• Aucun résultat trouvé

O. LUBARSCH. — Ueber Fluorescenz (Sur la fluorescence) ; Annales de Poggendorff, t. CLIII, p. 420; 1874

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "O. LUBARSCH. — Ueber Fluorescenz (Sur la fluorescence) ; Annales de Poggendorff, t. CLIII, p. 420; 1874"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237140

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237140

Submitted on 1 Jan 1875

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

O. LUBARSCH. - Ueber Fluorescenz (Sur la

fluorescence) ; Annales de Poggendorff, t. CLIII, p. 420;

1874

E. Bouty

To cite this version:

E. Bouty. O. LUBARSCH. - Ueber Fluorescenz (Sur la fluorescence) ; Annales de Poggendorff, t.

CLIII, p. 420; 1874. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.93-94. �10.1051/jphystap:01875004009301�.

�jpa-00237140�

(2)

93

qui

ne sont pas fluorescentes dans

l’eau,

les solutions d’alcali et

d’alun et dans

l’alcool,

deviennent fluorescentes dans l’huile de ricin.

Pour obtenir les solutions

limpides,

on traite les matières par l’alcool

bouillant,

on

filtre,

on

évapore

à sec,

puis

on chaune avec

l’huile de ricin. Si l’on

porte

la

température jusqu à

la

décomposi-

tion de

l’huile,

la fluorescence

disparait,

mais elle

reparait

pen- dant le refroidissement.

D. GERNEZ.

O. LUBARSCH. 2014 Ueber Fluorescenz (Sur la fluorescence) ; Annales de Poggendorff,

t. CLIII, p. 420; 1874.

L’objet principal

de ce Mémoire est la vérification

expérimen-

tale de la loi de

Stokes,

récemment

attaquée

par

plusieurs physi-

ciens,

entres autres par M. Lommel

( i ) .

On sait que,

d’après

cette

loi,

la

néfi~alz~ ibilité

de la ZLCt7ttelte élliise

¡Jar fluorescence

est ail

plrzs égale

à celle d es na~~ons excitatetit-s. Le débat ne

peut

être tranché que par des mcsures

précises

enectuées

comparativement

sur ces deux

espèces

de lumières. Voici comment l’auteur

procède

pour les obtenir.

La solution

fluorescente, très-peu concentrée,

est contenue dans

une auge

plate verticale,

de 2 millimètres

d épaisseur,

fermée eu

avant et en

arrière

par des

plaques

de Berre très-minces : la

plaque

antérieure est divisée en deux par un trait

horizontal;

la 111uit ié su-

périeure

est

dépolie,

1 inférieure

transparente.

On

rcrmlalit 1 auge jusqu’au trait,

et on l’éclaire par derrière au moyen d une fente

verticale, qui

livre

passage à

une

portion

déterminée d’um

spectre

très-pur.

Un

petit spectroscope

à vision directe

placé

en avant

permet

d’observer à la fois le

spectre

de la lumière incidente sur le

verre

dépoli,

et le

spectre

de la lumière transmise par le

liquide.

Ces deux

spectres,

issus de la même

fente

sont

superposées

dans le

champ

du spectroscope, et les mesures eileeLuees sont

parfaitement comparables.

Elles sont

rapportées

a 1 échelle de

13uiiscii (~ ) .

(1) LOMMEL, Annales de

Pob~endor~’,

t. ex YII, p. GÍ 2, et CXLIII. 1~. 26.

(1) Il est fâcheux que l’auteur n’indique pas 1e~ rapport 1> f=x;tt~= ~chclle à l’ééhello plus connue de Kirchhofl’. Le iiiiliuti entre E et H" I‘~’tsi ~s.~f=trtw l.u j’)53 dans l’t’(’heJJ(’

tl> Kirchhutr. est hri5 dans celle-ci égal à i ii, c’e>i-,i-lii . l¡tit’ II >

tl’ùllBcnl tmuliiplim par le rapport, de la ligne au ceiiiiiiicii c.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01875004009301

(3)

94

On

pourrait

craindre que

l’absorption

exercée par le

liquide

sur

les rayons

qui

le traversent eùt pour effet de modifier la nature de la lumière fluorescente. L’auteur a constaté avec

surprise

sur un

grand

nombre de

liquides

que le

spectre

de la lumière fluorescente

ne contient

jamais

de rayons

plus réfrangibles

que ceux

qui

cor-

respondent

au maximum

d’absorption

du

liclui de ~

et par suite

l’absorption

exercée par une couche de 2 millimètres

d’épaisseur

d’un

liquide

peu concentré ne

peut

modifier les limites du

spectre

fluorescent. Le tableau suivant établit de la

façon

la

plus

nette le

fait nouveau découvert par NI. Lubarsch :

On

pourrait même, d’après l’auteur,

fixer indirectement la

posi-

tion exacte du maximum

d’absorption,

dans les cas sa détermi-

nation

directe,présente trop

de

difficultés,

en déterminant la limite

supérieure

du

spectre

fluorescent de la substance étudiée.

Quant

à

l’objet principal

du

Mémoire,

l’auteur établit que, tant que les iayons excitateu~~s sont moins

j~é~ f i~cznb~ibles

que ceux

qui

correspondent

au rnaxirrLUm

d’absorption

de la

substance,

la li-

mite

supérieure

du

spectre fluorescent

coiizcide avec la li~nite szc-

périeure

de lcc lUlJlière

incidente,

conformément à la loi de Stokes.

Dans le cas

contraire,

la lumière

supériezcre

du

spectre fluorescent

n’atteint

pas la

lil1lite dit

spectre incident,

mais coïncide avec le

ntc~,xitnunt

d’ahsorption.

La loi de Stokes n’est donc

jamais

en dé-

faut.

E. BOUTY.

Références

Documents relatifs

- Ueber innere latente Wärme (Sur la chaleur latente interne); Atinales de Poggendorff, t..

MAXWELL.-Ueber Doppelbreechung in einer bewegten Flussigkeit (Double réfraction dans un liquide en mouvement); Annales de

- Ueber elektrische Ströme bei ungleichzeitigem Eintauchen zweier Ouecksilberelektroden in verschiedene Flüssigkeiten (Sur les courants électriques produits en plongeant l’une

chaque station, elle indique seulement la direction moyenne de rayons peu divergents, qui s’étendent dans l’atmosphère au-dessus.. d’une portion peu étendue de

LUNDQUIST.- Ueber die Wärme vertheilung im Normalspectrum (Distribution de la chalenr dans le spectre normal); Annales de Poggendorff,

- Ueber die Reflexion des Lichtes an der Vorder- und Hinterfläche einer Linse (Sur la réflexion de la lumière à la face antérieure et postérieure d’une lentille); Annales

le plan d’incidence, ni un plan perpendiculaire, la lumière réfléchie est, pour les rayons voisins de la normale, polarisée dans un plan symétrique du plan primitif

- Ueber Polarisation und Farbe des von der Atmosphäre reflec- tirten Lichts (Sur la polarisation et la couleur de la lumière réfléchie par l’atmosphère) ; Annales de Poggendorff,