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(O ; i→→→→ , j→→→→ ) est un repère orthonormal du plan.
1.a. tracer la courbe représentative CCCCg de la fonction g définie sur IR par g(x) = x² − x.
La construction de Cg ne pose pas de problème mais il faut donner un minimum d’informations…
Cg est une parabole, « tournée vers le haut » puisque le coefficient de x² est positif.
Cg coupe l’axe (O ; i→ ) en 0 et 1 (racines de x² − x) et a pour sommet le point de coordonnées (1/2 ;−1/4).
b. P est la fonction polynôme définie sur IR par P(x) = 2x3 + 3x² − 5.
Vérifier que pour tout réel x, P(x) = (x – 1)(2x² + 5x + 5). Il suffit de développer ce produit … et d’obtenir P(x).
en effet : (x − 1)(2x² + 5x + 5) = … = … = 2x3+ 3x² − 5 = P(x) En déduire le signe de P(x).
2x² + 5x + 5 a pour discriminant ∆ = −15 et donc ∀x∈IR, 2x² + 5x + 5 > 0 (car 2 > 0 …) donc P(x) est du signe de x − 1
c'est à dire : pour x < 1, P(x) <0 pour x = 1, P(x) = 0 pour x > 1, P(x) > 0
2. f est la fonction définie sur IR\{−−−−1}par f(x) = x3- x + 4
x + 1 , CCCCf est sa courbe représentative.
a. Dresser le tableau de variation de f. Il faut calculer la dérivée de f et étudier son signe.
f étant une fonction rationnelle elle est dérivable dans son domaine de définition IR\{−1}.
f’(x) = (3x²-1)(x+1) - (x3- x + 4)
(x+1)² = 3x3+ 3x²- x - 1 - x3 + x - 4
(x+1)² = 2x3+ 3x²- 5 (x+1)² = P(x)
(x+1)² (x+1)² > 0 donc f’(x) a le signe de P(x) étudié au 1. b.
On en déduit le tableau de variation de f : Etude des limites de f :
Quand x → ±∞ f(x) se comporte comme x3/x c’est à dire x² d’où limx→→→+∞→ f(x) = +∞∞∞∞ et limx→→→-∞→ f(x) = +∞∞∞∞
Quand x → −1, x3− x + 4 → 4 et x+1 → 0 donc f(x) → ∞ à préciser suivant le signe de x+1.
limx→
→→
→-1- f(x) = −−−−∞∞∞ et lim∞ x→→→→-1+ f(x) = +∞∞∞∞ on en déduit que la droite d’équation x = −1 est asymptote à Cf . b. Trouver les réels a, b et c tels que pour tout réel x ≠ −1, f(x) = ax² + bx + c
x+1 ax² + bx + c
x+1 = ax3+ ax²+ bx²+ bx + c
x+1 = ax3+ (a+ b)x²+ bx + c
x+1
∀ x ≠ −1, ax3+ (a+ b)x²+ bx + c
x+1 = f(x) ⇔ ax3 + (a + b)x² + bx + c = x3 – x + 4
ces deux polynômes sont les mêmes pour tout x ≠ −1 si les coefficients des monômes de même exposant sont égaux.
par identification on obtient :
a = 1a + b = 0b = -1 c = 4
d’où
a = 1b = -1 c = 4
et donc f(x) = x² − x + 4
x+1 = g(x) + 4 x+1
c. Montrer que limx→→→+∞→ (f(x) – g(x)) = 0 et limx→→→-∞→ (f(x) – g(x)) = 0 d’après b. f(x) − g(x) = 4
x+1 et quand x → ±∞, x+1 → ∞ et donc 4 x+1 → 0 donc lim
x→+∞ (f(x) - g(x)) = 0 ce qui indique que : en +∞, Cf se rapproche infiniment de Cg . et limx→-∞ (f(x) - g(x)) = 0 ce qui indique que : en −∞, Cf se rapproche infiniment de Cg .
d. Etudier la position de CCCCf par rapport à CCCCg .
La position de Cf par rapport à Cg est donnée par le signe de f(x) − g(x) c’est à dire de 4 x+1 or 4
x+1 a le signe de x+1 et donc : pour x < −1, Cf est « en dessous » de Cg . pour x > −1, Cf est « au dessus » de Cg .
x +∞ -1 1 +∞
f ’(x) − − 0 + f (x) +∞
-∞
+∞
2 +∞
1 1
S Cg
2
-1
e. Tracer la courbe CCCCf sur le même graphique que CCCCg . Les courbes Cf et Cg sont asymptotes en –∞ et +∞.