I
NATIONS UNIES
CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL
Distr.
LIMTTEE
E/CN.U/AMA/1O4
12 juin 1979 FRANCAIS
Original: ANGLAIS
COMMISSION 5CONOMIQDE POUR L'AFRIQDE
ASSOCIATION DES BANQDES CENTRALES AFRICAINES
Seminaire sur le role des Banques coramerciales dans les arrangements de compensation et de paiements
Freetown, Sierra Leone, 25-29 juin 1979
LE ROLE DES BANQDES COMMERCIAL'S DANS LES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE PAIEMENTS DANS LES PAYS DE L'AFRIQDE
DE L»EST ET DEL'AFRIQDE AtJSTRALE
^79-1633
I
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LE ROLE DES BANQUES COMMERCIAL!* DANS LES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE PAIEMENTS DANS LES PAYS DE L'AFRlQUE DE L'EST ET DE
L'AFRIQUE AUSTRALE
A. Introduction
-A la cinquieme reunion ordinaire de VAssociation des banques centrales afri- caines (ABCA) a Lusaka (15-19 aoQt 1977), la Commission economique pour 1 *&»££
(CEA) a presente un document intitule "Arrangements institutionals ** c°
et de paiements pour les pays de 1'Afrique orientale et australe" (E/CN./
Ce document donnait les grandes lignes des formes possibles d'accords mstitu-
tionnels de compensation et da paiements :
a) Accords bilateraux simples de compensation et de paiements b) Accords fcaltilateraux de compensation et de paiements
c) Union de paiements
d) Union monetaire
Apres avoir examine lus quatre solutions possibles, un comite de^gouverneurs des banques centrales de la sous-region de 1'Afrique de l'Est a^deCide de recom- mander pour commencer, 1'adoption "d'accords bilateraux-simples de compensation et
de paiements". •,
■ Dans le present document, on examinera le r81e des banques commerciales dans le contexte des accords bilateraux simples de paiements. Toutefois, on commencera par examiner brieveraent les echanges commerciaux qui existent actuellement entre les pays de 1'Afrique de l'Kst et;de 1'Afrique australe (AEA) pour justifier
1'adoption d'accords institutionnels de paiements.
B. Les echanges commerciaux entre les pays AEA
' -Decuis plusieurs annees, les importations de marchandises des pays AEA entre eux se situent entre200 millions et 300 millions de dollars EU (voir tableau 1a>.
II ressort du tableau que, si les importations des pays AEA entre eux se carac- terisent par one lente tendance a la haiisse, la proportion des importations de ces pays entre eux par rapport a leurs importations en provenance du reste du monde, accuse une tendance a la baisse (tableau 1b)j cette proportion,, qui etait de
«9 p,. 100 en 1970, est tombee a 5 P* 100 en 19-77» ■....-...■....•...
II est manifeste que les echanges entre les pays AEA sont restes stationnaires au cours des sept annees considerees dans le tableau 1a. Un des facteurs pnncipaux qui interviennent pour restreindre le commerce entre les pays AEA .^ce qui est
d'ailleurs valabla dans le cas de 1'Afrique dans son ensemble oomme des autres regions en developpement) apparaltdans le fait que ces. pays exportent le plus souvent les raSmes produits et que leurs problemes de rfeglement sont les m^mes. Par exemple, le cafe est au nombre des exportations principales de sept des pays AEA, le the, le sucre et le coton sont les principales exportations de quatre de ces pays (voir tableau 2). Les mineraux, qui sont des exportations importances pour
certains des pays AEA, ne sont echanges entre ces pays que dans une mesure extrS-
mement limitee, et toujours de maniere indirecte par 1'intermediaire de produits
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fabriques dans les pays developpes. M§me les produits exportables qui sont propres aux divers pays AEA ne sont pas echanges a grande echelle. La raison en est I1extreme exiguite des marches de ces pays. Les autres facteurs qui limitent les echanges . .-f entre ces pays sont les obstacles bien connus imposes par les transports et commu— mM nications, auxquels s'ajoute ane connais&ance reciproque insuffisante des marches
des divers pays. ■•■.-.
' De nombreuses propositions ont ete avancees a lfoccasion de diverges ren contres Internationales sur las possibilites d'attenuer les effets des fact^urs limitatifs des echanges entre pays africains. II ne sera pas question dans le present document de repeter ces propositions. Toutefois, une des solutions qui meritent qu'on s'y attache tout particulierement, c'est que les pays africains, dans leurs efforts tendant a la diversification de leurs exportations, doivent s'orienter davantage vers les marches de l'Afrique. Ce resultat pourrait e"tre
atteint, en particulier, par la conclusion d1accords bilateraux de paiements. A cet egard, il importe done d'encourager les exportateurs a envisager les marches de plusieurs pays africains, au lieu de se concentrer sur un ou deux pays. En quelques mots, si les echanges entre les pays AEA ne progressent jusqu'ici que tres lentement, leur ampleur possible justifie tous les efforts tendant a la conclusion d'accords institutionnels de paiements.
C* Le r61e des banques commerciales
On delibere depuis quelques annees sur la question de 1'institution de comptes reciproques entre les banques centrales de la sous-region de l'Afrique de I1Est membres de l'ABCA. Quelques banques ont deja adopte des comptes de ce genre, mais,
jusqu'ici ils ont ete be'aucoup moihs efficaces qu'on aurait pu 1'esperer. Quoi
qu'il en soit, il ne faut pas que cette situation fasse obstacle aux efforts tendant a la creation de ces comptes, dans tous les cas ou ils sont appropries et possibles.
D'autre part, dans la plupart des pays, le commerce et les autres transactions connexes sont confies aux banques commerciales. II convient done d'insister ici sur le fait que les banques commerciales doivent §tre encouragees aussi a instituex- des comptes reciproques dans une mesure plus large que ce qui s'est fait jusqu'ici.
Pour ces reglements entre banques commerciales, les conditions seraient les suivantes s
i) Comptes debiteurs et comptes crediteurs
Au lieu de proceder au reglement de leurs comptes entre elles plusieurs fois par semaine, les banques commorciales auraient entre elles des comptes debiteurs et des comptes crediteurs reciproques pour une periode mensuelle a la fin de laqo:elle celles qui se trouveraient dans une situation debitrice nette auraient a payer. Au cours de cette periode, avant le reglement, les comptes reciproques pourraient
s'eqailli-rar dans les raonnaies locales,considdx^BSo Lea echanges pourraient ainsi . -
se derouler dans des conditions beaucoup plus nofmales. . 'e/cn.u/ama/104
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ii) Mode de paiement :.
Les paiements a la charge des banques commerciales debitrices seraient reali ses par l'intermediaire des banques centrales aa moyen, le cas echean^de monnaies convertibles acceptees par les pays creanciers nets.
iii) Facilites de credit
Cjs arrangements de paiemonts reclameraient que les banques commerciales soient disposees a offrir reciproquement des facilites de decouvert aa benefice des banqu.es qui se troavent dans une situation debitrice nette, avec-la garantie des banqu.es centrales. Ce sont.--.lqs banques des pays beneficiant d'excedents com—
merciaux bilateraux qui of-friraiy.nt des facilites de decouvert aux banques des partenaires commerciaux affichant des deficits bilateraux.
iv) Taux d'interets pour les facilites de credit
Los.taux d'interSts imposes aux decouverts dans.las limites offertes pourraient
@tre ceux qui pourraient 8tro fixes dans les m§mes conditions, mais des taux d'in- ter§t de debit pourraient Stre imposes si les limites du decquvert etaient depassees ou si le delai d'echeance etait allonge illicitement.
v) Risque en matiere de change ■" .- > ■ ■■
Pour minimiser le risque decoulant des fluctuations des taux de change,: une solution serait de tenir les coroptes reciproques ayec une unite de compte stable, par example les DTS. Toutefois, cette .solution serait lourde a manier en ce sens .;■
qu'elle impliquer&it la conversion des comptes, alors qu'ils auront ete enregistres a l'origine en monnaie locale. Une solution plus acceptable serait done d1aligner les monnaies des partenaires commerciaux sur une unite de compte stable, et, e»
lfoccurrence, les DST sont manifestement les plus favorables.
Six des monnaies des pays A1A figurant au tableau 3 sont deja alignees" siir"
les <DST.,- alors que cinq. sont alignees sur le dollar EU, une sur le franc fra-njais et deux sur d'autres monnaies. 1,1 j a lieu de signaler, toutefois, quji-l ne faut pas exagerer le probleme du risque du au change; la raison en est qu%, a la longue, les mouyements des monnaies les unes par rapport aux autres ont tendance a se contre- balancer,:--.ce qui, l'un dans l'autre, reduit le risque que l'un ou l'autre des parte-
•naires commerciaux peut craindre.
vi) Garanties offertes par los banquas centrales
.' * Les banques centrales pourraient garantir.le recouvrement par les banquos cpm-
meTci-ales creancieres des fonds dus par les banques commerciales debitrices. Par ce .. moyen, il y aurait une protection au cas ou un, pays debiteur net ne disposerait pasd'un montant suffisant en monnaies convertibles. ■
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vii) Rapports reguliers de la part des banqu.es commerciales
Les banques comm^rciales etabliraient des rapports (mensuels par exemple)
indiquant la situation de leurs comptes reciproques avec un etat des soldes ere- ■&dit^urs nets et des soldes debiteurs nets pour ptrmettre aux banques centrales de \ connaltre 1'evolution de leurs transactions. Quelques-uns des avantages des
accords de paiements esquisses ci-dessus seraient les suivants : ■ - a) Pour les fins tendant a favoriser les echanges entre les pays AEA, on
aurait recours dans une moindre mesure aux monnaies de tierces parties, raais on u.tiliserait davantage les monnaies AEA.
b) Les frais (telegrammes et commissions) de virement de fonds par l'inter-
mediaire de banques europeennes a l'occasion des echanges entre les paysAEA seraient ;reduits dans une certaine mesure. Se trouveraient reduits egalement les frais qu1impliquent les retards de reglement. Ces frais sont bien entendu repercutes par les banques sur leur clientele.
£) Les fluctuations des frais subies par l'importateur seraient en fin de
compte quelque peu reduites etant donne qu'aucune monnaie tierce ne serait utilisee, specialement dans les cas ou les deux parties sont alignees sur la m8me monnaie. Pour la me"me raison, l'exportateur se trouverait aussi
avantage. '■■■
viii) Necessite d'informer les importateurs et les exportateurs
Au debut, il est possible que les importateurs et les exportateurs n'aient
pas une idee tres nette des avantages (indiques ci—dessus) qu'ils pourraient retirer
de leurs echanges avec les pays AEA, soit qu'ils les augmentent, soit qu'ils s'y engagent. II y a done la un domaine dans lequel on pourrait encourager les banques' a. eclairer les importatuurs et les exportateurs au titre d'un effort tendant a.favoriser les echanges intra-regionaux et intra-continentaux.
Conclusion
Les accords de paiements presentes brievement ci—dessus denneraient lieu a
moins de complications (concernant an particulier les facilites de credits et les
"details connexes) si les situations bilaterales en matiere d'echanges de biens
marchands entre la plupart des membres des pays AEA se trouvaient plus ou moins en equilibre. De toute maniere, la situation pourrait s'ameliorer a la longue. Les statistiques des echanges commerciaux entre les pays AEA indiquent que pendant la majeure partie des sept annees aboutissant a 1977» huit pays etaientdeficitaires et quatre excedentaires. Pour que des arrangements de paiements de ce genre soient plus efficaces, une des conditions prealables- essentielles-eerai-t done ui* forte mesure de bonne volonte de la part des pays AEA qui sont habituellement exceden taires dans le contexte des echanges entre les pays AEA. II est admis par hypothese dans les accords bilateraux esquisses ci—dessus que les reglements de contrfile des changes des partenairos commerciaux pourvoiraient aux problemes qui pourraient surgir. %TABLEAUl.aIEC1IANGESDEBIENSENTRELESPAYSDELAREGIONDEL'AFRIQUEDE L'ESTETDEL'AFRKUEAUSTRALEi' (MillionsdeSEU) Botswana Burundi Ethiopia Kempt Madagaanar Malawi Haurio* Ruanda SonaUe Swaziland Tanzania Ouganda Zanble (i)Totanx (li)Behangaa anela ■onde antler (i)Co-•* de(11)
1970 1,83 0,62 0,76 112,50 1,93 1.74 0,25 3,30 0,73 2,94 31,34 36.96 6,51 201,41 2394.63 8.42
1971 3,14 0,80 2.82 122,60 *1,47 6,42 0,55 3,20 0,66 3,21 40,09 26,62 9,60 221,18 2097,11 10,47
1972 3,38 0,80 1,68 120,10 1,11 7,65 O,62 2,40 0,20 3,05 27,58 24,30 7,30 200,17 2407,66 8,31
EXPORTATIONS 1973 4,51 0,80 3,16 152,30 1,59 9,54 0,53 1,51 0,20 3,29 32,99 15,55 11,56 237,53 3153,38 7,53
(f.a.b.) 1974 4,54 0,57 3,77 189,72 4,92 8,71 5,51 2,10 0,54 4,30 45,72 11,94 24,90 307,24 4032,27 7,60
1975 2,81 0,72 7,17 187,93 1,97 8,-tt 0,80 0,23 0.45 2,44 35.17 6,33 9,33 263,69 3529,13 7.26
1976 2,fll 0,75 3,03 218,50 1,82 4,77 0,75 1,56 0,58 2,84 42,81 3,76 9,54 293.52 4164,20 7,04
1977 0,01 0,66 1.21 207,20 0,35 4,57 1,06 2,22 0,85 3,71 20,10 2.75 15,20 259.89 4878,85 5,33
1970 0,22 4,50 4,07 47,38 0,58 4,14 1,90 5,10 4,62 0,95 47,96 53,47 27,49 202,38 2131,36 9,49
1971 1,36 2,75 3,74 49,74 0,83 6,08 4,42 4,95 5,77 1.23 46,68 60,27 39.64 227,63 2510,62 8,72
IMPORTATIONS2-'(c XO72 0,70 2,55 5,70 41,58 1.19 5,32 4,12 6,09 6,48 0,49 49,69 48,95 33,31 206,98 2644,49 7,83
1973 0,38 3.31 7,30 40,41 2,65 7,97 6,65 7,13 7,91 0,35 51,54 66,53 44,95 246,98 2930,14 8,43
•a.f.) 1974 0,50 3,44 9,82 47,55 4,01 10,O7 9,66 11,83 15,31 0,66 69,57 81,31 56,28 326,16 427,71 7,37
1975 0,29 2,83 5,00 41,35 1,61 8,06 9,44 18,22 13,11 0,44 61,48 81,88 38,72 282,43 4782,74 5,91
1976 0,07 4,68 5,39 37,93 2,60 6,82 10,46 20,15 8,63 0,77 83,23 80,50 35,31 296,42 4411,66 6.72
1977 0,11 9,00 0,57 12,80 3,62 3,73 15,34 18,37 9,11 1.22 34,99 134,26 30,45 273,57 53B1.75 5.08 1Oft?"DirectionofTrad*"(DOT). Xf<Ju*l<*»*pay*n'ontpa*ateincloafaate4ant*aleursujetaI'epoqueoilUstableauaetcetabli. Dan*Utca*oilaalaportatleaa**■»pay*telles<ta*pvfcUeeadan*noretaientconatamnentetlargenentinferieure*amexportation*del'aatr*pay*. Ue«*iffreada«aderniernafaen**t«utilise*aataattfmpossible«aurendeduirelesImportation,dupremierpay*.Danalacaadeaparadoa*laa etatlatlqwsnafl«arantpaaaneet*dan*OOT,la*ohiffraasantdedult*deceuxdeleurspartenaire*conmerciaux,salonUnethodeappltojaiadawWX.
i
TABIXAUl.biECHANGESDEBIENSHARC8ANDSDBSDIVERSPAYSABAAVECLEMONDE (Billion,de$ED) Botswana Burundi Ethiopie Kenya Madagascar Malawi Maurice Rwanda Somalie Souaziland Tanzanie Ouganda Zarabie TOTADX
1970- 24,30 122,73 304,90 144,83 59,15 71,40 24,70 31,34 70,51 260,57 279,20 1001,00 2394,632 Source:IMF,
1971 18,50 125,62 314,30 146,91 72,08 68,03 22,30 34,50 76,99 278,39' 260,19 679,30 097,11 "Direction
EXPORTATIONS(f 1972 26,00 166,79 359,20 164,09 31,25 106,15 19,30 43,42 80,40 318,74 283,82 758,50 2407,66 ofTrade"
1973 29,80 240,12 474,30 202,70 99,35 133,00 33,08 48,24 105,17 340,84 310,38 1136,40 3153,38 (DOT)
.a.b.) 1974 29,51 295,07 602,90 244,07 119,20 312,40 37,16 62,05 176,10 420,20 327,01 1406,6o 4032,27
1975 120,75 31,92 236,15 601,80 300,19 136,83 298,13 42,18 87,46 196,32 387,77 278,13 811,50 3529,13
1976 175,95 57,24 322,63 793,10 291,83 160,18 212,84 81,09 114,59 191,32 492,08 360,55 910,80 4164,20
1977 ■• 78,15 290,49 1186,00 382,99 204,69 312,13 90,34 94,11 180,59 "544,93 560,63 953,80 4878,85
1970 51,75 22,30 171,64 442,40 170,40 94,21 72,74 28,90 45,10 59,85 318,38 171,92 481,77 2131,36
1971 69,00 29,90 187,81 560,40 213,34 109,04 83,03 32,70 62,66 66,87 381,66 249,62 564,59 2610,62
1972 111,55 31,30 189,31 535,00 202,35 129,67 120,18 34,30 77,56 69,40 410,66 162,16 571,05 2644,49
IMPORTATIONS 1973 119,60 31,20 218,39 616,401 203,27 143,16 171,19 34,00 109,48 96,21 488,49 162,54 536,21 2930,144
(c.a.f. 1974 147,20 43,12 286,48 O26,30 281,06 187,88 306,96 58,59 129,40 137,57 812,83 213,05 795,27 427,71
1975 182,85 61,66 327,38 938,60 241,36 250,01 331,53 95,89 196,52 179,79 842,52 196,64 937,99 4782,74
1976 208,15 58,29 409,66 972,90 213,83 205,73 335,58 105,03 164,72 200,20 656,07 160,28 221,24 4411,68
1977 74,10 5oe,88 1289,io 272,78 234,85 439,20 "3,90 299,49 231,62 774,67 328,12 821,04 5381,75 1/Quelquespaysn'ontpaseteinclusfautederenseignementsaleursujeth1'opaque<*tableauatU*tabli.
¥-
TABLEAU2"tPfclNCIPALESEXPOBTATIOKSDESPAYSAEA'-'
"^IJ^^
Frequencede chacunedes exportations pat*pays;MadagascarLesothoMalawiRwandaTanzanie*OugandaEthiopieKenyaSomalieSouazilandBurundiZambieMaurice Cafe' The Sucre Coton Aniaauxvivmnta Cuirre Cuiraetpeaux Diaaants Aracbides Zinc Tabac Sisal Petrole Prodoitsoleagineux Vanilla Clouadegiroflea JKe Baaaaea ataia Votfraa Boled'oeurra;*v Mineraldefar taine Mohair ■ariaa prodaitsaliaentairee koabrad'eaportatioaa iapertaateedeulnipi
7 4 4 4 3 2 2 2 1 1 1 1 r i i i i i t i i i i i.' i
■■* ■
'Cafe ..Sucre '■?■■•'■'•■ ••• :Produits oleagineux Vanille Clouade girofle Kit 6
The Sucre ,iToton Animaux virants (Bdrina noncoapris) Diaaants Arachides 1Tabac I , Laine Mohair Bafiaa Prataita •llaaBtairee 65
Cafe Thei Btain Wolfran 4
Cafe Coton
Cafe The Coton Cuirre Diamante Sisal Oaelquoepar*»'«»*P"««iaelaafairtedaraBaaijjiM.ntaalearaajatal'Apoqueoikletableauaeteetabll.
Cafe Animaux rivant8 Cuirset peaux
Cafe The■ Petrole ?
Sucre Animaux riranta Cuirset fieaux Bananes
Cafe Coton Bale d'oeorre Mineral defar
Sucre Cuivro Zinc 21 '-3
I
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Pa^e 8
TABLEAU 3 TAUX DE CHANGE EN VIGUEUR DANS LES PAYS DE L'AFRIQUE DE L'EST
ET DE L'AFRIQUE AUSTRALE (AEA)
29 decembre 1978= 1/ i
Pays Nom de la
monnaie
Taux de change fixe par rapport a.
Taux de change—
2/
Xenya Maurice Malawi Tanzanie Ouganda Zambie
Botswana Burundi Ethiopie Rwanda Soraalie
Lesotho Souaziland Madagascar
Shilling Rupee Xwacha Shilling Shilling Xwacha
Pula Franc Birr Franc Shilling
Rand Rand Franc
DTS DTS DTS DTS DTS DTS
$ SU
$ EU
■5 EU
* EU
3 EURand sud—africain Rand sud-af ricain Franc frangais
9,66 7,713759
1,05407 9,66 9,66 0,976311
0,828157
90,002,07
92,84
6,2327
1,00 1,00 50,00
Source; "IMF Survey", 22 Janvier 1979o
l/ Quelques pays n'ont pas ete inclus faute de renseignements a leur sujet a.
l'epoque ou le tableau a ete etabli.
2/ Les taux sont notifies au FMI en unites de la monnaie consideree par unite
de la, monnaie sur laquelleelle est alignec