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(1)MT09-P2003- Corrig´e de l’examen partiel- Questions de cours Exercice 1 1

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Academic year: 2022

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(1)

MT09-P2003- Corrig´e de l’examen partiel- Questions de cours

Exercice 1

1. En faisant le tableau habituel pour le calcul des diff´erences divis´ees, on obtient

f[t1] = 1, f[t1, t2] =−1, f[t1, t2, t3] = 1, p(t) = 1−t+t(t−1) = (t−1)2. 2.

p(t) = (t−1)(t−3)

3 + 4t(t−1)

6 = (t−1) t−3

3 +2t 3

= (t−1)2 On obtient bien sˆur le mˆeme polynˆome.

Exercice 2

1. Siλ1, λ2, ..., λnsont les valeurs propres deA, si elles sont ordonn´ees en module|λ1| ≤ |λ2| ≤ |λn|, alors ρ(A) =|λn|.

2. La matrice est triangulaire inf´erieure, ses valeurs propres sont donc 4 et−5, doncρ(A) = 5.

3. ATA= 25 15 15 25

!

, le polynˆome caract´eristique est ´egal `a

p(λ) = (25−λ)2−152= (25−λ−15)(25−λ+ 15) = (10−λ)(40−λ).

Donc les valeurs propres valent 10 et 40, ρ(ATA) = 40.

4. kAk2 =qρ(ATA) =√ 40.

Exercice 3

1. On sait que cij = 0 pourj > i, on calcule les autres termes.

On calcule la premi`ere colonne de C. On commence par le terme c11, puis on calcule les termes ci1, i= 2, ..., n.

Puis on calcule la deuxi`eme, la troisi`eme etc... colonne, en effet on constate que pour calculercjj puis cij, i=j+ 1, ..., n, il faut connaˆıtre les termes des colonnesk pourkcompris entre 1 et j−1. Pour le calcul des termes de la colonne j, il faut commencer par calculer le terme diagonal, il doit ˆetre connu pour calculer les termes des lignes j+ 1, ..., n.

On peut isoler le calcul de la derni`ere colonne, il suffit en effet dans cette colonne de calculer le terme diagonal.

1: c11←√ a11

2: pouri= 2 jusqu’`a nfaire

3: ci1 ← ai1

c11

;

4: fin pour

5: pourj= 2 jusqu’`a n−1faire

6: cjjv u u tajj

j−1

X

k=1

c2jk;

7: pouri=j+ 1 jusqu’`a nfaire

8: cijc1jj

aij

j−1

X

k=1

cikcjk

;

9: fin pour

10: fin pour

11: cnnv u u tann

n−1

X

k=1

c2nk;

(2)

2. En appliquant l’algorithme pr´ec´edent on obtient : A=

1 1 2 1 5 4 2 4 6

=

1 0 0 1 2 0 2 1 1

1 1 2 0 2 1 0 0 1

.

MT09-P2003- Corrig´e de l’examen partiel-Suite Dur´ee : 1h30.

Polycopi´es de cours autoris´es

Exercice 1

1. Les matricesM1M2−1 etM2−1M1sont semblables, en effetM1M2−1=M2(M2−1M1)M2−1, donc elles ont les mˆemes valeurs propres.

Autre d´emonstration :

Si λ est valeur propre de M1M21, alors il existe Y 6= 0 tel que M1M21Y = λY, on a donc M21M1M21Y =λM21Y , si l’on poseX =M21Y on a doncM21M1X =λX, d’autre part X 6= 0 puisque Y 6= 0 et M2−1 inversible, donc X est vecteur propre de M2−1M1 et λ est la valeur propre associ´ee.

R´eciproquement : si λ est valeur propre de M21M1, alors il existe Y 6= 0 tel que M21M1Y = λY, si l’on pose X = M2Y ⇔ Y = M2−1X on a donc M2−1M1M2−1X = λM2−1X , ce qui implique M1M2−1X =λX, d’autre part X 6= 0 puisque Y 6= 0 et M2 inversible, donc X est vecteur propre de M1M21 et λest la valeur propre associ´ee.

2. AT est une matrice `a diagonale strictement dominante, on a donc :

|(AT)ii|>

n

X

j=1,j6=i

|(AT)ij| ⇐⇒ |aii|>

n

X

j=1,j6=i

|aji| (1)

(a) D est une matrice diagonale, elle sera inversible si ses termes diagonaux sont non nuls.

|dii|=|aii|>

n

X

j=1,j6=i

|aji| ≥0

donc|dii|>0 doncDest inversible. D−1 est la matrice diagonale dont les termes diagonaux sont

1 dii.

(b) Les termes de E+F sont les oppos´es des termes de A, sauf les termes diagonaux qui sont nuls.

Quand on multiplie `a droite la matrice E +F par la matrice diagonale D−1 , cela revient a multiplier les colonnes de E+F par les termes diagonaux deD1, on obtient donc

cii= 0, cij =−aij

ajj pour i6=j.

(c)

kCk1= max

1≤j≤n n

X

i=1

|cij|= max

1≤j≤n n

X

i=1,i6=j

aij

ajj

<1, on a utilis´e la propri´et´e 1.

3. La matrice d’it´eration pour la m´ethode de Jacobi est J =D−1(E+F).

D’apr`es la question 1. cette matrice a les mˆemes valeurs propres que la matriceC.

D’apr`es la question 2. kCk1 < 1, donc ρ(C) < 1, puis que le rayon spectral est inf´erieur ou ´egal `a toute norme matricielle subordonn´ee.

En utilisant tout ce qui pr´ec`ede on a donc ρ(J) <1 ce qui est une condition n´ecessaire et suffisante pour que la m´ethode de Jacobi converge.

(3)

Exercice 2

1. Pour calculer l’inverse deM on doit factoriserM =LU, puis pour chacune desncolonnes deM1 on doit r´esoudreM Mi−1=Ii, ce qui conduit `a r´esoudre deux syst`emes, un dont la matrice est triangulaire sup´erieure, l’autre dont la matrice est triangulaire inf´erieure, en effet pour r´esoudreM x =b, on doit r´esoudre successivement Ly=b puisU x=y.

On doit donc effectuer

n3

3 +n×2×n2 2 = 4n3

3 .

Pour calculer le vecteur M1c, lorsqueM1 est connu, pour chacune des composantes on doit fairen multiplications, on doit donc effectuer n2 multiplications.

2. (a) i. On ´ecrit le syst`eme du bloc des n premi`eres ´equations : Ax1−x2=b1⇒x1=A−1x2+A−1b1, d’o`u

E1 =A1, f1=A1b1.

ii. On ´ecrit le syst`eme du bloc des ´equations n+ 1 `a 2n : −x1+Ax2−x3 = b2, on utilise la relation pr´ec´edente, on obtient :

(−E1+A)x2−x3−f1=b2⇔x2= (−E1+A)−1x3+ (−E1+A)−1(f1+b2), on a donc E2 = (−E1+A)1, f2= (−E1+A)1(f1+b2).

La relation est v´erifi´ee pour n= 2, supposons que Ei = (−Ei−1+A)1, fi= (−Ei−1+A)1(fi−1+bi).

On ´ecrit le syst`eme du (i+1)`eme bloc d’´equations −xi+Axi+1−xi+2 =bi+1, on utilise la relation de r´ecurrence, on obtient :

(−Ei+A)xi+1−xi+2−fi=bi+1⇔xi+1= (−Ei+A)1xi+2+ (−Ei+A)1(fi+bi+1), on a donc

Ei+1 = (−Ei+A)−1, fi+1= (−Ei+A)−1(fi+bi+1).

iii. On ´ecrit le syst`eme du n i`eme bloc d’´equations −xn1+Axn = bn, on utilise la relation xn−1 =En−1xn+fn−1 obtient : (−En−1+A)xn−fn−1 =bn, on a donc

G=−En−1+A, c=fn−1+bn.

(b) L’algorithme est similaire `a l’algorithme de Richtmayer ´etudi´e pour les matrices tridiagonales.

On calcule E1 et f1, puis Ei et fi pour i = 2, ..., n−1, on calcule xn en r´esolvant le syst`eme Gxn=c, et enfin on calculexn1, ..., x1.

1: E1 ←A−1

2: f1 ←E1b1

3: pouri= 2 jusqu’`a n−1faire

4: Ei←(Ei−1+A)−1;

5: fi←Ei(fi1+bi);

6: fin pour

7: calcul dexn en r´esolvant le syst`eme lin´eaire (−En−1+A)xn=fn−1+bn;

8: pouri=n−1 jusqu’`a 1 par pas de−1 faire

9: xi =Eixi+1+fi

10: fin pour

(c) i. Les instructions 1 et 4 sont des inversions de matrices, chacune n´ecessite donc de l’ordre de 4n33 multiplications-divisions, on obtient ainsi de l’ordre de (n−1)4n33 multiplications-divisions, c’est-`a-dire de l’ordre de 4n34 multiplications-divisions.

Les instructions 2, 5, 9 sont des produits d’une matrice par un vecteur, ces 2n−2 instructions n´ecessitent de l’ordre de (2n−2)n2 multiplications-divisions, c’est `a dire de l’ordre de 2n3 multiplications-divisions.

L’instruction 7 n´ecessite une ´eliminination de Gauss, puis la r´esolution d’un syt`eme triangu- laire sup´erieur, donc de l’ordre de n33 +n22 multiplications-divisions, c’est `a dire de l’ordre de

n3

3 multiplications-divisions.

Au total, l’algorithme n´ecessite de l’ordre de 4n34 multiplications-divisions.

(4)

ii. La m´ethode d’´elimination de Gauss sans tenir compte de la structure particuli`ere de Ab demande de l’ordre de (n32)3 = n36 multiplications-divisions, ce qui est plus ´elev´e.

(d) function x=sol (A,b)

\\ la matrice A est une matrice `a 3 lignes et 3 colonnes,

\\ les vecteurs colonne b et x ont 9 lignes.

E1=inv(A) f1=E1*b(1:3) E2=inv(-E1+A) f2=E2*(f1+b(4:6))

x3=(-E2+A) \ (f2+b(7:9)) x2=E2*x3+f2

x1=E1*x2+f1 x=[x1;x2;x3]

endfunction

(e) On va utiliser une matrice tampon appel´eeEEdans laquelle on stockera les matrices Eiau cours de leur calcul, ces matrices seront stock´ees dans la matrice E apr`es leur calcul. On utilisera de mˆeme un vecteur tampon f f qui servira au cours du calcul de fi, son contenu sera stock´e dans le vecteur f, le vecteur tamponxxservira lors du calcul dexi.

function x=sol (A,b)

\\ la matrice A est une matrice `a n lignes et n colonnes,

\\ les vecteurs colonne b et x ont n2 lignes.

n=size(A,1) EE=inv(A) ff=EE*b(1:n) E=EE

f=ff

for i=2:n-1 EE=inv(-EE+A)

ff=EE*(ff+b((i-1)*n+1:i*n)) E=[E,EE]

f=[f;ff]

end

xx=(-EE+A) \ (ff+b((n-1)*n+1:n*n)) x=xx

for i=n-1:-1:1

xx=E(:,(i-1)*n+1:i*n)*xx+f((i-1)*n+1:i*n) x=[xx;x]

end

endfunction

3. (a) L’´equation au pointM2 est : 4u2−u3−u1−u5+αh2u2=h2g(M2).

L’´equation au pointM5 est : 4u5−u2−u4−u6−u8+αh2u5 =h2g(M5).

(b) On obtient

A=

4 +αh2 −1 0

−1 4 +αh2 −1

0 −1 4 +αh2

, b=h2

g(M1) g(M2)

... g(M9)

.

4. (a) Dans les ´equations pr´ec´edentes, il suffit de remplacer le terme en αh2ui parh2φ(ui)

(b) La matrice jacobienne DF(u) est obtenue en rempla¸cant les termes diagonaux baii de Ab par 4 +h2φ0(ui).

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