PHILIPPE JACQ
s é l e c t i o n d e t r a v a u x
www.philippe-jacq.net
Duchamp fermé / ouvert
Tirages couleur contrecollés sur dibon.
Réalisation : 2007
Armes de destruction
dessins : technique mixte réalisation : 2007
Olivier de Monpezat : Pour en venir au
« Best of Robert Schuman », quelles œuvres présentez-vous?
Philippe Jacq : J’ai réalisé des armes improbables avec du papier mâché en recyclant des jouets d’enfants, une grosse bouée et un cheval à bascule. Ces constructions faussement ludiques reflètent, selon moi, notre civilisation qui n’est jamais en manque d’imagination pour inventer des horreurs, malgré la propagande du marketing qui nous ment sciemment. Notre instinct nous pousse à dessiner des armes dès le plus jeune âge…pourtant, dans les livres de coloriage à la maternelle, on a toujours des soleils aux sourires stupides avec des grosses fleurs.
Sommes-nous dupes? Derrière ces images naïves il y a, je pense, un vrai traumatisme, une frustration.
Olivier de Monpezat : Pouvez-vous m’en dire plus sur ce traumatisme?
Philippe Jacq : L’homme, petit ou grand, est toujours en position de défense ou d’attaque, rarement serein finalement, conscient de ses limites, du vide qui l’entoure.
Il crée des dieux ou la patrie pour se rassurer, pour se protéger du doute et défendre ses positions. C’est aussi le rôle d’une arme après tout...
Qu’est ce que je fais en bricolant des armes?
Je montre du doigt nos revendications dérisoires d’enfants sadiques.
Entretien publié dans le catalogue du Best Of Robert Schuman, 2007.
Exposition :
Best Of Robert Schuman, Trier, 2007
Expositions :
FRAC des Pays de la Loire, Carquefou, 2007 Galerie Philippe Pannetier, Nîmes, 2005
Acquisition :
Collection FRAC des Pays de la Loire (date d’acquisition : 1999)
Résidence : Avant-Rue, Paris, 2006
Bike’s Gallery
Artefact hybride, la Bike’s Gallery se trouve être constituée d’objets plus ou moins roulants conçus comme des sculptures mobiles et évolutives. Chaque pièce est pensée comme un appareil de production aux fonctions spécifiques.
Vagabond, ce projet s’invite aussi dans des galeries ou procède à des vernissages pirates dans des lieux institutionnels de l’art, jouant le parasitage et la perturbation.
À la fois concept et objet loufoque, ce projet mobile développe dans son fonctionnement toute une mise en scène, des attributs et un imaginaire... prétexte à la réalisation de vidéos, de sculptures, de tracts, d’accessoires, de vêtements et de dessins. De l’ordre du work in progress, la Bike’s Gallery génère de l’activité, de la même manière qu’elle circule et se déplace. Acteur et témoin circonstanciel, elle constitue dans le même temps un support et une toile de fond.
Quand elle s’expose, la Bike’s Gallery donne à voir la mémoire de ses pérégrinations, de ses présentations et de son univers en transformation.
c inéma nouveautés résumés interviews potins avant-premières jeux page 26 e xpos peinture gravure sculpture photo vidéo multimédia peinture page 27
“LA PEINTURE N’EST PAS DU CI- NÉMA. LE CINÉMA N’EST PAS DE LA PEINTURE.Mais la peintu- re et le cinéma traitent des mêmes choses, usent des même règles. L’homme est toujours derrière avec ses mythes et sa propagande.
Il a peur de mourir, alors il ment.” Philippe Jacq est un artiste qui brouille les pistes, bouscule les mythes, explore des atti- tudes, des actions et des systèmes qui font éclater les frontières de l’art. Qu’il soit dans une démarche participative, socio-criti- que, dans un regard à la fois fasciné et humoristi- que sur l’histoire de l’art et de ses icônes, qu’il réalise des films, des installations, des sculptures, des des- sins, des performances ou des concerts, son travail met en question le monde de l’art, l’artiste, l’acteur, le spectateur et les sys- tèmes critiques, idéo- logiques, économiques qu’il engendre. La Bike’s Galery qu’il présente au
Frac tient autant de l’ins- tallation, de la sculpture, de la vidéo que du dessin.
Elle met surtout en pers- pective une forme d’ac- tion alternative, donnant à ses bicyclettes le statut
de galerie d’art, de porte voix, porte drapeaux, de manifestation… Artiste activiste dans tous les sens du terme, Philippe Jacq déplace le champ de l’art, le désacralise
vers une revendication aussi vitale qu’absurde...
CHRISTOPHE CESBRON
Philippe Jacq, jusqu’au 29 avril, au Frac des Pays de la Loire, Carquefou.
Rens. 02 28 01 50 00 www.philippe-jacq.net
jusqu’au 29 avril, PHILIPPE JACQ au Frac des Pays de La Loire
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BELLE INITIATIVE QUE CELLE INITIÉE PAR LA VILLE DE VERTOUqui donne la possibilité à un groupe de jeunes danseuses de l’Ecole municipale de Danse et de musique de monter une exposi- tion en puisant dans la collection de l’Artothèque de Nantes.
Accompagnée par France Pineau (responsable pédago- gique de l’artothèque), les danseuses ont exploré le fond, dégagé une thématique (le corps et le mouvement), choisi un bel ensemble d’œuvres et défini un accrochage dans les salles (difficiles) du Moulin Gautron, proposant au visiteur un parcours cohérent. L’exercice trouve là une réponse sensible et tisse un lien intelligent entre l’espace de la danse et celui de l’art contemporain dont les langages sont souvent proches. CC
Regards croisés,jusqu’au 29 avril (15h-18 mer,sam,dim) au Moulin Gautron àVertou
jusqu’au 29 avril, le Ring au Moulin Gautron à Vertou
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Ouest-France lundi 2 avril 2007
La «Bike’s Gallery» de Philippe Jacq au FRAC
Six ans après sa participation aux ateliers internationaux, l’artiste revient pour déposer une œuvre acquise par le FRAC en 2002, création pétrie de rencontres et de provocations.
Le monde qu’il construit prend le nôtre à contre-pied. Furtif et surprenant, il s’attache à changer notre rapport à l’art. La « Blke’s Gallery » de Philippe Jacq est née en 1998 à Montréal, des mains de Benjamin Schlunk, un sculpteur de métal. L’objet mobile s’impose au hasard des manifestations, s’impose à tout venant dans des lieux publics pour créer l’événement. Chacune des apparitions de cet étrange vélo disproportionné, fait de lui le dépositaire d’une liberté qui donne aux passants le droit et l’envie de s’exprimer.
Lorsque l’artiste nous convie à des vernissages pirates, il défie l’industrie culturelle. Les galeries et parfois les lieux d’exposition institutionnels sont pris en otage par des mises en scène dérisoires et dérangeantes. Son attitude artistique s’apparente à celle de « l’art pauvre ». Il est dans l’acte de création, élève au rang d’œuvre d’art les objets les plus populaires. La chaussure de l’ouvrier, le casier à bouteille, une trottinette deviennent les composants artistiques de ses créations.
Mais pour qu’une œuvre éphémère perdure dans les mémoires, il faut une trace. Son univers s’installe dans un enchevêtrement de photographies et de vidéos qui construisent pas à pas cette galerie insaisissable.
Si d’aventure, il vous arrive de croiser un homme en bleu de travail circulant sur une bicyclette géante, ne le prenez pas pour un illuminé. S’il s’arrête et vous invite à dessiner ou à écrire vos pensées afin qu’il les expose à la vue de tous, acceptez. S’il prend son porte-voix et s’engage avec vous dans un débat improvisé, répondez-lui. Vous entrerez ainsi dans le monde de Philippe Jacq, un artiste qui construit des ponts entre l’art contemporain et nous.
Exposition jusqu’au 29 avril. Entrée libre. Horaires d’ouverture : du mercredi au vendredi de 13 h à 18 h, le samedi et le dimanche de 15 h à 19 h, visite commentée le dimanche à 16 h, groupe tous les jours sur rendez-vous. Fonds Régional d’Art Contemporain des Pays de la Loire. La Fleuriaye à Carquefou. Tel. 02 28 01 50 00.
La salle Mario Toran accueille une série de sculptures mobiles et les instantanés d’une œuvre en perpétuelle mutation.
Exposition :
Galerie AL/MA, Montpellier, 2005 Résidence :
Kurtz’s Monologue a été réalisé dans le cadre de la résidence
18 th Street Art Complex, Los Angeles, 2002
Hamlet Machine
Installation : 2 triptyques vidéo : Kurtz’s Monologue et Hamlet Machine 1 vidéo : Patriotic Date storyboard (ensemble de 20 dessins tirés sur papier photo) sculpture photographie
Le texte suivant est paru en 2005 dans la revue La Rencontre #74, puis en 2007 dans Les Entretiens d’AL/MA, Cahier n° 1, éditions Méridianes, collection Quadrant. Texte de Pierre Manuel, Philosophe et critique d’art.
Expositions et projections : Nuit des musées, Montpellier, 2006
Galerie AL/MA, Montpellier, 2005 Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004
Résidence :
œuvre réalisée dans le cadre de la résidence 18 th Street Art Complex,
Los Angeles, 2002 Édition : Écart Production, DVD
Kurtz’s Monologue
«Casting 1 (landscape)» : 7 minutes 30, dvdcam, Los Angeles, 2002
«Casting 2 (Ophelia)» : 7 minutes 50, dvdcam, Los Angeles, 2002
«Casting 3 (supermarket)» : 10 minutes 15, dvdcam, Los Angeles, 2002 Comédienne : Isabelle Albuquerque Production : Philippe Jacq, avec le concours de l’AFAA, 18 street Art Complex Los Angeles et le Ministère des Affaires Etrangères.
Dans le cadre de mon séjour à Los Angeles de février à juillet 2002, j’ai réalisé une série de films en vidéo en m’inspirant de l’œuvre culte de Francis Coppola : Apocalypse Now.
J’ai travaillé avec une jeune comédienne professionnelle, Isabelle Albuquerque.
Los Angeles est une plate-forme dédiée au rêve américain, avec ses mythes et ses rêves.
J’ai utilisé cette ville surdimensionnée comme un vaste plateau de tournage en arpentant l’empire du cinéma, caméra à la main.
Le choix de ce film n’est pas anodin, il dénonce la folie meurtrière des hommes et soulève de nombreuses questions sur les causes de la guerre…C’est d’actualité.
À propos de son film Francis Coppola disait en mai 1979 au Festival de cannes où il obtenait la Palme d’Or :
« C’est le Vietnam. Et la façon dont nous l’avons réalisé ressemble à ce qu’étaient les américains au Vietnam. Nous étions dans la jungle, nous avions trop d’argent, trop de matériel et petit à petit, nous sommes devenus fous. »
Prix :
Lauréat du Prix Robert Schuman, 2003 Expositions :
Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004 Prix Robert Schuman, Musée d’Histoire,
Luxembourg 2003 Résidence :
œuvre réalisée dans le cadre de la résidence Castel Coucou, Forbach, 2003
Les Déjeuners
«Le travail consiste à tourner un film vidéo avec figurants, pris dans le paysage de Forbach et ses environs. La prise en compte du contexte, les repérages, le travail in situ avec les habitants sera la matière de la pratique et des réflexions.
- Résidence de Philippe Jacq et François Duconseille
au Castel Coucou.
- Réalisation de films/portraits dans le paysage de Forbach.
- Appel à figurants (télé locale : TV8)
- Participation à la réalisation d’étudiants des écoles d’art
- ARC réalisé avec les étudiants de l’École Supérieure
des Arts Décoratifs de Strasbourg, Charles Kalt et François
Duconseille, enseignants.
Le Prix Robert Schuman des villes de Metz, Sarrebrück, Trèves et Luxembourg a été décerné à Philippe Jacq en décembre 2003, pour ses réalisations faites lors de sa résidence au Castel Coucou L’exposition des travaux a eu lieu en décembre- janvier au Musée d’Histoire de la ville de Luxembourg.»
Texte publié sur le site de Castel Coucou, atelier et résidence d’artiste.
Expositions et projections : Nuit des musées, Montpellier, 2006 Nuit des musées, Montpellier, 2005
Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004 Centre Régional d’Art Contemporain,
Sète, 2002
FRAC des Pays de la Loire, Nantes, 2001 Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2001 Galerie de l’École Supérieure de Arts
décoratifs de Strasbourg, 2001 Résidence :
œuvre réalisée dans le cadre de la résidence Ateliers internationaux du FRAC des Pays de la Loire, 2001
Intervention :
École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, 2001
Acquisition :
Collection FRAC des Pays de la Loire (date d’acquisition : 2001)
Ophélie et Marat
«Ophélie et Marat » est une œuvre réalisée à partir des films tournés à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et de la résidence de l’auteur dans le cadre des Ateliers Internationaux du Frac des Pays de la Loire. Ce DVD-Rom fonctionne comme une œuvre d’art autonome. Il est produit en dix exemplaires seulement. Philippe Jacq excelle dans le détournement et l’appropriation. Ses images relèvent tout à la fois de la sculpture, de la peinture et du cinéma.
Dans ce DVD-Rom interactif, Philippe Jacq s’interroge sur la situation et le regard des peintres au travers de tableaux célèbres (La Liberté guidant le peuple de Delacroix, Le Déjeuner sur l’herbe de Manet, La Mort de Marat de David, etc). En naviguant dans des images à la beauté plastique troublante et éphémère, le spec-acteur découvre le synopsis écrit par Philippe Jacq, une histoire d’amour entre Ophélie et Marat incarnée par la dizaine de tableaux reconstitués in vivo. A travers une métaphore du regard du peintre sur son modèle, Philippe Jacq offre ici une œuvre extraordinairement inventive et un voyage émouvant dans le temps et l’Histoire revisitée.»
Texte publié par le FRAC Pays de la Loire.
Exposition : Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004
Résidence :
œuvre réalisée dans le cadre de la résidence
18 th Street Art Complex Center, Los Angeles, 2002
Le Réveil d’Ophelia
Photographie argentique, tirage cibachrome contrecollé sur dibon.
Réalisation : 2002
Exposition : Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004
Intervention :
École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, 2002
La Vierge à l’Enfant
Vidéo couleur, 38 mn Réalisé avec l’atelier de scénographie de
l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg Coordination : François Duconseille 2002
Exposition : Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004
Paroles
Installation : métal, bois, résine, tissus précieux.
Hauteur maximum : 130 cm.
Hauteur minimum : 105 cm.
Réalisation : 2003
Expositions et projections:
Centre d’Art Contemporain Faux Mouvement, Metz, 2004 Galerie Raid Project, Los Angeles, 2002
Cinémathèque française, 2000 Galerie les Filles du Calvaire, Paris, 2000
Mona Lisa Mona Vanna
16 mm, Couleur, NB, 17 mn, 2000-2002 // accompagnement en direct
Production : Dan Fossi
«Mona Lisa, Mona Vanna est un projet cinématographique qui consiste à filmer depuis l’an 2000 des jeunes femmes anonymes. Philippe Jacq développe lui- même la pellicule de ses films à la façon d’un peintre qui prépare sa palette en reproduisant souvent les mêmes gestes. Le modèle prend la pose face à son modèle. Précis et radical, Philippe Jacq dresse une galerie de portraits sensibles. On retrouve dans ce travail la figure emblématique de la Joconde de Léonard de Vinci, mais aussi celle moins célèbre de Mona Vanna dessinée à la pierre noire par un auteur anonyme au XVe Siècle et qui représente le buste de Mona Lisa nue (Le dessin appartient au Musée Condé, à Chantilly en France.) Avec ses images Philippe Jacq tisse des liens subtils entre le passé et le présent. Tout en nous dévoilant les femmes qu’il rencontre, il évoque Marcel Duchamp avec les variations sur le thème de la Joconde et Warhol bien sûr avec cette obsession de l’icône et de la série.»
Texte de Priscilla Schneider, directrice de la programmation des cinémas diagonal.
Projection :
Cinémathèque française, 2000
I wanted to meet a famous artist
2000, film d’artiste, 16mm, couleur, 75 min Production : DAP, Heure d’été productions Distribution : Heure d’été productions
«Sans fanatisme mais avec préméditation et audace, Philippe Jacq provoque la rencontre avec des personnalités mortes ou vives dont il tire le portrait en super 8. Parcourant le monde, dans l’ombre assumée d’un Warhol, il nous projette dans l’instantanéité d’un rendez- vous improbable, le temps d’une bobine. Aki Kaurismaki boit et fume en Laponie, Louise Bourgeois goûte de la glace à la pistache, le fantôme de King Kong rôde, Jonas Mekas fait le guide à la cinémathèque de New York, Gilbert and Georges prennent le café, la doublure de Lino Ventura se rappelle, Le spectre de Visconti redessine Venise, Agnès B. indolente se fait tige et tant d’autres font partie de cette galerie de portraits plaisants et inattendus.»
«Quand on lui demande ce qu’est un
«Famous artist», Philippe Jacq répond
«C’est un personnage qui me fait rêver, qui fait partie de ma mythologie personnelle.»
Semblable à un journal intime, ce film, tourné en super 8 et gonflé en 16 mm, regroupe une suite de portraits. Il réunit, dans des mises en scène inattendues, au gré du moment, des plasticiens, des cinéastes, des musiciens, parmi lesquels Jannis Kounellis, Aki Kaurismaki, Gilbert & Georges, Dennis Oppenheim, Louise Bourgeois, Ringo Star...
mais aussi des figures de l’imaginaire collectif tels que Moby Dick ou King Kong.»
Texte publié par la Délégation aux Arts Plastiques
Résidence :
œuvre réalisée dans le cadre de la résidence
Art i Natura, Ferrara (Espagne), 1997
Manifestation en bois
Ensemble de 64 pièces de bois.
Hauteur moyenne : 60 cm.
Réalisation : 1997.
Exposition :
Galerie Finnegan’s, Strasbourg, 1995 Acquisition :
Collection FRAC Alsace (date d’acquisition 1996)
Scénario de mon film idéal
Ensemble de 24 pièces de céramique, combinaisons variables et de 9 dessins au crayon encadrés.
Réalisation : 1994 - 1996.
Acquisition :
Collection FRAC des Pays de la Loire (date d’acquisition 1998)
Cinéma muet
Chêne laqué comme un piano.
Hauteur : 170 cm.
Diamètre : 40 cm.
Réalisation : 1994.