HAL Id: jpa-00240260
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Submitted on 1 Jan 1898
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Il nuovo cimento ;T. VI ; 2e semestre 1897 (suite)
E. Bouty
To cite this version:
E. Bouty. Il nuovo cimento ;T. VI ; 2e semestre 1897 (suite). J. Phys. Theor. Appl., 1898, 7 (1),
pp.563-567. �10.1051/jphystap:018980070056301�. �jpa-00240260�
F. POCKELS. 2013 Bestimmung maximaler Entladungstromstarken aus ihrer magnetisirende Wirkung (Détermination des intensités maxima des courants
.
de décharge par leur action maïnétisante). - P. 458.
On admet que le coefficient de susceptibilité magnétique du fer
dans un champ variant très rapidement, comme le champ d’une
bobine traversée par une décharge, est la même que si le champ magnétisant varie lentement.
Pour éviter l’action des courants indirects, on prend comme corps
magnétique le basalte contenant des grains de fer disséminés dans
une masse isolante et pour lequel la force coercitive et l’aimantation rémanente sont considérables ; du moment rémanent et de l’hypo-
thèse précédente on peut déduire expérimentalement l’intensité maxi-
.D1 u 111.
D’autre part, on peut calculer cette intensité à l’aide des formules de ~~. Thomson pour une décharge donnée; on emploie uniquement
la décharge continue.
On trouve ce résultat curieux que l’intensité calculée est, en géné- ral, inférieure à celle que donne l’observation (~ ) .
R. SWY-,,IGEDAUW.
E. AIULLER. - Eine neue sprengel’sche Quecksilberluftpumpe
(Une nouvelle pompe à mercure de Sprengel).
-P. 476.
’H. Ueber eine Yel’besserung des IIofnleisteirs’chen Quechsil-
berunterbrecher (Sur un perfectionnement de l’interrupteur à mercure d’Hof- meister).
-P. 479,
_________IL NUOVO CIMENTO ;
T. VI ; 2e semestre 1897 (suite) (2).
A. Come si faccia la scarica di un condensatore quando ad essa
si ofl’rono due vie ; e come si rappresenti meccanicamente (Comnent se fait
.
la décharge d’un condensateur quand deux chemins se présentent, et com-
ment elle se représente mécaniquement). - P. 15.
.
L’auteur applique la formule de Poynting :
’
cZ (W’e, -(- S
=o,
cZt
(1) On peut expliquer ces expériences en admettant que la perméabilité du fer, quand le champ varie rapidement avec une vitesse de l’ordre des expériences
faites par l’auteur, peut dépasser la valeur atteinte par des champs statiques ;-
cette hypothèse n’a rien d’inadmissible, si on admet, avec Duhem enparticulier,
que les phénomènes d’hystérésis sont analogues aux phénomènes de frottement.
en mécanique,. Nous avons commencé des recherches sur ce sujet (R. S.).
(‘’) Voir ce volume, p. 245.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018980070056301
entre les énergies électrique, niagnétique et calorifique, au sys-
tème de deux conducteurs égaux, chargés de quantités égales et de signes contraires d’électricité, et qui sont en communication à un
moment donné par deux fils métalliques.
Il calcule la quantité d’électricité existant sur un conducteur à un
moment donné, en faisant l’hypothèse que l’énergie magnétique est
minima dans la décharge. Il arrive ainsi à montrer que la décharge
se fait de la même façon qu’avec un fil unique dont les coefficients R et L (résistance et self-induction) sont donnés par son calcul.
Dans la deuxième partie de son mémoire, Garbasso décrit un
modèle dynamique pour représenter le phénomène. Ce système, formé
de roues et de pignons engrenés les uns sur les autres, et dont la des- cription ne saurait trouver place ici, est basé sur les conventions sui- vantes : un circuit électrique est représenté par un corps tournant autour d’un axe; la force mécanique corresponclà la force éfoctromo-
trice, l’angle dont le corps a tourné à la quantité d’électricité, la
vitesse angulaire à l’intensité du flux, enfin le moment d’inertie et le
frottement aux coefficients de self-induction et de résistance.
A. GALLOTTI.
N. SANDRUCCI. - Primo sagg’io di ricerche sperin1enLali sulla mi sura délia den- sitàdei liquidi e sulretletto capillare con’un nuovo areometro di precisione (Pre-
mier essai de recherches expérimentales sur la mesure de la densité des liquides
et sur l’effet capillaire avec un nouvel aréomètre de précision;.
-P. 25.
Les aréomètres et densimètres ordinaires ne peuvent pas donner les densités exactes des liquides, par suite de la variation des effets dus à la capillarité. Pour éliminer ces effets, on se sert d’un aréo-
mètre genre Fahrenheit à large tube cylindrique. Un calcul simple
montre que, si ~ est l’augmentation du volume immergé correspon- dant à une surcharge P, et d la densité de l’air, la densité cherchée est
c étant un terme correctif inversement proportionnel à P, qui dépend
de la tension superficielle et de l’angle de raccordement, et qui est nul,
si ces deux quantités n’ont pas varié quand on a mis la surcharge.
L’appareil, pour la description duquel nous renvoyons au mémoire,
a été employé pour mesurer la densité de l’eau distillée à différentes
températures, de mélanges d’eau et d’alcool et de glycérine. Ces den-
sités sont exactes jusqu’à la troisième décimale.
A. GALLOTTI.
A. GALLOTTI.
P. PETTINELLI. - Sull’aspetto presentato da certe scariche attravcrso lamine sottili inettlliche (Sur l’aspect présenté par certaines décharges à travers des lames métalliques minces). - P. 52.
Si on place sur les deux boules d’un excitateur une lame mince d’étain les réunissant, et si on y fait passer la décharge d’un conden-
sateur, on voit jaillir de la lame d’étain une étincelle au point de
contact avec chaque boule. Cette étincelle est dirigée suivant le rayon de la boule et due à des particules d’étain projetées dans
cette direction.
L’expérience se fait mieux en remplaçant le condensateur par le circuit induit à gros fil d’un apparcil genre Tesla.
Les lames minces d’autres métaux se conduisent d’une façon ana- logue. rD
A. GALLOTTI.
P. MORETTO. 2013 Sulla temperatura del massimo di densita di alcune soluzione acquose di alcool metilico, (Sur la température du maximum de densité de
quelques solutions aqueuses d’alcool métliyliqlie). - P. 198.
Une méthode rapide pour la détermination du maximum de den- sité est celle qui est basée sur l’observation d’une masse de liquide
échauffée ou refroidie de façon à passer par la température du maxi-
mum. Elle a été appliquée, après Despretz, par de Coppet (1), par Lussana et par Cinelli (2) L’auteur a employé exactement la méthode
de Cinelli.
’Il a opéré sur des solutions diluées d’alcool méthylique,. 1 litre
environ de solution (préalablement échauffée ou refroidie) est versé
dans un récipient baignant dans un bain à température constante.
La température de la solution est notée toutes les trente secondes.
La température correspondant à la variation la plus faible entre
deux observations est celle du maximum de densité.
Les résultats, qui concordent assez avec ceux de Cinelli, peuvent
se résumer ainsi : La température du maximum de densité, qui est de 4~,07 pour l’eau, s’élève quand on ~- ajoute de l’alcool méthylique. Elle
(1) cle CIa. et sér., vol. II, 189~.
(’) iNuovo Cim., 4e sér., vol. II et III, 1895-1896.
atteint pour une solution contenant 1 0/0 d’alcool. Elle décroît
ensuite pour les solutions plus riches qui, au-delà de 1,6 0/0, se con-
duisent comme les solutions salines en général.
A. GALI,OTTI.
A. GALLOTTI.
A. SANDRUGGI. - Fosforescenza del vetro ed emissione di raggi catodici cessata
l’azione eccitatrice del tubo (Phosphorescence du verre et émission de rayons cathodiques, quand l’action excitatrice du tube a cessé).
-P. 322.
L’auteur a remarqué que, dans l’obscurité complète., le verre d’un
tube de Crookes reste lumineux quelque temps après que les
décharges ont cessé. Il a cherché si le verre devenait phosphores-
cent une fois frappé par les rayons cathodiques, ou si ceux-ci conti- nuaient à se produire dans le tube après la décharge.
Il a trouvé qu’en réalité les deux phénomènes se produisent. En plaçant des tubes de différentes formes entre les deux pôles d’un électro-aimant puissant, susceptible de dévier les rayons cathodiques,
il a constaté que ceux-ci se produisent quelque temps aprés la décharge, car l’électro-aimant peut déplacer à ce moment la tache
lumineuse. Néanmoins celle-ci ne disparaît pas complètement à l’en-
droit où elle existait, ce qui prouve que le verre est devenu pliosplio-
rescent.’
*L’auteur montre que cette conclusion est plus facile à expliquer au
moyen de la théorie allemande sur la nature des rayons cathodiques qu’au moyen de la théorie anglaise.
A. GALLOTTI.
S. McIRUCCI. - Un apparecchio per illustrare la teoria dell’arcobaleno
(Appareil pour illustrer la théorie de l’arc-en-ciel).
-P. 325.
Cet appareil est formé de tiges articulées représentant les direc- tions suivies par un rayon lumineux qui traverse une goutte d’eau, figurée par un limbe circulaire. Il est complété par une glace à faces parallèles perpendiculaire à ce limbe. On voit ainsi par réflexion
l’image des lignes en même temps qu’elles, et on a une figure com- plétée par symétrie.
L’appareil permet de montrer facilement l’existence d’un maximum de déviation pour le rayon émergent, et, par suite, l’existence des rayons efficaces dont la direelion dépend de la couleur.
A. GALLOTTI.
567
P. Influenza della pressione sull’indice di refrazione dei gas (Influence de la pression sur l’indice de réfraction des gaz).
-P. 385.
La méthode employée est celle du prisme. Au lieu de mesurer la
déviation au moyeu d’un cercle divisé, on pointe avec une lunette à
travers le prisme l’image d’une échelle divisée en 1/4 de millimètre, placée au foyer d’une lentille de 95 centimètres de distance focale ;
on détermine la division qui se projette sur la croisée des fils, lorsque
l’on donne au gaz des pressions de plus en plus élevées.
L’angle du prisme est de i23°.
Les expériences ont porté sur l’air, l’anhydride carbonique et l’hydrogène. La pression, mesurée au moyen d’un manomètre à air
comprimé convenablement corrigé, a été poussée jusqu’à près de
50 atmosphères. La masse spécifique f.1 est alors calculée au moyen des tables de M. Amagat,.
n’cst pas constante. l’our l’air et 1’hvdro--ène, ce
cG
1.1 -quotient augmente. Pour l’air, ce quotient augmente de près des
deux dixièmes de sa valeur initiale, lorsque la pression s’élève de GlU ,70 à 37 mètres de mercure. L’accroissement est encore plus rapide
.