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RÉACTION (3He, d) SUR TOUS LES ISOTOPES PAIR-PAIRS DE L'ÉTAIN

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00213390

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00213390

Submitted on 1 Jan 1968

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RÉACTION (3He, d) SUR TOUS LES ISOTOPES

PAIR-PAIRS DE L’ÉTAIN

G. Bassani, M. Conjeaud, S. Harar, J. Picard, G. Souchère

To cite this version:

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C l - 1 6 6 G. BASSANI, M. CONJEAUD, S. HARAR, J. PICARD ET G . SOUCHÈRE et qui, par séparation cadmium-indium sur colonne

échangeuse d'ions a pu être identifié comme étant dû

à la transition isomérique de 4,4 heures de l'indium-1 15. La source de "5mCd utilisée pour cette séparation pro- venant d'une irradiation ayant eu lieu 4 mois plus tôt, la possibilité de fisCd (2,3 jours) résiduel est exclue. 4. Les rayonnements de 1 420 et 1 450 keV. Par variation de distance source-détecteur Ge(Li), nous avons contrôlé I'existerice des transitions directes sans effets de sommation.

c) Sur les spectres en coïncidence y-y avec la région 460-500 keV, le rayonnement de 106 keV, issu du niveau de 935 keV de "'In, n'apparaît pas de façon certaine, contrairement aux résultats donnés par Graeffe et coll. [7].

d ) La transition entre les niveaux de 1420 et 1 133 keV (y de 292 keV mentionné par Van der Kooi [2]), doit, si elle existe, avoir une intensité très faible.

e) Nous avons éliminé la possibilité d'existence du niveau de 650 keV (cascade 890-650) encore confirmée par Sastry et Coll. [5], mais déjà mise en doute par Bornemeier [6] et Graeffe 171. Seule la présence de

IloIllA g, que nous avons constatée dans certaines de

nos sources, peut faire apparaître une telle cascade.

Conclusion.

-

La présence de photons de 198 keV interdit d'affecter l'état 13'12 au niveau de 1 133 keV, par contre, l'état 11 '12 semble correct. La mise en évidence de 115mIn (4,4 h) confirme certains résultats de Graeffe et coll. [7] sans correspondre exactement aux intensités prévues par ces auteurs, la possibilité d'existence de la transition isomérique t15mCd-"5Cd n'étant pas entikrement exclue.

Bibliographie

[l] Nuclear Data Sheets, Washington D. C., 1964.

[2] VAN DER KOOI (J. B.), VAN DEN BOLD (H. J.) et ENDT

( P . M . ) , Plgvsica, 1963, 29, 140.

[3] RAO (V. V.), LAKSHMINARAYANA (V.) et JNANANANDA (S.), Nucl. Physics, 1964, 51, 442.

[4] PANDHARIPANDE (V. R.), SHARMA (R. P.) et CHANDRA

(G.), Phys. Rev., 1964, 136, B 346.

[5] SASTRY (V. V. G.), LAKSHMINARAYANA (V.) et JNANA- NANDA (S.), Znd. J. Pure Appl. Physics, 1965, 3, 178.

[6] BORNEMEIER (D. D.), Thèse, Kansas State University, 1965.

[7] GRAEFFE (G.), TANG (C. W.), CORYELL (C. D.) et GORDON (G. E.), Phys. Rev., 1966, 149, 884. 181 ODRU (P.), Thése 3" Cycle, Grenoble, 1967. 191 SIGAUD (J. ), Thèse 3' Cycle, Grenoble, 1967.

REACTION

(3He, d) SUR TOUS

LES

ISOTOPES PAIR-PAIRS

DE

L'ETAIN

Service de Physique Nucléaire à Basse Energie Centre d'Etudes Nucléaires de Saclay

Résumé. - Les états des isotopes de l'antimoine ont été excités au moyen de \a réaction ('He, d) sur les isotopes de l'étain. Les niveaux, jusqu'à environ 2 MeV d'énergie d'excitation, ont été ana- lysés. Les distributions angulaires obtenues ont permis, par comparaison avec le code (( Julie )),

de déterminer des moments angulaires de transfert et d'en déduire des facteurs spectroscopiques. Abstract. - Antimony is&opes were excited by (3He, d) rcactions on tin isotopes. Levels up to 2 MeV of excitation energy are analyzed. From cornparison of angular distributions and D. W. B. A. calculations (« Julie Code »), transfer angular momenta are determined and spectroscopie factors extracted.

L'étude des noyaux à une seule couche complète de l'étain E ( ~ H ~ ) = 18 MeV (*). Nous supposons que plus ou moins un nucléon présente un grand intérêt la réaction utiliséc est bien décrite par un stripping théorique car elle permet de suivre l'évolution de classique; ainsi, on mesure les composantes à une l'influence des nucléons extérieurs au cœur (doubles seule particule des fonctions d'ondes ,des états (fac- couches complètes) sur le nucléon célibataire. Nous teurs spectroscopiques). Les moments angulaires avons étudié les niveaux des isotopes de l'antimoine,

au moyen de la réaction (3He, d) sur les isotopes pairs (*) La méthode expérimentale a déjà été décrite [Il.

(3)

RÉACTION ('He, d) SUR TOUS LES ISOTOPES PAIR-PAIRS DE L'ÉTAIN C 1

-

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transférés peuvent être 1 = 0 , 2 , 4 , 5 (correspondant aux orbites du modèle en couches 3 s,,,, 2 d5/,, 2 cJ,/,,

g7/2> h11/2).

Sur la figure 1, nous avons porté les quatre premiers niveaux observés sur les spectres des noyaux résiduels. Nous avons déterminé les spins des états à l'aide i) de l'analyse des distributions par la D. W. B. A. (code Julie en bibliothèque à Saclay) ; ii) des résultats déjà connus (essentiellement par radioactivité 111; iii) des prédictions du modèle en couches.

FIG. 1 .

-

Energie d'excitation des quatre premiers niveaux des isotopes impairs de I'antimoinc. En pointillé les prédictions théoriques [2].

Sur la figure 1, les lignes en pointillé représentent les résultats théoriques de Kisslinger et Sorensen [2] qui utilisent une interaction résiduelle composée d'une force à longue portée (essentiellement quadrupolaire) et d'une force à courte portée (force 6). L'accord n'est pas excellent, mais l'évolution générale des états est reproduite.

Sur la figure 2, nous avons porté les facteurs spec- troscopiques extraits de la comparaison des distri- butions angulaires expérimentales .et théoriques. Nous constatons qu'une grande partie de l'intensité à une

.7&+

Ponts e x p k n n e n b x ~ 1 1 ~ .

312 +

FIG. 2. - Valeurs des facteurs spectroscopiques. L'erreur est de 25 %.

particule 2 d5/, et 1 g,,, est localisée dans les états 512' et 712'. Par contre les états 3/2+ et 112' ne repré- sentent qu'une fraction beaucoup moins importante de l'intensité à une particule correspondante (2 d3,, et 3 s,,,). Ces deux derniers états sont probablement couplés à l'état 2' du noyau pair-pair voisin ; en effet ils sont fortement excités par diffusion inélastique [3].

Nous avons également localisé le niveau 1112-, aux environs de 1,5 MeV, et évalué sa composante

1 h,,,,. Ces résultats, ainsi que ceux concernant les niveaux observés à une énergie d'excitation supé- rieure à 1 MeV, seront présentés dans un article ultérieur récapitulant l'ensemble de nos expériences.

Bibliographie

[l] BASSANI (G.) et al., Phys. Letters, 1966, 22, 189. [2] KISSLINGER (L. S.) et SORENSEN (R. A.), Rev. mod.

Physics, 1963, 35, 853.

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