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Exercice 1 . 1. Après calculs, A0

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Exercice 1 .

1. Après calculs,A0(1; 7), A1(3; 5), A2

µ11 3;13

3

. D’où : 0 1 3 5 7

A0 A1 A2 B2

4

B1 B0

2. ∀n∈N, un+1=bn+1−an+1⇒un+1= 1

3(an+ 2bn)−1

3(2an+bn)⇒un+1= 1 3un

(un)est donc la suite géométrique de raison 1

3et de premier termeu0=b0−a0= 6On a donc ∀n∈N, un= 6× µ1

3

n

.

On peut remarquer tout de suite queun représente la longueur du segmentAnBn ou l’amplitude de l’intervalle[an, bn]. 3. ∀n∈N, un= 6×

µ1 3

n

.Doncun>0⇒bn−an>0⇒bn> an De plus,an+1−an =1

3(2an+bn)−an⇒an+1−an= 1

3(bn−an)⇒an+1−an >0et(an)est strictement croissante.

De même,bn+1−bn= 1

3(an−bn)<0donc(bn)est strictement décroissante.

Les pointsAn se rangent donc de la gauche vers la droite, et les pointsBn de la droite vers la gauche, les pointsAn restant tous à gauche desBn puisquean< bn.

4. bn−an = un donc tend vers 0 quand n tend vers l’infini puisque (un) est donc géométrique de raison appartenant à ]−1; 1].

On a donc(an)est strictement croissante,(bn)est strictement décroissante, et lim

n+(bn−an) = 0.Les suites sont donc adjacente 5.∀n∈N, vn+1=an+1= 1

3(2an+bn)+bn+1=1

3(an+ 2bn)⇒vn+1=an+bn⇒vn+1=vndonc(vn)est une suite constante.

De plusv0= 8donc∀n∈N, vn= 8.

D’après les données de l’énoncé, l’abscisse du milieu de[AnBn]estan+bn

2 .Donc∀n∈N,le milieu de[AnBn]a pour abscisse 4.

6. Les deux suites étant adjacentesconvergent ves la même limitel.

Or, lim

n+vn = 8⇒ lim

n+(an+bn) = 8,et(an)et(bn)convergent vesl, lim

n+(an+bn) = 2l.

On en déduit donc que2l= 8 doncl= 4.

Les suites réelles constituées par les abscisses convergent vers 4. On dira que les suites de points (An) et (Bn)convergent versI.Ce sont des intervalles dits emboîtés.

Exercice 2 : 1.1. lim

x+

¡1 +x3¢

= +∞ ⇒ lim

x+

¡√1 +x3¢

= +∞ ⇒ lim

x+

√ 1

1 +x3 = 0 .

x→−lim1+

¡1 +x3¢

= 0+⇒ lim

x→−1+

p(1 +x3) = 0+⇒ lim

x→−1+

√ 1

1 +x3 = +∞ 1.2. 1+x3dérivable sur]−1; +∞[⇒√

1 +x3dérivable sur]−1; +∞[comme composée de telles fonctions etf0 dérivable sur]−1; + comme quotient.

¡√1 +x3¢0

= 3x2× 1 2√

1 +x3 donc µ 1

√1 +x3

0

=− 3x2 2√

1 +x3 × 1

1 +x3 puisque µ1

u

0

= −u0 u2 Donc f00(x) =− 3x2

2 (1 +x3)√

1 +x3 qui est négatif ou nul sur]−1; +∞[doncf0est décroissante]−1; +∞[et non strictement car nulle en 0.

On voit donc un point où la dérivée s’annule sans changer de signe. Ce n’est pas un extremum bien que la tangente y soit

"horizontale".

1.3.Voir ci-dessous.

2.1. fn(x) = x3n

√1 +x3 ⇒fn0(x) =

¡x3n¢0

1 +x3−x3n¡√

1 +x3¢0

¡√1 +x3¢2

(2)

On a vu que¡√

1 +x3¢

= 3x2 2√

1 +x3 doncfn0(x) =

3nx3n1

1 +x3−x3n 3x2 2√

1 +x3 1 +x3

Après réduction au même dénominateur et factorisation parx3n1(puisquex3n=x×x3n1)on trouve l’expression annoncée.

2.2. Pour n= 1il vient f10(x) = x2¡

3x3+ 6¢ 1 +x3 .

Or sur]−1; +∞[,1 +x3>0,de plusx >−1⇒3x+ 6>3donc positif etx2≥0.Doncf10(x)≥0etf1croissante.

La limite en−1est cette fois−∞(exposant impair). D’où la courbe ci-dessous.

2.3. Pour n= 2il vient f20(x) = x5¡

9x3+ 12¢ 1 +x3

9x3+ 12>0mais cette foisx5 cange de signe en 0. Ainsif2 sera décroissante sur]−1; 0]et croissante sur[0; +∞[.

La limite en−1est cette fois+∞(exposant pair), etf2(0) = 0. D’où la courbe ci-dessous.

Les courbes : On peut avant toute chose remarquer que toutes les courbes (quel que soit n >0) passent par l’origine et qu’elles passent toutes aussi (pourn= 0aussi) par

µ 1; 1

√2

3 2.5 2

1.5 1

0.5 0 -0.5

5

2.5

0

-2.5

-5

x y

x y

Pour la légende, regardez les variations Exercice 3 :

1.1. f(x) =√

3x+ 4 est définie surI=

¸

−4 3; +∞

,strictement croissante sur I µ

f0(x) = 3 2√

3x+ 4 >0

¶ . Avecf

µ

−4 3

= 0 et lim

x+

√3x+ 4 = +∞.

1.2 Le diagramme ci-dessous est efectué pouru0= 0 doncu1= 2etc.. La limite semble être 4.

On aurait pu choisiru0>4et on aurait obtenu une suite décroissante vers4.

10 8.75 7.5 6.25 5 3.75 2.5 1.25 0 -1.25

10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0

x y

x y

(3)

2.1. Démontrons la majoration demandée par récurrence. Soit(Pn) : ”un≤4”

¥Initialisation : P0est vérifiée puisqueu0≤4

¥Hérédité : supposonsPn vraie. c’est à direun ≤4 un≤4⇒3un+ 4≤16⇒√

3un+ 4≤4, .la fonction√étant décroissante. Doncun+1≤4

Ainsi, u0 ≤4; Si on suppose un ≤4 on montre que un+1 ≤ 4. La propriété ”un ≤4” est donc vraie pour tout n entier naturel.

Etun≤4prouve que la suite est majorée par 4.

2.2. Une racine carrée étant toujours positive, la suite est à termes positifs donc un ≥0 et on a alors un+1 ≥un si et seulement siu2n+1≥u2n

C’est à dire que comparer des nombres positifs revient à comparer leurs carrés..

Oru2n+1−u2n= (3un+ 4)−u2n qui est un trinôme enun.

Son discriminant est∆= 25.Ses racines sont−1et4.Or0≤un ≤4le trinôme est donc toujours positif ("signe contraire dea”)

Doncu2n+1−u2n≥0⇒un+1−un≥0. La suite est donc croissante.

2.2. (un)est donc une suite croissante et majorée. Elle converge vers une limitel solution de l’équationf(x) =x.

f(x) =x⇔√

3x+ 4 =xdoncf(x) =x⇔x2−3x−4 = 0.

Cette équation admet−1et4pour solutions.

La suite étant à termes positif, sa limite ne peut pas être négative. Ce sera donc4.

3. Question plus difficile. Je propose : SoitX=√

3un+ 4⇒X2= 3un+ 4⇒un= 1 3

¡X2−4¢ Alors,4−un+1≤ 1

2(4−un)⇔4−√

3un+ 4≤ 1

2(4−un)

⇔4−X ≤1 2

µ 4−1

3

¡X2−4¢¶

⇔4−X ≤16−X2 6

⇔X2−6X+ 8≤0.

Trinôme qui admet deux racines2et4.etX2−6X+ 8≤0⇔2≤X≤4 Ainsi4−un+1 ≤1

2(4−un)⇔2≤X≤4

⇔2≤√

3un+ 4≤4

⇔4≤3un+ 4≤16(une racine est positive)

⇔0≤un ≤4qui est toujours vrai.

Ainsi, en remontant les équivalences,0≤un≤4⇔4−un+1≤ 1

2(4−un)

Je sais, je vous ai dit que cette présentation était à éviter mais ce serait ici au détriment de votre compréhension (probablement déjà difficile non ?)

On en déduit que 4−un ≤ µ1

2

n

(4−u0), soit en faisant le produit memebre à membre den inégalités à termes positif, soit par récurrence (et c’est mieux)

NInit : 4−u0≤ µ1

2

0

(4−u0)puisque4−u0= (4−u0) NHérédité :On suppose4−un

µ1 2

n

(4−u0). Alors,4−un+1≤ 1

2(4−un)⇒4−un+1≤ 1 2

µ1 2

n

(4−u0) Donc4−un+1

µ1 2

n+1

(4−u0)Conclure la récurrence.

On a donc0≤4−un≤4× µ1

2

n

et d’après le théorème des gendarmes, lim

n+(4−un) = 0donc lim

n+un = 4

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