• Aucun résultat trouvé

a) Montrer que N(s) =n(γ(s

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "a) Montrer que N(s) =n(γ(s"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

Universit´e d’Orl´eans 6 Janvier 2012 D´epartement de Math´ematiques

M1MA06 G´eom´etrie Diff´erentielle

Examen Exercice 1

1) Soit γ : I → S un courbe p.p.a.c. g´eod´esique d’une surface S orient´ee par un champ de vecteurs normaux p7→n(p). On suppose que γ(I) est contenue dans un plan. On oriente ce plan et on noteT(s) =γ0(s) etN(s) le vecteur d´eduit deT(s) par une rotation de π/2 dans ce plan orient´e.

a) Montrer que N(s) =n(γ(s)), o`u ∈ {1,−1} est constant.

b) Montrer que pour tout s ∈ I, T(s) est un vecteur propre de l’endomorphisme de Weingarten Tγ(s)n.

2) Soit S une surface r´eguli`ere connexe orient´ee dont toutes les g´eod´esiques sont planes. Montrer que tous ses points sont ombilicaux (on rappelle qu’un point p d’une surface r´eguli`ere est ombilical si les courbures principalesκ1(p), κ2(p) en ce point sont ´egales).

Exercice 2

SoitS une surface r´eguli`ere connexe orient´ee dont tous les points sont ombilicaux.

On note κ(p) = κ1(p) = κ2(p) la valeur commune des courbures principales au pointp∈S. On note n(p) son vecteur normal au point p∈S. Soit ϕ:U →S une carte orient´ee, o`u U est un ouvert connexe de R2.

1) En utilisant le lemme de Schwarz pour les fonctions n◦ϕ et ϕ, montrer que la fonction κ◦ϕest constante sur U. On note encoreκ cette constante.

2) Montrer que n◦ϕ−κϕ est constant.

3) On suppose que κ 6= 0. On pose R = 1/κ et C = ϕ−R(n◦ϕ). Montrer que ϕ(U) est contenue dans la sph`ere de centre C et de rayon R.

4) On suppose que κ= 0. Montrer que ϕ(U) est contenue dans un plan.

5) Montrer que S est contenue dans une sph`ere ou dans un plan.

Exercice 3

Soit I un intervalle ouvert de R et γ : I → R3 une courbe param´etr´ee C bir´eguli`ere et param´etr´ee par l’abscisse curviligne. On note u le param`etre, (T(u),N(u),B(u)) le tri`edre de Frenet enγ(u),κ(u) la courbure etτ(u) la torsion de γ en γ(u). Soitϕ l’application de I×]0,+∞[ dans R3 d´efinie par

ϕ(u, v) =γ(u) +vT(u)

(2)

On suppose que pour tout couple de valeurs distinctes du param`etre u1 6=u2, les demi-droites {γ(u1) +vT(u1), v > 0} et {γ(u2) +vT(u2), v > 0} ne se coupent pas.

1) Montrer que (ϕ, I×]0,+∞[) est une immersion injective C. On admet que ϕ est un hom´eomorphisme sur son image. Justifier que S = ϕ(I×]0,+∞[) est une surface r´eguli`ere.

2) Montrer que le plan tangent `a S est constant le long de la demi-droite {ϕ(u0, v), v > 0}, o`u u0 ∈I est fix´e.

3) Calculer les coefficients de la premi`ere forme fondamentale de S.

4) Calculer les coefficients de la deuxi`eme forme fondamentale deS.

5) Calculer les courbures principales en chaque point. D´eterminer la nature des points de S (elliptiques, paraboliques ou hyperboliques).

6) D´eterminer les courbes de S telle qu’en chaque point, la tangente est une direction principale (ces courbes s’appellent les lignes de courbure de S).

7) Est-il plausible, d’apr`es la courbure de Gauss K de S, que S soit localement isom´etrique `a un plan ?

2

Références

Documents relatifs

[r]

Soit k un entier naturel

2) Soit A un anneau. Montrer que toute suite croissante d’idéaux de A est stationnaire, i.e. On suppose qu’il existe un idéal maximal M de A tel que tout idéal contenu dans M soit

Montrer que A est

[r]

[r]

En déduire le nombre de point d’inflexion de la courbe et donner une valeur approchée des angles θ correspondants (à comparer avec π/3 et π/2).. Tracer la courbe Γ en indiquant

Rappeler pourquoi la s´ erie L converge absolument lorsque s est un nombre complexe de partie r´ eelle..