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2.90 Edition, impression, administration: Imprimerie Fragnière SA - 35, route de la Glane - 1700 Fribourg - Tél

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Parution bimensuelle • 4 février 1981 • 36e année • N° 3 Fr. 2.90

Edition, impression, administration:

Imprimerie Fragnière SA - 35, route de la Glane - 1700 Fribourg - Tél. 037 24 75 75 Rédaction: Case postale 331 - 1701 Fribourg - Tél. 037 24 75 75 - Télex 36 157

Rédacteur responsable: Gérard Bourquenoud moGazine

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2

Magazine bimensuel

paraissant le premier et In troisième

mercredi de chaque mois moGazine

Organe officiel des Fribourgeois

«hors les murs» depuis 1967 Rédacteur en chef

Gérard Bourquenoud Bureau: 037 24 75 75

Collaboratrice de la rédaction:

Monique Pichonnaz Correspondants régionaux Service d'expédition et abonnements Catherine Kacera

PUBLICITE Délai

de réception des annonces:

Quinze jours avant la parution Annonces Suisses SA (ASSA) 10, Bd de Pérolles

1700 Fribourg Tél. 037 22 40 60

Conseillers en publicité pour Fribourg-lllustré

Orner Davaz, Fribourg Tél. 037/22 40 60

André Vial, Bulle Bureau: 037 22 40 60 Privé: 029 2 55 30 Tarif de publicité:

1/1 page Fr. 693.- 1/2 page 372.- 1/4 page 196.- 1/8 page 103.- 1/16 page 57.- Reportage publicitaire:

1/1 page Fr. 819.- Rabais de répétition et sur abon¬

nements d'annonces.

Abonnements Suisse

Annuel

Six mois Fr. 49.70

26.- Etranger

Envoi normal: Fr. 64.- Envoi par avion: 88.- Compte de chèques postaux 17-2851

La reproduction de textes ou d'il¬

lustrations ne peut se faire qu'avec l'autorisation de la rédac¬

tion.

La rédaction n'assume aucune responsabilité pour les manuscrits et photos non commandés.

Sommaire

Calendrier des manifestations Emigration des Suisses Que fait Pro Juventute?

Où bien manger?

Index des salles et recettes Flashes de la Broyé Découvertes à l'église des Cordeliers

Aspect scénique du festival du 500e

Votre peau en hiver Nouvel art de rire à Chaud 7 De la plume à la peinture Bricolage

Souvenirs du temps passé Flashes de la Veveyse Nouveau terrain pour le F.C. Porsel

Camp de ski pour les enfants de Porsel

Emigration au Brésil Les Fribourgeois du dehors Folklore singinois

Le monde de la musique Entre l'église et...

Jura: 23e canton suisse Au secours des animaux La paysannerie suisse Le patois: un trésor national Hommage aux disparus

Notre prochaine parution:

18 février

Notre couverture:

Cette photo, qui date de 1900, mon¬

tre la vieille porte du mur d'enceinte, à Estavayer-le-Lac.

Collection Ch. Vonlanthen Rüfenacht.

CALENDRIER

DES MANIFESTATIONS

BULLE 8 février

14 février 27 février

Duo guitares Joaquim Freire et Bernard Schwenter, à 17 h..

Ecole de musique.

Aula de l'Ecole secondaire, à 20 h. 30: Soirées de quatuor (Jeunesses musicales gruériennes).

Aula de l'Ecole secondaire, à 20 h. 30: Opérette «Phi-Phi» de Christiné(Les Tréteaux Lyriques, Genève).

CHÂTEL-ST-DENIS

14-15 février Championnat fribourgeois de ski, spécial et géant.

FRIBOURG-VILLE 6-7 février 7 février

10 février 13 février 13 février 15 février 18 février 20 février 21 février 22 février

MARLY 14 mars 21-22 mars

Théâtre du Stalden, 20 h. 30: «Stratégie pour deux jam¬

bons», avec Jean-Luc Bideau.

Aula de l'Université. 20 h. 30: Spectacle de «Mon Pays», chants et danses.

Aula de l'Université. 20 h. 15:«Die Stützen der Gesellschaft»

Henrik Ibsen, Städtebundtheater Biel/Solothurn.

Temple de Fribourg, 20 h. 30: Concert de l'ensemble

«Athanor» de Genève.

Aula de l'Université, 20 h. 30: Concert de la fanfare La Concordia.

Aula de l'Université, 17 h.: Concert de La Concordia.

Théâtre du Capitole, 20 h. 30: Spectacle «DAC», hommage à Pierre DAC.

Aula de l'Université. 20 h. 30: Concert de Bruno Leonardo Gelber, pianiste.

Théâtre du Stalden, 20 h. 30: «Mimes japonais». Théâtre Mou Gon Gueki.

Temple de Fribourg, 17 h.: Concert du Dimanche avec l'Orchestre des Jeunes, dir. Ernani Aguiar.

Concert. Organisation «La Gérinia».

Théâtre. Organisation «Scouts de Marly».

MOLÉSON-VILLAGE

21-22 février Course nationale de ski-bob.

MURTEN 7.-9. März ROMONT 21 février

Murtner Fasnacht mit Umzügen, Maskenprämierungen.

Théâtre «Double jeu». Org. Troupe des Artistes associés, à l'Hôtel-de-Ville.

SCHWARZSEE-PLAFFEIEN

1. März Gäste - Skirennen. 13.00 Uhr. Rohr oder Schwyberg. (Für Chaletbesitzer und Feriengäste). Anmeldungen beim Ver¬

kehrsbüro. Tel. 037/32 13 13.

Kutschen - und Schlittenfahrten:

Anmeldung: Tel. 037/39 12 81.

UNION FRIBOURGEOISE DU TOURISME

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LE BILLET DU REDACTEUR En cette année du 500e an¬

niversaire de l'entrée de Fri- bourg dans la Confédéra¬

tion, pourquoi ne pas parler de l'émigration des Suisses vers l'étranger, dans des pays tels que le Canada, le Brésil, les Etats-Unis, etc.

En effet, selon une étude de M. Ney, directeur du Secré¬

tariat des Suisses à l'étran¬

ger, la Suisse passe pour le pays des émigrants parmi les peuples européens. Si à un certain moment le nom¬

bre d'Italiens, de Grecs ou d'Irlandais ont été plus nombreux à quitter leur pays, nulle part ailleurs l'émigration n'a été aussi importante et continuelle. Il y a de nombreuses raisons à ce phénomène: développe¬

ment de la politique, crises économiques, considéra¬

tions religieuses, agitations sociales. Le goût de l'aven¬

ture a également joué un rôle de premier plan chez la plupart des gens qui vi¬

vaient à la montagne ou dans des régions jugées rudes par le climat. D'autre part, ces émigrants sen¬

taient le besoin de voir des champs fertiles. En Suisse, la fièvre de l'étranger était poussée par le fait que notre pays se trouve au centre de l'Europe et qu'il est devenu une plaque tournante des civilisations.

Au Moyen Age déjà, on ren¬

contrait des Suisses en Ita-

population qui parfois était organisé par des agences quelque peu douteuses, contraignit la Confédéra¬

tion à promulguer une loi sur l'exploitation de telles entreprises.

Précisons que la dernière grande vague d'émigration fut causée par les années de crise qui suivirent la guerre mondiale de 1914-18. Le tra¬

vail faisant défaut dans no¬

tre pays, des milliers de Suisses tentèrent leur chance en France, en Ar¬

gentine et au Brésil. Cer¬

tains cantons et communes fournissaient même une aide financière aux citoyens qui voulaient s'établir dans ces pays lointains. Le zèle et les qualités de nos compa¬

triotes à l'étranger ont con¬

tribué à la renommée de la Suisse dans le monde en¬

tier. Notre patrie ne pourra jamais exprimer assez sa reconnaissance pour une activité aussi fructueuse.

D'ailleurs, une grande partie de ces élites est revenue au pays, riche de nouvelles expériences.

A relever encore qu'en 1972 il y avait 162 287 Suis¬

ses qui vivaient à l'étranger, auxquels s'ajoutaient plus de 150 000 double-natio- naux (Suisses ayant acquis la nationalité de leur pays d'adoption). Au cours de la même année, ce sont plus

Emigration des Suisses lie, en Allemagne du Sud et

aux Pays-Bas. Le service mercenaire trouva de nom¬

breux adeptes parmi les Confédérés, surtout entre les XVe et XIXe siècles, où l'on découvrait des soldats suisses dans presque tous les pays européens et même dans d'autres conti¬

nents. L'émigration des ar¬

tistes était également im¬

portante du fait que, ne pouvant s'épanouir dans leur patrie, ils se laissaient attirer par les possibilités que leur offraient la plupart des grandes villes de l'étranger.

Il est presque certain aussi que le manque de revenus était pour quelque chose dans l'émigration des Tessi- nois et des Grisons, d'abord en Italie, puis en Amérique et en Australie. Et la ruée vers l'or en Californie ne fit qu'accentuer cet exode. Ce mouvement massif de la

de 15 000 personnes qui quittèrent la Suisse pour l'étranger, alors qu'en même temps on notait le retour au pays de 15 186 Suisses. Dans ces chiffres figurent bien entendu les Fribourgeois qui, à une cer¬

taine époque, étaient fort nombreux à émigrer aux quatre coins de la terre. Un bon nombre d'entre eux sont devenus des responsa¬

bles de maisons d'exporta¬

tion, des experts d'organi¬

sations internationales, des consuls, des employés d'ambassade et de consu¬

lat, des délégués de la Suisse dans l'aide au déve¬

loppement, et même des ambassadeurs. A l'heure actuelle, les Fribourgeois sont plus de 80 000 à être dispersés dans le monde, portant bien haut le rayon¬

nement de Fribourg.

G. Bd

QUE FAIT PRO JUVENTUTE ?

PRO JUVENTUTE fut créée en 1912 pour lutter contre la tuberculose, maladie qui était à l'origine de la plupart des décès d'enfants. Aujourd'hui, les enfants ne meurent plus de tuberculose: ils meurent sur la route. En Suisse, il existe aujourd'hui plus de voitures que d'enfants. L'industrie automobile dépense des millions de francs pour faire de la voiture 1981 la voiture la plus sûre. Et l'enfant? Le respecte-t-on suffisamment dans la circulation routière? Certainement pas. En effet, l'accident de la circulation est la cause de décès la plus fréquente chez les enfants de plus d'un an.

Tous les trois jours, un enfant meurt, victime d'un accident de la circulation. Chaque semaine 70 enfants sont blessés sur la route, presque la moitié d'entre eux sont des piétons de moins de 10 ans.

Les mesures qui ont été prises à différents niveaux en faveur de l'enfant ne suffisent pas à éviter le drame que représentent la perte d'un enfant victime d'un accident de la circulation ou les blessures qui font d'un enfant un handicapé qui, toute sa vie, supporte les suites de cet accident.

C'est certainement tout d'abord la tâche des parents d'apprendre à l'enfant comment se comporter de façon convenable dans la rue. Ce sont ensuite les instructeurs de la police cantonale qui assument cette tâche dans les écoles enfantines et autres. Ici et là, des mesures sont prises:

installation de signaux routiers, réduction de la vitesse. Des bandes phosphorescentes à coller sur les cartables et les vêtements sont remises aux enfants. Mais cela suffit-il? L'enfant d'âge préscolaire et scolaire jusqu'à dix ans est rêveur, joueur et inattentif. Il n'est pas capable d'apprécier les distances et les vitesses. C'est pourquoi l'enseignement des parents, les meilleures informations dispensées dans les écoles enfantines et les écoles, les cours donnés dans les jardins de la circulation ne suffisent pas.

L'enfant et la circulation

On ne fera jamais assez pour que la circulation soit adaptée aux enfants et PRO JUVENTUTE peut, dans ce domaine, faire quelque chose. Les conférences régionales, auxquelles sont conviés tous les collaborateurs bénévoles, ont été consacrées cette année à «L'enfant et la circulation».

Ces conférences avaient pour but de montrer aux collaborateurs de district comment ils peuvent protéger l'enfant et faire en sorte que sa situation dans la circulation change:

- Il s'agit tout d'abord d'apprendre aux automobilistes à devenir prudents et prêts à parer à toute éventualité. Cet apprentissage commence chez chacun de nous et l'autocollant «Je respecte les enfants» placé à l'arrière de notre véhicule doit témoigner de notre engagement.

- Il faut également collaborer avec d'autres institutions et faire en sorte que les chemins menant à l'école soient aussi sûrs que possible. Mais la tâche de PRO JUVENTUTE est de veiller à ce que ces chemins soient aussi des chemins de jeu où l'enfant puisse s'attarder, jouer sans être exposé à des dangers.

- Il en va de même pour les rues résidentielles. PRO JUVENTUTE travaille à l'amélioration de la qualité de la vie, de l'habitat et des possibilités de jeux qui s'offrent aux enfants dans leur secteur d'habitation. C'est dans ce sens qu'elle fournit des conseils aux comités d'initiative dont le but est d'aménager des rues de quartier et des rues résidentielles agréables à vivre et peu fréquentées par les voitures.

- Pour les soirées d'information, le secrétariat général loue deux montages audio-visuels sur les sujets: l'enfant et la circulation, les rues résidentielles. Le service des Editions dispose de plusieurs revues se rapportant à ces thèmes. PRO JUVENTUTE a également créé un bonnet et un blouson portant des inscriptions réfléchissantes qui peuvent être remis aux enfants.

Certes, les efforts faits par PRO JUVENTUTE pour améliorer la situation de l'enfant dans la circulation routière d'aujourd'hui ne peuvent porter leurs fruits que s'ils sont coordonnés à d'autres efforts. L'objectif qui est d'adapter la circulation à l'enfant est un objectif à long terme.

Ce n'est que si chacun y met du sien que l'on parviendra à des résultats.

Commençons par placer l'autocollant PRO JUVENTUTE à l'arrière de notre véhicule: JE RESPECTE LES ENFANTS.

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AUX 4»

«if. TROIS TREFLES*

CAFE-RESTAURANT Rue de Vevey

BULLE

Menu du jour et carte Soupe de poissons

Cuisses de grenouilles fraîches Pieds de porc au madère Tripes Milanaises

Venez déguster nos PIZZAS maison

BUFFET

DE LA GARE Châtel-St-Denis

Menu du jour + service assiette Carte variée

Spécialités de saison (cuisses de grenouilles, chasse, poisson de mer, etc.)

Sur commande:

Ris de veau - Rognons de veau - Côte de bœuf ainsi que nos desserts maison

Salles pour sociétés, noces et banquets Marcel Dewarrat, Chef de cuisine

Buvette - Restaurant Gîte d'Allières La Berra (à 20 min. à pied par Cerniat)

(à 75 min. par La Roche-Montsoflo) Le rendez-vous des skieurs Fondue

Grillades

Petite restauration Assiette skieur

But idéal de sortie pour sociétés avec possibilité de dormir Ouvert toute l'année

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Le plaisir de la table

Une recette de pâté du chef d'un hôtel cinq étoiles

(FLP) Ce n'est pas tous les jours que le chef d'un hôtel cinq étoiles, titulaire de décorations, se penche sur les pro¬

blèmes des ménagères et donne même des cours aux hôtes de son établisse¬

ment. C'est pourtant l'une des nom¬

breuses prestations, toutes aussi extraordinaires, de l'hôtel Savoy, à Arosa, l'hôtel où l'on est extrêmement soucieux d'offrir aux pensionnaires des loisirs actifs, de jour comme en soirée. Le chef de cuisine, M. Traichler, maître-cuisinier, a bien voulu trahir la recette de pâté suivante:

Ingrédients pour la farce: 200 g de viande de porc, 100 g de foie de gé¬

nisse ou de volaille, 1 oignon, 1 gous¬

se d'ail, 200 g de viande de veau découpée en carrelets de 0,5 x 0,5 cm, 25 g de pistaches pelées, 100 g de lard fumé, 1 pomme pelée et coupée en morceaux de 1 x 1 cm, 2 petits œufs, 1 dl de crème, 1 cuillère à potage de sauce Worcester, les zestes d'un demi citron et d'un quart d'orange, du sel, du poivre, du curry, de la sauge, du romarin, du basilic, 2 cuillères à potage, de cognac ou de brandy, 150 g de lard coupé en fines tranches.

Préparation: prier le boucher de pas¬

ser deux fois la viande de porc, le foie et le lard fumé au passe-vite; assai¬

sonner légèrement les carrelets de veau et, dans un peu d'huile, les dorer légèrement avec l'oignon préalable¬

ment finement haché, presser l'ail dans la poêle, laisser refroidir; ajouter la viande hachée aussi froide que possi¬

ble puis, petit à petit, les autres ingré¬

dients, sauf les tranches de lard; tou¬

jours travailler en maintenant la plus grande fraîcheur, afin que la viande et les autres ingrédients se lient bien;

enfin, assaisonner et goûter.

Ingrédients pour la pâte: 250 g de farine passée, 100 g de beurre, 1 œuf, un peu de sel et env. 1 dl d'eau froide.

Préparation: pétrir le tout et en faire une pâte lisse, puis laisser reposer 1 heure au moins, au frais.

Préparation finale: rouler la pâte et en garnir un moule à cake bien graissé, en conservant la pâte nécessaire è la confection du couvercle; garnir la pâte des tranches de lard; éventuellement, disposer au centre un filet mignon de porc; remplir avec la farce; dorer briè¬

vement le pourtour et laisser refroidir;

passer les flancs au jaune d'œuf; avec la pâte mise de côté, confectionner le couvercle et pétrir les bords afin de les souder; décorer le couvercle au moyen d'un peu de pâte avec laquelle des figurines auront été confectionnées;

découper dans le couvercle 2 ouvertu¬

res rondes et y disposer une «chemi¬

née» en feuille d'aluminium, afin que la vapeur puisse s'échapper; cuire une heure et demie au four (préchauffé), à 180 degrés.

Avant que le pâté refroidisse, préparer 2 dl de gelée et en remplir les ouvertu¬

res du couvercle.

Conseil: si la pâte se trouve, on peut la

«recoller» avec un peu de beurre.

M. et Mme G. Sallin Tél. 029/7 14 10 ou 037/46 58 40

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s'associe à tous les plaisirs

Poulet «Marguerite»

Ingrédients:

1 poule d'environ 1,5 kg - 100 g de raisins de Corinthe - 1 poivron vert - 400g de tomates -100g d'olives vertes et noires - 1 oignon - 3 échalotes - 2 gousses d'ail -2dlde vin blanc - poi¬

vre, sel - 1 pointe de couteau de safran - 1 cuillère à thé de curry.

Préparation:

Faire tremper les raisins de Corinthe dans le vin blanc. Découper la poule en morceaux et les rôtir jusqu'à ce qu'ils soient croustillants.

Ajouter l'oignon, les échalotes et l'ail et les faire revenir avec la viande.

Peler les tomates, vider le poivron et couper le tout en dés. Partager les olives et enlever les noyaux. Ajouter ces ingrédients aux morceaux de poule, de même que les raisins de Corinthe, le vin et les épices. Couvrir et cuire à tout petit feu pendant environ 35 minutes. A la fin de la cuisson, relever la sauce afin qu'elle soit pi¬

quante et la servir dans une saucière.

Mme Marguerite Fracheboud, Fribourg.

Dancing:

Tous les soirs,

orchestre-attractions-danse- dîner aux chandelles

Tournedos aux morilles Fr. 20.-

Service compris Scampis à l'Indienne Fondue chinoise ou bourguignonne Spécialités de flambés et toute une gamme d'autres mets

Ces restaurants

que nous vous recommandons vivement feront tout pour bien vous recevoir

et vous donner satisfaction.

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Index des salles à disposition dans le canton de Fribourg

Exclusivité

«Fribourg-lllustré»

Index des salles publiques à disposition dans le canton de Fribourg pour:

ASSEMBLEES - CONFERENCES CONGRES

MANIFESTATIONS DIVERSES BANQUETS DE SOCIETES

REPAS DE NOCES

Tout cela résumé en cinq sigles ainsi que le nombre de places.

A = Assemblées et conférences B = Banquets de sociétés C = Congrès

N = Repas de noces S = Séminaire

District de la Gruyère BROC

Hôtel de la Grue 150 places - A - B - N BROC

Hôtel-de-Ville

10 à 700 places - A - B - N - S VUIPPENS

Hôtel-de-Ville

10 à 150 places - A - B - N BOTTERENS

Hôtel du Chamois 10 à 100 places - A - B - N MORLON

Café-Restaurant Gruyérien De 10 à 120 places -A-B-N-S CHARMEY

Hôtel du Sapin

De 10 à 250 places - A - B - C - N - S CERNIAT

Hôtel de la Berra 10 à 110 places - A - B - N GRANDVILLARD

Hôtel de la Gare

80 à 300 places - A - B - C - N NEIRIVUE

Hôtel-Restaurant du Lion-d'Or De 10 è 100 places -A-B-N-S SALES (Gruyère)

Hôtel de la Couronne 300 à 400 places - A - B - N VUADENS

Hôtel de la Gare

De 20 à 500 places - A - B - C - N PONT-LA-VILLE

Auberge de l'Enfant de Bon Coeur 120 places - A - B

District de la Glane ROMONT

Hôtel de la Balle-Croix 70 è 140 places - B - N ROMONT

Hôtel-de-Ville

250 è 400 places - A - B - C - N VILLARSIVIRIAUX

Auberge du Gibloux 130 places - A - B - N SIVIRIEZ

Hôtel de la Gare

Jusqu'à 360 places - A- B- C- N

GASTRONOMIE

FRIBOURGEOISE District de la Sarine

VUISTERNENS-EN-OGOZ Café de l'Union

Jusqu'à 500 places -A-B-C-N- LOSSY

Café-Restaurant «Le Sarrazin»

100 places - A - B - N MARLY

Hôtel de la Croix-Blanche 20 à 150 places - A - B - N BONNEFONTAINE Restaurant Burgerwald

10 à 150 places - A - B - N LE MOURET

Hôtel de la Croix-Blanche 200 places - A - B - N CORPATAUX Restaurant de l'Etoile 20 à 200 places - A - B - N CHENENS

Auberge du Chêne 20 è 250 places - A - B - N BELFAUX

Auberge du Mouton De 10 à 160 places - A - B - N NEYRUZ

Hôtel de l'Aigle-Noir

De 20 à 500 places - A- B- C- N POSIEUX

Hôtel de la Croix-Blanche 80 à 100 places - A - B - C - N - S ROSSENS

Hôtel du Barrage

De 10 à 130 places - A - B - N District de la Veveyse

CHATEL-SAINT-DENIS Buffet de la Gare

Jusqu'à 100 places - A - B - N CHATEL-SAINT-DENIS Restaurant-Bar de la Croix-d'Or Jusqu'à 200 places - A - B - N SEMSALES

Hôtel-Restaurant du Sauvage Jusqu'à 150 places - A - B - N LE CRET

Hôtel de la Croix-Fédérale 20 à 300 places - A - B - N PORSEL

Hôtel de la Fleur-de-Lys 150 à 250 places - A - B - N District de la Broyé

MURIST

Hôtel de la Moliàre 10 è 200 places - A - B - N DOMDIDIER

Hôtel du Lion-d'Or 120 places - A - B - N CUGY/FR

Hôtel de l'Ange 150 places - A - B - N CHEYRES

Hôtel de la Grappe

Jusqu'à 120 places - A - B - N District de la Singine

CHEVRILLES - GIFFERS Hôtel de la Croix-Rouge Jusqu'à 250 places - A- B- N- C District du Lac COURTEPIN

Hôtel de la Gare

10 à 200 places - A - B - N COURNILLENS

Restaurant de la Charrue 150 places - A - B - N

La choucroute est saine. Voici une nouvelle manière de l'apprêter, propre à satisfaire les gourmets les plus difficiles.

(FLP) Très saine en hiver, en raison de sa haute teneur en vitamines C, la choucroute se prête dans la recette suivante à une préparation simple, douce et très fruitée. En plus des vitamines C, la choucroute contient une quantité d'éléments utiles, vita¬

mines du groupe B, oligoéléments, sels minéraux, acide lactique fermenté et fibres crues par exemple. Cent grammes de choucroute contiennent 26 calories seulement. Signalons en passant que la salade de choucroute et d'ananas mérite d'être essayée.

Ingrédients pour la choucroute à la noce de village: 750 g de choucroute, 1 grande cuillerée d'huile, 2 petits

oignons, 7 dl d'eau, 250 g de poires séchées, du sel, du poivre, 2 â 4 paires de wienerlis.

Préparation: frire dans l'huile l'oignon haché, au fond d'une marmite à va¬

peur; ajouter l'eau, la choucroute, les poires séchées, le sel et le poivre, puis fermer le couvercle et assujettir la soupape; dès que le second cercle de celle-ci devient visible, baisser le feu et cuire 20 minutes en veillant à ce que ledit deuxième cercle reste toujours visible; ouvrir le couvercle selon pres¬

criptions, ajouter les wienerlis préala¬

blement coupés en fines rondelles et, sans couvercle, laisser mijoter 2 minu¬

tes.

Concours FI

DIX

QUESTIONS CASH

Réponses:

1 = B 2 = A 3 = B 4 = C 5 = B 6 = A 7 = A 8 = B 9 = C 10 = B

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Entourée de sa sœur (84 ans), ses six enfants sur quinze qu'elle a mis au monde, ses dix-huit petits-enfants et dix-huit arrière-petits-enfants, Mme Anna Repond a fêté récemment son quatre-vingt-dixième anniversaire.

Fanfare paroissiale et chœur mixte s'étaient réunis au domicile de la jubilaire pour une aubade qui fut très appréciée par sa famille. Au cours de cette sympathique manifestation villageoise, M. Jean-Marie Macheret, syndic, a, au nom de la commune, félicité la nonagénaire et lui a remis le traditionnel fauteuil.

A son tour, Fribourg-lllustré adresse à Mme Repond ses plus vives félicitations et tous ses vœux de bonheur et de santé.

La jubilaire entourée de sa sœur et de ses six enfants.

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* Un fauteuil pour la nonagénaire £

* de Rueyres-St-Laurent *

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Courrier des lecteurs Monsieur le rédacteur.

Je suis abonné depuis quelques années à votre revue et je tiens à vous dire toute ma satisfaction. En effet, celle-ci est très variée et les articles fort intéressants. En plus, elle me permet de garder le contact avec la terre d'origine.

Ma lettre a encore un autre but. Je vous serais reconnaissant de me renseigner sur l'origine du mot «Dzodzet», afin que je puisse donner une explication à plusieurs compatriotes de Genève qui m'ont posé la question.

Et bon vent au Fribourg-lllustré.

Roger Ecoffey -5 b, Lamartine - 1203 Genève Quels sont les lecteurs qui pourraient renseigner notre correspon¬

dant sur l'origine du mot «Dzodzet»? Il y a certainement des patoisants au Pays de Fribourg qui sont à même de nous fournir une explication sur le pourquoi de cette appellation. D'ores et déjà, nous les remercions très chaleureusement.

^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p ^p

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* Domdidier a fêté son curé * La paroisse de Domdidier a réservé un bel hommage à son curé, l'abbé Robert Morel, à l'occasion de ses 30 ans de vie sacerdotale. Des vœux lui furent apportés par l'abbé Henri Schornoz, vicaire épiscopal, son camarade de volée, et par MM. Charles Werner, président de paroisse et Georges Godel, syndic.

Notre photo: le curé Morel entouré de quelques membres du Conseil paroissial et de l'abbé Schornoz, à droite.

(Photo Fil

* Nonagénaire fêtée à Prez-vers-Noréaz

Née à Mannens en 1891, Mme Julia Brugger-Aubonney vient de franchir le cap de ses 90 ans au cours d'une journée qui, le matin, permit à M. Stanislas Bersier, syndic de Prez-vers-Noréaz, et à ses collègues du Conseil communal, de présenter à l'alerte doyenne les vœux de la communauté.

Mère de cinq garçons et de deux filles, Mme Brugger perdit son époux voici 22 ans déjà. Elle eut d'autre part le chagrin d'accompagner à sa dernière demeure un fils, Marcel, emporté par une terrible maladie à l'âge de 40 ans.

La nouvelle nonagénaire était l'épouse de M. Isidore Brugger, charpentier- couvreur. Pour améliorer l'ordinaire, elle ne rechigna pas devant l'effort en allant de maison en maison œuvrer en qualité de couturière. FI lui présente ses vœux les plus sincèresI

Notre photo: Mme Julia Brugger en compagnie de M. Stanislas Bersier, syndic.

(Photo FI)

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Photo Christian Dior.

Votre peau

en hiver

Photo Clinique.

Pas de saison morte pour les soins de la peau. Appartements surchauffés et secs, froid vif, variations de tempéra¬

ture, manque de soleil, erreurs alimen¬

taires risquent d'abîmer la peau.

Si l'on oublie de bien la protéger, de la soigner avec les produits qui lui con¬

viennent, la couperose fait son appari¬

tion, les rides se creusent autour des yeux, l'épiderme durcit sur le nez et les joues, les lèvres se gercent. Hormis les crèmes cosmétiques, la peau a égale¬

ment besoin de soins systématiques, c'est-à-dire d'une hygiène qui contri¬

bue à ménager le teint: aérer réguliè¬

rement son logement - dormir et manger régulièrement, éviter les abus d'alcool et de fumée - utiliser des humidificateurs - boire un litre d'eau par jour - penser aux vitamines dans le choix de sa nourriture - porter des lunettes, au soleil, pour protéger le contour des yeux.

Toutes les marques proposent des crèmes de soins et de protection. Chez Biotherm par exemple, la crème ther¬

male de jour répond aux problèmes spécifiques de la déshydratation ou du manque de vitalité. Elle existe en crème teintée ou crème non teintée de jour, en émulsion vitale.

Chez Lancôme. la crème «Progrès»

protège d'une déshydratation exces¬

sive, redonne vitalité, vigueur et fer¬

meté à la peau. Elle existe en 4 formu¬

les: visage - corps - cou - contour des yeux.

Chez Dior, la ligne hydra-Dior apporte les éléments indispensables pour lutter contre le déssèchement et le vieillisse¬

ment.

Photo Lancôme: Le plus savant maquillage ne saurait cacher une peau mal soignée. Attention aux rayons de soleil

Trop d'amateurs des sports d'hiver sous-estiment l'action du soleil en hiver sur une peau blanche. Or, en hiver, les rayons ultraviolets agissent encore plus intensément que pendant les mois d'été.

Le danger est encore accru du fait que les rayons ultraviolets ont une inten¬

sité beaucoup plus grande sur la neige que sur l'eau ou le sable. Non seule¬

ment une exposition intense peut pro¬

voquer un vieillissement prématuré de la peau, mais des bains de soleil prolongés peuvent altérer la pigmen¬

tation et entraîner une trop forte dés¬

hydratation de la peau. L'inconvénient majeur, c'est que ces effets nocifs du soleil s'accumulent au fil des années, mais ne deviennent visibles à l'œil que bien plus tard.

Toutes les marques proposent d'excellentes gammes solaires. Chez

«Clinique» par exemple, un ordinan- cier détermine le type de sensibilité de chaque peau. Cette marque s'est spé¬

cialisée dans les filtres solaires non parfumés et soumis aux tests d'aller¬

gie. Ils offrent une protection maxi¬

mum contre les rayonnements du so¬

leil.

Page réalisée par Monique Pichonnaz

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I LE CRÊT

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S Fauteuil pour une nonagénaire

Le 30 décembre 1980, Madame Colette Pittet a fêté ses nonante ans.

L'autorité communale, conduite par son syndic M. Francis Favre, était pour la circonstance accompagnée de M. le curé Marcel Ménétrey et de M.

Gérard Vial, président de paroisse. Ils lui ont offert le fauteuil traditionnel, des fleurs et leurs bons vœux.

Veuve d'un boulanger, M. Jules Pittet, depuis 1973, Madame Colette Pittet éleva une famille de huit enfants, grâce à laquelle elle est 19 fois grand- mère et 11 fois arrière-grand-mère.

Handicapée des jambes par ses rhumatismes, elle vit chez son fils Louis, boulanger. Les enfants et petits-enfants lui rendent souvent visite.

M.-L. S.

Aux compliments de la famille, Fribourg-lllustré ajoute ses félicitations et exprime à la jubilaire des vœux de bonheur et de santé.

Photo Charles Savary

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Fribourg-lllustré Un magazine feuilleté par

60 000 lecteurs

Cabine téléphonique pour handicapés

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La Direction d'arrondissement des téléphones vient de mettre en exploitation à l'allée des Grand-Places, à Fribourg, deux cabines téléphoniques juxtaposées, dont l'une est spécialement aménagée pour les handicapés.

Les personnes devant faire usage d'un fauteuil roulant pour se déplacer disposent ainsi, au centre-ville, d'une possibilité de téléphoner adaptée è leur condition: plus grandes dimensions de l'habitacle, accès facilité par l'absence de porte, annuaires placés à hauteur d'une personne assise.

Placée à l'entrée de la promenade des Grand-Places (en face du Marché Migros), cette cabine est facilement accessible, aussi bien depuis le parking tout proche que depuis l'avenue de la Gare et la rue de Romont.

Nous osons espérer que cette contribution en faveur des handicapés puisse être suivie de réalisations similaires, particulièrement en cette année 1981, qui leur est dédiée.

Photo G. Macherel - Posieux

Fouillez armoires et malles

Avez-vous conservé la robe de baptême, de confirmation ou de mariage de votre grand-mère, votre première robe de bal, ou le complet du dimanche de votre oncle d'Amérique?

Fouillez armoires et malles, et profitez des fêtes de famille pour inviter vos parents, tantes, cousines, grands-mères, marraines et amies, à faire de mêmel

A la recherche de vêtements, accessoires, chapeaux, chaussures, antérieurs à 1950, qu'ils soient de femmes, d'enfants ou d'hommes, nous acceptons tous vos fonds d'armoires.

A l'enseigne de

«MODE RETRO ROMANDE»

La SERATEX (semaine romande d'achats textiles), désire organiser une grande rétrospective de l'habillement en Suisse romande.

Cette exposition exceptionnelle, qui aura lieu au Palais de Beaulieu, sera ouverte au public ainsi qu'aux visiteurs de la foire au mois de mars 1981.

Vos envois, si possible nettoyés, marqués de vos noms, prénoms et adresses, doivent nous parvenir avant le 10 février 1981 à l'adresse suivante:

SERATEX - Mode Retro Romande - Palais de Beaulieu - 1002 Lausanne.

Des prix récompenseront les vêtements les plus originaux, les plus anciens, les plus prestigieux.

Chaque prêteur sera mentionné dans le catalogue.

Une documentation plus complète peut être obtenue auprès de F. Presse - Taillepied 3+ 19 - 1095 Lutry.

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Culture et littérature

Toutes

les terres fribourgeoises

pour un festival

Les tailleurs de pierres au travail sur la corniche de l'église des Cordeliers.

Photo Royal Agency

EGLISE DES CORDELIERS Importantes découvertes

Considérée comme l'un des plus an¬

ciens édifices religieux de la ville, l'église des Cordeliers est actuelle¬

ment en réfection. La première partie des travaux a été achevée à la mi- novembre.

Classée monument historique d'intérêt national, cette église est l'un des plus importants trésors artistiques de la ville. Selon les estimations, sa cons¬

truction daterait de 1902.

Aujourd'hui, elle se trouve en très mauvais état et sa restauration s'éten¬

dra sur plusieurs années. La façade sud et la toiture sont actuellement en

chantier. Fortement attaquée par le sel à fondre la neige et la pollution due à l'intense circulation, la molasse se désagrège de plus en plus. De plu¬

sieurs côtés, les murs penchent. L'un contre la route, l'autre vers l'intérieur et le chœur menace de tomber côté Sarine.

Ces travaux ont permis de découvrir des fresques du 15e siècle dues à Maggenberg, ainsi que des tableaux de la famille d'Affry.

Rappelons que l'église des Cordeliers renferme des trésors: retables, ta¬

bleaux et fresques importants.

Dans notre dernière édition nous vous présentions l'aspect musical du spec¬

tacle «Terres de Fribourg» créé à l'oc¬

casion des fêtes du 500e. Comme relevé à maintes reprises, il rompt avec la tradition. Selon les auteurs, cette œuvre de haute tenue artistique n'en sera pas moins populaire, puisqu'elle illustrera la réalité du canton et de ses habitants. Son originalité réside dans l'importante action scénique où le concret et la poésie s'allient pour former un ensemble. C'est-à-dire la vie des Fribourgeois. Pour cela, l'auteur Jean Winiger évoque la situation his¬

torique, la réalité présente et pressent l'avenir. Laissant les artifices, les ac¬

teurs, chanteurs, techniciens, toutes les personnes engagées dans cette aventure s'expriment «telles qu'elles sont» pour que ce festival soit vrai¬

ment style et vie. «Terres de Fribourg»

à l'image du canton comme l'explique Jean Winiger, auteur et metteur en scène.

Amateur est le Fribourgeois: de chant d'abord: ici on compte 44 chanteurs pour 1000 habitants. Le Fribourgeois aime aussi le jeu: sa scène est le comique de son existence, avec par¬

fois des cassures tragiques. Comédie et tragédie, première forme du théâtre occidental; expression sociale et reli¬

gieuse. Le spectacle «Terres de Fri¬

bourg» sera donc lyrique, avec une action dramatique, au fil de laquelle on pourra se reconnaître et rire, méditer et si possible s'élever.

Mais le Fribourgeois est divers. Ses sept pays s'inclinent des préalpes au lac. sur un plan de douces collines. La lumière du jour vient de là-haut et meurt là-bas dans la plaine et sur l'eau.

Mais chacun a une voix ou accent particulier. Et chacun veut se faire entendre, semble-t-il. Tout Fribour¬

geois a senti un jour que «le pauvre est celui qui n'est pas entendu». Comment ces voix diverses s'élèveront au cours de l'action dramatique? De deux ma¬

nières: par un chœur de scène pour chaque district, et par des personna¬

ges ou caractères issus de toutes les terres fribourgeoises.

Sur le plan incliné du jour au soir, des alpes au lac, plan traversé par la Sarine, frontière linguistique, un vil¬

lage. On y répète, du vendredi au dimanche, les scènes d'un spectacle célébrant 1481. Une pièce mise en scène par l'instituteur et écrite par l'instituteur à la retraite. Et jouée par les gens du village. Deux rôles antago¬

nistes: Pierre et Michel. Pierre, père de Françoise: Michel, époux de Françoise.

Celle-ci dans le spectacle du village sera la ville de Fribourg, Pierre son père sera le représentant des cantons-cam¬

pagne à la diète de Stans, et Michel son mari l'avoyer de Fribourg, deman¬

dant à entrer dans la Confédération.

1481, transition entre deux époques, et qui plus tard fera la Suisse romande dans le jeu européen. 1981, transition vers quel temps dans le jeu du monde?

Dans la vie comme au théâtre, Pierre et Michel s'opposent. Un projet, tenu encore secret, et défendu par Pierre, devrait amener la vente de toute une partie du village. Certains en retireront de gros avantages matériels. D'autres se sentent exclus d'un marché, qui pourtant concerne leur vie, demain, sur ce coin de terre. Deux clans divisent le village, perturbent les répétitions et déconcertent les esprits: Seppi, le pe¬

tit Singinois mélancolique: Fritz, le fermier du Lac qui veut défendre son droit: Totor, le choriste de Châtel au verbe haut; Casimir, l'armailli; Francis, l'instituteur broyard; et tous les autres de Glâne et de Sarine, qui s'emploient à entrer dans le jeu de Pierre ou de Michel. Mais dimanche, il faudra bien que sur scène Fribourg entre dans la Confédération; il faudra que Pierre et Michel s'entendent.

Cette forme de théâtre dans le théâtre permet d'évoquer le passé plus que de le représenter, de jouer des coutumes (comme la bénichon) avec leur parfum d'autrefois, de faire venir à la lumière ce qui a trop longtemps été caché dans l'ombre et qui apparaîtra par le jeu d'une superstition, d'un complot, tout ce qui compose, en définitive, le dra¬

peau noir et blanc de Fribourg.

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DE LA PLUME

AUX PINCEAUX

La vision picturale de Barry

Qui n'a eu l'envie de prendre pinceaux, crayons et de retrouver la joie de l'enfant qui s'exprime librement?

Réminiscence d'un âge préscolaire que l'on enfouit en soi!

Il arrive pourtant qu'à la faveur d'une maladie, d'une lassitude, d'une fatigue nerveuse, on se laisse aller.

C'est l'itinéraire de Barry, journaliste et écrivain qui, un jour, s'est mis à peindre pour se détendre. Alors que le maniement des mots obéit à une structure bien définie, à laquelle Barry se soumet quotidiennement, son œuvre picturale est l'expression libre et sans contrainte de ses sentiments, de sa vision du monde.

Sans fausse candeur, mais avec la fraîcheur de l'homme puisant dans son potentiel de souvenirs, d'humour, de liberté, Barry nous restitue un monde plein de gaîté et de saveur qui ressemble probablement autant à celui qu'il voyait enfant, qu'il envisageait étudiant, qu'il rêve homme adulte.

Fils de Barré Lyndon, le célèbre scé¬

nariste de Cecil B. de Mille (Les dix commandements, Le plus grand cirque du monde), il se tourne tout naturelle¬

ment vers les études littéraires qui l'amèneront à New York.

Journaliste, correspondant de plu¬

sieurs magazines, conseiller littéraire, il revient en Europe. S'installe au Dane¬

mark.

- J'ai loué une maison parce qu'elle me plaisait, à cause de ses couleurs, de l'ambiance qui s'en dégageait.

Quelques années plus tard, il s'installe en Suisse romande. Rêve d'enfant ma¬

térialisé par l'écrivain.

Depuis plus de dix ans, Barry vit au bord du lac Léman, partageant ses semaines entre le Pays d'Enhaut, où il a un chalet, et son appartement. Fasciné par la montagne, ses contrastes ver¬

doyants ou enneigés, il y trouve une source d'inspiration sans cesse renou¬

velée.

- Aussi loin que remontent mes souvenirs, j'ai toujours été fasciné par les paysages qui m'entouraient, leurs couleurs, l'atmosphère qui s'en dégageait.

C'est probablement la raison qui le pousse, alors qu'il était étudiant, à prendre un cours d'aquarelle.

- Je ne pouvais pas peindre comme les autres, mes camarades se mo¬

quaient de mes dessins enfantins.

Pourtant, c'est lui qui reçoit, en fin d'année, un prix assorti de cette re¬

commandation de la part de son pro¬

fesseur: «Vous avez un talent différent, développez-le par vous-mêmel»

Déçu, désabusé, il abandonne ses pin¬

ceaux et s'intéresse dorénavant aux œuvres des autresl

Aujourd'hui, en pleine maturité, il as¬

sume cette manière différente, jetant sur lui un regard ironique:

- Et oui, je suis à la fois naïf et sophistiquél

F. Presse

Défense du français

REPOURVOIR, REPOURVUE

Le Romand s'étonne de ne trouver le verbe «repourvoir» dans aucun dictionnaire actuel. Il faut remonter au Supplément du Littré: «Pourvoir de nouveau. Le chemin de fer a dû être repourvu de matériel roulant (J.O. 1871).»

Ce qui faisait dire à Pierre-Humbert, dans son dictionnaire du parler neuchâtelois et romand: «Ce sens parait connu en France; en revanche, les expressions suivantes semblent spéciales à la Suisse romande: repourvoir un poste, une place; place à repourvoir (place vacante, au concours).

Le substantif correspondant est «repourvue»: nomination à un poste ou office (et non

«repourvoi», comme l'a écrit un correspondant de Berne à propos de nouveaux emplois à la SSR).

Tiré du Bulletin édité par la Section suisse de l'Union internationale des journalistes et de la presse de langue française.

Contre un kilo de caviar!

Est-ce à cause de ces sources proches de chacun d'entre nous, que la pein¬

ture naïve - l'authentique - connaît un pareil engouement? Sans doute, l'homme qui s'arrête devant l'une de ces toiles, sans artifice, est envoûté par la simplicité du langage.

Mais Barry se défend d'en faire un système commercial.

- Je peins ainsi parce que je ne sais pas peindre autrement!

Quel est le chemin qui l'a amené à exposer son œuvre?

- Le hasard. Au début, je peignais pour me détendre. Un ami a vu mes toiles, il m'a demandé de peindre sa maison. Il voulait offrir ce tableau à sa femme. Je l'ai fait.

- Et vous le lui avez vendu?

- Non, je ne pouvais pas. Je ne voulais pas d'argent. Alors il m'a fait un cadeau, un kilo de caviar.

C'est le prix de vente de mon pre¬

mier tableau!

Plus tard, Barry fait le saut et expose quelques toiles.

- Pas dans une galerie, chez un ami qui a un restaurant.

Succès. C'est l'engrenage. Barry peint de plus en plus. Une première exposi¬

tion à Gstaad, une collective à Lau¬

sanne et à nouveau, jusqu'au 26 janvier prochain, au Palace de Gstaad où l'on peut admirer une quarantaine de toiles.

Et chaque fois, le même succès qui surprend l'homme, le peintre et le journaliste.

D'Angleterre en Suisse, en passant par les Etats-Unis

Si l'on perçoit parfois, très fugitive¬

ment, l'atmosphère de la campagne anglaise où il grandit, on retrouve par contre l'humour caustique typique¬

ment anglais.

Il faut dire que Barry y a passé une partie de son enfance avant de suivre ses parents en Amérique.

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onvenirs du temps

passé

Cette photo, qui représente le «Grou¬

pement des jeunes «La Gerbe», de Treyvaux, en 1936, nous a été envoyée par M. François Bourguet, patoisant, à Treyvaux, que nous remercions sincè¬

rement.

Les cheminots de Bulle - Romont en 1900

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L'équipe d'entretien de la voie Romont- Vuisternens. De gauche à droite, de¬

bout, J. Schaller, J. Foin, F. Guillet, père de notre correspondant, A. Chas- sot. Assis, H. Morel, E. Krieger et E.

Marmoud.

Cette photo nous a été envoyée par M.

Pierre Guillet, fils de François, à Mé- zières, que nous remercions chaleu¬

reusement.

Veuillez me considérer comme nouvel abonné à FRIBOURG-ILLUSTRÉ dès le 15 février 1981 jusqu'au 31 décembre 1981 Fr. 43.—

Bulletin

d'abonnement

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Paiement de l'abonnement à réception du bulletin de versement.

Compte de chèques postaux 17-2851.

A retourner à «Fribourg-lllustré» - 35, route de la Glâne - 1700 Fribourg.

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PORTE-BÉBÉ EN JEANS

Ce porte-bébé taillé dans de vieux jeans vous rendra de grands services. Pour promener votre bébé dans les chemins où la poussette ne peut pas rouler ou pour le prendre avec vous dans les grands magasins alors qu'il ne tient pas encore assis dans le chariot.

Ce porte-bébé est muni d'un petit coussinet qui protège la tête du bébé contre la raideur du jeans.

Matériel - Un vieux jeans.

- 15 cm de doublure pour les brides.

- Un peu de bourre synthétique.

Marche à suivre

1. Découper un carré de 40/36 cm dans l'une des jambes du jeans; prélever une poche pour la décoration et la coudre tout de suite au milieu du carré.

Compléter avec des fleurs et des feuilles découpées dans d'autres tissus.

2. Dans l'autre jambe du pantalon, tailler les brides. Elles ont 5,5 cm de largeur afin de prévoir une rentrée de 5 mm de chaque côté, vos bretelles terminées auront 4,5 cm de large. Vous devrez obligatoirement faire des raccords pour obtenir la longueur désirée; ne craignez pas de renforcer les coutures, car l'ouvrage sera soumis à certaines tensions, comme vous le supposez.

3. Monter les parties ensemble en vous aidant du croquis. Le carré central n'est pas doublé, cela afin d'éviter que le bébé glisse.

4. Doubler toutes les brides et, avant de coudre entièrement la doublure de la bride «C», glisser la bourre sans trop la tasser, puis fermer. Cela forme un coussinet douillet qui sera plus confortable pour la tête que le jeans.

Modèle, texte, croquis: Michèle Rey Copyright F. Presse/Lutry

UNE OEUVRE ORIGINALE

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Un jeune pâtissier-confiseur de Châ- tel-St-Denis, M. René Savary, a réussi la confection miniature du château de Gruyères en chocolat. Cette œuvre, de 40 cm de largeur et 25 cm de haut, a nécessité plus de trente heures de travail dans son laboratoire. Il a fallu sept kilos de chocolat pour réaliser ce monument qui sera exposé dans la noble demeure de la cité comtale.

Nos compliments!

Photos J.-R. Seydoux, Vaulruz

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VALLÉE DU FLON

Un nouveau terrain de sports pour le Football-Club Porsel

L'Association suisse de football existe depuis la fin du siècle passé et compte près de 130 000 membres évoluant dans quelque 5000 équipes. Ces chiffres démontrent l'importance du football qui est incontestablement le sport le plus populaire de Suisse. Et disons en toute conscience que le football demeure l'un des rares sports encore capable de déplacer les foules vers un stade. Cela, le F.C. Porsel l'a compris, raison pour laquelle il a acquis un nouveau terrain qui sera inauguré en automne 1982. Pour en savoir plus sur le développement du sport dans la Vallée du Flon et tout particulièrement dans la paroisse de Porsel qui groupe quatre communes, Fribourg-lllustré est allé interviewer le président du F.C. Porsel, M. Gilbert Descloux, qui l'a accueilli avec beaucoup d'amabilité, ce dont il le remercie vivement.

FI • Quand a été fondé le F.C. Porsel et quelle est sa structure?

G.D. - Notre club a été fondé en 1960 par une équipe de jeunes, emmenée par M. André Maillard. Le président fut M. Maurice Chaperon qui, mal¬

heureusement, n'assuma cette charge qu'une année. Cette fonction fut en¬

suite confiée à M. Yves Beaud qui, après quelques années, passa la main à M. Ernest Monney. C'est en 1967 que j'ai accepté la présidence du F.C. Por¬

sel, responsabilité que j'assume en¬

core à l'heure actuelle. Notre club comprend une équipe fanion, les ju¬

niors C et les juniors E, soit plus de cinquante joueurs provenant des com¬

munes de Bouloz, Mossel, Pont et Porsel.

FI - Pouvez-vous nous décrire en grandes lignes les activités de votre club?

- En 1980, le F.C. Porsel a fêté son vingtième anniversaire par une mani¬

festation qui a été organisée en colla¬

boration avec la fanfare qui marquait ses dix ans d'existence. L'équipe fa¬

nion se trouve depuis une année dans le groupe de 5e ligue. Elle joue vingt- deux matches durant la saison, en Veveyse, dans la Glâne et en Gruyère.

Nous avons bon espoir de réintégrer la 4e ligue, car l'équipe se trouve pour l'instant en tête du classement avec quatre points d'avance sur Promasens et Rue qui sont è égalité. Nous som¬

mes confiants en l'avenir, car nous disposons d'une équipe de juniors C dans laquelle évoluent des garçons de 12 à 14 ans, et d'une équipe de juniors E dont les joueurs sont âgés de 9 à 12 ans.

FI - Qui sont les dirigeants du F.C.

Porsel?

- Notre comité est formé de MM.

Gilbert Descloux, président; Fer¬

nand Beaud, vice-président; Pascal Gachoud, secrétaire; Claude Dé- vaud, caissier; René Monney, res¬

ponsable des juniors; Jean-François Gachoud, matériel; Gilbert Coquoz, terrain et équipement. L'entraîneur de l'équipe fanion étant M. François Currat.

FI - Quelles sont les raisons qui ont poussé votre club à acquérir un nouveau terrain?

- Depuis plusieurs années, nous étions à la recherche d'un nouveau terrain pour remplacer celui que l'on a depuis vingt ans et dont le propriétaire n'était plus disposé à renouveler le contrat à long terme. Au cours de l'été 80, après moult tractations, nous avons réussi à obtenir un terrain bien placé sur la commune de Porsel, sis à proximité de l'actuel. C'est grâce è la compréhen¬

sion et au fair-play du locataire du bénéfice curial, M. Elie Grivel, que le F.C. Porsel a pu envisager l'achat de ce nouveau terrain qui se prête admira¬

blement â la pratique du football. Le bénéfice curial s'est déclaré d'accord de vendre cette parcelle de terre en faveur de la jeunesse sportive de la paroisse. Etant donné que l'achat et l'aménagement de ce terrain représen¬

tent une somme considérable pour un club comme le nôtre, nous faisons appel à la générosité des communes de la paroisse pour financer cette acquisition et assurer le service de la dette et des intérêts. Cette proposition a été acceptée par les contribuables des communes de Bouloz, Mossel, Pont et Porsel. Cette sage décision a réjoui non seulement les organes com¬

pétents, mais les dirigeants et les joueurs du club. Nous sommes très reconnaissants aux autorités commu¬

nales de ces quatre villages, au chef spirituel de la paroisse, l'abbé Ber¬

nard Geinoz, au Conseil paroissial

ACTIFS + Comité - Debout, de gauche à droite: Claude Dévaud, Gilbert Coquoz, GabrielDavet, Daniel Charrière, Ernest Monney (ancienprésident), François Currat (entraîneur), René Monney, Laurent Périsset, Michel Savary, Jean-Luc Descloux, Georges Beaud, Fernand Beaud.

Accroupis, de gauche à droite: Antonio Rey Cortizo, Pierre-Yves Pichonnaz, Jacques Gremaud, Claude Droux, Denis Maillard, Henri Périsset, Pascal Gachoud, Christian Aebischer.

Manquent: Roland Charrière, Gilbert Descloux (président), Dominique Eccoffey, Jean-François Gachoud (m. du comité).

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JUNIORS C - Debout, de gauche à droite: René Monney (entraîneur), Philippe Droux, Philippe Dévaud, Christophe Pichonnaz, Frédéric Gachoud, Dominique Roch, Pierre-André Gremaud, Gilbert Descloux (président).

Accroupis, de gauche à droite: Christophe Barbey, Pierre Pichonnaz, Paul-Emile Ducrest, Olivier Périsset, Jean-Joseph Gremaud, Pierre-Alain Périsset, Thierry Currat.

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Gravir un échelon de plus,

tel est l'objectif du F.C. Porsel

présidé par M. Antoine Gremaud, pour l'appui manifesté à l'égard de la jeunesse et du sport. Il est de notre devoir de les remercier du fond du cœur pour leur ouverture d'esprit et surtout pour leur aide fiancière dans cette réalisation qui sera inaugurée en automne 1982.

FI - Ce terrain sera-t-il réservé uni¬

quement au football?

- En premier lieu, il sera utilisé par le F.C. Porsel pour ses matches et ses entraînements. Il sera également mis à disposition des enfants des écoles pour la pratique de ce sport unique¬

ment. Une place sera aménagée à proximité pour les manifestations vil¬

lageoises.

FI - Est-il vrai que les dirigeants ont encore d'autres soucis à propos de cette réalisation?

- Notre club a acquis un nouveau terrain dont il est propriétaire. C'est déjà un grand pas réalisé dans le développement du sport au sein de notre paroisse. D'autres problèmes préoccupent les dirigeants. En effet, l'aménagement du terrain est à la

charge du F.C. Porsel. Ce dernier ne peut à lui seul couvrir les frais d'infra¬

structure, raison pour laquelle il devra encore faire appel à la générosité de toute la population, qui aura d'ailleurs le plaisir de vivre de belles heures sportives lors des matches et des tournois. Ce n'est qu'avec l'aide finan¬

cière des habitants des quatre com¬

munes que le comité du club espère mener à bien cette réalisation qui fera la joie des footballeurs, de la jeunesse et de toute la communauté paroissiale.

FI - Quels sont vos souhaits pour l'avenir du F.C. Porsel?

- Que notre club manifeste encore et toujours cet enthousiasme, cette am¬

biance et cette camaraderie qui sont la force du F.C. Porsel. Une telle vitalité lui permettra, nous n'en doutons pas, de gravir un échelon de plus et de faire honneur aux quatre communes de la Vallée du Flon qui ont compris que le sport est un moyen de lutter contre la drogue et d'assurer une vie saine aux futures générations.

Bon vent au F.C. Porsel!

Interview réalisée par Gérard Bourquenoud

M. Laurent Butty fêté au Gibloux

C'est un accueil chaleureux et enthousiaste qui a été réservé à M. Laurent Butty, président du Conseil national et vice-président du Téléski de Villarlod, par les communes voisines des districts de la Glane, de la Gruyère et de la Sarine. Cortège en traîneaux, discours, coups de canon, chants et morceaux de musique permirent aux Giblousiens de dire leur gratitude à celui qui, avec quelques autres, ne cacha pas sa foi devant l'avenir touristique de la région.

JUNIORS E (Ecole de football) - Debout, de gauche à droite: Claude Dévaud (entraîneur), Jacques Monney, Frédéric Mesot, Alexandre Dévaud, Pierre-André Dévaud, Stéphane Favre, Sébastien Freiholz, Gilbert Descloux (président).

Accroupis, de gauche à droite: Stéphane Cardinaux, Philippe Mesot, Olivier Richoz, Jean-Daniel Auguet, Nicolas Favre.

ARCHITECTURE HIVERNALE

Notre photo: de gauche à droite, au premier rang: MM. Henri Ballif, fondateur du challenge du Président du Grand Conseil; Edouard Gremaud, président du Grand Conseil; Bernard Ecoffey, l'un des organisateurs de la fête et Laurent Butty, président du Conseil national. (Photo FI)

Les chutes de neige du mois de janvier 81 ont procuré è nos stations hivernales une parure merveilleuse. Un tel spectacle est plutôt rare à contempler. C'est pourquoi il faut être au bon endroit, aussitôt le calme revenu après la tempête. En pratiquant le ski de randonnée, vous avez le plaisir de découvrir toutes les splendeurs de la campagne et de la forêt. Est-il quelque chose de plus beau que l'architecture hivernale? Celle-ci ne dure parfois que quelques minutes ou quelques heures. Les sapins plient sous le poids de la neige et jouent à cache-cache avec le soleil qui n'a pas la chaleur suffisante pour modifier le décor. Comme dans le Grand Nord, c'est la solitude, la tranquillité, la paix.

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PREMIER CAMP DE SKI

pour quatre-vingt-sept enfants

de la paroisse de Porsel La brigade de cuisine.

Pour la première fois dans les annales de la paroisse de Porsel, qui réunit quatre communes, un camp de ski a pu être organisé pour les enfants du premier au sixième degré primaire, dans le merveilleux site du Lac-Noir où une neige abondante a favorisé ce séjour. Quelle joie pour tous ces gosses que de passer une semaine de vacances blanches en Haute-Singine, où l'air pur de la montagne leur a redonné un élan physique bienvenu.

Le bâtiment qui abrite les colonies de vacances.

Bien emmitouflés pour une promenade dans la station du Lac-Noir.

Préparé durant des semaines par le corps enseignant des communes de Bouloz, Mossel, Pont et Porsel, en collaboration très étroite avec Mme Rose Thurler, qui a assumé avec une rare compétence la responsabilité de l'organisation, ce premier camp de ski a pu avoir lieu grâce à l'aide financière des communes de la paroisse, de Pro Juventute, du Sport-Toto, d'un fonds de loto et la participation des élèves.

Quel réconfort aussi pour les respon¬

sables du camp que d'avoir pu bénéfi¬

cier de la collaboration volontaire et bénévole de plus de vingt personnes, pour la plupart des parents.

De l'entretien que nous avons eu avec les dirigeants, ce camp s'est avéré très positif pour les enfants, tant pour ceux qui savaient déjà skier et qui se sont perfectionnés, que pour les plus jeunes qui n'avaient encore jamais chaussé de skis. Chaque élève a ainsi pu se fami¬

liariser avec les sports d'hiver, ceci grâce à l'effort consenti par les moni¬

teurs qui méritent un grand coup de chapeau, tout comme d'ailleurs ceux et celles qui ont, durant une semaine, oeuvré à la réussite de ce camp qui a été bénéfique pour tout le monde, tant sur le plan moral que physique. Les responsables ont bon espoir de le

renouveler l'an prochain. Au cours de ce séjour dans ce décor de conte, les participants à ce camp de ski ont vécu une soirée récréative animée par M.

Antoine Pittet, et ont eu la visite de l'abbé Bernard Geinoz, curé de la pa¬

roisse de Porsel, qui en a profité pour préparer les enfants à la visite pasto¬

rale de Mgr Gabriel Bullet, dans la Vallée du Flon.

Les jolies colonies de vacances sont finiesl

Merci papa, merci maman!

(Texte et photos G. Bd)

Monitrices et jeunes skieurs lors d'une excursion à pied.

Organisation Rose Thurler Responsables du camp Pascal Monney Claude Dévaud Régis Favre Cécile Gachet (tous maîtres d'école) Moniteurs de ski

Anne-Marie Gachoud Rachel Currat Christine Dewarrat Charles Currat Louis Ducrest Jean-Pierre Ducrest Bernard Berset Louis-Michel Dévaud Raphaël Mesot Michel Gachoud Patrick Marchon Pierry Pichonnaz Responsable des loisirs Antoine Pittet Subsistance Liliane Cardinaux, chef de cuisine Cécile Périsset Laurette Ayer Cécile Périsset Vaisselle Suzanne Freiholz Entretien des locaux Antonie Favre Carmen Currat Yvette Dewarrat Sanitaire Thérèse Monney

Faire du ski sous la conduite d'un moniteur. Le photographe est là, arrêtons-nous un instant...

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3M J

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SK/ DE FOND: sport universel

Le ski de fond est à la portée de chaque famille.

Photos G. Bourquenoud - FI

Toujours plus de monde pratique le ski de fond sur les hauts de Sorens.

mes. Des heures avant le départ, ils cherchent tous «le» bon mélange de farts. Le moment venu, tous s'élancent ensemble. Rares sont ceux qui aspirent vraiment à la victoire. Ils recherchent tous le rythme qui leur convient et l'exaltation de l'effort individuel. Les courses populaires connaissent un succès prodigieux.

Mais il n'y a pas que les courses populaires. Dans toutes les régions du pays, des itinéraires pour le ski de promenade et des pistes de fond sont ouverts et bien préparés. Chacun peut ainsi connaître en tout temps la joie de l'effort partagé. Il suffit d'avoir un peu de courage, de bien farter ses skis et de se lancer sur la piste.

Le ski de fond et le ski de promenade sont à la portée de tous. Du bambin qui accompagne son papa et sa maman à travers champs et bois enneigés, jusqu'à l'arrière-grand-père qui ne voit pas pourquoi il renoncerait à son sport favori. C'est un sport où l'on se rend parfaitement compte de ses limites physiques. Le risque de surmenage n'existe pas comme cela peut se pro¬

duire dans les sports où l'effort se donne par à-coups. Les risques d'acci¬

dent sont presque inexistants. Le ski de fond demande à l'organisme un effort régulier et harmonieux, à l'in¬

verse des sports qui ne sollicitent qu'une partie du corps. Et surtout, on peut débuter à n'importe quel âge, entre 4 et 70 ans.

Vous forgerez des amitiés solides en partageant avec d'autres les joies et les efforts du ski de fond et du ski de promenade. Des amitiés qui ne fon¬

dront pas comme neige au soleill Les courses populaires ont beaucoup de succès. Tous les amateurs de ski de fond s'y rencontrent: champions inter¬

nationaux et débutants, espoirs de demain et skieurs qui ont leur avenir sportif derrière eux, hommes et fem-

; ' / : ± . y , >1 * "

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*

AOS*

Le basketball

Le jeu d'échec des athlètes

En Romandie et au Tessin, le basketball est depuis des années l'un des sports d'équipe les plus aimés. Mais ce sport, qualifié avec raison de jeu d'échec des athlètes du fait de la richesse de combinaisons qu'il offre, est en train de gagner de nombreux adeptes en Suisse alémanique.

En lisant le magazine de sport de la Banque Populaire Suisse, on apprend tout ce qui est essentiel de savoir sur ce jeu rapide et si exigeant au point de vue corporel et sur les jongleurs de balle que sont les joueurs de Fribourg Olympic, l'une des plus brillantes équipes de Suisse. D'une manière très accessible, le magazine, qui est conçu pour donner un aperçu complet, familiarise le lecteur avec toutes les règles du jeu, ainsi qu'avec les principes techniques et tactiques de l'école de basketball.

«Le basketball - le jeu d'échec des athlètes» est le plus récent des magazines de sport richement illustrés que l'on peut se procurer gratuitement dans chaque établissement de la Banque Populaire Suisse. Les numéros déjà publiés, qui sont toujours disponibles, sont consacrés au football, à la course d'orientation, au ski (alpin et nordique), à la gymnastique artistique, à l'aviron, au tennis, à la natation, au curting, au hockey sur glace, au judo, au handball, au cyclisme, ainsi qu'au fitness en général et à l'athlétisme.

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1981

Année du 500e anniversaire de l'entrée de Fribourg dans la Confédération

Une société aux visages multiples La répartition des émigrés sur la carte a l'air d'un essaimage; mais la géographie a montré la prédominance des émigrés de la montagne sur ceux de la plaine. De plus, elle a rendu sensible l'importance des trois villes qui abritèrent les trois organisateurs. Puis, une première analyse de la population laissait croire à une interprétation judicieuse du traité, mais le décompte des célibataires corrigeait cet optimisme. Cette forte proportion de jeunes devenait inquiétante. Tout ceci ne fait qu'accentuer le poids que représentent ces enfants sur les adultes. Ceux-ci sont-ils en mesure de l'affronter? Et d'abord, quelle est la qualité de cette population active et comment se compose-t-elle?

Pour y répondre, il faut se méfier des conclusions hâtives, des jugements généraux.

Il faut oublier un instant ces familles misérables décrites par l'historiographie suisse ou ces proscrits dénoncés avec amertume par l'historiographie brésilienne. Car les

Emigration au Brésil (III) témoignages des contemporains peignent les caractères d'une société plus complexe; l'abbé Joye, dans ses lettres, ou Porcelet, dans ses manuscrits, donnent l'impression que ces émigrants forment une société aux visages multiples. Mais comment connaître les aspects divers de ce groupe? Quelle est la voie d'approche qui va permettre de saisir la situation sociale et économique des émigrés et les raisons d'un départ?

Comment prendre connaissance de l'activité des émigrants? La liste définitive, arrêtée le 20 juin par le Conseil d'Etat, donne chaque fois la profession. Mais cette indication se révèle d'un maniement délicat. Il est loisible de deviner que les organisateurs ont fait parfois de la surenchère. En vertu des conditions signées par Gachet, le Roi veut de préférence des agriculteurs, on peut craindre que les dénominations «agriculteur» figurant sur la liste définitive ne correspondent pas toujours à la réalité. Par exemple, il faut dans les calculs éliminer la profession agricole inscrite en regard des orphelins et des femmes célibataires. D'autre part, les métiers de la liste définitive ne sont pas toujours conformes à ceux des premières listes d'inscription dressées dans les Préfectures. Dans ce cas, la préférence a été donnée aux métiers signalés par le Préfet, et lorsque le doute subsistait, le recours aux recensements s'est imposé.

Le château d'Estavayer-le-Lac, que beaucoup de Fribourgeois du dehors auront du plaisir à découvrir.

Les professions des Fribourgeois

Agriculture cultivateur 87

fruitier 2

vigneron 1

domestique 3

journalier 1

Bâtiment, carrière maçon 11

menuisier, charpentier 20

Equipement, entretien charron 4

maréchal 5

sellier 3

cloutier, tourneur, taillandier 5

tonnelier 4

tanneur 4

cordonnier, sabotier 14

Alimentation, textile meunier 12

boulanger 2

tisserand 7

Cadres, divers prêtre 2

instituteur 2

médecin 2

pharmacien 1

divers 3

Total 195

Ce total de 195 professions permet un classement des milieux sociaux d'émigra¬

tion. L'agriculture représente, avec ses 94 représentants, le 48%. En additionnant les différentes professions artisanales (les 31 du bâtiment, les 39 de l'équipement et les 21 de l'alimentation), on dégage un secteur presque égal à celui de l'agriculture. En effet, ce monde des «secondaires» totalise un 47%. Il ne faut pas oublier le 5% des émigrés du «tertiaire». Mais à cette terminologie trop moderne et peu signifiante pour notre époque, on préférera les termes de: milieu agricole, milieu artisanal, cadres et divers. Pour analyser la situation des émigrés en provenance de ces milieux, les annotations des préfets ont été largement utilisées.

Mais pour en savoir davantage, les actes des notaires de la région gruérienne ont été dépouillés. La lecture des protocoles des tribunaux de districts n'a pas été négligée. Comme on le voit, cette étude n'a rien d'exhaustif, néanmoins ce sondage donne des résultats intéressants.

Les émigrés provenant du milieu agricole

L'importance de ce secteur n'étonne guère. Cette grande proportion d'agriculteurs est logique dans un canton fortement agricole. D'ailleurs, la demande des gens de ce métier est une condition du traité. Le Brésil veut fonder à Nova Friburgo une colonie agricole. Quoique les émigrés en provenance de ce milieu représentent environ le 50% du contingent, on aurait pu s'attendre à une plus grande proportion de cette profession. C'est Raffard qui en fait le reproche. Mais il faut considérer que le cloisonnement entre les professions n'est pas toujours très net; on peut être meunier et éleveur de bétail ou bien maréchal tout en cultivant des céréales. Et surtout, il ne faut pas oublier que l'exigence du Roi en fait d'émigration a été, comme on l'a vu, contrecarrée par les intérêts immédiats de l'Etat.

Il est inutile d'analyser les diverses branches que distingue ce tableau. La présence de 2 fruitiers n'indique pas nécessairement une crise du fromage. Il faut en venir directement à la rubrique «cultivateur», qui est de loin la plus importante. Il faut distinguer 4 cas dans cette catégorie.

a) les familles avec le père b) les familles sans le père

c) les femmes célibataires de plus de 18 ans d) les hommes célibataires de plus de 18 ans.

(A suivre) Tiré du livre fia Genèse de Nova Friburgo» par Martin Nicoulin Editions universitaires, Fribourg

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