PCSI 1 - Stanislas
DM de PHYSIQUE N
◦3 - 12/10/16 - CORRIGÉ
A. MARTINÉLECTRICITÉ
I. Caténaire de locomotive
1. La résistance d’un conducteur filiforme de longueur ` vaut
ρ `S. Donc r = ρ S .
La résistance des rails est négligeable car leur section est grande au regard de celle de la caténaire.
2. a)
b) On introduit un courant inconnu i
1(cf schéma) et on applique directement la loi des noeuds sur le schéma. On le détermine en appliquant deux lois de maille : U = E − rxi
1= E + r(D − x)(i
1− I) d’où i
1= (1 −
Dx) I et donc U = E − rx (1 −
Dx) I .
Remarque : on ne peut pas appliquer la loi des nœuds en terme de potentiel sous sa forme générale donnée dans le cours, car le moteur n’est pas a priori modélisé comme une résistance (maladresse de l’énoncé...). Toutefois on peut l’écrire dans le but d’expliciter le courant I : I =
E−Urx+
r(D−x)E−U, ce qui conduit bien au même résultat.
c) D’où ∆U = rx (1 −
Dx) I .
d) En dérivant
1on trouve que ∆U est maximal pour x =
D2, ce qui conduit à ∆U
max=
14rDI. Donc D = 4∆U
maxrI = 4, 5 km.
3. a) Le circuit équivalent est ⇔
Donc on obtient ∆U = rx
1 − x 2D
I = 2Dr
2Dx1 −
2DxI.
b) Le maximum vaut ∆U
max=
12rDI d’où D = 2∆U
maxrI = 2, 3 km. Ce système est donc moins performant que le précédent.
4. a) Le schéma équivalent est le suivant : b) Après simplification par rD, on a V
C1
2
−
Dx−1+ 4 + 2
=
12−
Dx−1U + 4E + 2E .
1. On reconnaît la fonction paraboliquet(1−t) (avect=x/Dici) qui admet un maximum ent= 1/2 de valeur 1/4. Les résultats suivant s’expriment aussi en fonction de cette parabole, ce qui simplifie les calculs en évitant de dériver.
1
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A. MARTINc) V
C− U = r
D2− x
(I − i
1). Or i
1=
E−Urxd’où V
C= U + r
D2− x I −
E−Urx. En injectant ce résultat dans le précédent, on obtient après multiplication par
12−
Dx:
U + r
D2− x I −
E−Urx1 + 6
12−
Dx= U + 6E
12−
DxOn développe cette expression en rassemblant les termes en U, ce qui conduit après simplification à U = E − rxI
1 −
2D3xdonc ∆U = rx
1 − 3x
2D
I =
2D3r
2D3x1 −
2D3xI.
d) On obtient ∆U
max=
16rDI d’où D = 6∆U
maxrI = 6, 7 km.
2
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A. MARTINII. Inflammation dans un véhicule à moteur
1. La loi des mailles s’écrit E = Ri
1+ L
didt1+ u
cavec i
1= C
dudtc. Donc en dérivant cette équation puis en passant sous forme canonique on obtient
d
2i
1dt
2+ ω
0Q d i
1dt + ω
02i
1= 0 avec ω
0= 1
√ LC et Q = 1 r
sL C . 2. Régime libre pseudo-périodique : i
1(t) = e
−tτ(λ cos(ωt) + µ sin(ωt)) avec τ =
2Qω0
et ω = ω
0q
1 −
4Q12. 3. a) Le courant i
1traverse la bobine donc est continu : i
1(0
+) = i
1(0
−) = i
1(0). A t = 0
−le régime est stationnaire donc la bobine équivaut à un fil et la loi des mailles s’écrit E = ri
1(0) + 0 + 0 d’où
i
1(0) =
Er
.
En notant u
Lla tension aux bornes de la bobine telle que u
L= L
didt1, la loi des mailles s’écrit à t = 0
+: E = ri
1(0) + u
L(0
+) + u
c(0). La tension u
caux bornes du condensateur est continue, et vaut 0 car il est court-circuité à t = 0
−. Cela donne E = E+u
L(0
+) donc u
L(0
+) = 0, donc di
1dt (0
+) = 0 . b) Les conditions initiales conduisent à i
1(0
+) = λ =
Eret
didt1(0
+) = µω −
λτ= 0 donc µ =
rτ ωE. De plus
u
2= M
didt1ce qui conduit à u
2= −U e
−τtsin(ωt) en notant U = M Eω r
1 + 1
τ
2ω
2.
c) La tension u
2est encadrée par deux enveloppes exponentielles symétriques par rapport à 0 : −U e
−τt≤ u
2≤ U e
−τt. Les zéros montant (respectivement descendant) sont T-périodiques avec T = 2π
ω (c’est le cas aussi de ses maxima et de ses minima). Enfin u
2∼
t→0+
−U ωt donc la courbe commence par décroître.
4. a) On note t
mun maximum ou un minimum de u
2, alors δ = ln
u
2(t
m) u
2(t
m+ T )
.
b) On a sin(ω(t
m+T )) = sin(ωt
m) donc δ = ln
e−tmτ e−tm+Tτ
= ln(e
Tτ) =
Tτ=
2πωω2Q0d’où δ = π Q
1 − 1
4Q
2 −12
.
c) On inverse la relation précédente : Q =
sπ
2δ
2+ 1
4 ≈ π δ ≈ 9, 2.
Comme Q =
1r qLC