outenue le Février 1972, devant 12 Commission d'Exsmen
à
diodes au GaAsP
àaffichage semi-mémorisé.
11'
PR£SENT]jE A
\?Jt
THEsE
Ingénieur I N S.A " TOULOUSE
Jacky BERNARD
PAR
MM VAUTHIER Président
IRISSOU
JACQ!IESSON ý Assesseurs
BATAILLER
POUR OBTENIR LE TITRE DE
L'UNIVERSITÉ DE POITIERS
Contribution
àl'étude du vieillissement des visualisateurs
DOCTEUR INGÉNIEUR E ÉLECTRONIQUE UNITE d'ENSEIGNEMENT et de RECHERCHE
SCIENCES FONDAMENTALES et APPLIQUEES
N° C.N.R. . AD 6598
électroluminescents au ZnS Cu et réalisation d'un" oscilloscope matriciel"
PAR
PREsENTEE A
POUR OBTENIR LE TITRE DE
Président
THÈSE
Jacky BERNARD
ID,ýnieur I N.S.A." TOULOUSE
IRISSOU JACQ!IESSON ý
ý
Asseslftln
BATAILLER )
MM. VAUTHIER
Soutýnuý Iý Février 1971, devant la Commission d'EX/lmýn
L'UNIVERSITÉ DE POITIERS
Contribution
àJ'étude du vieillissement des visualisateurs
DOCTEUR INGÉNIEUR EN ÉLECTRONIQ!J_E UNITE d'ENSEIGNEMENT et de RECHERCHE
SCIENCES FONDAMENTALES et APPLIQUEES
C.N.R.s. A.O. 6598
électroluminescents au ZnS/Cu et réalisation d'un "oscilloscope matriciel"
à
diodes au GaAsP
àaffichage semi-mémorisé,
-:-:-:-
Directeurs des Unités d'Ensei(Tlement et de Recherche
Professeur honoraire à la Sorbonne, Membre de l'Institut.
Profesr,eýr honýraire à la Sorbonne, Membrc de l'Institut.
Professeur honoraire à la Sorbonne, Correspondant à l'Académie des Sciences.
Professeur de Physique.
Professeur à la Sorbonne.
Professeur à la Faculté des Sciences de "tarsei] le.
Professeur à la Sorbonne,
Directeur honoraire de l'E.N.S.l!..A.
Professeur à la Sorbonne.
Professeur à la Sorbonne.
Professeur à la Sorbonne.
Professeur a, la Sorbonne.
Professeur ,n. la Sorbonne.
Professeur à la Sorbonne.
Professeur de Physique.
Profcsseur à la Sorbonne.
Profeoseur de Paléontologie.
U.E.R. Scieýces Exactes et Naturelles.
U.E.R. Sciences Fondnmentale. et Appliquées.
Professeurs honoraires
Paf CD
ORUJSACH SOLEILLET ABLoS
BOOLIGAND CARNIER
Doyenc honoraireý et ane i ens Doyens
IOC. A. ORUMBACH Profesc(>ur de Physique
E. PATTE ProfE:Gscur de Paléontologie
P. BROUSSE Profes::;eur de Mécanique
H. MANSON Profeýseur de Physique
J. FORT Professeur de Mathéma.tiques
"" IPRRHE'I'
WEL CO'M'E
Mme DUBREIL-JACOTIN
D. MAZET
LESIEUR
C ORABOEUF ZOUCIRRJ·W!'N BROUSSE
PA'l'l'E
UNITES DIE:lf,EIGI:U·'DIT ET DE RECHERCHE
"Sciences Fxact e s et Natur-e Ll ea"
"Sciences Fonè.:l1llentales et Appliquées"
l1li. I. ORA Y J. FORT
fII4. VAlENSI Gabriel Professeur de Chimie.
CHARrIER Charles Professeur de Physique.
GAVAtJOAN Pierre Professeur de Botanique.
TAIDURY Io'éli x Prof'esseur- de Chimie.
LEGRAND Jean-Jacques Profefiseur de Biologie Animale.
MATHIEU Gilbert Prof'es sei rr de aéoloýie et M1nýralog1e.
GRAY Elie Professcur de Physique.
RIVAUl:l' René Prof'e sccur- de Physique.
R>SENI3.r::nr. Albert Professour de Chimie Biologiqoo
LAURENT Paul Professeur de Mécan.tque.
OOU3FAULT Pierre Professuur de r"at.hérna tiques.
MANSON Numa Professeur de Physique.
'IH)MASSIN René Professeur de Chimie
VAtTrHJER René Professeur de Physique.
GARGQUIL Yves-Michel Prof'e sueur' de Physiologie Animale.
CORDIER Henri Professeur de Méc:mique.
MATHURIN Cla.ude Professe\lr de r.,écanique EZRA Jacques Profc3Belir de Ma t.hémat.iques.
D\srE Philippe Professeur de Microbiologie.
at1I'H Christian Professeur de Paléontologie.
GUICHARDET Alain Professeur dý fw1athém.l'l tiques.
IDSCHER Jean Professeur de Mécanique.
OOID'HALS Raymond Professeur de t1écanique.
MAUREL Raymond Professeur de Chimie.
LAGAHDE Alexis Professeur de Mécanique.
IERNARD Michel Professeur de Chimie.
de FOUqUET Jacques Professeur de Physique - E.N.S.H.A.
BATAIlLER Gilles Professeur de Physique - I.U.T.
BLANCHARD Christian Professeur de Chimie.- 1. U.T.
FORT Ja.cques Professeur de Ma.théma tiques.
CAISSO Jules Professeur de Physique
IDUROT Joseph Professcur de Mécanique.
WPUIS Jacques Professeur de Pédoloýie.
PElJBE Jean-Laurent Professeur de Mécanique.
PEYRE Antoine Professeur de Physiologie Animale.
UOC Michal Professeur Associé de Mécanique - E.N.S.M.A.
Mle POUSSEt Hélène Professeur sans chaire - Physiologie Cellulai re.
H. PIMIEmA Jean Professeur sans chai re - Géologie.
f!tne OOLBEAUL'J' Simone Profe::;seur sans chaire - Mathématiques.
ftIt1. MICHON Jean Professeur sans che i re - Biologie Animale.
DEVRIES André Professeur sans cnai re - Jéologie.
J I\CQUESSON Jean Professeur sans che ;re - Physý ue.
BERNAT Pierre Professeur sans cha i r-o - i1at hérnati1 ues.
HARDY Antoine Professeur sans cl.a i ra - :hi:nie.
Mme MIGINIAC Léone Prof'e sseur' sans chaire - Chimie.
191. PAYm de la GARANDERIE Hugues Professeur cans C;",1)i re - Physique.
GALAND Gérard Professeur sans chaire - Physj.;,logie
Animale.
l'DRIN Henri Professeur sans cha ire - Physique 1. U. T.
lRNAULT Guy Professeur sans chaire - Mathématiques.
MARTINEI' Jean Mattre de Conf'é rc .ccs - Mécanique.
MIGINIAC Philippe Ma.ttre de Conférences - Chimie.
CAUBET Jean-Pierre Mettre de Conférences - Mathéma
Uýues.
NAYROLES Bernard Maître de: Conférences - Mécanique I.U.T.
GRILHE Jean Maître de Conf'é r'enc e s - Physique.
WBJCHINSKY Bernard Martre d:! Conférences - Chimie Biologique.
GOMEL Maurice Mattrc de Conf'ér-cnce s - Chimie.
/
-:-:-:-:-1-1-1-
-:-
Ma!tres-8.ssistants docteurs
- Mécanique I.U.T.
- Chimie I. U.T.
- Chimie,
- Physique.
- Zoologie.
- Physique.
- Mathématiques.
Génie électrique
Chimie BdoloSique.
Chimie.
Physiologie Animale.
Botanique.
Physique.
Zoologie.
Mécanique.
Mécanique.
Physique.
Chimie.
Botanique.
Chimie.
Physique.
Chimie.
Chimie.
Physique.
rý{ý1clug1e Cellulaire.
Chimie.
ýologle Vp.gétale.
Maitre de Conférences - Mathématiques E.N.S.M.A.
Mattre de Conférences - Infonna.tique et Mécanique Appliquée.
Chargée d'enseignement - Mathématiques.
Chargée d'enseignement - Mathématiques.
Maitre de Conférences associé - Physique.
Ma!tre de Conférences associé - Mécanique.
Ma!tre de Conférences associé - Mathéma- tiques.
!·lattre
de Conférences Mattre de Conférences Maitre de Conférencest-1a.ttre de Conférences
Mattre de Conférences Maître de Conférences ýýtre de Conférences Maitre de Conférences I.U.T.
Assistants docteurs.
Il. ORIDI
Ran'
AI2.IARY de ROQUEFORT Thi erry SOOCHET René
M'C. AtrLANNEAU Max BERNARD Claude ýN Jacques
lDJYm Roger
BRISSON Paul
Mme COUTANCEAU Madeleine M. COU'VERrIER Pierre Mme DAUNAY Jacqueline ftI4. OORE Marc el
IlJPUY Pierre
Mme GUILLAUME Irène
Mlle GUILLOT Jane M. OUISNEl' Michel
Mme LECLERCQ Ginette M. MANGIN Claude Ml. MARCHAND Claudettý tI4. SOUn. François
'!R0TEl' Gérard
Mae BARI'HELEMY Marie-Claire
Mae PAGE Annie
MM. RACHMAN
SOIDK>N Li viu
WC Nguyen Xuan GASC Claude
JACQUESY Jean-Claude COIN'roT André
mINE Pierre SCHREVEL Joseph
lB OOY Ale.in Mle M:>ULIS Nicole
MM. CHANl'REAU Jean
c. travail a ,t, eftectu' au Laboratoire de Luminescence l, d.e l'U.E.R. "Soiences fondamentales et appliquées", sous la direction de IDneieur le Professeur BATAILLER qui m'a permis de mener à bien ces reoherches et auquel j'exprime ma très profonde gratitude.
Mes remerciements vont en particulier à Monsieur le Professeur VAUTHIER pour l'amabilité avec laquelle jl a accepté la présidence du Jury chargé d'examiner le présent travail. Je dois aussi une profonde
reoonnaissance à Honsicur le Professeur JACQUESSON qui me fait également l'honneur de participer à ce Jury.
Je prie Monsieur IRISSOU, Chef du Service "lticroélectronique"
d.e la Sociét' SINTRA, de bien vouloir trouver ici l'expression de mes três vifs remerciements pour l'attention toute particulière qu'il a
accordée à ce travail et pour avoir accepté de faire partie de ce Jury.
Je dois également une vive reconnaissance à 1''''Equipement et la Construction Electrique" représentée par Monsieur VOGELSBERGER et Monsieur TRAM qui m'ont apporté une aide efficace.
Je remercie chaleureusement toutes lee personnes du Laboratoire
qua j'ai llieee à contribution, en ýticulier Monsieur GARCIA et IDnsieur BOISSEAUX, pour leur amicale collaboration.
",
""""
-= _._,___ __a "34
2.1. Résultats expérimentaux. Vérification des
constatations de HAHN. 3ý
2.2. Modèle de vieillissement d'après HARM. 39 2.). Causes probable. du vieillis.e.ent. 41
1.1. Modèle d'ionisation par chocs. 30
1.2. Schéma électrique équivalent d'ýe cellule. 33
4.2.1. Alimentation de secours. 1
4.2.2. Système de détection de d4fauts et de 14
oommutation. 14
4.2.3. Détection de luminance. 24
4.2.4. Dispositif annexe. 26
4.1. Organigramme général. 1
4.2. Description technologique des éléments 1
constituant le banc. 1
1. Rappela sur la théorie de l'électrolumineocence. 3ý
1. But général. Position du problème. 2
2. Technologie et caractéristiques des cellules utilisées. 4 3. Conditions de vieillissement à luminance constante. 6
4. Banc d'e.sai de vieillissement. 1
2. Vieillissement à tension d'excitation constante d'une cellule 41ectroluminescente selon HAHN.
CHAPITRE I : BANC DE VIEILLISSEMENT D'unE CELLULE ELECTROLUJlINESCEI'1'E. 1
f!!!!!!!_e!!!!! ý!ý!ýýTlý=ý!ý!=2ýýýý!.ýýýýý!!.!
LUMINANCEý-==·===ý=====aa=_=CONSTANTE.
CIAPl!IB
II I !:'roDE DU VIEILLISSEMENT. RESULTATS EXPERIMmTAUX. 29- ANNEXEs Evolution des ondes de luminance 62
CPPI!RE
III : ASSERVISSEMENT DE LUMINANCE. 642.1. Fonctionnement initial. 68
2.2. Fonctionnement après vieillissement. 68
85 83 74 74 79 81 82 74 70 73 70 46 42
51
46
3.3.1. Le comparateur.
3.3.2. Le compteur décimal.
3.3.3. Le convertisseur digital-analogique.
3.3.4. Le sommateur.
3.3.5. L'horloge.
- CODel usion.
3.4.
Rýglages et améliorations.'qui valent.
3.1. Charne directe.
3.2. Charne de retour.
3.3.
Le comparateur et le bloc de traitement de l'erreur.3.1. Conditions de .esure. Carte d'identité initiale de la oellule.
3.2. Généralisation du modèle de HAHN pour un vieil- lissement à luminance constante.
3.3. Variations des autres paramètres caract4Sristi-
quee de la cellule en fonction du temps. 55 3.4. Etude comparative d'une cellule métal-06ramique. 58
l.
ýrienee de vieillissement à luminance constante.3. Description technologique des éléments de l'asserviss&- MIlt.
1. Elé..nts constitutifs de l'asservissement. 66
2. Principe de fonctionnement. 68
88
88 89
90 92 97 90
112 104 106 107 108
117 98 103 104
fonction NI
A
fonction OU
fonction PAS fonction ET
3.3.1. le compteur.
3".ý"2 " Les mémoi re0 "
3.3.3. I.e décodeur.
3.3.ý. Réalisation complète.
3.1. Principe.
3.2. Modes de fonctionnement.
3.3. Réalisation pratique du dispositif.
2.1. Principe.
2.2. Choix de l'élément Gýpport d'jnformation.
2.3. L'interface.
1.1. nut du Ulof.ta.r;e.
1.2. Inconvénient d'un balayage type "télt5vi.ion".
REPRESýTATION DES FONCTTONS LoaIQuýS UTILISEES
4.
Perfonnances. AméUorations tec'hniques envisageables.3. Trancformation arnplitude-espo.ce.
2. Fonctionnement de Il]'oscilloccope matriciel".
1. Général i tés.
fonction NAND (NS-ET)
CClfCLUSION.
BIBLIOOýAPHIE.
CHAPITRE IV :
88
88 89
98 90
90 92 97
117
112 104 106 107 108 98 103 104
fonction NI
"
fonotion OU
fonction PAS fonction ET
3.3.2. Les mémoirýý.
3.3.3. I.e décodeur.
3.3.ý. Réalisation complète.
3.3.1. Le compte:ur.
3.1. Principe.
3.2. Modes de fonctionnement.
3.3. Réalisation pratique du dispositif.
1.1. nut du Ulol.ta.r;e.
1.2. Inconvénient d'un balayage type "t'lévi.ion".
2.1. Principe.
2.2. Choix de l'élément ýýpport d'jnformation.
2.3. L'interfaýe.
REPRESýTATION DES FONCTIONS LOGIQüýS UýILISEE5 4. Perfonnances. Améllorations tý(·hniques envisageableR.
3. Trancformation arnplitude-eRpn.ce.
2. Fonctionnement de "l'oscilloEcope matriciel".
1. Cénéral ités.
fonction NAND
(}fS-ET)
cSCLUSION.BIBLIOGýAPHIE.
CHAPITRE IV :
-ý-:-:-=-=-ý-ý-=-=-=-ý-
Les techniques d'affichage d'informations issues par exemple de·
calculateurs ou d'appareils de mesure moins complexes,connaiGsent actuellement
lUl crand essor et suscitent de nombreuses rechE-rches tant a.u niveau du
"mi lieu de formation" de l'image qu'au niveau des "techniques de commande".
En ce qui coýcernc le prcnier point, parmi touý les phýnomènes suscepti bles de fournir actuellement une i nf'orma t i on lumir.eu se , l'électrolu- 'minescence, aussi bien à effet Destriau que celle plus récente à injectlor.
de porteurs, pr-ésent e un intérêt certain. Outre la faci li té de leur utilü;i'.ý.ion
les cellules (Destriýu) comme les diodes (à injection) électroluminescentes présentent l'avantýee de pouvoir êtrp disposécz simplement. lors de leur 'laboration,er. structure matricielle. L'utillsýtion de ces ýcrans matrir-iels plats, eor-r-errpondan t au souei C'onst"..nt de mi r.iat'Jri sat i on ý"!s enserrbIe e
'lectroniques, a nécessité de nouvelles techniques de commande d'affichaGe.
En fait, deux types d'affich::tge peuvent être considérés:
_ l'affichage statique où l'information n'évolue pas pendant
8a transcription; c'est le cas des panneýux de visualisatlon, mais aussi des afticheurs alphanumériques des appareils de mesure.
sa variation en fonetion du tempý qui doit 3tre visualisée.
Ce deýiol" type d'afflchage, qUI!: rc.<n.1ise d'une maniýre analogique
un o8cilloocopý, n'a onc.ore que très peu été étudié dana le cas d'écrans
I18.triciels.
L'objet do cý mémoire er,t préci:1ément l'étude et la réalisation d'un tel afficheur. Ce travail cc décompooc donc néces3airement en deux parties.
la première concerne l'étude du milieu de formation de l'imaee, et est étroitement liée nuxprogrès technoloýiques aetuels. Au début de notre manipulation, les diodes électrol\ýinesccnteý n'étaient
rýr.
eneore de diffusion oourante sur le marché et notre étude s'est portée sur l'nmélioration descaractéristiques des cellules à effet Destrjnn en vue do leur utilisation rationnelle. En effet, fýce aux ûvýtage3 d'w.e r,Tandc far.ilité d'utilisation, d'une faible consommýtion, d'une bonne diffur-ion de leur rayonnement, ces cellules et pr-i ncf palemen t les cc l Iu le s d e +ýTý orC:ll1;q\lý p!"&sentc.,t l'ýr.ýor.-
vénient d'une décroiscýnce très nette de leur luminance en fonction de leur durée de fonctionnement. Cette propriété néceýoite donc la réalisation d'un asservissement permettant l'obtenti on d'une luminance const arrte,
Cependant, si quelques expérienccr. de vieilliBcemýnt è tenaion d'excitation ccns tante or.t été r-éali sé es
, notýnll!lcnt par les constructeurs, aucune, à notre connaissnnce, n'a été faito à lwninanco constante. Ce dernier type de vieilliasement pent @trc différent du pr'é
céderrt
ct il né ce ssi te donc une, étude complète et approfondie.La première partie se décompose en trois chapitres:
- le premier chapitre conaiete ell 13 réalioation d'un banc de vieillissement permettant l'étude de l'évolutjQn de la l\ýinance en fonction du temps.
- le second chapitre expoýe les réGultata obtenus lors d'un vieillissement à luminance constýlte d'wýe cellule or&ýique ainsi qu'un .odýle d'explication physique de celui-ci selon HAHN.
le troisième chapitre concerne le projeý d'un asservissement 4. lUBdnance ainsi que Ra r4alioation technýlogiqu ""
tochnique dfafficha.l;e cur écran ma.triciel. Le principe repooe our une
diacrétication du siO'l3.1 analogique d'entrée, discrétisation néces8&ire iL la représentation
ncnc'tuc
l lo , cui vte d'une semi-mémorisation de l'information, destinée à a\\emEmter le temps d'afft chage ,LeG deux tr:..IJ1::.:formateurc or.lpl i tune-C3pace né ceo sa.i r-ea (ligne et colonne), nont des convor-t tcceurc ar:o.loeiques-di gita.ux que lque peu modifiés, qui, associ(ýn à des df!(;ocleu"l"s bin.:lire:;-d6cima.ux, permettent. une correspondance biunivoque entre l'ýplitnde du sienal incident et la position du point
lumineux (cur une colonne ou une liene de l'écrn.n). La semi-mémorioation,
permettant un temps d' :lffichage rmffj caMmcnt important et cC'natant, eot réalisée
par un système de b3.:;culer: logiquer:. Un dicpooitif présentû.!'it leo caractéris- tiques graphiques et les possibilitû: d'un oGciJJoscope clý8sique, à savoir fonotionnement en balaYnGe, fonctioýncMcnt en X.Y., variation de la vitesse de balayage """ , a été réalisé et juýtifie le principe propocé.
En fa.it, bien que cet appareil puisse utilioer COIT'JJle support
d'informations une m3trice de cellules électroluminescentes, des considérations sur le vieillissement non-homogène de l'écran et sur la rapidité de réponse de ces cellules, nous ont conduit à leur préférer leo diodes électrolumines-
centes. Ces dernières présentent éGalement uný bonne luminance et une dur6e de vie très importante. De plus, leur commande ne nécesDite que des signaux continus de bas niveau, compatibles avec les circuits logiques intégrés fiables, peu encombrants et peu onéreux (type T.T.L.).
Les performanceG de cet appareil sont également étudiées, ainsi que les améliorations possibleo résultant de l'utilisation de circuits pluý performants (H.T.T.L., S.T.T.L.) ou mime d'une int6cration à plus grar.de 'chelle.
- ..: _ nm.LISSIMI2fT D'URE CELLULE
EýUJüJlI8C.mTE.
Apýs n'avoir été longtemps qu'un phénomène physique intéres-
8&I1t., l'électrolumineGcence à effet Destriau conna.tt act.uellement. des .;plication. indust.rielles de pluG en plus nombreuses.
En fait., par adjonction d'impuretés, telles que du cuivre ou du chlore, de nombreuGes matières sont suscept.ibles d'3t.re rendues 'lectrolumincscentes, c'eýt-à-d.ire capables d'éreission luuineuee sous l'action direct.e d'un champ électrique alterr.atif. C'est le cýs par exemple du sulfure de Zlnc.
Mais, le principal défaut commun à tous ces matériaux est la di.inut.ion relat.ivement rapide de leur lumir.ance, malgré des conditions d'excitation Lnchangé es, notamment 0...1 début llc. !;:ý f.;.1ctio;-...ncmcr.t. Cet affaiblissement., ainsi que les valr.urs des luminances obtenues sont, bien
.ar,
fODctionH du type de matière électroluwinýscent.e ut.ilisée, du genred"" trgc"ture employée et des conditions d'utilicat.ion. La figure 1 donne en exe.ple la variation quasi-exponent.ielle de la luminance en fonction
dm te.pe d'une deB cellules ut.ilisées en manipulat.ion.
La réalisation d'un système régulateur poce donc le problème du
"vieillissement à luminance constante" (qui sera étudié au chapitre II), et nécessairement celui de l'élaboration d'un "banc de vieillissement"
(qui tera l'objet du présent chapitre).
Il en résulte que si l'on désire une luminance constante, comme c'est le cas dans toutes les applications indur.trielles, l'émission lUDdneuse étant une fonction croissante de la tension d'excitation, un
recalage automatique de cette dernière devient nécessaire. Cette régulation peut 3tre réalisée de la mAnière suivante: grâce à un capteur adéquat.
la lumière émise est comparée ý une réforýnce ; un affaiblissement de luminance au cours du temps rlonýc un,sienal d'erreur qui commande l'élé- vation de la tension d'cxcitation,jusqu'à obtention de la luminance de référence. Ce système ne Rcmble pas poser de problpme de principe.
Cependant, des expé r-i ences ont montré que le phénomène de v'i er l li ssement est d'autant plus accéléré que la tension d'excitation est importante.
Dans le cas }lrýcâddn t I cette tensi on e sL à. chaque ins .ill1t augmenté e ¬:t le processus de vieillissement est très certainement modifié.
Heures
"'000
ýooo
2000
Tension elevee
à 150V"
\
'\
\
ý
,ý
._...
_--
AG 1 - Affaiblissement de la Luminance en fonction du Temps.
1
s
s
c
""
cellules, fa.briquées par la Société "English Electric"et aimablement prýtées par l' "Equipement et la Con8trucý"ion Electrique", sont du type totalement organique (plastique - résine), aucune plaque àe métal ou de verre autre que les électrodes n'intervenant dans leur rialisation.
En effet, les particules de matière phosphorescente, dispersées dans un support organique approprié, sont dioposées en sandwich entre deux plaques de résine por-tant les électrodes, faisant de la cellule un
ýritable condensateur plat. Ce mode de fabrication confère aux panneaux de vinualisation un faible poiùs convenant particulièrement aux matériela
..barqués à bord d'aéronefs.
Le ýupport utilisý est une plaque de résine acrylique moulée, transparente, ayant subi au préalable un trai temel1t thermique. Sur cet.t e
plaque est déposée, sous vide, une élýctroQe transparente. Celle-ci est ensuite recouverte d'une mince couche de matière phosphorescente dispers6e dans un liant à base de résine, puis d'une couche de matière à constante diélectrique élevée dispersée dans un liant similaire, auementant ainsi la constante diélectrique de l'ensemble. Ufie seconde électrode est ensuite déposée sous forme de peinture conductrice, avant de mettre en place la partie arrière de la cellule, constitué e elle aussi d'une plaque de résine acrylique.
Exoitées BOUS les conditions nominales d'utilisa.tion, ces
aatières électroluminescentes émettent une lumière verte. Les utilisateurs,
en particulier l'industrie aéronautique, préférant une émission rouge, le fabricant a pla.cé sur la face avant de la cellule une troisième couche de résine acrylique rev3tue d'un vernis fluorescent, permettant l'obtention des longueurs d'onde désirées.
Une vue en coupe de l'ensemble ainsi réalisé est donnée en
couche de coloralion
elect rode
transpa rente
conglomerat
phosphorcsccýle - diè loc tr rque
électrode arrière
FIG 2- Vue en coupe de la cellule.
La cellule se présentant souý forme d'un grand panneau
(432
x330
mm) est d'un usinage facile. 1.0 découpage en pla.quetteset le perçage ne présentent pas de difficl1ltés technoIog.i quce, Les bords des plaquettes sont rectifiés et recouverts d'un ciment acrylique servant à renforcer la résiGtancý mécanique et snr+out à empêcher la pénétration de l'humidité à l'intérieur de la cellule,ce ýli aurait pour effet d'écourter notablement la vie de la cellule.Les plaquettes ainai obtenues après découpage et utilisées en manipulation présentent les dimensions ci-dessous :
Longueur : 150 mm - largeur : 100 mm _. épai sseur : 5 DUD.
L'étude du vieillissement ne concernant que la matière électro- la.inescente, liée à l'enrobýnt, le filtre rouge de la plaquette a été enlevé par fraisage.
De plus, les caractýristiques électriques données par le constructeur 80nt les suivantee :
tension d'excitation nominale: 115 V,
tréquence d'excitation nominale: 400 Hz,
courant d'excitation à 115 V - 400 Hz = 1,5 A/m2,
- tension de claquage: 200 V.
Ce dernier paramètre nous a fait choisir 180 V comme valeur cle la tension maximale d'exci·tation lorn des essais.
Quant à la longueu.r d'onde d'émission, elle avoisine 5300 A,o
aveo une luminance de l'ordre de 5,8 foot-lamberts (cf. Ch. II - § 3.1).
3.
COODITIC*S DE VlEILLISSE!·:-!·ý·l'J' A LUNINANCf. CONSTANTE.Lors de l'étude pr21iýinaire de vieillissement à luminance constante, l'excitation ser-a pr-évoe pour- envi r-on " f!!511ier d'he'lrcs.
Son ampli tude sera fréquemment r-éajurrté e manue llement, de manière à obtenir une luminance constante égale à celle existýt à l'instant in! tial (115 V), Eimulant ainsi un s:,'stème de r-égu lation automatique.
Comme nous l'avons vu, l'affaibliG3ement ýc la lumiýýnce à tension constante étant du type expor.e nt i eI en fonction du t.cmps , les recalages
..ront du m8me type, du moins au début, pour se ramener enbuitý à des ýajustements du type linéaire (un touton les 24 heures).
Quant aux autres paramètres de fonctionnem£nt (fréýJence d'excitation, tcmp,srature """ ) ils devront t?tre ind':<!.'1t;és. Au cours de la .anipulation, les mesures ùe la puissýýce aýsorbée par la cellule, de
l'intensité, du facteur de puiGsance, scruýt relevéeý à chaque réajustement de la tension. Des photographies des ondes rle lumjnýce seront prises au cours du vieillisseccnt visualisant ainsi leurs mod.ifications éventuelles.
De plus, une cartp. d'jdentité complète de la cellule utilinée dODnant les cour-ben car-acté ri st i ques classiques, Les ,,"iff6rentý }JéU'éùut!tlet3 du schéma équivalent et une analyse spectrographique, 3era réalisée au djbut et à la tin de la manipulation faisant ainsi apparartre les consé- quences du vieillissement (cf. Ch. II - § 3.1).
D'autre part, lorsque la tension d'excitation après réajustements
..ccessifs atteindra 180 V (limite que nous nous sommes donnée), nous poarsuivrons le vieillissement à la tension constante de 180 V.
4. BANC D'ESSAI DE Vn:1LLlSSn:SN'r.
4.1. Organir.ramme généra).
L'étude du vieillissement à luminance constante nécessite en tout premier lieu une excitation ininterrompue pendant une durée minimale de 1000 heures.
Pour cela, la cellule eGt branchée atu bornes d'une alimentation sinusotdale alimentée C:lr secteur, conati tuée d'un osci llateur et dIun
amplificateur. Les défauts aléatoires de cette alimentation (par exemple variation de tension de sortie, décaJýge de fréquence, ou panne secteur) ne doivent pas a.voir de repercussion au niveau de la cellule.
Cela nécessite deux é l émcnt s suppl(mE'ntaires : tout d Iabord une alimentation sinusoïdale de secours, autonome, et un dispositif de d'tection de défa.uts ct commutatior. qui permettra de laiýýer le montý(c .ans surveillance. Dès qu'un défaut quelconque de l'excitýtion apparaîtra, ce dispositif l'enregjýt.rera et commutera aot ora:..tiquement la charge pour l'aliaentation de secours qui aura alors été mice en lonctionnement. la
reai
.. en charge sur l'alimentation principale ýe fera manuellement aprèc analyse du défaut enreýistré, permettant le dépannage éventuel de celle-ci.Le dispositif d'excitation de la p1aquette pst représenté en
t1pre
3.
4.2. Description
---ý
technologique---
deý éléments constituant----
le banc.4.2.1. Alimentation---de SCý0urs.
Elle est constituée d'un oscillateur harmonique et d'un .-pliticateur assurant une excitatjon correcte de la.plaquette. Une
autoDOilie absolue est néce ssat r-e, Pour- cela, son alimentation est réal i sée par une batterie de 12 V également n.5cessaire au ·fcnctilinnc..went du systÈ=1ale
d. ýtat1on.
a) 'tude de l'ýscillateur :
Le .ontage utilisé est représenté en figure 4a.
apr'. Défaut
"
2-
1-Foncttonnemment Normal.
-
2
1
2 Commutation Visuali.ation
Cellule
1
---
aa"erle
.12v
FIG 3 - 8chýh".- bloc d'e.cltatlon d. la
e""I ".
Alimentation de Secours
0-180v
Alimentation Sinusoïdale
1---
...FIG 48- Schéma de l' OSCILLATEUR.
FIG. 4b_
0]
."
ý
,/ Ç.li> ýI;'h'l
v
P---ýý----ýý---ý--ý----ý
I I
L . _
---
----
---
ý_._-_._--
I I
<-'e
C'est un
oscilln.tý\lr
à dé phau-cge cons t i tué d 'untr;ýsistor uplificateur
de courant et d'unquadripalc
deréaction
qui comprend. lariaiatance
de charge ý et tr-oi scellules
rt.C. l.e pOlilt de reposs'obtient
en
ajustant
laresistance
depolarisation
RB. r-!OU3 avons choisi :VCE" 5 V et Ic = 1 mA. Les cat-ac té r i ct i que s du
transistor
utilisé (2N 930) nousdonnent:
VBE = 0,64 V et ý ý 170 ( ý ý gain en courant dutransictor travaillant
enémetteur
cor-nun}, Ces val curspermettent
ladtftermina.tion
delléléments
RI. ý 6,ý xn ct Ti.1ý ý 6ýOxn
, De p lue , h1,e = 5 Kad'terminera
la valeur de Pc telle que les tr-oi acellules
aoi eutidentiques.
p
L'oscillateur
est a.lorsé,,!uivalent,
enexcita.tion alterna.tive,
au schémareprésenté
en fiGUre 4b." I - I 5 "
7
-- .... r;, I
-1
-Yz
_'Z t/
-1 .1
.!!L.l
Zp 2RL RtZp 1 2 Zp RI ;,6 " 1 +
Z + x +
Z + Zp
+ xZ +
Z (z + zp> + Xl + x ( Z +
Zp)
+ ZX (Z +Zp)
L'application de la rýgle de ý2.son permet la détermination
] r
( Z)
d. la tranami ttance ý: en posant - '" x
le Zp
L"" 'quations 'videntes :
Soit:
Le t ý d ré ý t d' .f A Is
&Oý.ur e acýion en couran u reseau panSl c le peat ai-'ment 'tre calcul' par la méthode des graphes de fluence.
13 " I. - 14' conduisent au graphe suivant
1
= I s re
R RL
= 29 -- + 4 --R + 23
HL
b) étude de l'uýpliricatcu! : et
oe qui conduit à.
la 1
le
c
(x3 + 5x2 + 6x + 1) Zp + x2 + 4x + 3 WL
Le trýBistor déphasant le signal de
n,
l'obtention d'oscil- lations de pulsation "JI' nécessi te que le gain du résoau de réaction soit r4el et n'gatif. Puisque x ý jýCW' cette pulsation qui annule la partie iagino.ire du dér.ol!linýtcur est déterr.t"iný'" par l'exprecsion :REMARQUE A la pulsation définie précèdenment, le gýin du réýýau est 'gal à :
Dans notre cas, les valeurs n = 6,ý
rA::-
nI.' C = 20 r.F condui-""nt 1 une fréquence avoisinant 400 Hz. Un réglacc plus préciA et une diýnution de la distorsion sont ýalisés par ajustement de potentiomètres
en 8érie &'Yeo les risistances.
Le .ontage utilisé est un montage clacsique utilisant un seul transistor de Bortie et travaillant en olaa.. A.
Avec les valeurs des élýmcnts choisis, la valeurý du transistor utilisé convient.
PUisque I = lb et I = - J , le ýain cn courant de l'ensemble devýlt
s e (
Itre au moins égal à 1 pour permettre l'amorçage des oscillations, il en
Nsul te que ý doi t tare au moi ns éea1 en premi "rc approximati on à :
R
-
Fir. 5a- Schéma cl'! l' AMPLlFICJ.TE'UR
FIG.5 b . - 'tage de puissance
+ 12 v
"
Le transistor de puicsnnce de sortie est couplé à la charge
par un transformateur succeptible de passer le 400 Hz BanS introduire de di.torsion glnante.
Il est oommandé par le transistor T2. La composition de ceux-ci donn. un circuit dont le schéma équivalent de la figure 5b en présente qualitativement quelques avantages; le gain équivalent ý , ainsi que l'iýdance d'entrée sont en effet nettement supérieurs au gain et impé- danoe du seul transistor T3
(p)
::; ý 2 (?l3 +
i-> 3 ; H11 ý (h11)2 +
ý 2
(h11)3
) "- étage d'adaptatjon :
v = 2 E = 24 v cm
Le choix de la valeur du courant drain (ID ý 1mA) tel que le point de fonction- nement se trouvý dans une zone linéaire de la cýactéristique ID / Vas' ainsi que les paramètres du transistor (IDSS = courant drain de saturation, gf transconductance
so
pour In ý Inss' GFS a transconductance moyenne au point de fonctionnement
I ý 2 l = 1,1 A
cm q
FIG. 6-
P = 2 P ý 6 w
cm sm
- étage d'entrée:
-.- .... "-+E
Pour éviter unE' action quelconque de ]a résistance d'entrée de l'amplifioateur sur l'or-cillatcur et permettre un réglage du gain, un
'tage adaptateur a été né cccaai r-e, Celui-ci a étý réalisé en utilisant un transistor à effet de champ rr.::>nté cuivan t le schéma de la fieure ci-contr-e performanoes faoilement réalisýbles pýr le TIP 31.
C'est un étage ë.Jnplificat.ýur travaillant en émetteur commun.
La valeur de la tension de base de T2 détermine les résistances de polarisation " Il est à noter qu'une contre-réaction en continu eat appliquée aur la býse de T, pýr l'intýrmédiaire de R1 et R2 permettant une stabilisation on courrlnt de T3" Aucune contre-réaction en alternatif n'a 'té effectuée, les pe rf'ormances de l' ampli fi ca teur- concernant la bande passante n'étant pas
r-echor-chéec
,La puissance à fournir à la charge El. été choiaie écale à.
2 watts et la puissance de Bortie du traneistor à 3 watts, compte tenu du rendement du transformateur et dec limitations du domaine de
fonotionnement du transistor. La résistance RE étant faible ( ::' 1 n ), la droite de charec statique eGt très verticale et la tension de repos est peu différente de la tension d'alimenta.tion (V
Q '.:! 11 V). La oharge étant .upposée réaistive, le calcul classique des amplificateurs tývaillant
en olasse A définit les cur-ac té r-i stiquP.D du transformateur à réaliaer pour obtenir den variations d'environ 560 V crGte à or!te au ceoondaire
(n ý