HAL Id: jpa-00237140
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Submitted on 1 Jan 1875
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O. LUBARSCH. - Ueber Fluorescenz (Sur la
fluorescence) ; Annales de Poggendorff, t. CLIII, p. 420;
1874
E. Bouty
To cite this version:
E. Bouty. O. LUBARSCH. - Ueber Fluorescenz (Sur la fluorescence) ; Annales de Poggendorff, t.
CLIII, p. 420; 1874. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.93-94. �10.1051/jphystap:01875004009301�.
�jpa-00237140�
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qui
ne sont pas fluorescentes dansl’eau,
les solutions d’alcali etd’alun et dans
l’alcool,
deviennent fluorescentes dans l’huile de ricin.Pour obtenir les solutions
limpides,
on traite les matières par l’alcoolbouillant,
onfiltre,
onévapore
à sec,puis
on chaune avecl’huile de ricin. Si l’on
porte
latempérature jusqu à
ladécomposi-
tion de
l’huile,
la fluorescencedisparait,
mais ellereparait
pen- dant le refroidissement.D. GERNEZ.
O. LUBARSCH. 2014 Ueber Fluorescenz (Sur la fluorescence) ; Annales de Poggendorff,
t. CLIII, p. 420; 1874.
L’objet principal
de ce Mémoire est la vérificationexpérimen-
tale de la loi de
Stokes,
récemmentattaquée
parplusieurs physi-
ciens,
entres autres par M. Lommel( i ) .
On sait que,d’après
cetteloi,
lanéfi~alz~ ibilité
de la ZLCt7ttelte élliise¡Jar fluorescence
est ailplrzs égale
à celle d es na~~ons excitatetit-s. Le débat nepeut
être tranché que par des mcsuresprécises
enectuéescomparativement
sur ces deux
espèces
de lumières. Voici comment l’auteurprocède
pour les obtenir.
La solution
fluorescente, très-peu concentrée,
est contenue dansune auge
plate verticale,
de 2 millimètresd épaisseur,
fermée euavant et en
arrière
par desplaques
de Berre très-minces : laplaque
antérieure est divisée en deux par un trait
horizontal;
la 111uit ié su-périeure
estdépolie,
1 inférieuretransparente.
Onrcrmlalit 1 auge jusqu’au trait,
et on l’éclaire par derrière au moyen d une fenteverticale, qui
livrepassage à
uneportion
déterminée d’umspectre
très-pur.
Unpetit spectroscope
à vision directeplacé
en avantpermet
d’observer à la fois lespectre
de la lumière incidente sur leverre
dépoli,
et lespectre
de la lumière transmise par leliquide.
Ces deux
spectres,
issus de la mêmefente
sontsuperposées
dans lechamp
du spectroscope, et les mesures eileeLuees sontparfaitement comparables.
Elles sontrapportées
a 1 échelle de13uiiscii (~ ) .
(1) LOMMEL, Annales de
Pob~endor~’,
t. ex YII, p. GÍ 2, et CXLIII. 1~. 26.(1) Il est fâcheux que l’auteur n’indique pas 1e~ rapport 1> f=x;tt~= ~chclle à l’ééhello plus connue de Kirchhofl’. Le iiiiliuti entre E et H" I‘~’tsi ~s.~f=trtw l.u j’)53 dans l’t’(’heJJ(’
tl> Kirchhutr. est hri5 dans celle-ci égal à i ii, c’e>i-,i-lii . l¡tit’ II >
tl’ùllBcnl tmuliiplim par le rapport, de la ligne au ceiiiiiiicii c.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01875004009301
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On
pourrait
craindre quel’absorption
exercée par leliquide
surles rayons
qui
le traversent eùt pour effet de modifier la nature de la lumière fluorescente. L’auteur a constaté avecsurprise
sur ungrand
nombre deliquides
que lespectre
de la lumière fluorescentene contient
jamais
de rayonsplus réfrangibles
que ceuxqui
cor-respondent
au maximumd’absorption
duliclui de ~
et par suitel’absorption
exercée par une couche de 2 millimètresd’épaisseur
d’un
liquide
peu concentré nepeut
modifier les limites duspectre
fluorescent. Le tableau suivant établit de lafaçon
laplus
nette lefait nouveau découvert par NI. Lubarsch :
On
pourrait même, d’après l’auteur,
fixer indirectement laposi-
tion exacte du maximum
d’absorption,
dans les cas où sa détermi-nation
directe,présente trop
dedifficultés,
en déterminant la limitesupérieure
duspectre
fluorescent de la substance étudiée.Quant
àl’objet principal
duMémoire,
l’auteur établit que, tant que les iayons excitateu~~s sont moinsj~é~ f i~cznb~ibles
que ceuxqui
correspondent
au rnaxirrLUmd’absorption
de lasubstance,
la li-mite
supérieure
duspectre fluorescent
coiizcide avec la li~nite szc-périeure
de lcc lUlJlièreincidente,
conformément à la loi de Stokes.Dans le cas
contraire,
la lumièresupériezcre
duspectre fluorescent
n’atteint
pas la
lil1lite ditspectre incident,
mais coïncide avec lentc~,xitnunt
d’ahsorption.
La loi de Stokes n’est doncjamais
en dé-faut.
E. BOUTY.