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Submitted on 1 Jan 1946
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Loi de variation de la tension superficielle avec la température
Eddy Mezger
To cite this version:
Eddy Mezger. Loi de variation de la tension superficielle avec la température. J. Phys. Radium, 1946,
7 (10), pp.303-309. �10.1051/jphysrad:01946007010030300�. �jpa-00233998�
LOI DE VARIATION DE LA TENSION SUPERFICIELLE AVEC LA
TEMPÉRATURE
Par EDDY MEZGER.
Sommaire. 2014 Étude purement thermodynamique. En admettant que la variation d’entropie pour la substance qui passe de l’intérieur du liquide à la surface soit nulle au zéro absolu, et en tenant compte du fait que la tension superficielle 03B3 est nulle au point critique, on obtient, pour sa loi de varia- tion en fonction de la température,
où U0 est la variation d’énergie interne si une molécule passe, au zéro absolu, de l’intérieur à la surface,
N le nombre d’Avogadro, 03B8 la température
réduite T/Tc, v
le volume occupé par une molécule-grammeet l une constante, homogène à une longueur et qui se déduit de la mesure de 03B3 à deux températures
différentes.
La formule est bien vérifiée (à moins de 1 pour 100 près) dans un large intervalle (2014 8 à 130° dans le cas de l’eau) par les données des tables pour des liquides aussi différents que l’eau, le benzène,
le mercure. Calcul de l’influence de la pression. Le diamètre moléculaire qui intervient dans l’ensemble de la théorie est proportionnel à la racine cubique du volume critique.
T. - Formule fondamentale des tensions
superficielles.
Les formules
qui
donnent la variation de la ten- sionsuperficielle
d’unliquide
avec latempérature (formules
de Van derWaals, d’Eotvôs,
deMac,Leed
ou de
Sugden)
sont toutes d’ordreexpérimental
etn’ont aucune base
théorique
sérieuse.La formule que
je
propose ci-dessous a une basethéorique précise qui
relève del’application
desformules
classiques
de laThermodynamique
etqui
repose sur une
hypothèse simple.
L’étude
présente
expose la démonstration de cetteformule
et-en contrôle laprécision.
’Formules de base utilisées dans cette étude.
- La formule de Gibbs Helmoltz
(U
et Adésignant
les variationsd’énergie
interneet
d’énergie
utilisable dans une transformation isotherme danslaquelle
T et V sont lesvariables,
T étant la
température
absolue et V étant levolume),
se transforme comme suit.
Développons
U en sérieen nous arrêtant au troisième ordre.
L’équation
de Gibbs-Helmoltzou
donne,
enintégrant,
et en confondant avecavec
dA t 1 . t. d’ t
.
dA est la variation
d’entropie.
Portons une molécule sur la surface libre d’un
liquide
etappliquons
leséquations précédentes
àcette transformation. Nous admettrons
qu’au
zéroabsolu,
le désordre moléculaire serait le même à l’inté- rieur duliquide
et sur lasurface libre,
de sorte que la variationd’entropie
serait nulle ou encore que 6A serait nul au zéro absolu. Avec cettehypothèse,
nous aurons oc = o et a = o, car -Go = - oo .
Remarquons
la similitude entre leshypothéses
faites ici et les
hypothèses qui
conduisent auprin- cipe
de Nernst. Leshypothèses
faites iciparaissent
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01946007010030300
304
raisonnables. Ce sont les résultats
auxquels
con- duisent les formules obtenuesqui
en confirment lajustesse.
Les
expressions
de U et A deviennent alorsDans la
plupart
des cas, il suffit de se limiter auxdeux
premiers
termes et l’on aCes deux
équations
seront à la base de notreétude.
Formule fondamentale des tensions
superfi-
cielles. --
L’hypothèse
suivantlaquelle
d l’ est nulau zéro absolu entraîne que nous supposons un
liquide
pur, ne contenant aucune substancedissoute,
aucune
suspension
colloïdale et que les molécules sontsimples,
c’est-à-dire niassociées,
ni dissociées.Si la moyenne des distances intermoléculaires
est r,
telle que.
v, volume
occupé
par lamolécule-gramme;
N,
constanted’Avogadro;
il y aura, en
première approximation
par centi-mètre carré de surface
libre, § rnol..
Par
ailleurs,
si la tensionsuperficielle
duliquide
est y, le travail
qu’il
fautfournir,
pouraugmenter
lasurface libre de 1
cm2,
aaussi,
pourvaleur,
y.De
façon
àpouvoir appliquer
les relations(2)
à la surface libre d’un
liquide,
faisons passer une molécule de l’intérieur duliquide
sur la surface libre. La surface libreaugmente
enpremière approximation
d’une surfaceégale
à r2 et le travailà fournir est
égal
ày r2.
Ce travail estégal
aussià A =
gT2.
Parconséquent,
d’où
Pour arriver à cette
formule,
nous avonsattribué,
à
chaque
molécule de la surfacelibre,
une surfaceégale
à r2(r
étant tel que v -=NË3).
Cette affirma- tion est assezgrossière.
EnrÉalité,
larépartition superficielle
des moléculespeut
être différente. Il estraisonnable de penser
(ce
seraitdéjà possible
pourdes
sphères rigides) qu’c 11 _ s
sontplus
serrées etoccupent
chacune une surface inférieure à r2. C’est la raison pourlaquelle j’écris
la surfaceoccupée
parune molécule sur la surface
libre, (r -1~2, I
étant unfacteur de correction
qui
se détermine avecpré- cision,
comme nous le verrons par la suite.Par
suite,
Cette
formule,
pourl’instant,
contient trois cons-tantes.
Réduction du nombre des constantes. --~ La tension
superficielle
doit être nulle aupoint critique.
Par
suite,
La formule fondamentale s’écrira donc
Détermination de la valeur du terme de correction 1. -- Le terme de correction 1 doit être tel que les constantes
vo et g
satisfassent à la formule(5).
Enappliquant
la formule(4)
à unmême corps, à deux
températures différentes,
on adeux
équations
avec trois inconnues et 1.En y
adjoignant
la formule(5),
on a unsystème
de trois
équations qui
détermine 1.Il est
plus
commoded’opérer graphiquement.
Étude
de la courbereprésentative
de la varia-tion de la tension
superficielle
avec latempéra-
Fig. i.
ture. - La courbe
présente
unpoint
d’inflexion et a la formereprésentée
ci-dessus.Application
de la formule fondamentale à différents corps. -~- 1. LE BENZÈNE.10 Détermination des constantes : .’
Température ( «C. ) , ...
u 1 ~oTension
superficielle...
31,7 12,86Volume en
C1113/g...
l’Ili 1, 368Volume
critique... , ...
3 , 2847 Températurecritique (OK.)... 56I , 5
1,...,.... o,6~f~
...
o,571.Io-19uo =
T2 ... , ...
0,571.ïo-9 c
20 Donc,
- ./ ,.
3° Variation de la tension
superficielles
avec latempé-
rature.
2. L’EAU
(LIQUIDE
A MOLÉCULESASSOCIÉES).
-10 Détermination des constantes.
Température (~C)...
o 130Tension
superficieMe...
~5, 65 52, b4 Volume (CM3/g) ... iI,o6g4
Volume
critique...
3,04Température critique (1,K) ...
6l~~l ... o,3028
....,...,...
92° Variation de la tension
super ficrelle
avec latempérature.
,3. LE
MERCURE. - I ° Détermination
des constantes.Température (oC) ...
20 200Tension
superGcielle ...
471,6 431,2D ensité... 13,51~6 i3,n3
Densité
critique...
5Température critique (ÙC)....
14501... o,1955
... o,393.io-19
uo 3. -19
Tl,
...
20 Variation de la tension
super fccielle
avec latempérature.
Remarque.
--- On constate :306
I ~ une erreur de 0, 1
3-o, i Q
pour ioo due à ce que le choix du terme decorrection, 1,
aurait pu êtremeilleur;
20 un
point
où l’erreur esL de3,27
pour 100 etqui
doitcorrespondre
à une mesure effectuée souspression.
Il faudrait alors tenircompte
de lapres-
sion comme nous le verrons
plus
loin.4. L’ACIDE
ACÉTIQUE.
--- 10Détermination
des constantes.Température (oC)..
1 20 200Tension
superficielle...
23,46 Io,o8 Densité ... io4gi 0, 8261 1Température critique (uC)...
32I , 6Densité
critique ... o, 3506
1 ...
-o,3183 fi ...
3,I8.IO-ls 9... , ... ...
° 3 , I ô . I o’-19Tl,
20 Variation de la tension
superficielle
avec latempérature.
Remarque.
- Nous trouvons unpoint
où l’erreurest de
42
pour ioo. Celacorrespond
à une erreurexpérimentale.
En
effet,
si nous nousrapportons
aux courbesréduites des tensions
superficielles publiées
par M.Bauer,
dans le Journal dePhysique
de novem-bre
1 g36,
nous constatons que cette mesureexpéri-
mentale tombe nettement au-dessous de la courbe.
Si nous relevons sur cette courbe la tension super- ficielle que l’acide
acétique
devrait avoir en cepoint,
iln’y
aplus
d’erreur parrapport
à la tensionsuperficielle
calculée.5. L’ALCOOL
MÉTHYLIQUE. -
10 Détermination des constantes..Température (~)C) ...
2o 100 Volume ... , ... I , 2634 1,4oo5Tension y, ~
Température critique (0C) , ...
240 Densitécritique...
0,2722 1...,... 0,203...,
9uo
i 540C -12 T2 c ... Io-12
20 Variation de la tension
superficielle
avec latempérature.
Remarque.
- Nous avonségalement relevé,
dansun
formulaire,
une densitécritique égale
à0,2327.
6. TÉTRACHLORURE DE CARBONE. - Un calcul
rapide
à larègle
à calcul conduit à la formule suivante :Le tableau suivant montre deux erreurs de
signe
contraire : - ~ et
+ 8,8
pour oo.Présence des molécules de la
phase
gazeuse au-dessus de la surface libre duliquide.
-On
peut,
leplus souvent, négliger
laprésence
de laphase
gazeuse au-dessus de la surface libre. Il con-vient, néanmoins,
de la considérer dans certains cas.Le travail A, nécessaire pour
porter
une molé-cule M de l’intérieur du
liquide
sur la surfacelibre,
est dû au travail de la force exercée sur cette molé- cule M par les molécules de l’intérieur du
liquide.
Or,
il est évidentque
s’il y a des molécules au-dessus de la surfacelibre,
celles-ci exercerontégalement
uneforce d’attraction sur la molécule
M,
forcedirigée
en sens contraire de la
précédente.
Le travail A setrouve donc diminué.
Or,
prenons la vapeur touteseule,
en dehors de laprésence
duliquide;
nouspouvons
considérer la surfacequi
délimite le Volumeoccupé
par laphase
gazeuse commepossédant
unetension
superficielle
y 2’ Leliquide,
nous pouvonsl’imaginer
sans molécules gazeusessus-jacentes,
celles-ci étant enlevées au fur et à mesure de leur formation : le
liquide vaporiserait
constamment desmolécules,
mais celan’empêcherait
pas la surface libre d’exister. Soit y, la tensionsuperficielle
duliquide
sans vapeursus-jacente.
La tensionsuperfi- cielle y
de la surface libre d’unliquide
surmonté desa vapeur sera alors
y = Y1 - Y2’
C’est un travail
qui
estégal
à la différence de deux travaux; c’est uneénergie potentielle qui
est la diffé-rence de deux
énergies potentielles. Or,
ylet Y2
résultent del’application
de la formule(3).
Par
suite,
VI est le volume de la
molécule-gramme
à l’étatliquide;
Vg est le volume de la
molécule-gramme
à l’étatgazeux.
Remarquons
que nous pourrons souventnégliger
la
présencé
des molécules de la vapeur et nous en tenir à la formule(3).
Quantité
de chaleur à fournir pour amener une molécule sur la surface libre d’unliquide. -
Pour amener une molécule de l’intérieur d’un
liquide
sur la surfacelibre,
il fautfournir,
nonseulement un travail
A,
mais encore unequantité
de chaleur
Q. Négligeons,
pourl’instant,
laprésence
des molécules de la
phase
gazeuse au-dessus de la surface libre.~ = U-A, c’est-à-dire
éliminons Uo
entrel’équation précédente
etl’équation
fondamentale dérivéeComme
il vient
formule dans
laquelle v
est le volume de la molécule-gramme.
’
Remarquons que v dvp est la quantité
dont
augmente
un volume de 1 cm3 par suited’une
élé-vation de
température
de °. Le2
1dvp
cor-vation de
température
de iD. Leternie 3
cor-respond
àl’augmentation
en surface de 1 cm2 de surface libre. Ce terme,multiplié
par y,représente
un travail de dilatation de la surface libre. Ce
terme-ci, multiplié
parT,
donne le travail de dila- tation total àpartir
du zéro absolu. Laquantité
de chaleur
Q
est laquantité
de chaleur à fournir à 1 cm2 de surfacelibre, quand
on constitue cecentimètre carré avec des molécules immobiles et isolées.
Si,
au lieu de constituer ainsi 1 cm2 de surfacelibre,
onprend
des molécules duliquide
pour lesporter
sur la surfacelibre,
iln’y
aura pas lieu de tenircompte
du terme dedilatation,
le travail de dilatation étantdéjà fourni
à ces molécules.Une transformation isotherme amenant une molé- cule de
l’intérieur
duliquide
sur la surface libredemandera,
si estnul,
demandera,
dT’
Si l’on veut tenir
compte
de laprésence
de laphase
gazeuse au-dessus de la surfacelibre,
il faudraécrire,
en raisonnant comme pourl’énergie libre,
Au
point critique,
laquantité
de chaleur à fournir estnulle,
cequi
est bien évident.308
On pourra souvent
négliger
laprésence
des molé-cules de la
phase
gazeuse au-dessus de la surface libre.II. - Influence de la
pression
sur la tension
superficielle.
Tous les corps
précédemment
examinés ont unetension
superficielle
mesurée sous lapression
atmo-sphérique,
c’est-à-dire unepression
trèsfaible,
dont nous pouvons
négliger
l’influence.Il n’en est
plus
de même si nous examinons la tensionsuperficielle
d’un gazliquéfié.
Lapression
intervient dans
l’expression
de la tensionsuperfi-
cielle et cela est dû à ce
qu’il
y a une variation de densitéquand
on passe de l’intérieur duliquide
surla surface libre. Cette variation de densité dont
l’importance
n’était pasprévisible,
s’est avérée par l’étude et la détermination de la constante 1 : au lieuyB/33
de
trouver,
en mol : cm2 de surfacelibre,
p3nous en avons trouvé
Considérant le passage d’une molécule de l’inté- rieur du
liquide
sur la surfacelibre,
lapression
demeurant constante au cours de ce passage, la variation
d’énergie
libre d’Helmoltz se trouve êtreaugmentée
d’unequantité égale à
pAv,
àv étant la variation de volumeoccupée
par une molécule.Par
suite,
et
Cette dernière
expression
est encoreégale
à lavariation
d’entropie.
La variationd’entropie
étantsupposée nulle,
commeprécédemment,
au zéroabsolu,
nous aurons a = o, a = o et, parsuite,
Cette
expression
sera encoreégale
àet il vient
Si la
pression
est faible ounulle,
nous retrouvons la formule fondamentale de lapremière partie
decette étude.
Il nous reste à
exprimer
Av en fonction de 1.Plusieurs
expressions
sontpossibles, plus
ou moinscompliquées d’ailleurs, d’après
leshypothèses
que l’onpeut
faire sur la variation de volumeoccupé
par une molécule.
Puisque
nous avons étéamenés,
dans notre étude
antérieure,
à retrancher une lon-1
gueur 1
du termeve,
et non pas à retrancher une surface s du terme v ~ @ ou un volume b du terme v, ilparaît logique
de considérer le volume moyenoccupé
par une molécule sur la surface libre comme 2, 1"
un
parallélépipède rectangle
de base v 2 et de hauteur Le volume de ceparallélépipède
estUne molécule de l’intérieur du
liquide
occupe un volume moyenN et,
parsuite,
Cette
expression
dew,
d’une extrêmesimplicité,
donne des résultats satisfaisants. Nous donnons
ci-dessous,
pourl’anhydride carbonique,
les résultatscomparés
des deux formulesfondamentales,
sans considération de lapression
extérieure et avecconsidération
de cettepression.
Les erreurs sont maintenant de l’ordre des erreurs
expérimentales.
Dans lepremier
cas, nous’2
avons trouvé 1 =
0,4,
avecUoNv
= 66,Ii 1 etN-1
=o,z 5. zo-3.
Dans le deuxième cas, 1 ==o,445
2 2
avec
UoNJ
= 100 et ==i,o8g.io-3.
III. -
Application
de la loides états
correspondants
à l’étude des tensions
superficielles.
1.
L’application
de la loi des étatscorrespondants
conduit à
l’égalité fondamentale P
=2013
T2c enposant
que tous les corps doivent avoir aux mêmestempé-
ratures réduites même valeur du terme
u ;
UII
étant la variationd’énergie
à latempérature critique.
2. Par
ailleurs, Guggenheim
a montré que/C
rv
est une fonction de la
température
réduite 0. Ce quenous écrirons
A étant une constante.
Rocard a montré que
Y
est une fonction de la,
température
réduite9; f
étant le diamètre molécu-laire,
B étant une constante.
Il résulte de notre formule fondamentale que est une fonction de la
température
réduite. C étant une
constante,
nous auronsDu
rapprochement
des formules deGuggenheim
et de
Rocard,
on déduitc’est-à-dire
Nous connaissions
déjà
ce résultat que l’on déduit del’équation caractéristique
de Van der Waals.Mais ici le raisonnement est
beaucoup plus général
et l’on
peut
énoncer la loi suivante :Le diamètre d’encombrement d’une molécule est
proportionnel
à la racinecubique
du volumecritique.
Il est aisé de voir que les diamètres d’encom- brement des molécules déduites du volume du
liquide
à bassetempérature
satisfont à cette loi etse distribuent selon une droite
passant
parl’origine
j_
sur un
graphique
def
en fonction dev-’.
Les dia-mètres des molécules déduites de l’étude de la visco- sité forment un
groupement
sur cegraphique
axésur cette droite. Il semble
possible
de baser uneméthode de détermination des diamètres molécu- laires sur la formule
(4).
Il semble résulter du
rapprochement
de la for- mule(3)
avec les formules de Rocard et deGug- genheim qu’il
failleconsidérer,
d’un groupe de molécules à unautre,
un nombre dedegrés
de libertédifférent ou une
épaisseur
de surface libreégale
àune ou
plusieurs
couches monomoléculaires.Notons encore
qu’il
avaitsemblé,
àpremière
vue,que
Uo
est une somme de constantesatomiques,
cette constante
variant,
eneffet,
assezréguliè-
rement
quand
la molécule devientplus compliquée.
Mais comme
IIo Ni A
c on constate queUo
varie comme
Te,
mais n’a pas une formeaggrégative.
Manuscrit reçu le 15 septembre 1946.