• Aucun résultat trouvé

Les fonctions

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Les fonctions"

Copied!
10
0
0

Texte intégral

(1)

- −2 0

0 64

Correction des exercices de révision (vacances de février)

Les fonctions

Exercice 1

1) Soit la fonction définie sur ℝ par = 2− 4. a) Déterminons les limites de f en -∞ et en +∞.

En -∞ :

= −∞

= +∞ (par composition) Donc par produit, = −∞.

En +∞ :

Soit > 0, = " −# →$ =

= % par croissance comparée Donc par produit, →$ = %.

On peut donc déduire que la courbe admet une asymptote horizontale d’équation y = 0 en +∞. b) f est le produit de deux fonctions u et v définies sur ℝ par & =2− 4 et ' = .

u est une fonction polynôme donc u est dérivable sur et (: →* est dérivable sur car la fonction exponentielle est dérivable sur et ne s’annule jamais.

Ainsi f est dérivable sur , et pour tout réel x, on a : + = ,− -

+ = −+ . −

+ = − *− + (tout le monde a vu 1 comme racine évidente !!!!) c) Etudions le sens de variation de la fonction sur ℝ.

Pour cela, étudions le signe de la dérivée.

Pour tout réel , > 0.

Le signe de la dérivée nous est donc donné par − *− + . Etablissons un tableau de signes.

x -∞ 0 1 4 +∞

2x - 0 + + +

x-1 - - 0 + +

-x+4 + + + 0 -

2x(x-1)(-x+4) + 0 - 0 + 0 -

+ = 0 001 = 0 2& = 1 2& = 4

+ > 0 001 ∈] − ∞; 0[8]1; 4[

Le signe de la dérivée nous donne le sens de variation de la fonction donc f est strictement croissante sur ] − ∞; %] et sur [*; ], strictement décroissante sur [0 ;1] et sur [4 ;+∞[.

Dressons le tableau de variations de f.

x -∞ 0 1 4 +∞

f’(x) + 0 - 0 + 0 -

f(x)

-∞ 0

0

(2)

d)

2) Pour tout entier naturel n non nul, on pose : 9: = ; = :<.

Justifions tout d’abord l’existence de >? pour tout entier naturel n non nul.

Soit n un entier naturel non nul.

Soit ?: → ? définie sur [0 ; 1].

? est le produit de deux fonctions continues sur [0 ; 1] donc ?est continue sur [0 ; 1] et par suite, >?existe.

a) Calculons 9. 9 = @ <

Considérons les fonctions u et v définies sur [0 ; 1] de la manière suivante : =

A = A+ = * (+ = ( = −

A B ( sont dérivables sur [0 ; 1] et leurs dérivées sont continues sur [0 ; 1].

Ainsi d’après le théorème d’intégration par parties, on a :

@ A(+ C = [A(]%*− @ A* +( C

%

*

%

9 = [−]=− @ − <

9 = −− []==

>*= * − * b) Calculons 9 D 9.

9 = 29 9 = 2 − 5 9 = 39

>= , − *,*

c) f est strictement décroissante sur [0 ; 1] et 0 = 0. Par conséquent, GHAI BHAB IéK ∈ [%; *], ≤ %. Ainsi, par définition de l’intégrale, on déduit donc que ; C = −M%* où A est l’aire, exprimé en cm², du domaine délimité par l’axe des abscisses, la courbe et les droites d’équation = % B = * ; et par suite, M = − ; C%* .

Déterminons ; <= .

(3)

- −2

f est dérivable sur [0 ; 1] donc f est continue sur [0 ; 1] et par suite, ; C%* existe.

; <= = ; 2= − 4<

; <= = ; 2= − 4<

; C%* = ; %* C − ; %* C par linéarité de l’intégrale

; <= = 29 − 49

; <= = 4 − 12 donc N = 12− 4. L’aire du domaine est donc de ** cm².

3) Soit u une fonction définie et dérivable sur ℝ.

On définit la fonction v sur ]0 ; +∞[ par ' = & "#. a) ( = A H O avec i désignant la fonction inverse.

i est strictement décroissante sur P*Q;*RS et à valeurs dans [a ; b].

Or u est croissante sur [a ; b] donc par composition, la fonction v est décroissante sur P*Q;R*S. b) On définit la fonction g sur ]0 ; +∞[ par g = "#.

En ±∞ :

→±* = % (de même en -∞)

U→%U = % VHOB % car la fonction est continue en 0.

Ainsi, par composition, on peut donc déduire que →±W = % (de même en -∞).

c) W = H O avec i désignant la fonction inverse Procédons par disjonction de cas :

i) Sur S%;*S:

i est strictement décroissante sur S0;S et à valeurs dans [4 ; +∞[.

Or f est strictement décroissante sur [4 ; +[ donc par composition, la fonction g est strictement croissante surS0;S.

ii) Sur P*; *S:

i est strictement décroissante sur P; 1Set à valeurs dans [1 ; 4].

Or f est strictement croissante sur [1; 4] donc par composition, la fonction g est strictement décroissante surP; 1S.

iii) Sur [*; +∞[:

i est strictement décroissante sur [1; +∞[et à valeurs dans ]0 ; 1].

Or f est strictement décroissante sur ]0 ; 1] donc par composition, la fonction g est strictement croissante sur [1; +∞[.

Donc g est strictement croissante sur S%;*S B VAI [*; +∞[ , et strictement décroissante sur P*; *S. Dressons le tableau de variations de g.

x 0 1

4

1 +∞

g(x)

0

64 0

−2

(4)

Exercice 2

1) Pour tout entier naturel n non nul, on considère la fonction : définie sur ]0 ; +∞[ par : = ln +:− 1. a) Déterminons les limites de : en 0 et en +∞.

En 0 :

→%Z = −∞

→%"

? − *# = −*

Donc par somme, →% = −∞.

Ainsi la courbe admet une asymptote verticale d’équation = 0. En +∞ :

→$ Z = +∞

→$ "

? − *# = +∞

Donc par somme, →$ = +∞. Etudions le sens de variation de :sur ]0 ; +∞[.

? est la somme de deux fonctions dérivables sur ]0 ; +∞[ donc ? est dérivable sur ]0 ; +∞[ et pour tout réel ∈]% ; +∞[ , ?= *+*?> 0.

Or le signe de la dérivée nous donne le sens de variation de la fonction donc ?est strictement croissante sur ]0 ; +∞[ .

b) Montrons que l’équation : = 0 admet une unique solution \: sur ]0 ; +∞[.

o ? est dérivable sur ]0 ; +∞[ donc ? est continue sur ]0 ; +∞[ o ?est strictement croissante sur ]0 ; +∞[

o →% = −∞ B →$ = +∞ donc % ∈ ]→% ; →$[

Donc d’après le corollaire du TVI, l’équation ? = % admet une unique solution ]? sur ]0 ; +∞[.

?* = *?? ≤ % ^_` 1 − a ≤ 0 a ≥ 1. ? = ?≥ % .

Par conséquent, ]? ∈ [*; ].

2) On note (Γ la courbe représentative de la fonction ln.

a) Soit n un entier naturel non nul.

Déterminons une équation de la droite Δ: passant par A (0 ; 1) et e: a ; 0.

a ≠ 0, par conséquent, la droite Δ: n’est pas verticale et admet une équation réduite de la forme g = _ + h avec _ = −: .

i` N ∈ Δ: <2a^ 1 = −:× 0 + h donc b = 1, et par suite, k? ∶ m = −*? + *.

(5)

b)

c) Déterminons le(s) point(s) d’intersection de (Γ D Δ:. o; m ∈ p qk? VVO r m = Z

m = −*

? + * VVO s t−*

? + * = Z m = −*

? + *

VVO tZ +*

? − * = % m = −*

? + * ss VVO u ? = %

m = −*? + * s

Or, on a montré que l’équation : = 0 admet une unique solution \: sur ]0 ; +∞[. Ainsi, il existe un unique point d’intersection o "]?; −*?]?+ *#.

d) Déterminons \.

]* est la solution de l’équation Z + − * = % sur ]0 ; +∞[.

Je remarque que 1 est solution de cette équation sur ]0 ; +∞[ et donc par unicité de la solution, ]*= *. La suite ]? semble être strictement croissante.

3)

a) Soit n un entier naturel non nul. L’équation : = 0 admet une unique solution \: sur ]0 ; +∞[ donc ln \:+v:w− 1 = 0 D x_` 0&1D,Z ]? = * −]?? .

b) Soit > 0, :$ = ln +:$ − 1 donc :$\: = ln\: +:$vw − 1 c’est-à-dire :$\: = 1 −v:w+:$vw − 1

?$*]? =??$*]?

aa + 1 > 0 D \: > 0 <2a^ ?$*]? < 0. c) Déduisons-en le sens de variation de la suite \:.

On sait que pour tout entier naturel n non nul, l’équation ? = % admet une unique solution ]? sur ]0 ; +∞[ donc l’équation ?$* = % admet une unique solution ]?$* sur ]0 ; +∞[ et par suite,

?$*]?$* = %.

Démontrons que \: < \:$.

(6)

Raisonnons par l’absurde : Supposons ]? ≥ ]?$*.

La fonction ?$*est strictement croissante sur ]0 ; +∞[ donc ?$* ]??$*]?$* soit ?$* ]? ≥ %.

CE QUI EST EN CONTRADICTION AVEC CE QU’ON A VU EN b) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ainsi, l’hypothèse est fausse et par conséquent, ]? < ]?$* et par suite, ]? est strictement croissante.

d) Montrons que la suite \: converge.

On a montré que la suite ]? est majorée (par e) et strictement croissante.

Ainsi d’après le théorème de convergence des suites monotones, la suite ]? converge vers un réel l tel que K ∈ [*; ].

De plus, pour tout entier naturel n non nul, ln \: = 1 −v:w . ?→$]? = K

U→KK?U = Z K car la fonction ln est continue sur [1 ; e] donc en l.

Ainsi par composition, ?→$Z ]? = Z K. D’autre part,

?→$ ]? = K

?→$

*

? = %

Ainsi par produit, ?→$]??= %.

On en déduit ainsi, par passage à la limite dans chacun des deux membres, ZK = *, et par suite, K = .

4) On désigne par z: l’aire du domaine délimité par la courbe, l’axe des abscisses et les droites d’équation = \: D = .

a) ≥ \: ≥ 1 donc : → K? est positive sur []?; ].

Ainsi ; C = ROI]? {? l’aire étant exprimé en unités d’aire.

f est continue sur []?; ] CH?| admet des primitives sur []?; ].

Soit }: → K? − l’une d’entre elles (c’est celle qui s’annule en e, nous démontrerons ce résultat en cours grâce au théorème d’intégration par parties).

@ <~

vw

= [a − ]v~w

@ <~

vw

= a − − \:ln\: + \:

@ <~

vw

= \:− \:× "1 −\: a #

@ C

]?

= ]?

?

Ainsi l’aire du domaine {? est ]?

? u.a.

b) Encadrons sur []?; ].

f est strictement croissante sur []?; ] donc pour tout réel ∈ []?; ], ]? ≤ ≤ . Ainsi d’après la relation liant ordre et intégrale, ; ]]? ? C ≤ ; C ≤]? ; C]? Soit − ]?Z ]?]??≤ − ]?.

(7)

0

c) Déduisons un encadrement de a − \:. On considère dans cette question a ≥ 2.

− \: ln\:v: donc a − \: ln\: ≤ \: et par suite, comme ln\: > 0,? − ]?Z]]??

v

: ≤ − \: donc ]?≤ ? − ]?. En résumé, ]?≤ ? − ]?Z ]]??

d) ?→$]? = K donc ?→$]?= K².

?→$Z ]? = ZK = * donc ?→$Z ]]??= ²

Ainsi d’après le théorème des gendarmes, la suite ‚? − ]?ƒ converge et converge vers l².

Exercice 3

On considère la fonction f définie sur [0 ; +∞[ par = „… $$ 1) Montrons que f est dérivable sur [0 ; +∞[.

f est de la forme A( avec A = K? H ( R(| ( = + .

v est dérivable sur [0 ; +∞[ à valeurs dans [3 ; +∞[ et ln est dérivable sur [3 ; +∞[, donc par composition, u est dérivable sur [0 ; +∞[.

On déduit ainsi que le quotient f est dérivable sur [0 ; +∞[ et pour tout réel > 0, + =†* $Z $ soit + =*Z $

Pour tout réel > 0, + > 0 D ^2‡‡ < 3, < + 3. Ainsi, K? < Z + car la fonction ln est strictement croissante sur ]0 ; +∞[ et par suite, + < 0.

Le signe de la dérivée nous donne le sens de variation de la fonction donc f est strictement décroissante sur [%; +∞[.

Déterminons la limite de f en +∞. →$ + = +∞

U→$K?UU = % par croissance comparée Ainsi par composition, →$ = %.

La courbe admet donc une asymptote horizontale d’équation m = % en +∞.

2) On définit pour tout entier naturel n, la suite u définie par &: = ;::$ <.

f est dérivable sur [0 ; +∞[ donc continue sur [0 ; +∞[ et par suite, sur [n ; n+1]. Ainsi A? existe.

a) f est strictement décroissante sur [%; +∞[ donc sur [?; ? + *].

Ainsi pour tout réel BK ˆA ? ≤ ≤ ? + *, ? + * ≤ ≤ ?.

b) D’après la relation liant ordre et intégrale, on a : ;??$*? + * C≤ ;??$* C≤ ;??$*? C à savoir ? + * − ?? + * ≤ A? ≤ ? + * − ?? donc ? + * ≤ A? ≤ ?.

La suite ??∈ℕ et la suite ? + *?∈ℕ diverge vers +∞. Or, →$ = %, ainsi par composition, les suites ??∈ℕ B ? + *?∈ℕ convergent vers 0.

Ainsi d’après le théorème des gendarmes, A??∈ℕ converge et converge vers 0.

x 0 +∞ f’(x) 0 -

f(x)

Š:

(8)

3) Soit F la fonction définie sur [0 ; +∞[ par ‹ = ln + 3².

a) On a déjà démontré que → Z + est dérivable sur [0 ; +∞[, donc F est dérivable sur [0 ; +∞[ et pour tout réel ∈ [% ; +∞[ , Œ = × Z + ×$*

b) On pose pour tout entier naturel n, 9: = ; <=: .

f est dérivable sur [0 ; +∞[ donc continue sur [0 ; +∞[ et par suite, sur [0 ; n]. Ainsi >? existe.

f admet donc aussi des primitives sur [0 ; n].

D’après la question précédente, la fonction *} en est une.

9: = P„…$ €S

= :

9: =lna + 3− ln3

9: = lnn + 3 + ln3lnn + 3 − ln3

>? =*ZZ + Ž "Z "Z$ ## d’après les propriétés relatives à la fonction ln 4) On pose pour tout entier naturel n, : = &=+ & + ⋯ + &:.

a) ‘? = A%+ A*+ ⋯ + A?* |+VB − à − COI ‘? = ; C +%* ; C* + ⋯ + ; C?*? . Ainsi d’après la relation de Chasles, on a ‘? = ; C%? = >?.

N’EST-CE PAS MERVEILLEUX !!!!!

?→$Z + Ž = +∞ et →$K? = +∞, ainsi par composition, ?→$K?Z + Ž = +∞. De même, ?→$Z "Z$ # = +∞.

Ainsi par produit, ‘? diverge vers +∞.

Enigme (pour vous détendre)

bien sûr qu’il est blanc…comme neige !!!

Exercice 4

Soient D “ les fonctions définies sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par = a D “ = a². 1)

a) Etudions le signe de a1 − a sur ]0 ; +∞[.

* − K? = % VVO K? = *

* − K? = % VVO = car la fonction ln réalise une bijection de ]0 ; +∞[ sur

* − K? > 0 001 < car la fonction ln réalise une bijection strictement croissante de ]0 ; +∞[ sur

(9)

Etablissons un tableau de signes.

x 0 1 e +∞

lnx - 0 + +

1-lnx + + 0 -

lnx(1-lnx) - 0 + 0 -

K?* − K? = % VVO = * HA = K?* − K? > 0 001 ∈ ]1; [

b) La position relative des deux courbes est donnée par le signe de la différence − W. Soit > 0, − “ = a1 − a

D’après la question précédente, on peut donc déduire : o ∁ B ∁+ coupent aux points d’abscisses 1 et e o ∁ VB RA − CVVAV C ∁+ VAI ]*; [

o ∁+VB RA − CVVAV C ∁ VAI ]%; *[ B VAI ]; +∞[

2) Soit > 0, •; a D –; a .

a) Soit h la fonction définie sur ]0 ; +∞[ par ℎ = − “

h est la différence de deux fonctions dérivables sur ]0 ; +∞[ donc h est dérivable sur ]0 ; +∞[ et pour tout > 0, ˜+ =*− K? ×* soit ˜+ =** − K?.

> 0 donc le signe de ℎ+ dépend du signe de 1 − 2a.

* − K? = % VVO K? =*

* − K? = % VVO = * car la fonction ln réalise une bijection de ]0 ; +∞[ sur

* − K? > 0 001 < * car la fonction ln réalise une bijection strictement croissante de ]0 ; +∞[ sur Or le signe de la dérivée nous donne le sens de variation de la fonction donc h est strictement croissante sur ]%; *] et strictement décroissante sur [*; +∞[.

b) Le repère étant orthogonal, on a :o™ = š − + − W² = |˜|

Or, on a montré dans 1.a), que la fonction h était positive sur [1 ; e] ; Par suite, sur [1 ; e], o™ = ˜.

Ainsi, la valeur maximale de MN est la valeur maximale de ˜.

h est strictement croissante sur ]%; *] et strictement décroissante sur [*; +∞[ donc elle admet un maximum en * = √. Ainsi la valeur maximale de MN est atteinte pour = √.

c) Résolvons dans ]0 ; +∞[ l’équation a− a = 1. Soit > 0, K?− K? = * VVO K?− K? − * = %.

K?− K? − * = % VVO U² − U − * = %U = K? s Résolvons dans l’équation U² − U − * = %.

∆= . > 0 donc l’équation a deux solutions réelles : U*=*√. B U =*$√.

K?− K? − * = % VVO K? = *√. HA K? =*$√.

VVO = *Ÿ√. HA = *†√. car ln réalise une bijection de ]0 ; +∞[ sur

‘ = *Ÿ√. ; *†√.  

(10)

d) ‘HOB > 0, •– = |˜|.

D’après 1.a), h est strictement négative sur ]%; *[ B VAI ]; +∞[, donc o™ = W − soit o™ = K?− K?.

o™ = * VVO K?− K? = * c’est-à-dire VVO = *Ÿ√. HA = *†√. . Donc R = *Ÿ√. et Q = *†√. .

3)

a) f est continue sur [*; ] CH?| admet des primitives sur [*; ].

Soit }: → K? − l’une d’entre elles (c’est celle qui s’annule en e, nous démontrerons ce résultat, comme je vous l’ai déjà dit, en cours, grâce au théorème d’intégration par parties).

; C* = [K? − ]*

; C* = K? − + *

; C* = *

b) Soit G la fonction définie sur ]0; +∞[, par ¡ = [a− 2a + 2].

G est le produit de deux fonctions dérivables sur ]%; +∞[ (explication déjà donnée…) donc G est dérivable sur ]%; +∞[ et pour tout réel > 0, ¢+ = K?− K? + + PK? ×*+ *S soit

¢+ = K?².

Ainsi G est dérivable sur ]%; +∞[ et G’= g, donc G est une primitive de g sur ]%; +∞[. c) Soit z le domaine du plan délimité par ∁ , ∁+, les droites d’équation = 1 D = .

∁ VB RA − CVVAV C ∁+ VAI [*; ], donc l’aire du domaine D exprimé en u.a est donnée par

; ‚ − Wƒ* C (vous pouvez vous entraîner en faisant le TD 3 p 201)

; ‚ − “ƒ~ < = ; ℎ~ <

; ‚ − “ƒ~ < = ; a − a²~ <

; ‚ − “ƒ~ < = ; a~ < − ; a²~ <

; ‚ − “ƒ~ < = 1 − [a− 2a + 2]~

; ‚ − “ƒ~ < = 1 − a+ 2a − 2 + a1− 2a1 + 2

; ‚ − Wƒ* C = −

Par suite, l’aire du domaine D est donc 3-e u.a.

Et voilà c’est fini…

Références

Documents relatifs

[r]

[r]

Compléter les phrases suivantes, concernant l'échantillon du vendredi : (a) La moitié des clients l'échantillon a attendu moins de

[r]

À l’aide du tableau de variations de f et des solutions obtenues à la question précédente, en déduire le tableau de signes de f sans résoudre d’inéquation2. Quelle est la

[r]

En déduire le nombre de masque que l’entreprise doit produire pour gagner

[r]