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ETUDE DES CORRELATIONS DANS LES FERROFLUIDES PAR DIFFUSION CENTRALE ALTERNEE DES RAYONS X SUR LE FAISCEAU SYNCHROTRON

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00219870

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00219870

Submitted on 1 Jan 1980

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ETUDE DES CORRELATIONS DANS LES FERROFLUIDES PAR DIFFUSION CENTRALE ALTERNEE DES RAYONS X SUR LE FAISCEAU

SYNCHROTRON

R. Anthore, S. Gauthier, M. Lemonnier, F. Lissalde, A. Martinet, C. Petipas, F. Rousseaux

To cite this version:

R. Anthore, S. Gauthier, M. Lemonnier, F. Lissalde, A. Martinet, et al.. ETUDE DES CORRELA-

TIONS DANS LES FERROFLUIDES PAR DIFFUSION CENTRALE ALTERNEE DES RAYONS

X SUR LE FAISCEAU SYNCHROTRON. Journal de Physique Colloques, 1980, 41 (C3), pp.C3-285-

C3-285. �10.1051/jphyscol:1980351�. �jpa-00219870�

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gueur d'onde. Mais la diffusion parasite au pied du faisceau est beaucoup plus faible à L.U.R.E. qu'avec les neutrons. Nous avons donc pu analyser la diffu- sion de nos échantillons dans le domaine angulaire très près du faisceau direct et raccorder ainsi cette diffusion à celle de nos courbes données par un appareillage classique utilisant le rayonnement CuKa.

Ainsi, dans le cas de la démixtion des al- liages d'aluminium, nous avons repris l'étude de l'alliage Al-6,8 At % Zn, et constaté qu'un anneau apparaît à 133'~ sans avoir à faire de soustraction.

Ceci confirme donc les résultats donnés par les neutrons. Mais nous ne concluons pas pour autant à la présence d'un régime de formation des zones G.P. En effet les lois d'évolution des maximum de diffusion, en position et en intensité, montrent la présence des deux régimes, sans parler du temps d'incubation qui est toujours présent pour les tem- pératures supérieures à 12g°C.

Dans le cas des alliages qui subissent l'oxydation interne, la mesure de l'intensité aux très petits angles est fort utile. Elle rend compte du fait que, pour des particules formées les unes après les autres selon l'avancée du front d'oxyda- tion, il existe cependant un phénomène d'interfé- rence entre elles. 11 est beaucoup plus visible sur un monocristal que sur un polycristal. On peut alors estimer la quantité des particules d'oxyde qui ont précipité aux joints des grains.

A.NAUDON, J.ALLAIN, J.MIMAULT

Laboratoire de Métallurgie Physique, 40 Avenue du Recteur Pineau, 86022 Poitiers et LURE-DCI, 91405 Orsay

ETUDE DES CORRELATIONS DANS LES FERROFLUIDES PAR DIFFUSION CENTRALE ALTERNEE DES RAYONS X SUR LE

FAISCEAU SYSCHROTRON

Les ferrofluides sont des suspensions magné- tiques colloïdales. Ils présentent une forte répon- se d'ensemble à des champs magnétiques inhomogènes (concentration en grains magnétiques pouvant attein- dre IO-' en volume). C'est cette propriété qui est à la base des nombreuses applications potentielles.

Pour mieux comprendre le comportement des grains en champ magnétique, ce qui détermine finalement les propriétés macroscopiques, nous avons étudié les

corrélations entre grains par "diffusion centrale alternée" des rayons X :

On réalise une série de n cycles en créneaux au cours desquels le champ magnétique passe de O à H.

intensité diffusée, mesurée avec un compteur à détection linéaire du type "Jeux de Jacquet"

(LETI), est accumulée successivement dans deux sous groupes donnant l'un le spectre en absence, l'autre en présence, de champ magnétique. Un temps d'attente est prévu au cours du Cycle pour le re- tour à l'équilibre quand on passe d'un état à l'au- tre. De la comparaison des deux spectres, on déduit des informations détaillées sur les modifications de position des grains dues au champ magnétiqye.

Tout arrangement périodique apparaît sous la forme d'oscillations dans la différence des spectres.

Cette méthode de modulation améliore la sensibilité par rapport à une accumulation classique en conti- nue en réduisant l'influence des dérives éventuel- les (intensité du faisceau, etc ...) à la durée d'un cycle au lieu du temps total d'où un gain par un facteur n. Ces expériences mettent à profit les caractéristiques propres au montage de diffusion centrale de LURE : possibilité de choisir la lon- gueur d'onde pour éviter la fluorescence des grains, forte intensité permettant la réduction par > 10 des temps d'accumulation et autorisant des échantil- lons très concentrés, résolution qui permet de

O

déceler des objets dépassant 1000 A.

Nous avons ainsi pu mettre en évidence des corrélations qui existent pour un champ parallèle au vecteur de diffusion. Un ordre préexistant en l'absence de champ dans les échantillons les plus concentrés est à l'étude actuellement. Des regrou- pements de grains en paquets plus ou moins gros ont été mis en évidence pour certains fluides. Une extension est en cours avec des échantillons ne p r é sentant pas ce type d'association. Cette méthode différentielle se prête également à l'approche de phénomènes dynamiques associés aux déplacements élémentaires des grains.

** ERA 258 Rouen LETI Grenoble

+

LURE Orsay

++ Physique des Solides Orsay

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphyscol:1980351

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