• Aucun résultat trouvé

Application de cadres comptables à la planification nationale

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Application de cadres comptables à la planification nationale"

Copied!
17
0
0

Texte intégral

(1)

V CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

COMMISSION ECQNOMQUE POUR L'AFRIQUE

Cinquieme session de la Conference commune des planificateurs* statisticiens et demographes africains

Addis-Abeba (Ethiopie), 21 - 28 mars 19S8

■. ■■■: ,■'; J;"- ..

.'■■"■■■ -■' '■ - ■ ■

' ■ . "" ;|- "" "

& :

FRAMCAIS

Original : ANGLAIS

1 : : "'-■•'■■:■■..

APPLICATIOH DE CADRES COMPTABLES A LA PLANIFICATION NATIONALE

mm

WL

tSHs

(2)

E/ECA/PSD.5/33

INTRODUCTION

1. Le present document a pour objet de decrire les grands cadres comptables ela- principales caractsristiques de ces systemes ainsi que leurs potentialites a des fins d'analyse et de planification. La presente etude n'est toutefois pas exhaustive

Une bonne gestion et un bon gouvernement exigent la connaissance des popula tions et de la richesse de tout pays. Pendant des annoes, des efforts soutenus ont eta deployes par de nombreux pays pour recueillir les donnSes Sconomiques dis- ponibles dans unsysteme susceptible de donner lieu a la formulation d'une noliti- que. Dans les ann§es 603 lorsque la plupart des pays africains se sont debarassss

du jono colonial pour acceder a" Vindependance, les probl§mes les plus pressants

avaient trait a la croissance economique, ou plutSt a 1'absence relative de

croissance.

3, Les origines du systame de comptabilite nationale remontent a 300 ans9 mais celles-ci ne seront pas examinees dans le present document. On se contentera de occupaient d etablir une comptabilite economique nationale. Le soin en revenait aux universites et instituts de recherche plutSt qu'aux services publics. Toutefois, grace a une plus grande prise de conscience des avantages que presentent un d§ve-

definition des objectifs, etc., la methode de comptabilite nationale a ete large-

ment adoptee. Le Systeme de comptabilite nationale et des tableaux connexes des

Nations Unies (SCM) a et§ alabore en 1952, et revise pour la dernie>e fois en 1958.

Les travaiix en vue de la quatrieme revision sont en cours. Ce systeme pr£voit un

cadre coherent pour 1'enregistrement et la presentation des principaux flux relatifs

3 la production, la consommation et le commerce exterieur.

Syst§rr,e de comptabilite nationale (SCN)

4. Les caractaristiques principals, la portee9 la structure et'la classification

du SCN sont.presentees a VAnnexe I. O'aprSs cette annexe, il apparaTt que le SCN traite del'ensemble des flux et fonds d'une aconomie et que les differents avoirs

interdependants qui se definissent en fonction des operations d'une economie Le

SCN peut §tre divisa en trois series de conptes :

et la repartition de ceux-ci entre la consommation, la. formation de capital

et les exportations:

ii) Les coiptes des recettes provenant de la production, la distribution et la redistribution de ces revenus entre les agents economiques, et 1'affectation des revenus disponibles qui en resultent pour financer la consommation et les depenses d'equipement;

(3)

iii) Les comptes de Tactif et du passif des agents economiques a l'ouverture et a la cl5ture d'un exercice comptable, et comparant aux stocks de cloture les stocks d'ouverture et les operations en capital au cours de

1 'exercice. ■" < .

blissement de donnSes valables a des niveaux d'agrenats qui recouvrent aussi bien

- . . - . . . . ~ . A . _ • '». * _ s ! - J _ _ _ _ u.4- ,' ,,,1 i r,v-r Anc- r- r\ v»t l f •n r

institutionnels ou gouvernementaux que les comptes

pays et portent aussi bien sur des statistiques detaille"es que sur des statistiques

j . ^r . . . . > i_ i - -

des donnaes du systerne en vus d'une analyse et d'une pianification coh§rente aux niveaux des projets, des secteurs et des pays.

Comotes relatifs aux biens et services

6. Pour comntabiliser les biens et services, il s'avere necessaire de disposer des donnees tant aux prix courants, qu'en prix constants. Le champ, la structure et la classification des comptes aux prix courants et aux prix constants sont

les tendances economiques. ConsideYees globalement, les donnees aux prix courants s'exercent des pressions inflationnistes ou deflationnistes et des facteurs de

contribution. .r <.,.,-

7. Le systeme de comptabiiitS nationale (SCN) publis en 1963 presente deux carac- taristiques toutes deux trSs importantes pour revaluation et Tapplication des tableaux des entrees-sorties. Dans le SCN, tous les comptes sont presented sous

bilita nationale. En consequence, il n'etend pas seulement les principes de base des tableaux des entrSes-sortias a toutes les autres operations economiques, il dans la comptabilite nationale et les liens etroits qui unissent ces deux §l&nents.

3 L1une des utilisations les olus importantes des tableaux des entrees-sorties nlupart, sinon tous les pays africains ont du avoir recours, $tant donn^e la nature

plutCt instable de leurs Sconomios, notaRimont au cours de ces dernieres ann§es) oO

il s'agit d'obtenir des previsions dstaillees sur Toffre et la detriande dans le domains economique pour une annee de reference qui se situe dans cinq ou dix ans.

On suppose qu'au cours de la periode quq couvre le plan, il y aura une certaine augmentation du taux du produit national brut et des principals composantes de la demande, et qu'un modele d'entrSes-sorties pourra §tre alors utilise pour desagr§ger las previsions et obtenir des estimations sur la productivite" des branches d acti- vite marchande, ainsi que sur les besoins en importations et facteurs de production^

(4)

m

■■--,

E/ECA/PSD.5/33 Page 3

de produc-

elle s'applique.

selon la nature du systeme economique a'laquelle

'analyse

\QJ.???!iM"«s ^utilisation du SCN a des fins

Annexe.

10. L'analyse economique et sociale porte suf les d

.suUats d'

disposition Ins-

strategiques justificatifs, les rapports

A- Comptes des biens et services II. Le SCN fournit u

^ ^ -™«ures et circonstances, des tendances et facteurs de la produltion 12. La se>1e des orix courants

biens et services

« standard conditions et de pro-

. aux

relative

besoins en produits importes.

(5)

Tendances de la production

13. Bien qu'il soit possible de determiner les changements dans la distribution industrielle de la production grace a une repartition proportionnelle de la vaieur ajoutSe classee selon 1'activity Sconomique, il s'avare necessaire d'utiliser les donnees en prix constants du SCN, pour Svaluer la plupart des aspects de la tendance de la production. Les donnees en prix constants de la valeur ajoutee (le produit national brut) peuvent servir a" mettre au point des indices d1augmentation ou de reduction du m'veau de production, et donnent des indications plus premises que les donnees en prix constants des modifications qui interviennent dans le partage indus- triel, le niveau.de developperoent et le degre de diversification de la production.

Les donne"es sur la production, la consommation moyenrte, la valeur ajoutee et ses peuvent §tre utilisees pour etabiir les indices de productivite (d'efficacite) sont utilises. Les tendances respectives du volume des importations concurrentes localement, indiquent le degre" d'efficacitS des politiques relatives a la substitu tion des importations, et donne une base plus precise pour revaluation des besoins

de produits intermediates peut re"v§ler qu'il existe des goulots d'e"trang1ement dans la fourniture de ces articles.

14. Des indices implicites des prix peuvent §tre etablis pour la production, la con solation intermediaire, la valeur ajoutee et ses composantes a partir de la ssrie devraient permettre de deceler les points deppression inflationniste ou deflationniste brute des differentes branches d'activites marchandes et des tendances des pr1xs

volume et productivite de leurs entrees directes et indirectes deyrait donner une idee de 1'interdependence entre les prix, le volume de la production, la productivite et le profit.

La Production parrapport a la demande finale

15. La demande en biens et services marchands constitue un important facteur des tendances, du volume de production et des prix de ces biens et services marchands.

A cet e"gard, les donn£es relatives 3 la comptabilite nationale sur la consommation privee et la consommation finale des administrations publiques, 1'augmentation des stocks, la formation brute de capital fixe et les exportations sont n§cessaires pour l'§valuation de ces tendances. Les series en prix courants de m5me que les series en prix constants sont utiles pour 1'analyse a court terme; Vattention a habituellement porte" sur les elements les plus dynamiques ou les elements exog^nes de la demande finale, notamment, 1'augmentation des stocks, la formation brute de capital fixe, les exportations et la consommation finale des administrations

publiques.

(6)

E/ECA/PSD.5/33 Page 5

was

de la production des difffirentes branches d'acti-

entrees-

2a?****

Defenses de consommatinn

«t 3 la composition de la consommation des SCN3 11 faut dans

ia deuxieme.

services marchands demanded. Pour

temps, des donnees classifies selon les biens et servi-

integrer la premiere classification dans

composition des expenses publiques selon les publics proposes.

en prix constants,

i effectives des programmes

facteur dans TS».1uat1on

r de t i'importance de

capital

genre

n^l h ana'JrbB^?s Poii'tiques d'investissement.. Le SCN invite a proceder a'un'

page des classifications des donnees relatives a la formation brute do capulll

(7)

par type de biens et services marchands et par genre d'activitS, af1n que les chif- fres relatifs S la formation de capital fixe dans des branches d'activitas marchandes donneos puissent §tre traduits en chiffres pour les besoins en biens et services

marchands specifiques.

Exhortations de biens et services

21. Les donnees relatives aux expectations de biens at services sont un facteur exo- gene qui rev§t une importance capitale dans la determination du niveau de production.

la capacity dlimportation. Les series du SCN sur le niveau et la composition des exportations servent a traiter ces questions. Les donnees sur les prix courants reiatifs a 1'ensemble des importations et exportations des differents biens et services marchands peuvent servir a evaluer le role des exportations dans la deman- de de la production nationals, a calculcr les recettes provenant des exportations, et a determiner les domaines possibles d'accroissement des exportations. Les series en prix constants relatives aux exportations peuvent servir a analyser les tendances des exportations, et 3 etablir la correlation entre le volume des exportations et celui de la production nationale dans le cas de divers types de biens et services.

B. ComDtabilite des operations financieres - Analyse structurelTe

22. Les donnees sur le revenu, les depenses et les comptes du capital et du finan cement du SCM determinent certains aspects des dispositions institutionnelles de Veconomie et la structure des operations financieres.

differentes institutions d'une economic. Les series peuvent par exemple servir a roesurer le poids relatif dans l'economie de differentes sortes de socie"t§s non

financieress ou d'entreprises privees et publiques.

Revsnu et depenses

24. Les donnees sur les comptes des revenus et depenses du SCN sont essentieiles a la formulation et § 1'evaluation des politiques fiscalos et sociales des revenus.

- Capital et financement

25. Les donnees sur les comptes du capital et financement du SCN sont indispensables formation du capital fixe, les besoins en investissements Strangers, les tendances de Toffre monetaire, les pralevements sur les reserves internationaless etc. Les nationale et etrangeres de financement de la formation brute de capital fixe d un pays, et dans quelle mesure l'epargne brute de ses secteurs institutionnels ssrvent a d'autres fins.

(8)

E/ECA/PSD.5/33 Page 7

Compte de patrimoine

composition et la repartition de la richesse d'un pays

a des fins de plani-

■• q ocaie. les donnees sur la structure, les res

:s?0Sltl01!.1nst1tut:°'inel1es qui sont \ la base d'une §conomie, son?

ressources

elaborer des strategies pour lever ces obstacles.

'economie,

du plan et

exogene

la composition des deponses des manages et

"^trations publiques est plutot considfirfie c

en tenant compte des programmes gouvernementaux.

cients seraient bases sur des experiences ante>ieures.

que ces coeffi

ls.ent ?0CVment a jusqu'5 maintenant essaya de mottre en valeur Timpor-

; pour le fonc

donnees du systsn»e 5 des fins de planification nationale.

situa-

(9)

tions etc. Une telle critique peut s'ave>er mal fondle dans plusieurs cas tel que le prouve un examen me"me rapide de la conception initiale du SCN. Sa force reside dans la souplesse inh^rente de sa mathode de classification et d'agrSgation, qui lui permet d'integrer un grand nombre de caractsristiques distinctives des pays en developpement. Dans le systeme, "Tutilisateur est libre de mettre 1'accent la oQ il veut3 et de laisser certaines parties du systeme entierement agre"ge"esB alors que d'autres sont examinees de fagon d§taill£e" If,

32. Toutefois, on comprend fort bien que les nombreux objectifs des pays africains ne peuvent raisonnablement pas Stre englobss dans le seul objectif qu'est la crois- sance economiquc acc§ler&e. Si 1'on juge les resultats en ce qui concerne le deve loppement de 1'Afrique dans les annees 60 et au debut des annees 70 avant la crise aconomique de la fin des annscs 70 et des ann§es 80 > en se basant sur l'indicateur type de croissance du PI8 par habitant, oQ ne peut que conclure que cette periode a e"te une epoque faste si on la compare a d'autres: des taux de croissance de 1'ordre de 5 p. 100 et plus ont e"te enregistres dans plusieurs pays africains.

Halgre cette situation, me"me un examen superficiel de nombreux pays laisse imme- diatement apparaTtre une grande pauvrete, un chSmage eleve, m5me parai les dipl5m?s d'universite; et rien ne laisse prevoir une amelioration du niveau de vie que la croissance economique est censae engendrer.

Integration de la dimension sociale

33. Compte tenu des insuffisances du cadre economiquo conventionnel, et de 1'opi nion actueilement r^pandue selon laquelle les pays en developpement n'ont pas su3 dans plusieurs domaines,; mettre 1'accent sur la croissance §conomique, il seroble plus convenable et m5me preferable d'adopter d'autres procedures du m&ne genre qu1 serviraient de lignes directrices pour les politiques de developpement. Une telle mesure s'avere necessaire9 si Von s'accorde sur lo fait que 1'objectif final du developpement, e'est le bien-etrede 1'individu, de tous les individus.

34. II faudrait done une approche unifiSe pour la planification du developpement, une approche oD le developpement serait pergu comme un proccssus de soci§ts3 plutSt que coirnne une simple revolution de certains agrsgats economiques essent1els3 h savoir le PIB, le PNB. L'absence de tout etablissenent de donnees statistiques economiques de base pour la preparation de la comptabilite nationale, et de toutes autres statistiques de base telles que des donnses sur 1'agriculture at autres

productions industrielles3 12S prix, la hausse et la repartition de la main-d'oeuvrea etc. a §te durement ressentiei en particulier pendant la crise economique et de gestion que traverse actuelletnent 1'Afrique. Le SCN peut fournir une base saine pour la mise au point d'un systeme statistique unique, a condition que la msthode extr§mement agr^gae relative au secteur des menages soit rsvuej que les donnaes requises dans le systsme soient utilisees en m§me temps que les indicateurs sociaux et les divers indices de developpement:; et que Ton accorde a la contribution au developpemont en general, et a 1'agriculture et au commerce en particulier pour ce qui est de la femme et des jeunes, dont 1'importance jusqu'ici n'a pas ete reconnue» la place qui lui.revient.

— Professor Stone : Dans preface § Social Accounting for Development Plannim Pyatt and Roe - Cambridge (1977).

(10)

E/ECA/PSD.5/33 Page 9

35. Les questions relatives a la repartition ne sont pas traitees dans le SCN Oes systemes comme celui-ci partent plutOt du principe qu'Stant donne que les intents analytiques.et les probl&nes pratiques varient d'un pays a 1'autre, 11 n'est Das necessaire d insister sur des questions d'inter§t ou des problems particuliers En 2!2S'j?eS donneGS alobaies sur la repartition du revenu sont particulierement

difficiles a obtenir ot entrent dans un cadre plus large.

36. Come 11 est indiqu? dans le SCN, la conception initiale du systeme cornnortait

rtdC 1 nfncmaf i nine- r i,** 1 -> *A~~ ~ji-£ i-1 j . -. J w.-wtwwita

statistiques

macro-econormque s'integre parfaitement dans le SCM (et la CPM) et complete ces deux systemes au niveau tfacro-economique" 2/.

coBptabilitfi sociale ne font oas encore Vobjet d'une utilisation systematique dans

!?!-.P^?_G",dsvel?pper!1?ntr.soit comme outil comptable, soit comme base de planifica-

_j 1 utilisation des tableaux et modeles

des entrees-sorties. Alors.que les avantages potentiels desdits modeles etaient trSs

apprecies, ceux des tableaux des entrees-sorties ne 1'etaient pas, ne le sont tou-

nationale d un pays. Bien que des tableaux d'entrees-sorties aient

!;:..■ a?l« P°i!r pr§S de la.mo1t16 des Pays africains a un moment ou a un autre

possibility qu'elles offrent en ce surprenant que, malgrS tbutes les . specifiques de

38. II a ete mentionne ci-dessus que Tune des faiblesses fondamentales du SCN

-Systeme de Comptabilite nationale Serie F no. 2 Rev.3 (1968) par 1. 87

(11)

39. La structure du SCN n'a pas donne les resultats escomptes en ce qui concerne

lzjd.k! if 1 in vi

qu outil d'analyse* les Matrices de comotabilit* sociale ont essontiellement donne un apergu de I'&conomie d'un pays, et peuvent egalement etre utilisees pour Devoi

les e.fets des changements politiques, si Von considere ces matrices comme des

modeles exogenes; 11 s'agit done d'un systemc de donnees entierement integrs en

tition et la redistribution ries revenus. (En ce qui concerne les Matrices de compta-

bilite sociale pour le Botswana, le Kenya et le Swaziland, des tentatives ont 6tS faites pour integrer au systeme des informations dStaillees relatives a la repar tition du revenu des particuliers selon la taille ou la composition des manages);

s agissant des decisions relatives a la politique gouvernementale, les Matrices de comptabilite sociale ont servi a mesurer les effets probables des differentes aug

mentations de salaires dans la fonction publique sur'les salaires du secteur orive"- ces Matrices ont Sgalement servi a analyser les effets des catastrophes nationals'

telles que la se"cheresse ou la peste sur les principales cultures, et aussi pour mesurer les effets des modifications qui interviennent sur les marches et dans les

prix des principaux produits d'exoortation. Dans chaque cas, les Matrices de como-

! I Ulllllli

lir.liiWiljl qui concerne la production interieure; le

volume et la valeur de la Production interieure; les dapenses et le revenu des

administrations publiques; la demande en matiere d1importations et les autres com-

posantes de la balance des paiements. Cela ne signifie pas que ces analyses ont suffi a determiner la politique gouvernementale; elles ont plutSt fourni des ele ments importants qui ont servi au processus de prise de decision.

40. Tout cotnme le SCH, les Matrices de cornptabilits sociale ont leurs detracteurs La methode qui consisted utiliser ces Matrices a ete critiquee pour avoir donn§ "

notamment dans les pays en developpement, a savoir qu'elles donnaient une formule

pour la "crofssance" grace a une politique de redistribution. Par contre, le SCN

en se concentrant sur le flux des biens et services marchands et sur les activity de production des diffe>entes branches marchandes dans le processus dc croissance aa d'apres ces critiques, effectivement ignore VInfluence des activity de pro duction sur la structure du revenu et do la demande.

41. En tant que cadre de planification du developpenent, les Matrices dc compta- bilite sociale ont ete critiquees pour deux raisons : d'abord, on fait valoir que les categories de definition choisies imposent des contraintes et des limites fon- sitions mon^taires - mgme lorsqu'elles se referent a la repartition du revenu -' n'ont qu'une capacite limitae pour evaluer Vefficacite des politiques de dsvelop-

pement. II convient de completer les flux financiers par d'autres indicateurs du progrss socio-economique. La repartition du revenu, de Veducation, de Temploi et

de la main-d'oeuvre qualifiee; Tacces aux amenagements et aux services; les modes

d ' GXemti 1 MH + S il

d GXemtinn . 1 PC nnQCiMH + c Otr influent tniir A I «,„ *-.«,,,„* 1_ lj_. *^_ _

cial. Malheureusement3 ces elements sont difficiles a integrer dans un seul cadre 3/.

- Frameworks versus social and economic indicators and basic statistics : Michael3/r

Ward, Dixieme conference des statisticiens du Commonwealth, Oxford, juillet-aoQt 1985

(12)

E/ECA/PSD.5/33 Page 11

des donnees provenant de sources diverses. La comptabilite nationale

depenses. Oe telles donnees seront obtenues grSce a des enqueues sur le rev

les depenses des manages.

CONCLUSION

SCN et les Matrices de comptabilite sociale appa-

emes comptables Pour la majorite de ces pays, les donnees dont on dispos- indiquent que les Matrices de comptabilite sociale n'ont ete jusqu'ici §tablies que pour e Botswana, le Congo, Maurice, le Rwanda et le Swaziland. Quelques pays

de la region sont entrain d'etablir les leurs. P y

44. La comptabilita nationale fournit un cadre exhaustif pour les statistiques Mpn°«t^eS; Joutef01!^ es cadrGS macro-§conomiques donnent une idee incomplete du fflb ;te,et ?u P^res economiques en ce sens qu'ils n'accordent qu'une importance

minime a la repartition des ressources produites dans le pays. ""porxance f?ites P°ur

au point des indicateurs sociaux

quantitatifs clairs et pr§cis des objectifs sociaux

Jiti-C/< ?■ e "raptabilite macro-economique et sociale sont indispsnsables oour

?l! J T+ eIflcace du ^veloppement. Co n'est pas parce qu'elle ne fall pas

S,^Une ^tention suffisante dans le SCN qu'il faut pour autant negMger la

sensiblement la oroduction.

(13)
(14)

ResumeduSystemedecomptabilitenationale

Actifsd'ouverture1IActifsfinanciers

2Actifscorporelsnets

Production

Consommation

Accumulation

Restedumonde

Revaluations 3Biensetservicesroarchands

4Branchesd'activites 245166'641

5Depenses:Consommationparfonction

6Revenuetdepenses14241

7Variationdestocks

8Formationdecapitalfixe

9Actifsfinanciers

10Capitaletfinancement[1217693

11Operationscourantes

12OpeYationsencapital197-3213Actifsfinanciers14Actifscorporelsnets

Actifsdecieture 15Actifsfinanciers

16Actifscorporelsnets

Notes_ : Aux actifs d'ouverture et de cieture correspondent en colonne , les nassifs d'ouverture et de clSture

etauxactifscorporelsnetscorrespondlavaleurnettedupatrimoine.

(15)
(16)

Dgmainesde1'analyseetdelanoliti

jCcmptesdepa-trirr.c!ne

!Product:on

iRovonuiIdcpcn3s EtulessurlepatHn;oinetionaletsectoriel,caosdeproductionsrcassenoneportefeuilleetliquidity

;Capitaletfinan-ement Etudsdelavaieurnettadupatrimoinenationaletsectorieldeladettenationaieetdesconsom-mateurs:etautres

Aestedt,mondeEtudesrelativesaladatteexterieure

!3e§valiutions

jCofnp+esdepa-itrimoine ricarion,analyselestauxetetformationdecapita]

■:alysedumu1t1p1fcft<

et defiationmstes. analyse croissance et des ore des entrees-sortie pressions inHation-

nistesdesdeflation-nistes

poli-;itjuedesreve.us vsede1'anortissensntementaulitredasin

lesetcomnoi-tementduconsommatGur

--...,„,«.v^ietudesdesinstitutionsfinancier<lesmarcheseccnomiquesatciers;analysedessourcesnancenentdesinvestisseie-

courttermealongtermcdevaluationsducapitalEtud3ssurlepatrimoinenaetsectorlei,capacitydeytion,reservesinternationaaetpsgQuyernementalesetportGfeuiliesetliquidity

(17)

DomainesdeVanalyseetdelapolitique£conomiquesauxquelsserapportentlacomptabiiitenationale

depatrimoineIEtudesrelativesauxreservesinternational

etdispenses Analysedcladersanded'expor-tations,::.:..:desfacteursdanslacvoissanct,branchesd'activit§smkfchamlesad§-vslopperetcapacitesd'im-portationEtudesdesrendsmontsdes

investissements 6t>|an\jers;

doubleimportation

!FinanceInternationaletetfSnancement&liquidits-,pontique021'aideetrangfreslongterme

dumonde Analysedslabalancecom--iriercialeetdespaibmerttsetdudeficitcommercial r_udesdesav.insetdespeftesEtudesdelavaleurnettsdccapital;linpositionsdespatrimoineinatior.aletsac-c;ins:ncaoitaitorieldeladettanationaldasc..:.'..■'-..;:etautras

Etudesrelativesaladetfce

depatrimony Etudesrelativesaukreservesinternationales

Références

Documents relatifs

La valeur P/n=4 est atteinte pour 35 ducats ou 142 pistoles et la valeur 5 l’est pour 41 ducats ou 28 sequins : second et troisième parlent donc de ducats et sequins, de pistoles

Comme un ducat vaut plus cher qu’un liard mais est moins cher qu’un sequin, seule la première combinaison (sur fond bleu) est

composantes de moyenne fréquence, de périodes comprises entre 7 et 16 mois Elles engendrent des pics sur les spectres des prix de l'étain et du plomb pour les observations de

[r]

[r]

[r]

Barrât a également constaté que des élèves des écoles professionnelles d'horlogerie sont entrés plus nombreux dans les ateliers de réparation que dans ceux de fabrication et aussi

L'état des affaires dans les Balkans Les renseignements suivants, reproduits par la Feuille officielle suisse du Commerce de la Konsular Korrespondenz d'Autriche, quoique