeur I. Joliot-Curie pour les conseils bienveillants
qu’elle
n’a cessé de nousprodiguer.
Nous remercions
également
Valadarès pour lesfructueuses discussions que nous avons eues avec
lui.
Enfin,
c’estgrâce
aux allocations que nous afournies le Centre National de la Recherche
scien-tifique
que nous avons pu effectuer ce travail.Manuscrit reçu le 7 novembre 1951.
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