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Submitted on 1 Jan 1911
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Zeitschrift fur Physikalische Chemie. T. LXXVI; 1811
A. Sève
To cite this version:
A. Sève. Zeitschrift fur Physikalische Chemie. T. LXXVI; 1811. J. Phys. Theor. Appl., 1911, 1 (1),
pp.519-524. �10.1051/jphystap:0191100106051901�. �jpa-00241699�
519
E. IVERTHEIàIER. - La constante h de Planck et l’expression hv.
-P. 408 L’auteur essaye de remplacer les résonateurs de Planck par des atomes constitués par un électron tournant autour d’un centre posi-
tif. Il reste constamment dans le vague et’oublie l’énergie magné- tique de tels systèmes.
J.-S. STARK. - Réponse à Kayser. - d. Phys., 1911, p. 1011.
W. STELTBING. - Sur la spectroscopie de l’oxygène. Réponse à Kayser.
Anyz. d. Phys., I91~., p. 1003.
A.-L. BERNOULLI. - Une relation empirique entre la série des tensions de Volta et les constantes optiques des métaux. - Phys. ~lI (1910), 1 i 13.
Posons, pour un métal et une longueur d’onde donnés :
w ~
cotan g3 Ç . .4 sin~.
m étant l’angle d’incidence principal et ~~ l’azimuth principal corres- pondant. Appelons n la valence de l’ion du métal.
D’après M. Bernoulli. - varie dans la série des métaux en fonction
n
linéaire, des potentiels qu’ils présentent dans la série de Volta
{mesuré par rapport à une électrode d’hydrogène).
Y. FRIEDERICKSZ. - Quelques nombres relatifs à la relation nouv elle décou- verte par M. Bernoulli entre les constantes optiques et les potentiels des mé-
taux.
-p. 346.
Une discussion serrée des tableaux de nombres donnés par M. Ber-
noulli, ainsi que de quelques données nouvelles, montre qu’il ne
reste rien de la relation empirique qu’il avait cru découvrir.
E. BAUER.
ZEITSCHRIFT FUR PHYSIKALISCHE CHEMIE T. LXXVI; 1811
TRAUTZ. - Le coefficient de température de la vitesse des réactions chi-
miques. - P. 129-145.
L’existence d’un maximum pour ce coefficient peut s’expliquer soi t
au moyen de la Thermodynamique, soit par la théorie moléculaire
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:0191100106051901
des gaz. Dans le premier cas, il suffit d’admettre que la réaction to- tale peut être considérée comme la somme d’une ou de plusieurs
réactions lentes donnant naissance à des produits intermédiaires,
et de la destruction rapide de ces produits, dont la nature peut varier suivant les conditions. L’expression du coefficient de température de
la vitessemontre qu’il doit passerpar un maximum pour une certaine
température, en général élevée. Il en résulte qu’aux températures
voisines de celle-là les réactions intermédiaires seront nombreuses et rapides, et le spectre d’émission sera surtout un ensemble très varié de spectres de réactions. Dans le deuxième cas, il suffit de
joindre à la loi de distribution des vitesses moléculaires cette hypo-
thèse que le choc de deux molécules n’amène une réaction que si leur énergie interne est suffisamment grande ; les produits intermé-
diaires seront dus à l’émission d’ions ou à d’autres phénomènes intra-
moléculaires.
T. et A. SVEDBERG. - La vitesse de diffusion et la grandeur relative des
molécules dissoutes. - P. 145-155.
Il résulte d’expériences antérieures faites sur l’or colloïdal, que le coefficient de diffusion D est donné par la relation :
où k
=64 b 27 N la constante d’Avogadro, ce la viscosité du dissolvant,
P le rayon de la particule. Les autres conditions étant les mêmes, D est inversement proportionnel au diamètre de la molécule. Or les solutions des molécules organiques complexes dans un dissolvant simple, tel que l’alcool méthylique, peuvent être assimilées aux col- loïdes. On déterminera D par l’expérience, tandis que les valeurs relatives de P seront données par les formules de constitution des divers corps. Si la loi s’applique à ce cas, ce sera une justification de
la théorie moléculaire et de la valeur des formules développées. Les expériences ont porté sur la benzine, la naphtaline, le diphényle, le triphénylméthane, la pyridine et la quinoléine ; l’accord avec la loi
est assez bon.
521
JOSEPH. - L’action du brome sur l’acide formique. - P. 156-160.
SGHEFFER. - Equilibres hétérogènes se produisant dans la dissociation de certaines combinaisons. - P. 161-n3.
Il s’agit des équilibres hétérogènes qui peuvent se produire dans ’
le systèmelydrogène sulfuré-ammoniac. Dans cette troisième partie,
l’auteur reprend par une méthode plus précise les déterminations faites précédemment aux basses températures, et donne le résultat complet de l’étude du système de ces deux corps.
KIRSCHNER. - Le monohydrate du chlorure de Baryum BaCI2,H20.
P. 1 i4-t?s.
BAIN et TAYLOR. - Contribution à l’étude des solutions de savons ; les solu- tions de palmitate de sodium. - P. 119-2ù9.
L’étude de la conductibilité électrique à 90° des solutions aqueuses
de palmitate de sodium dont la concentration varie de 0,01 à 2 fois
la concentration normale montre que la conductibilité est environ la
,
moitié de celle de l’acétate de sodium et que, même en solutions très concentrées (56 0/0), les savons sont un mélange de palmitate acide
colloïdal et de lessive de soude; on a affaire à un équilibre complè-
tement réversible entre l’électrolyte, l’hydrosol et le coagulum. Enfin
la courbe de variation de la conductibilité avec la dilution a une
allure très particulière. La conductibilité moléculaire passe par un maximum pour la solution ~ normale et par un minimum pour une
solution 1 o ou 10 i normale ; même en solution normale, le palmitate
est hydrolyse.
GORNISH. - Nfesures de densités des solutions de savons. - P. 210-211.
P. voN WEIàIARN. - Contribution à l’étude de la nature des systèmes dilués.
P. 212-230.
Il s’agit d’un essai de classification générale des systèmes diluées rapprochant les colloïdes des dissolutions. En partant des idées de
Ostwald (’) on peut diviser tous les systèmes binaires dilués en
.trois types.
(1) Gl’Undl’iss deo Kolloideheinie, 1909.
1° Un type de systèmes dans lesquels il y a diminution progressive
du degré de dispersion des phases diluées, par exemple cristallisa- tion lente d’un solide de sa dissolution, séparation de deux liquides ;
ces systèmes possèdent de l’énergie superficielle de première espèce qni se transforme lentement en d’autres formes de l’énergie et surtout
en chaleur;
2° Dans les systèmes du second type, il y a augmentation progres- sive du degré de dispersion des phases diluées, par exemple la dis-
solution lente; ces systèmes possèdent de l’énergie superficielle de
deuxième espèce qui tend à augmenter la surface ;
3° Le troisième type entre en jeu au voisinage du passage d’un
système à une phase à un système à deux phases ; il y a alors équi-
libre cinétique entre les deux transformations de sens inverse et lutte entre les énergies superficielles de première et de deuxième
espèce. Des exemples de ces trois types se rencontrent dans les sys- tèmes binaires liquide-solide. Au premier type appartient la cristal- lisation de S04Ba de sa solution colloïdale étendue dans l’alcool;
au deuxième type, la formation de la solution de tellure dans l’eau
en présence de KOH et de l’oxygène de l’air; le troisième type n’a
pas été observé ; on le rencontrera probablement en étudiant les solu- tions de S04 Ba dans SO’H2 concentré entre et 1’~0°.
Enfin, au voisinage des conditions où on obtient le troisième type,
on aura des mélanges des types I et III ou II et ItI.
La dissolution véritable est comprise dans le type III; il y a équi-
libre cinétique entre l’ionisation et la reformation des molécules.
L’auteur termine par la critique des théories de Pawlow (~~.
MFNZIES. - Une méthode de détermination des poids moléculaires des corps dissous par des mesures de tensions de vapeur. - P. 231-‘?40.
L’appareil donne directementia diminution de la tension de vapeur;
la précision des mesures vaut celle de la méthode ébullioscopique.
NAGORNOU, ZEMCUZNY et KURNAKUw. - La pression d’écoulement des
mélanges isomorphes de dérivés paradihalogènes du benzène. - P. 2-~’i-2~0.
La pression qui donne dans les mêmes conditions. la même vitesse d’écoulement varie avec la concentration. La courbe de variation
présente un minimum anguleux pour la concentration qui correspond
(1) Z. f. pfi. Ch., t. LXV, 1909.
523 à un composé défini; la méthode paraît très sensible pour montrer l’existence des combinaisons dans les mélanges isomorphes.
SMITH et NIENZIES. - Etude quantitative de la décomposition de la vapeur de calomel. - P. 251-254.
Cette vapeur est entièrement décomposée en Hg et HgCP ; elle
ne contient aucune molécule HgCI ou Hg2C12; de plus la dissolution de calomel dans le mercure conduit à la formule
ROSENTHALER. - La spécificité stéréochimique des catalyseurs.
-P. 255-256.
L3. conductibilité électrique et la dissociation de l’hydrosulfite de
sodium et de l’acide hydrosalfureux comparées à celles des combinaisons oxy- génées analogues du soufre.
-P. 2~7-3~.~.
Il s’agit d’un travail expérimental important sur la dissociation des
électrolytes ternaires.
Dans une première partie, purement expérimentale, l’auteur a
mesuré : 1° les conductibilités des solutions aqueuses de l’hydro-
sulfite de sodium à 0°, 18°, 25° et a calculé leur coefficient de tempé- rature ; il varie peu avec la concentrations la mobilité des ions, S204 à 25°; elle est égale à 69 et son coefficient de température a été calculé ; 3° les mêmes grandeurs pour les solutions très instables de l’acide hydrosulfureux. Dans tous les cas, les résultats sont rappro- chés de ceux qu’on obtient en effectuant les mêmes mesures sur
toutes les combinaisons oxygénées analogues du soufre.
Dans la deuxième partie, l’auteur cherche comment, de ces résultats
on peut déduire le degré de dissociation des solutions aqueuses des
électrolytes ternaires. Pour les solutions concentrées où la dissocia- tion se représente par le schéma :
et pour les solutions extrêmement diluées où l’on a le schéma :
c’est-à-dire quandil n’existe que deux espèces d’ions, le degré de dis-
sociation se mesure par les deux méthodes ordinaires: conductibilité
électrique et pression osmotique (cryoscopie). Mais, pour les solutions
étendues dans lesquelles il existe des ions intermédiaires AB, la dis-
sociation se fait en même temps suivant les deux schémas :
les méthodes précédentes ne donnent qu’un résultat d’ensemble et, pour avoir les deux degrés de dissociation correspondants aux deux schémas, il faut faire intervenir la loi d’action des masses.
Ces considérations sont appliquées à l’étude du degré de dissocia- tion de toutes les combinaisons oxygénées acides du soufre et de leurs sels de sodium ; pour toutes, on a constaté l’existence d’ions intermédiaires AB dissociables; de ces mesures, on déduit les deux constantes d’affinité de chacun des acides ; par exemple pour l’acide
sulfureux, la mobilité de l’ion intermédiaire 503H est de 52 à 25" et la deuxième constante d’affinité est égale à 5 X 10-6.
MENZIES. - Un appareil commode pour la mesure des densités de vapeurs des corps volatils.
-P. 355-359.
C’est l’appareil déjà décrit(’), au moyen duquel on mesure l’éléva-
tion de pression produite dans un espace clos par la vapeur prove- nant d’une masse connue du corps, vaporisée complètement.
SPENCER. - Une électrode de troisième espèce pour la mesure des
~