HAL Id: jpa-00233111
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Sur le passage des rayons photoniques par les atomes
V. Posejpal
To cite this version:
SUR LE
PASSAGE
DES RAYONSPHOTONIQUES
PAR LES ATOMESPar le Prof. Dr V. POSEJPAL. Université Charles
IV,
PrahaII,
u Karlova 5.Sommaire. 2014 1. L’auteur admet l’existence de l’éther corpusculaire, le corpuscule étant identique à l’atome de nombre atomique zéro, dont le noyau est formé par un proton et un électron. L’éther ainsi constitué devient fortement polarisé à l’intérieur des atomes et des molécules et par suite fixé aux noyaux atomiques, formant ainsi une
enceinte éthérienne emportée par les atomes et les molécules. La propagation des pho-tons dans cette enceinte doit être différente de ce qu’elle est dans l’éther libre qui est partout en repos, et on étudie cette propagation.
2. L’enceinte d’éther polarisé et entraîné par les atomes et les molécules permet de calculer assez facilement le coefficient d’entraînement de Fresnel. Si le milieu homogêne
et transparent a la vitesse p parallèle aux rayons photoniques, le coefficient d’entraîne-ment est égal à $$k = 1
- 03B4/d+03B4 1/n2 , n
étant l’indice de réfraction du milieu en repos et d + 03B4 la distance moyenne de deux atomes (ou molécules) dans la direction des rayons. Sur cette distance le photon fait, en moyenne, le trajet d dans l’éther polarisé et le trajet 03B4 dans l’éther libre. Cette formule comparée avec les données expérimentales trouvées par M. Zeeman pour l’eau conduit à ces conclusions : 1° La vitesse c’ des photons dans l’enceinte éthérienne, qui est, pour la lumière visible, plus petite que la vitesse c dans l’éther libre, croît avec la fréquence 03BD assez rapidement, de sorte qu’elledoit, pour les rayons X et 03B3, être sensiblement égale à la vitesse de la lumière dans le vide. 2°Le trajet d diminue si la longueur d’onde croît, de sorte que les photons pénètrent dans l’enceinte éthérienne des molécules d’eau d’autant plus profondément que leur
fréquence 03BD est plus grande.
3. Pour examiner cette conclusion, on calcule la distance moyenne a du noyau atomique (ou du centre de la molécule supposée sphérique) à laquelle un photon de
fréquence v peut pénétrer. On obtient, pour la vapeur d’eau et pour les longueurs
d’onde dont s’est servi M. Zeeman dans ses expériences, une série de valeurs a,
décroissant si la longueur d’onde diminue et se trouvant très bien sur une ligne droite de la forme a = 03B1 + 03B203BB. Ce résultat, conforme à celui qui a été obtenu plus haut, est vérifié encore en considérant les gaz rares, Par l’extrapolation des lignes a = 03B1 + 03B203BB,
on a déterminé les rayons a, correspondant aux longueurs d’onde 03BB0 déduites de la relation h v0 = eV, V étant le potentiel d’ionisation des gaz en question. Les valeurs 03B10 ainsi obtenues sont en bon accord avec celles des rayons de la couche électronique
extérieure qui ont été déterminées, pour les gaz rares, par MM. Cabrera, Grimm et Schwendenwein. On peut en conclure que les distances 03B1 auxquelles pénètrent dans l’enceinte éthérienne les photons h v, correspondent aux niveaux atomiques de la même énergie, c’est-à-dire de l’énergie eV égale à leur quantum hv.
4. On applique ce résultat à la diffusion des rayons de haute fréquence en admet-tant que les photons qui ne pénètrent qu’au niveau atomique de rayon a y sont diffusés.
sans changement de longueur d’onde. On obtient pour cette diffusion le coefficient
03BC = N3 03C0a2, N3 étant le nombre d’atomes par unité de volume, ce qui conduit pour les
rayons X et y très durs, à la formule $$03BCe
= 03C0 a2/Z
+ 03C0 r2
où Z représente le nombre ato-mique, r le rayon de l’électron et 03BC le coefficient de diffusion totale par électron. On adéterminé ensuite, en partant des données numériques connues sur l’absorption des.
rayons X
très durs, les rayons a des niveaux atomiques correspondant aux différentes longueurs d’onde pour les éléments C, Mg, Al, S, Cu. Les valeurs trouvées satisfont très bien à la relation linéaire a = 03B1 + 03B203BB et l’extrapolation jusqu’aux longueurs d’onde 03BB0 associées aux potentiels d’ionisation conduit aux rayons a0 qui, ici aussi et malgré le(1) Conférence faite à la Société française due Physique, le 13 mai 1932.
fnit que les 03BB0 sont plus de dix mille fois plus grandes que les longueurs d’onde utilisées
pour la détermination des paramètres 03B1, 03B2, sont en bon accord avec les rayons des
couches électroniques correspondantes. Le fait de la diffusion des pilotons sur les niveaux
atomiques de la même énergie est ainsi de nouveau confirmé Une discussion plus
approfondie de ce résultat conduit, d’une part, à la détermination des rayons a1 des noyaux atomiques en bon accord avec les données expérimentales de M. Rutherford,
d’autre part à la détermination d’une longueur d’onde limite 03BB1 associée au rayon donné a1 du noyau. Les rayons d’une longueur d’onde plus grande que 03BB1 sont normale-ment diffusés sur les niveaux atomiques correspondants, tandis que les rayons plus durs que 03BB1 entrent, en franchissant le niveau a1, à l’intérieur du noyau atomique. La discon-tinuité d’absorption par diffusion qui s’en suit a été nettement vérifiée par la
discus-sion des mesures toutes récentes de diffusion des rayons très durs effectuées avec la radiation 4,7 u. X du Th. C’ par MM Tarrant et Chao.
1. Le
point
dedépart
de mes considérations sur le passage desphotons
par les atomes.est la
conception
que l’éther a une structurecorpusculaire,
lescorpuscules
éthériens étant des atomes de nombreatomique égal
à zéro dont le noyau est formé par unproton
etun électron. On arrive à un tel atome en considérant le
système
d’unproton
et d’un électron libres. Si cesystème
avait émis uneénergie électromagnétique égale
au total à,hvq,
vo étant lafréquence
limite de la série deLyman
il devient l’atome normald’hydro-gène,
de masse inerte S’il continue deperdre
del’énergie,
ilpeut
devenir ce que.M. Rutherford a
signalé
pour lapremière
fois dans sa Bakerian-Lecture enl9Zi,
unneu-tron,
cequi
implique
une liaisÕnbeaucoup plus
intime duproton
et de l’électron. Remar-quons que les bellesexpériences
faites dans les laboratoires de M«’e Curie et de M. M. deBroglie,
notamment celles de M’nr Irène Curie-Joliot et de lI. Joliot sur laprojection
desnoyaux
légers
par unrayonnement
trèspénétrant
semblent démontrerexpérimentalement
l’existence du neutron. Le
champ électrique
du neutron n’existe que dans le;oisinage
immédiat du noyau H. Cesystème possède
encoretoujours
uneénergie potentielle
et unemasse inerte
correspondante,
un peu inférieure seulement à celle de l’atome normal. Enadmettant de
plus qu’il
ait puperdre
cetteénergie
totaleinenl,
c’est-à-dire en sommel’énergie
égale
à mHc’,
nous obtenons une liaison encorebeaucoup
plus
étroite entre le noyau etl’électron,
dont lechamp électrique
est nul et la masse inerte aussi. Nous avonsun
corpuscule
éthérien,
très mobile mais sansinertiP,
alorstoujours
en reposquand
il estparfaitement
libre,
polarisable
dans unchamp électrique
Nous supposerons que les
corpuscules
d’étherremplissent l’espace
sans intervalles etqu’ils
sontimperméables
auxprotons
et aux électrons. A l’intérieur des atomes et des-molécules ils sont si fortementpolarisés
qu’ils
deviennent fixés à leurspositions,
formantainsi une enceinte
d’éther
polarisé, pénétrant
les atomes et entraîné par eux.Nous admettons que le
proton
et l’électron ont un volume déterminéqui
nechange
pasconsidérablement si le
système proton-électron
reçoit
ou émet del’énergie
de sorte que lecorpuscule
éthérien a un volume sensiblementégal
à celui de l’électron libre. Si r est le-rayon ducorpuscule
supposé
sphérique,
la section normale d’un faisceau élémentaire derayons
parallèles
aura x 1"2 pour sa limite inférieure et nous supposons que ce sontprécisé-ment les rayons élémentaires dits
photons, qui possèdent
cette section limite. Nous admet-trons deplus
comme évident que lapropagation
desphotons
dans l’étherpolarisé
et entraîné par les atomes obéit à d’autres lois que celles dans l’éther libre. J’aiessayé
d’obtenirquelques
informations sur cettepropagation
par une voieempirique,
et les résultats.auxquels
je
suis arrivéjusqu’à
présent
m’ont paru assez intéressants pour queje
meper-mette d’en exposer l’essentiel
aujourd’hui
devant la SociétéFrançaise
dePhysique.
2. L’entraînement de la lumière par le mouvement du milieu. - Considéronsl tout d’abord l’entraînement de la lumière par le mouvement du
milieu,
découvert par legrand
Fresnel.Supposons
le milieutransparent
homogène
etisotrope
et soit hv lequantum
du rayon
élémentaire,
photon.
Soit s la distance moyenne de deux atomes(nolécules)
prise
dans le sens de lapropagation
de la lumière et soit d lapartie
de sreprésentant
lepola-risé, S
lapartie
effectuée dans l’élherlibre,
de sortequ’on
a el+ 1
= s. Less sont des constantes
caractéristiques
du fp111e11 et de lafréquence
ne variant ni avec la direction de la lumière iii avec la valeur et la direction delà vitesse de translation du milieu. Soit c la vitesse de la lumière dans l’éther libre et parconséquent
en repos c°’ celle dansFéther de l’enceinte
atomique
(moléculaire),
ci la vitesse moyenne dans le milieu en reposet C2 celle dans le milieu entraîné par la
vitesse 1)
dans la direction de lalumière,
ton teses vitesses étant mesurées par un observateur fixe dans l’éther
fixe,
et parrapport
il cedernier. On
peut
exprimer
letemps
que lephoton emploie
pour traverser letrajet
moyens de deux inanières. Enégalisant
les deuxexpressions
ainsiobtenues,
on arrive dans le c1sdu milien elle repos à
l’équation (i) :
dans le cas du milieu en mouvement à
l’équation
(2)
dans
laquelle
les membres entreparenthèses
expriment
l’accroissement dudéplacement
duphoton
parrapport
à l’éther fixe du fait que la seconde extrémité dutrajet a
s’éloigne
d
du
photon pendant
p p son mouvement dans l’étherlibre,
tandis que le qcorres-c
pond
au même accroissement du fait de l’entrainenient de la lumièrependant
sonséjour
à l’intérieur de l’enceinte éthérienne.
On
peut
simplifier
cette mêmeéquation
enrempla-çant
la série infinie par sa sommeEn
exprimant
lavitesse cz
dela
manièregénéralement acceptée
par la formule c2 = ci-- pk
et enposant Il
=
on tire deséquations (1)
et(2),
pour le coefficientd’en-ci trainement de
Fresnel,
la formule1
en y
négligeant
les membresavec ~
et sespuissances supérieures.
c
Pour le même cas des vitesses
parallèles
M. H. A. Lorentz(1)
a donnépour k
la formulequi
se trouve en bon accordqualitatif
avec notre formule(3)
comme nous devons nous yattendre. En
comparant
la formule(3)
avec les donnéesexpérimentales
excellentes,
trou-véespour
par M. Zeeman(’)
qui
se servait de l’eau et de lavitesse p
=553,6
cm/sec,
nousÕ
pouvons en tirer la valeur du
rapport
+
que nousdésignerons
par 1. Enposant
M 2013-
8d - x a nous calculerons de
plus
x et del’équation
(1)
nous déduirons lerapport
(i) H.-A. LORENTZ, Lectures on Theorelic.
Physics,
vol. III, p. 303, London, 1931.(2) P. ZEEMAN, Expériences sur la
propagation
de la lumière dans les milieux liquides et solides enLe tableau 1
indique
les valeursnumériques
ainsi calculées pour les différentes lon-gueurs d’onde~,
dont :B1. Zeeman s’estservie exprimées
en unités4BngstrÕm.
TABLEAU I. - la luulière dans
Ce tableau montre que 1 croit avec
A ;
puisque cl
+ 2
~ s est une coiistatite du milieuil s’en suit
que ~
croît avec).,
et par suiteque d
diminue si A croit. Ceci veut dire que lesphotons pénètrent
dans l’enceinte éthérienne des molécules d’eau d’autant moins que leurlongueur
d’onde estplus grande.
In;ersement,
plus
lalongueur
d’onde estpetite, plus
lephoton pénètre profondément,
en moyenne, dans l’intérieur de la molécule d’eau.Nous voyons aussi sur le même tableau que la vitesse c’ des rayons
photoniques
dansl’enceinte d’éther
polarisé
varie,
dans les moléculesd’eau,
avec lalongueur
d’onde,
enaugmentant
si lalongueur
d’onde diminue. Cetteaugmentation
est,
comme le tableau I lemontre,
assezrapide,
alors c’s’approche
assez vite de la vitesse r. dans levide,
si la fré-quence s’accroît. Nous pouvons avec raison admettre que notreexpérience spéciale
corres-pond
à un faitgénéral :
Les vitesses des rayonsphotoniques
dans l’enceinte éthérienne des atomes et des molécules sont d’autantplus
grandes
que lesfréquences
des rayons sontplus grandes.
En d’autrestermes,
la matière doit exercer sur la vitesses depropagation
des rayonsphotoniques,
engénéral,
une influenceinsignifiante,
si lafréquence ’J
de cesrayons est assez
grande.
Ceci est en bon accord avecl’expérience,
l’indice de réfractiondes rayons de haute
fréquence,
tels que X et gamma, est sensiblementégal
à l’unité dans tous les corps.La seconde conclusion que nous avons tirée du tableau 1 se trouve ainsi en accord avec
les faits
expérimentaux déjà
connus,quant
à lapremière
conclusion ellereprésente
un faitnouveau
qui exige
une rechercheplus spéciale.
3.
Passage
des rayonsphotoniques
dans les gaz. -Nous voulons
entreprendre
cette recherche en considérant les gaz et les vapeurs. Cette considération nouspermettra
de déterminer a, la distance moyenne
comptée
àpartir
du centre du noyauatomique (ou
du centre de la moléculesupposée
sphérique), jusqu’à laquelle
les rayons d’unquantun
donnépeuvent
pénétrer.
En
désignant
par iV3 le nombre d’atomes(de
molécules)
dans l’unité de volume d’un milieutransparent homogène
etisotrope quelconque
nous avons =1 et ~/.V:== 1 2013 1.l’espace
compris
enlre les deuxsphères
concentriques a
et R. Soit D la moyenne de cestrajets.
Soit deplus
~~ laprobabilité
moyenne pourqu’un
photon
ayant
parcouru la. distance s enquelque point
de sa route aitpénétré
dans l’ellcellUe éthérienne d’uncor-puscule
(aloine
oumolécule).
On aura parconséquent
pour letrajet moyen d l’expression
d - PD.
Pour
déterminer p
nous construirons unsystème
desplans
équidistants,
à l’interyalle s, et normaux au rayondéplacerons
lescorpuscules
du milieu enquestion
paral-ièleinent au rayon de sorte
qu’entre
deuxplans
ne se trouvequ’une
couchesimple
decorpuscule,
c’est-à-dire que le rayon nepeut
rencontrer entre deuxquelconques
de ces: plans qu’un
seulcorpuscule.
Cetteopération
n’a évidemment rienchangé
au nombres decorpuscules
et à laprobabilité
pqui dppend
tinicluemeiit
despositions
descorpuscules
-dans les directions normales aLl rayon. Considérons maintenant une surface l’ sur un deces
plains.
Lephoton
peut
la traverser de 1-1:7,1-1 manières différentes en trouvant sur son passagepour le plan
y 0 i f’ i Il une surfaceimperméable
Ilpeut
rcncontrer -cet obstacle de inaiiièi-es différentes etpeut,
parsuite,
traverser ausecond
plan
de P( 1 - ii,°~ n a2) :
manières différents. Lapartie
de l’enceinte éthérienne,I)erinéable
auphoton
lui offre la surface totale 111 -qu’il peut
traverser de PiV2(~:I12 -
l:a2):
manières.Il s’en suit pour la
probabilité
pet par
conséquent
On voit facilement quc
f t alors
qui
donne,
introduit dans la relation d ~V = 1 -1,
avec cette formule
qui
est valable pourn’importe quel
milieutransparent
homogène
-.etisotrope,
onpeut calculer a,
si l’on connait H et l. C’est le cas des gaz. D’abord nouspouvons admetlre que c’est
précisément
l’enceinte éthériennequi
détermine le volume de leurs atomes ou molécules dans les diversphpl10mènes
mécaniques,
parexemple
dans la,-viscosité,
et nousprendrons
alors l~égal
à celui des rayonsatomiques
ou moléculaires que,q*on trouve par les mesures de la viscosité des gaz et des vapeurs.
Quant
à la valeur1,
ellepour
les gaz et les vapeurs sous faiblespressions,
sensiblementégale
à ,
comme len
contre
l’éqiiation
(1).
Eneffet,
en y écrivant tet S1 la
différenced- z-d
estnégligea’ble
à côté des autres m embres de cetteéquation,
on CI Ca tout
simplement -
et alorsIl est facile de voir que
l’équation approchée (8)
est en effet assez bien satisfaite pourles gaz et les vapeurs, comme nous venons de le
dire,
et nous voulons nous borner ici à le montrer sur unexemple numérique,
celui de la vapeur d’eau. Déterminons dans ce but enpartant
del’équation (~1) l’expression précise
pour 1. Nous aurons-Mais nous avons pu tirer des mesures de M. Zeeman le
rapport -
qui
doitnaturelle-e
ment rester le même dans la molécule d’eau gazeuse aussi bien que
liquide.
En faisant lecalcul,
parexemple
pour la densité0,0005
de la vapeur et leslongueurs
d’ondeemployée
par NI.Zeeman,
on trouve que la dif férence 1- 1
ne fait que0,0137
à pour 100 deil
la valeur de 1.
TABLEAU II. -
d’eau;
R =/,4~.~~C~.
-Le tableau II donne les rayons a déterminés par les formules
(7)
et(8)
pour la vapeurd’eau,
de la dite densités. Pour le rayon R on apris
la valeur~,~~.~0-$
cm,d’après
lesdonnées des International Critical
Tables,
Vol.l,
p.92,
et pour l’indice de réfraction n lesdonnées de M. Cuthbertson
(~).
On voit quea augmente
avec lalongueur
d’onde,
cequi
estconforme aux conclusions tirées des mesures de M. Zeeman sur le coefficient
d’entraîne-ment,
lafigure
n° 1 montre deplus
que les rayons a satisfont très bien à la loi linéaire quenous écrirons sous la forme
Pour avoir des conditions
plus
nettesj’ai appliqué
le même calcul aux gaz raresmono-atomiques.
On a alors pour les rayonsatomiques
l~ deux séries devaleurs,
l’unedétermi-née
par M.
Jeans(2),
l’autre
par M. Kuenen(3)
dontj’ai pris
la moyenne. Pour la réfraction(n - 1)
on apris
lesdonnées,
tirées des Internat. Critic.Tables,
Vol.VII,
p.6-8,
serap-portant
aux conditions normales de lapression
et de latempérature,
pourlesquelles
on aAs =
2,705 .
1019 cm-3[7.
C.Tables,
Vol.I,
p.18].
Le tableau IIIindique
ces donnéespréli-(1) Phil, Trans. of the Royal Soc. of London, A, 213
(1914),
p. 1. (2) Internalional Critical Tables, vol. VI, p. 350.minaires et le tableau IV les rayons a. Le nombre de chiffres
qu’on
leur a donné est tel quela
précision
des rayons R soit du même ordre que celle desgrandeurs
(n
-1)
et LVI.N’oublions pas non
plus
que les rayons acomportent
aussiquelque imprécision
du faitqu’on
aremplacé
dansl’équation
(7)
la valeurprécise l
par sa valeurapprochée
tirée del’équation (8).
Fig. i .
TABLEAU 111. - Gaz
À,
P en 10-8 cm.En considérant ces valeurs a on retrouve ce
qu’on
a vu dans le cas de la vapeur d’eau : pourchaque
élément le rayon aaugmente
avec lalongueur
d’onde. La relation linéaire(9)
est aussi très bien
satisfaite,
comme le montre lafigure ~.
J’ai calculé deplus,
par la méthode des moindrescarrés,
lesparamètres a
et ~
pourl’argon
(x
-1,~61.10--$,
Ào
= 949, 5 qui correspond,
d’après
la relationd’énergie
bien connue e 1/ - fi aupotentie
d’ionisation de ce gaz V=
15,69
Volt(1).
TABLEAU IV. -§
À,
a en 10-8 cro.Fig. 2.
Le calcul m’a
donné ao
=1,161.10-8
cm tandis quel’extrapolation graphique
tellequ’on
la voit sur lafigure
2 m’adonné ao
=1,163.10-8
cm. J’ai déterminé alors lesrayons ao pour tous les autres gaz en
question
enemployant
seulement leprocédé
gra-phique
et on les trouve dans le tableau V. Dans le même tableau se trouvent les rayonsde la
première
coucheélectronique
déterminés à l’aide de différentes méthodes par MM. Cabrera(2),
Grimm et Schwendenwein. Il est très intéressant de voir que les valeurs trouvées par nous pour les rayons a" s’accorderit bien avec eux dans les limites deprécision
de tous ces nombres. Onpeut
en conclure que les distancesauxquelles pénètrent
dans l’enceinte éthérienne lesphotons
hvcorrespondent
aux niveauxatomiques
de la mêmeénergie,
c’est-à-dire del’énergie
e Yégale
auquantum
h ~~.(i) Les potentiels d’ionisation et les longueurs d’ondes correspondantes ont été tircs des Internat. Crit.
Tables, vol VI, p. 70.
TABLF,,AU V. -
ral’es, rayons de la couche
électroniqiie
extérieure. V envolts,
~~o,
ao, r en 10-8 cm.~’r,2... /J1.
Cabrera,
r,,... M.Grimm,
rI’.. M.4. Ditf usion des rayons de haute
fréquence. -
Pour examiner si cette conclusion est exacte et d’une valaditégénérale
nous voulonsl’appliquer
à l’étude de la diffusion des rayons Xet v
très durs.Suit dx
l’épaisseur
d’une couche d’un corpssimple quelconque frappée
normalement par un faisceau de rayonsparallèles
ethomogènes,
dequantum
hv et d’intensité J =ilt, v,
en
exprimant
par i le nombre dephotons frappant
par seconde un cm2 de la couche d r. En laissant d’abord de côté laprésence
des électronspériphériques
des atomes,chaque photon
franchira la couche d~ librement à moinsqu’il
nes’approche
d’un atomequelconque
à la distance a du noyaucorrespondante
au niveauatomique
d’énergie
Ve = h v.L’épaisseur
d~x estprise
assezpetite
pour que les sections normales de tous les atomes soient Yisibles dans la direction des rayons. Endésignant
toujours
par N3 le nombre d’atomes dans l’unité de volume nous trouvons pour la surfaceimperméable
auxphotons,
que la couche dix leuroffre,
parcm’,
la valeur lV3 dx 1 cm27ta2. Il s’en suit pour laprobabilité
p pourqu’un
photon
quelconque
enpassant
par dx soit diffusé sur un niveau a la valeur :Le nombre de
photons
diffusés par un cm~ de la couche d x et par seconde sera alorstandis que
exprimera
leur nombrepassant
en mêmetemps
librement. Enposant
on a tout
simplement
Cette
équation
quej’ai
déduite pour lapremière
fois en ~~30(’)
donne le coefficient dediffusion des rayons
photoniques
sur les niveauxatomiques
dans le cas idéal de l’abqence des électronspériphériques.Elle exprimera
ce même coefficient avec uneprécision
suffisante dans le cas réel des rayons de hautefréquence
frappant
un corpsléger
de nombreatomique
tel que leurquantmn hv
soit suffisant pouréloigner n’importe
lequel
des électronsriques
par l’effetCompton. Il
est naturel d’admettre que dans ce cas-là lesphotons
arrivent,
pendant
leurs rencontres avec les électrons dans l’enceinteélhérienne, jusqu’à
la surfacemême des
électrons,
cequi
nousdonne,
en vertu del’équation
(10),
pour leur coefficient de ,diffusion par l’effetCompton
la formuleEn
désignant
le coefficient de diffusion totale parélectron,
nous avonsSi c
est lepoids spécifique,
.A lepoids
atomique
et la constanted’Avugadro,
nous avons~t
par
suite pour le coefficientd’adsorption spécifique
des rayons dures la formuleFig. 3.
En
prenant
..’Tf1
=6,0644.102),
1".==.1,872.10-13
3 cm et en me servantpour l:
des valeurs Fque l’on irouve dans les Internat. Critic.
’l’a b les ,
Vol.VI,
Table5,
p.14,
j’ai
calculé les rayons a pour les élémentsC6,
Mg 19-,
Al 13,
S 16,
Cu 29,
comme on le voit sur le tableau VI.On remarque de nouveau que pour
chaque
élément le rayon aaugmente
avec lalongueur
d’onde et lafigure
3 montre que la relation linéaire(9)
est ici aussi valable. J’ai calculé deplus
lesparamètres
aet ~
pour tous les corps enquestion.
On les trouve sur le tableau VII et lafigure
3 montre en mêmetemps
l’accord deslignes
droites construitesd’après
cetableau VII avec les
points
construitsd’aprfs
les valeurs a données dans le tableau VI.TABLEAU VI.
Essayons,
d’une manièreanalogue
à cellequ’on
aemployée
dans le cas des gaz rares,de déterminer les rayon.-, ao de la
première
coucheélectronique
des atomes enquestion,
enintroduisant dans la formule a ~ a
+
~3i,
leslongueurs
d’ondescorrespondantes
auxpoten-tiels d’ionisation. Le tableau VIII fait voir le résultat. A titre de
comparaison,
on apris
dans ce tableau encore une fois les gaz rares et tous les autres éléments
compris
entre l’hélium et lexénon,
pourlesquels
les rayons enquestion
sont connus. Lespotentiels
d’ioni-sation dans ce tableau n’étant pas tous du mêmetype
on les aspécifiés d’après
lesindica-tions des hit. Critical. Tables d’où ils ont été tirés. Àinsi le
symbole
[31]
signifie
quel’élec-tron
éloigné
appartenait
au niveau 3(1,1)
de la couche iJ1. et ainsi de suite[3z]
au niveau 3(2,t)
ou 3(2,2), [3,1
au niveau 3(3,2) ou 3
(3,;{)
de la mêmecouche,
[’1d
au niveau4: (l,t)
de la couche L’accord de nos valeurs ao avec lesgrandeurs
correspondantes
trouvées par d’autres auteurs est, ici aussi, très satisfaisant. Parexemple
la valeur r -1,13
déter-minée par Cabrera pour l’ion S--- est naturellement un peu
plus grande
que notre rayonao ~
0,88
qui
correspond
à un niveauplus profond,
par contre notre rayon ao= 0,33
pour leMg++
s’accorde bien avec le nombrecorrespondant
0,39
de M. Cabrera ainsi que deGrimm. N’oublions pas que les
longueurs
d’ondesAo
du tableau VIII parlesquelles
on adéterminé,
au moyen de la formule(9),
les rayons ao,sont,
en somme, dix mille foisplus
grandes
que celles du tableau VIqui
ont servi pour la détermination desparamètres 2
et~.
Si l’on
voulait, par exemple,
déterminer ces mêmes rayons par la voiegraphique
employée
dans le cas des gaz rares, on
s’éloignerait
del’origine
des coordonnées de lafigure 3
àplusieurs
kilomètres. Ceci nous fait voirl’importance
de l’accord obtenu sur le tableau VIIIet nous conduit à la conclusion que la formule
(9)
n’est pas unesimple
formuled’interpo-lation,
mais que saportée
estplus générale, qu’elle
confirme d’une manièreplus précise
la conclusion tiréeplus
haut sur la diffusion desphotons
sur les niveauxatomiques
de laA I .
même
énergie.
Quelques
observations intéressantess’imposent.
Dans
l’équation
(9)
le
paramètre
a estnumériquement égal
au rayon ~c du niveauatomique
accessible aux rayonsde la
longueur
d’onde ). = 0. Mais cette conclusionmathématique
n’a aucun sensphysique,
la
longueur
d’onde À nepouvant
pas diminuer à volonté. D’autrepart
il est clair que pourles
longueurs
d’onde X trèspetites
le niveaucorrespondant a
est siprès
du noyau,qu’on
peut négliger
l’action des électronspériphériques, de
sorte que lepotentiel
à la surface d’un tel niveau sera donnéapproximativement
par V _-__Z e,
en admettant naturellement que lea
noyau
agisse
à cette distance comme unecharge
ponctuelle.
Nous avons donc en
mettant c
à laplace
de v les deux relations suivantes :h
qui
nous donnent pourchaque
élément unepaire
déterminée des valeurs a et~,
que nousdésignerons
par ai,À1.
Le tableau IX fait voir que les rayons al ainsi déterminés sontsensi-blement
égaux
à ceux que M. Rutherfordappelle
rayons des noyauxatomiques. Rappelons
que le
potentiel
duchamp
électrique
du noyausuit,
d’après
M.Rutherford,
la loi deCoulomb
jusqu’à
une certaine distance aa où il atteint sonmaximum,
pour diminuer ensuiteT.~,BLE~AU VIII. -
Rayons
des niveauxatorniques
extér’iellrs. V envolts,
),~,
ao, r cai.TABLEAU IX. -
Hayons
des noyau.£’atorniques.
. Par
exemple (1)
le noyau de l’atome de cuivre doitavoir, d’après
lesexpériences
de M.Rutherford,
pour limitesupérieure
de son ray-onÙ, 12, 10-t
cm cequi
est en bon accordavec notre valeur
O,o8~. i0-11
cm. M. Rutherford a étudié avec un soinspécial
le noyaud’aluminium et a
constaté,
Radialions,
etc., p.269,
que la loi de Coulomb y est sûrement valable encore à une distance de noyauégale
à r~ w0,13.~.U-’’-
cmenviron,
et que purune distance
comprise
à peuprès
entre0,06
et0,08.~.0-~1
cm cette loi n’est sûrementplus
valable. Notre valeur a -
©,0~~~.~0-’1
cm rentre très bien dans ces limites. Il s’en suit que IjOS rayons aisont,
dans les limites deprécision
des mesures,égaux
aux rayons ao desnoyaux
pris
dans le sens de M. Rutherford.Remarquons
maintenant que pourn’importe quelle
longueur
d’onde À >)B1
le rayon adéterminé
d’après
l’équation
(9)
mis en(~~)
conduit àl’inégalité
ce
qui
veut dire que les rayons ), >~~
atteignent,
dansl’atome,
un niveauplus profond
quecelui
qu’ils pourraient
toucher
dans l’enceinte éthérienne du noyaupris
tout seul. Cela estnaturel,
car les électronspériphériques
font diminuer lepotentiel
autour du noyau. Si aucontraire on
prend
),Xi
on aural’inégalité
Alors les rayons des
longueurs
d’ondeplus petites
que lalongueur
li111ite)B1
auront leur Ze2quantum
h vplus
grand
que n’estl’énergie
étant calculétoujours d’après
la formuleq p q
a J p
(9).
Maisl’énergie
du niveau a est elle-mêmeplus petite
que cettevaleur-ià,
elle est même Ze2plus petite
quel’énergie
sur la crête par suite de la dite chute dupotentiel.
Parconsé-ai
quent
aucun rayon de lalongueur
d’ondeplus
courte que)B1
nepeut
plus éprouver
ladiffu-sion sur un niveau
atomique
de rayon calculéd’après
notre formule(9).
La formule cessed’être
valable,
l’absorption
obéit à une nouvelle loi par le fait que lesphotons
enquestion
pénètrent
à l’intérieur du noyau même.Il est intéressant de constater que ce fait est bien confirmé par les excellentes mesures
de diffusion des rayons très
pénétrants
effectuées tout récemment d’unepart
parM. Tarrant
(2)
d’autrepart
par M. Chao(3).
M. Tarrant a
mesuré,
pour unelongue
séried’éléments,
le coefficientd’absorption
de la radiation dure duThC’, ayant
lalongueur
d’onde î. ~~.,G6.10-1!
cm et lequantum
hv -2,649.10G
e V.Le tableau X
indique
ses résultats enPuisque
lalongueur
d’ondeemployée
par M. Tarrant estplus
courte que notrelongueur
d’onde limiteÀi
pour tous les éléments dont le nombreatomique
est inférieur ouégal
à16,
nous devons atteindre à ce nombre une dis-continuité dans la marche des coefficients tJ’e.C’est en effet le cas. Pour mieux le faire
voir,
calculonsd’après l’équation (il)
lesrayons a,
qui représenteront
bien les rayons des niveauxatomiques
pour les élémentsau-dessus du nombre
atomique
16. Mais pour les éléments au-dessous de ce nombre ilscorres-pondront
aux noyaux mêmes traversés par lesphotons,
enexprimant
les rayons desniveaux
intraatomiques
fictifscapables
d’effectuer la même diffusion queproduisent
réelle-ment lesparties
internes du noyau. Parconséquent
nous pouvons nous attendre à ce que lail) RurHIRFoRD and CHADWICK, Phil. 50 (1925), 889. Voir aussi RUTIIERIORD, CIIADWICK and ELLIS,
Rad1’ations (rom radioactive subst., Cambridge, 1930, p. 208.
(~) G.-T.-P TARANT, Tire Absorption of Hard Monochromatic Y-Radiation. Part. il.
l Proceedings of
theRoyal
Soc,, sér, A, vol, 135 (1939-~, p. 2?3. ) ]variation avec le nombre
atomique
Z des rayons acorrespondants
aux niveaux réels seradifférente de celle des rayons
correspondants
aux niveaux fictifs. Celapeut
se voir aussibien-7 a’
sur le tableau X que sur les
figures 4
et 5. On y trouve a, a2 et7
qui
représente
la contri-bution soit du niveauatomique,
soit de l’intérieur du noyauatomique,
selon le cas, aucoefficient
d’absorption
par électron. On voit que cette contribution est sensiblementcons-tante pour l’intérieur des différents noyaux des atomes
légers,
tandisqu’elle
croit assezrapidement
avec le nombreatomique
pour les niveauxatomiques
réels. On areprésenté
aussi, à
titre decontrôle,
sur lafigure
4,
lesgraphiques
des rayons a des niveaux réels des élémentslégers
enquestion,
calculés au moyen del’équation (9)
pour leslongueurs
d’ondede 50 et de 261 unités X.
’
TABLEAU X. -
Coefficient
d’absorption
parélectron,
~.e . ~ 0~’
la rad. A =4,66.
cm,d’après
M. ,M. Chao a, au
contraire,
mesuré trèssoigneusement
le coefficientd’absorption
pour troisd’onde
4,7, 5,9,
6,6,
7,9, 9,3
unités X.D’après
notre tableau IX nous pouvons nous attendra à une discontinuité dansl’absorption
de l’aluminium et dumagnésium
dans levoisinage
déFig. 4.
la
longueur
d’onde de 6 unités X. Et eneffet,
M. Chao a nettementprouvé
l’existence d’une telle discontinuité entre5,9 -
6,6
unitésX,
en calculant les valeursAp.,
(Pb -
Al)
etMg),
c’est-à-dire les différencesd’absorption
par électron duplomb
et l’un des autres élémentslégers,
pourchaque longueur
d’onde enquestion,
et en construisant legra-phique,
reproduit
sur notrefigure
6. Lespoints
ronds ycorrespondent
aumagnésium,
lescroix à l’alumininium. Les courtes
lignes
verticalesreprésentent
ledegré
de l’incertitudeFig. 5.
dans la
position
despoints
enquestion.
M. Chao nomme les différencesoN.e
l’extra-absorp-tion du
plomb
et attribue leur chuterapide
entre A _5,9
et6,6
unités X à l’excitation oudésintégration
du noyau duplomb.
Nous voyons au contraire que cette chute doit être dueaux noyaux de l’élément
léger
enquestion,
l’aluminium oumagnésium,
dufait,
que les rayons de lalongueur
d’ondeplus
courte que5,9
(d’après
notre tableauIX,
5,56)
passent
librement à l’intérieur de leurs noyaux, tandis que les rayons de
longueurs
d’ondeplus
grandes
que6,6
u.X (6,~~ d’après nous)
éprouvent
une diffusion sur les niveauxd’énergie
extérieurs au noyau. Si l’on voulait attribuer cette discontinuité à l’action du noyau deplomb
on nepourrait
en aucunefaçon
expliquer pourquoi
cette actionapparaît
à lalongueur
d’onde de 6 unités X.
Ce
qui
estimportant
au contraire pour nous, c’est lefait,
que la discontinuité dans lamarche de
l’absorption
setrouve,
comme dans le casprécédent, précisément
là où nousdevons l’attendre.
Plusieurs autres
questions
seprésentent, parmi lesquelles je
mentionnerai seulementl’absorption
des rayons Xel
engénéral
et ses discontinuités sur les niveauxatomiques
7~,
L,
etc.,
qui
pourraient
être examinées enpartant
de la conclusion àlaquelle
nous sommesarrivé et que nous pouvons
préciser
ainsi :Les
photons
nepénètrent
dans l’intérieur des atonesqu’aux
niveauxd’énergie
e Végale
à leurquantum hv,
où ilséprouvent,
en l’absence desélectrons,
une diffusion cohérente.Cette conclusion
exprime-t-elle
unerègle
bienétablie?
Avouons queparmi
les idéesqui
nous ontguidés
il y en aqui
n’ont pas encore leurplace
dans laphysique
moderne etje
m’excuse si on les a trouvéestrop
audacieuses. Mais nous ne devons pas laisserinaperçu
que nous avons vérifié cette conclusion
empiriquement
par des voies très différentes ettoujours
avec un bonsuccès,
et celaindépendemment,
enfin,
de toutehypothèse théorique.
J’ose dire que dans d’autres cas une telle vérification
pourrait,
engénéral,
êtreregardée
comme