WORLD HEALTH
ORGANIZATION
ORGANISATION A^ONDIALE DE LA SANTÉ
ocPf
fiAc}.2
FR-ENCII ONLY
(with
surmnaryin
English)ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAI"IME IN TIIE VOLTA RIVER BASIN AREA
SCIEMIFIC AND TECHNICAL ADVISORY COM}4ITTEE
Eighth meeting
Geneva,
4-7
Seprember 1979ELEI'IEMS COMPLEMEMAIRES SI.IR I,A REPARTITION ET LA FPüQUENCE
DE TETRAPNTAI.ONEMA (ESSLINGERIA) STREPTOCERCA (MACFTE ET CORSON, L922) EN AFRIQUE DE L'OUEST
by
A.
Prost,
WORLD HEALTH ORGANIZATION
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ
wno/oucno/zs L46 FRANCÀ,IS SEULEMENT
(with sunrnary
in
English)ELEME}TIS COMPLEMENTAIRES SUR IÂ REPARTIÎION ET IA FREQTIENCE
DE TETRAPETALONEMA (ESSLINGERIA) STREPTOCERCA
(MACFIE ET CORSON, 1922) EN AFRIQUE DE L'OI.]ESÎ
À Par Prost
Progranrne de LuÈEe contre 1'Onchocercose dans le Bassin de 1a Volta (OCP)
Ouagadougou, Haute-Vo1ta
l. InÈroducEion
. Décrite au Ghana par Macfie et Corson (L922), cette filaire est aujourd'hui bien connue
en Afrique centrale (Zaîre, Cameroun) mais semble n'avoir été trouvée en Afrique occidentale que par Pfister (L952, 1954) en Haute-VolÈa eÈ en CôEe d'Ivoire.
Au Ghana, les cas cités par AnÈeson (1971, 1972) confirmenÈ la forËe prévalence de la parasiEose chez les consultanÈs hospitaliers de la région d'Accra. Seule 1'enquêÈe deColbourne
et al. (1950) a valeur épidémiologique en rapportant la présence de 20,9 % de porteurs de
TeËrapetalonema streptocerca (49 sur 234 examinés) dans la population d'un peÈ18 village situé à près de 1OO km au nord d'Accra. La Eransmission Iocale y est affirmée Par une répartiÈion égale de f infecEion chez les deux sexes et dans toutes les classes d'âge et par f infecËion naturelle de Culicoides grahami en 1'absence de Eoute auEre filariose dans ce village.
En HauEe-Volta, Pfister (1952) découvre les quaEre premiers cas chez des travailleurs migrants, accréditant 1'hypothèse d'un parasitisme acquis en CôÈe d'Ivoire dans la zone des
plantations. Plus
tard, Pfister
(1954) recense sePt cas deT.
streptocerca sur 4749 individus examinés dans Ia zone de Bobo-Gaoua, mais sans préciser si ce chiffre comprenait lescas anÈérieurement publiés ni si ces sujets avaient des anÈécédents de migration.
En Côte d'Ivoire, PfisÈer lors de la même enquête (f954) fait état de trois cas individus examinés dans la zone de Man-Abengourou, c'est-à-dire la région forestière nale. Aucun préIèvement n'est par contre positif chez 633 sujeEs des savanes du nor.d
de Bouaké).
quaEre
sur 893 mér id io-
(région
Toutes les autres recherches de ce parasite ont été négatives. 11 n'a pas été trouvé au
Niger, au Sénégal, au nord Bénin, au nord de Ia Haute-VolEa, en Guinée (Pfister, 1954); ni au
nord Nigéria (Budden, 1955); ni au sud-ouest de la HauEe-VolE.a sur 9OO prélèvements prls au
hasard (Lânonte1lerLe, L972) .
Dans Ie cadre des opéraÈions du Progranrne de Lutte contre l'Onchocercose dans 1e Bassin de la Volta (OCP), nous avons recherché si la présence de T. streptocerca, indiscernable d'Onchocerca volvulus à I'examen
direct
des biopsies cutanées pour un observaEeur Peu expéri- menté, pouvait fausser la collecte des données épidémiologiques concernant 1'onchocercose.Dans la zone des savanes constiÈuant la majeure part.ie de 1'aire du Progranrne, nous
n'avons trouvé aucun indice de la présence de T. streptocerca. Ainsi, au nord Ghana, 816 sujets tirés au hasard parmi 3948 individus examinés dans 14 villages n'avaient pas de microfilaires
The rssue of this document does not constitute lormal publrcation. lt should not be revtewed.
abstracted or quoted wrthout the agreement of the World Health Organrzatton. Authors alone are responsible for views expressed rn signed artrcles.
Ce document ne constrtue pas une publrcatton.
ll ne doit farre l'ob1et d'aucun compte rendu ou résumé nr d'aucune crtatlon sans l'autorisatlon de l'Organrsatron Mondiale de la Santé. Les optntons exprrmées dans les arttcles slgnés n'engagent que leurs auteurs
)
wno/oNcno/ 7s .L46 Page 2
de
T.
streptocerca (Brinl«nann, Lg76). Aucun prélèvementn'a
étépositif
non plus chezles
293habitanÈs de Bangan (g"04 N
-
0"42 E) au nord Togo (Brinkmann, conmtunicaÈion personnelle). Aunord-ouesE de
la
Côted'Ivoire,
dans quatrevillages
du bassin du Haut Sassandra (préfecture d'Odienné), nous n'avons eu que des résulÈats négatifs sur 2OOfrottis
dermiques prélevés chez des adultes.par conEre, une enquête conduite au sud-est du Ghana chez 35OO individus nous a permis de dépister 119 cas
d'infection
àT.
streptocerca que nous raPPortonsici-
2. Cadre de I'enquêEe et méthodes
,':
":.En mai 1978, Ies équipes d'évaluation épidémiologiques d'OCP se sont rendues au Ghana
dans la pargie centrale de Ia région de Ia Volta, isolat forestier au relief accidenté situé entre le }ac Volta et 1a frontière togolaise. 11 s'agissait d'esÈimer 1'extension et 1a gra- vité de 1'onchocercose dans les bassins des rivières Dayi et Asukavrkav/, c'esË-à-dire entre 6"30' et 8' de latitude nord.
Dans 11 villages (voir carte ci-joinEe), le diagnostic différentiel de
T.
sE ocercaa êté fait chez tous 1es porteurs de microfilaires dermiques. Deux biopsies cuEanées exsangues,
soit 5 à 6 mg de peau, ont été préIevées chez chaque individu visité au niveau des ailes
iliaques droiEe et gauche. Toutes celles d'où avaieng émergé des microfilaires après 30 minutes d'incubation en eau distillée ont écé placées dans 0,3 ml de sérum physiologique conÈenu dans
Ies puits d'un plaEeau de microEitration ultérieuremenE sce11é herméEiquement. Après 24 heures
à température ambiante, les fragments cuÈanés ont été retirés et le liquide a êté passé sur filtres de 0,5 microns (Uillipore @). Ceux-ci ont été colorés à l'hémalun de Ùlayer à chaud, séchés, monEés dans l'huile de cèdri entre lame et lamelle, et examinés au microscoPe (x 40).
Sur 3498 individus examinés, 1950 prélèvements positifs ont éÈé filtrés eE colorés.
Les résultats détaillés sont donnés dans 1e tableau 1 3. Cornnentaires
La prévalence de T. streptocerca au sein de la population soumise à 1'enquête confirme 1es résultats d'rrr, ,o.rd"g. frit en 1962 par les Medical Field Units (équipes médicales sur l-e rerrain) de Ho dans la même région (cf. tableau 2). Dans la majoriEé des villages, 5 à 20 % des honrnes adultes hébergo-ng 1e parasiEe. Nulle parÈ on ne retrouve le taux de 44 % obtenu à Accra sur un échantillon aléatoire par Macfie et Corson (L922), ni celui de 90 % observé par Anteson (1972) chez des consulEants du service d'ophtalmologie d'Accra.
Dans la plupart des villages, seuls les adultes sont parasités' avec une forte dominance masculine, parfois sans infestation des femmes. Une telle situation révèle f importation acci- dentelle des parasites non autochtones acquis hors des limites du terroir villageois. La
grande mobilité de Ia population adulte de 1a région n'a pas permis à 1'enquêEe épidémiolo- gique d'arriver à des conclusions concordantes quant aux lieux de contamination.
par contre, 1a répartition homogèneduparasitisme dans toutes les classes d'âge aEteste 1'exisEence d'une transmission locale dans les villages de Kabosso, Kledjo, Dzolu eE Menuso.
L'aire géographique, situéedans la région de la Volta comprise entre 6' eE 8o de
latitude nord, constitue la limite septentrionale de la répartition de 1'lntection humaine par I:_§!IS-pEeerg. Il n'y a plus de transmission au nord du 8'. Entre 6o et 8o de
latiiude nord, i1 persiste de petiEs foyers locaux à la faveur des conditions écologiques
particulières de cet isolat monÈagneux et foresEier.
Les charges microfilariennes individuelles sonE toujours faibles : elles vont de I à 20
microfiLaires pour 5 à 6 mg de peau, et plus de Ia moitié des sujets positifs n'hébergeaienÈ dans ces condiEions qu'une microfilaire (cf. Eableau 3). Mais il ne faut pas oublier que le site électif des microfilaires de T re tocerca esE
Ia
région scapulaire (Ouke, 1954;Kershaw et a1., Lg54) eE non la ceinture pelvienne et que la méthode de diagnostic uriLisée ici sous-estime f infection.
I
wno/orcrio/ tg .t46
Page 3
L' association parasitaire avec O. vol.vulus a été constante. Un seul malade
était
porteurde
T.
sÈrepEocerca seu1e. La charge parasiE.aire onchocerquienneétait,
sauf dans un cas, largemenÈ supérieure àla
charge streptocerquienne.I1
ne semble donc pas que, dansla
région considérée, 1'exisEence de la streptocercose constitue une cause d'erreur par excès lors du diagnostic direct de 1'onchocercose par recherche des microfilaires dermiques à 1'éÈat frais.4. Résumé
L'existence du parasiEisme humain par TeÈrapetalonema sÈreptocerca éÈait connue dans la région d'Accra au Ghana eÈ en Côte d'Ivoire foresEière, ainsi qu'en HauEe-Volta Par des cas importés. Une enquête dans la partie forestière de 1a région de 1a Volta-({-s,t Ghana) a permis de diagnosEiquer 119 cas dans 10 villages siÈués entre 6'50 et 7"50 de latitude nord et a
permis d'aEtester 1'exisEence d'une faible transmission locale de f infection.
Dans tous les cas f inÈensiÈé du parasitisme esE faible. La présence de T. streptocerca ne constit.ue pas dans ceÈte région une cause d'erreur de nature à modifier les résulÈats qualicatifs ou quanEitatifs du diagnostic direct de 1'onchocercose par recherche des micro- filaires dermiques à l'état frais. Aucun des sondages faiËs au nord de 8" de latitude nord au Ghana, au Togo ou en Côte d'Ivoire n'a mis en évldence ce Parasite. Mais 1'existence du para- siee dans des villages proches de 1a frontière du Togo rend cerEaine 1a Présence de
T.
sEreptocerca au sud de ce pays malgré I'absence de mention dansla
littérat,ure.SUI'IMARY
Comp lemen Eary informaEion on the distribution and frequency of Tetrapetalonema
EssIin rra s Ère tocerca (Macf ie &corsonL922) inl"lest
Africa is
reporÈed from the onchocer- ciasis Control Progranrne in Èhe V'olta River Basin (OCP) . Previously, the existence of humaninfecEion with T. sEr cerca had been known in the region of Accra in Ghana and in the foresE areas of Ivory coasE as well as in Upper Volta frorn where imported cases had been
rep
orted.
A survey carried out by the OCP epidemiological evaluation tearns in the forest'zone of the Volta region (eastern Ghana) has led to the diagnosis of 119 cases in 10 villages
s1tuated between 6'50 and 7'50 laÈitude North and has confirmed the existence of local
ETansmission of the infection. In all the persons found to be infected, the intensity of infection was low. Ihe Presence of T. streptocerca in this region does not const
itute
asource of error such that it would modify the qualita tive or quantitative diagnostic results for onchocerci-asis as obtained by the direcÈ examination of skin snips freshly placed in saline. None of the surveys made Ëo the north of 8" latitude North in Ghana, Togo or Ivory
Coast has revealed the presence of this parasite. However, the existence of T. streptocerca in villages near the front,ier with Togo makes its presence in the southern Part of this
country quite certain, despite the absence of any mention of it in the l-iEerature.
r.nro/oNcHor/ 7 g .L46 Page 4
REFERENCES B IBLIOGRAPHTQUES
Anteson, R.
K.
(L971)Ghana, Ghana med
Occurrence of Dipetalonema streptocerca (Macfie & Corson, L922) in
J 10, 165
Anteson, R. K. (L972) Studies in filariasis in Ghana. 1. Preliminary survey of human
filarial infections. Concurrence of diurnal and non periodic forms, Ghana med. J. 11,
146 - 148
Brinlcnann, U. K. (L976) Screening for the presence of microfilariae of Dipetalonema
streptocerca during onchocerciasis surveys in Ghana (unpublished WIiO document._,
[email protected]
Budden, F. H. (1955) Incidence of human infection with onchocerci.asis in different conrnunit.ies
in reLation to the incidence and type of the ocular lesions,
32L-332 Brit. J. Ophthal.
,2,
Colbourne, M.
vi 11age,
J., Edington, G. M. & Hughes, M. H. (1950) A medical survey in a Gold Coast
Trans. roy. Soc. trop. Med. Hyg. 44,271-290 Duke, B. O. L.
Culicoides
(1954) The uptake of the microfiLariae of Acanthocheilonema streptocerca by grahami and their subsequent development, Ann. trop. I,led. Parasit.t lLP,'-,
416-420
Kershaw, I,I.
E.,
Duke, B. O.L.
& Budden, F.Acanthocheilonema streptocerca
in
theH. (1954) The distribution of the microfilariae of skin of man (Demonstration), Trans.
roy.
Soc. trop.Med. Hyg.,
48,
287Lamontellerie, M. (L972) Résultats d'enquêtes
Volta (Cercle de Banfora), Ann. ParasiË.
sur 1es filarioses dans I'ouest de Ia Haute- hum. comp.
,
47, 783-838Macf ie, J. I,I. S. & Corson, J. F.
natives in the Gold Coast,
(L922) A new species of
Ann. trop. Med. Parasit. filarial larva found in the skin of 16,465-47L
Pfister, R. (L952) Répartition et fréquence des filarioses en Haute-Vo1ta et en particulier dans 1a région de Bobo-Dioulasso, Bull-. Soc Path. exot. 45,92-702
Pfister, R.
(1954) Résultats d'une enquête sur les porteurs de microfilaires en Afrique occidentale française, Bu11 Soc Path exoE.,
47, 4o8-4l-lwro/oucno/ 7s .146 Page 5
(D
Ér!
É
(, É(,Jc) r{rJ
t, F{
.ea(aÉ qrtüH^
(ttÉ(,)
oo r{6É
O (ütôaL)
Fa F{
aJ*6=.{ O. v vOÀ
oorü
ÉF{
rl0)
6 rol{
êr
ttt 0,c HE tqo)
I
o\
o C1
o r\
N r^
ô{
o\
@ rô
o
.if ôl
!tr(!
€ u(ü
o
Éo
.u(ü
Ào
.À
u0)0,)
ÉÉ
+{ao
.n rü
'r{ ooI c)
u!o0)
lr rC) (Ûtl o r0.) d lr F{ lr
t{À (!
o 0,)
o x0.)
cloô0
(!0)
t{H
F{.r{ U
>
a,oo)0i Ô0 lrS
.H!rr)(üo
où È{ \0J
(ü!
gO 6l
F{ '[
.r.lAl{x o(É
È ôl lt
0)
Eo
:É
F{
o
F{
@ Nr{
N r^
\o rô l\
o\
o\
H
F{
(ÿ)
\T
(f)
I.ô
@
F.l
o\H
F{
tû +.,o H
@
\o
È
rô J ÿt d
\T
r\
rô r/t
@
@ No o
\:f o\
o\
th qtÉ
o É
0ioÉ+{
UJ TJ
r{ ttl T{ :,rJFl(aÀ (ü0t{ ê^l GC)O. tÜ \O
FrÉ
ÉoE=+{
^x
ttd ô.{ 0, o)VF{ p
q, E:
ooÉ@
'{ o)É(ü-0)
> r'{
ro)
ê.,{
o(l, EE tq0)
I
@ c.l rn
o o
\o
Ê{
ÿ-l cl\
(1
o o \.o
ô
r{
ato ÉE
o
o r\
o
co
F{
(fi
o
\+
\o rô
@
\o
o
o\
F{
È
(ÿ.|
1^
r^
F{
+irû
Ho
I cl\
§
(r)
.t
F1
@ ôt 1ô (1
(Y) lt\
Ir1
ôl
Fa
@ H .d' (1
3l ul oI
oo(/,rJ .oooo
É> o) OÉ{trt{
lrOu=!l ê o+l O (â
ÉHoÊ.
zùa, ocro H
o
F\ F{
F{
\o
r\ rô N
F{
(7to
6
F{
!n co F4
l+{ï{ rC)
uÉOT{
|+{rüOE i+{ x ÉI C)
\oc1 (ÿ)
lno
F{
\î(1
(ÿ)
.s(1 ôl io
(1
o@ ôl Nôl
§
(1
(v)\o
co
! F{
o\o
(ÿ)
r\
(1
F{
c)
@(0
F{
F{
rd
ôF{
o
I
(n F{ \cl
tü\too
tco
F{rr
Êr àrdt{
ôl !F{
e{ o c-.r
o t+{o
oo
Bo rdl ,li
.rrZ >Z
üi(tol\ -:id P(Y) (! o (,Jo,\T
Vr\ <F\
o\o
Él o\c!
r{ol+{
+{l
ÿz
o qt \t!.Suo
<r\
Êr
!ôtür{
Éo(ü0
|zlB
'zz
!\,od )l r\oo
rI]
o
(f)
o
I
oz
o,\TÉ(?)
Er\oo (üÊlo
Éorô
-É ooôl
po
o I
^z
(,>.$
rü(1
<r\
Êl l\§l
o
I
oz
€@0ro
F{oÿr-
E]
F(ÿ)
EO0.)
Éat
)
tzl{r^
oJNo
êr-
rd
|r1ôt
o
I
<nz JiOÀ
türô
CO \O rq
$ô,t
o
I
o
oz
,ri or^(Y]
Q\oNO
r\ @
\o
\1 t\
c)
ô,t
F{
HFl
o É
fr]ê zo
H Èlû z
Ê
o', rI1 C.)
È
"1
F{
F{
az â 3É
ld()
oH êrÊ:
ûH a H
â
ÊI(J
zrd
}l
ÈI&
Ê{
:
14É]
Êa
I H
l
wnofoxanofts .t46
Page 6
TABLEAU
2.
PREVALENCE DET.
STREPTOCERCA DANS IÀ REGION DE IÂ VOLÎA (GHANA)TABLEAU 3. DISTRIBUTION DES FREQUENCES DES CHARGES MICROFILARIENNES INDIVIDUELLES DE T. STREPTOCERCA
Nombre de
microfilaires 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 L2 15 16 20
Nombre de
personne s 63 20 11 7 4 4 1 I 2 2 1 I I
t
4
Village Effectif
"*.*i.,*
Prévalence (%) de
T. sEreptocerca
District de Jasikan
Okad j akrom Atakrom Nsuta Have Kope
Adjei Akura Abjantei
Te t eman
Bowiri Amanfrom
Bowiri Kyrahin Adj embra Kpandukope Ts e irekope Bra Foso Ko to N'K\"ranta Poase Cement Sreso
Guaman Ku te Baika
Akpafu Adokor
District de Kpandu
Akpafu Hempreasem
Akpafu Todzi
80 31 100 32 18 35 100 85 60 40 20 30
l5
31 45 23 48 100 100 88
100 100
10, o 16, 8
6ro o 5r6 o
1ro 10,6 18, 3
o o o o o o o o o
4ro
1r 1
9ro o - Données rea cueillies par les l"Iedica1 Field Units (Equipes
sur le Eerrain) de Ho, enquête de L962.
médicales
- b Méthode : d'honnnes
scarification cutanée pratiquée sur un échantillon adultes de chaque village.
a wro/oucno/7s .t46
Page 7
s0^/oA6ES PîUR
f.
STREPrOCERCAAU CHANA
ocP
slta
0'
LAC VOLTA
I
REGION DE LA VOLTA
l.E
N
ll
,,,
É?
tt
REPUSLIOUE
TOGOLAISE ++
++
t
Ôtt.+
9
tt
D
t'
ôt
tÂôn !
7
)
+à
to o
++
?
a
'
a+.}
+a la
t
ùt t '
+l1 t}a
d
62
.t+ ô.aa)
+i+
r++t fù
,,
D.tt
+5
E
0c éan Àt lantiqu e voilo
ACCRA
+ ô7 ôa