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Conductivité du nickel-phosphore

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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HAL Id: jpa-00236613

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00236613

Submitted on 1 Jan 1962

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Conductivité du nickel-phosphore

J. Flechon, G. Ormancey

To cite this version:

J. Flechon, G. Ormancey. Conductivité du nickel-phosphore. J. Phys. Radium, 1962, 23 (2), pp.128-

129. �10.1051/jphysrad:01962002302012802�. �jpa-00236613�

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cope le spectre U. V. ou visible d’une lampe étalonnée.

La mesure de la densité optique de l’image électronique

obtenue permet de calculer le rendement quantique de

la photocathode étudiée.

Sous sa forme primitive la caméra électronique ne permet que l’étude des corps transparents. En effet,

avant de provoquer l’émission électronique, la lumière

doit traverser la photocathode. Pour échapper à cet

inconvénient nous avons réalisé une nouvelle caméra

( fig.1 et 2). Voici quelques-unes de ses particularités :

1. L’image du spectre est formée sl1r la photocathode

à travers une fenêtre de silice placée entre les deux pre- mières électrodes. L’axe de l’objectif du spectroscope

n’est pas normal au plan de la photocathode, ce qui

FIG. 3.

nous permet de faire coïncider le plan focal du spectro- graphe avec le plan de la photocathode.

2. La première électrode constitue un Dewar et per- met de refroidir la photocathode avec de l’azote liquide.

3. Les électrodes 2 et 3 doivent avoir rigoureusement .

même axe. Ceci a été réalisé en les assemblant à l’aide de trois tiges de stéatite rectifiées. ,

4. Pour obtenir un vide aussi bon que possible le système est plàcé directement sur le bame d’une pompe

à diffusion sans l’interinédiaire d’aucune canalisation.

A titre d’exemple nous présentons le spectre obtenu

à partir d’une photocathode de zinc (fig. 3).

Section Bourgogne-Franche-Comté.

Séance du 24 novembre 1961.

BIBLIOGRAPHIE

[1] VERNIER et HARTMANN, C. R. Acad. Sc., 1960, 250, 1019.

[2] LALLEMAND (A.), DUCHESNE (M.) et WLÉRICK (G.),

La photographie électronique. Advance in Electronics and Electron Physics, 1960, 12, 5-15.

SUR L’ÉTUDE

DE L’ÉMISSION PHOTOÉLECTRIQUE

DES ISOLANTS A L’AIDE

D’UNE CAMÉRA ÉLECTRONIQUE LALLEMAND

Par P. HARTMANN, Faculté des Sciences de Dijon.

Dans cette communication nous avons d’abord résu- mé nos différents travaux sur l’étude de l’émission

photoélectrique des isolants à l’aide d’une caméra élec*

tronique Lallemand [1], [2]. ,

,

.

Ensuite nous avons présenté une nouvelle technique

concernant la réalisation pratique d’une optique élec-

tronique. ,

Section Bourgogne-Franche-Comté.

Séance du 24 novembre 1961.

BIBLIOGRAPHIE

[1] VERNIER (P.) et HARTMANN (P.), C. R. Acad. Sc., 1960, 250,1019-1021.

[2] HARTMANN (P.), C. R. Acad. Sc., 1961, 252, 3230-3232.

CONDUCTIVITÉ DU NICKEL-PHOSPHORE Par J. FLECHON et G. ORMANCEY,

Faculté des Sciences de Dijon.

Nous avons étudié la résistivité des dépôts de:nickel

-

réalisés sur les lames, porte-objet de microscope, par réaction d’oxydo-réduction en milieu aqueux entre

l’hypophosphite de sodium et l’acétate de nickel en . présence de chlorure de palladium, catalyseur.

Les films obtenus, dont l’épaisseur varie de 0,1 à 0,3 [.L environ, sont constitués de nickel, et de phosphore

dans une proportion variant de 2 à 12 %. Le phosphore apparaît surtout au début du dépôts, et la concentration très forte au fond de la lame, diminue rapidement avec l’épaisseur.

Les mesures ont été réalisées à l’aide d’un poten-

tiomètre P 12. Le problème des contacts s’est montré

particulièrement délic’at. Trois appareils ont été

utilisés : contacts de mercure, machoires de laiton, sys- tème de couteaux parallèles éliminant toutq résistance

de contact. Le second système a donné les meilleurs

résultats avec une résistance de contact faible et des risques d’erreur minimes..

Les résistances obtenues varient,de quelques ohms à

des valeurs pratiquement infinies. La résistivité est de l’ordre de 10-6 ohm X mètre, donc supérieure à celle

du nickel pur.

Les lames non recuites se sont montrées particuliè-

rement instables. En fonction du temps la résistance

augmente régulièrement. L’humidité provoque des va- riations désordonnées. Nous avons été conduits à un

recuit de deux heures à 200°.

La résistance augmente avec la concentration en

phosphore. En fonction de l’épaisseur, il faut faire

intervenir le gradient de concentration en phosphore

dans la lame : la résistivité augmente régulièrement lorsque l’épaisseur diminue. Au-dessous de 0,05 l’aug-

mentation devient brusquement plus rapide par appa-

rition du phénomène de « lame mince ».

Nous avons mesuré la résistivité en fonction de la

température : pour les lames non recuites, nous avons

trouvé une variation irréversible, particulièrement importante au-dessus de 90 °C. Les lames recuites pré-

sentent une variation beaucoup plus faible, réversible jusq’au-dessus de 1.00°, et fonction de la concentrations

en phosphore. Les dépôts à 8 % de phosphore environ gardent une résistance constante. Les faibles concen-

trations de phosphore conduisent à des coefficients de

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01962002302012802

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129

. température légèrement positifs, une forte concen-

tration à des coefficients négatifs.

La réalisation de ces dépôts chimiques, stabilisés par

un recuit suffisant semble permettre l’obtention de ré- sistances de valeurs très diverses, dont on peut, dans

une certaine mesure définir la grandeur et le signe du

coefficient de température.

Section Bourgogne-Franche-Comté.

Séance du 24 novembre 1961.

ÉTUDE DE LA ROTATION FARADAY DANS LES FERRITES

AU VOISINAGE

DE LA RÉSONANCE FERRIMAGNÉTIQUE

Par Mlle M. C. VIGNERON,

Làboratoire d’Optique Ultrahertzienne de la Faculté des Sciences de Bordeaux.

I. Appareil utilisé.

-

Pour effectuer les mesures de

rotation Faraday, j’ai utilisé l’appareil présenté sur la figure 1. Il comporte essentiellement :

-

Un klystron 2K25 dont les tensions de fonction- nement sont délivrées par une alimentation stabilisée Derveaux type ALK51. Ce klystron est réglé pour osciller sur la fréquence de 9 800 MHz environ.

FIG. 1.

- Un guide unidirectionnel pour découpler le klys-

tron de la suite du montage.

2013 Un ondemètre à absorption.

- Un atténuateur variable.

- Un mesureur d’ondes stationnaires.

- Un adaptateur d’impédances dont le rôle sera

étudié plus loin.

-

Une transition rectangulaire-circulaire transfor-

mant le mode TEO, rectangulaire.en TEll circulaire.

-

Une lame absorbante éliminant toute compo- sante horizontale d’une onde réfléchie possible.

La cellule de mesure constituée d’un tronçon de

guide à l’intérieur duquel se trouve l’échantillon étudié.

Cette cellule traverse axialement un solénoïde capable

de produire un champ magnétique dont la valeur peut

varier de 0 à 2 200 Gauss.

-

Un analyseur constitué d’une sonde tournante dont la position est repérée sur un cercle gradué. La

présence d’un vernier permet d’obtenir une précision

de lecture de l’ordre de 30". La sonde est munie d’un

dispositif d’accord et d’un cristal. La puissance émise

par le klystron est modulée en signaux rectangulaires

à 1 KHz et la tension détectée par le cristal est envoyée

dans un amplificateur sélectif dont la sortie attaque un

voltmètre électronique.

-

Enfin, le montage comprend une terminaison

adaptée.

II. Réglages et mesures.

-

Les mesures ont consisté à repérer l’angle dont tourne le champ électrique UHF après avoir traversé le ferrite. Cet angle de rotation 6,

variant notamment avec le champ magnétique appli- qué, j’ai tracé les courbes de variations de 6 en fonc- tion de H.

-

Parallèlement à ces mesures de rotation Faraday, j’ai mesuré les variations d’ellipticité (caractérisée par le rapport ilI des réponses de l’analyseur lors des pointés du pètit et du grand axe de l’ellipse émergente)

en fonction du champ.

J’ai indiqué précédemment la présence dans le mon- tage d’un adaptateur, en voici le rôle essentiel : Dès

qu’il est placé dans le guide, du fait de sa constante

diélectrique élevée, le ferrite est cause, sur ses deux faces limites, de réflexions non négligeables. L’onde électromagnétique peut alors traverser plusieurs fois

le ferrite et les rotations s’ajoutent, d’où nécessité

d’adapter, de manière à travailler en onde progressive.

Le réglage de l’adaptation est d’ailleurs à reprendre chaque fois qu’on fait varier le champ.

FIG, 2.

-

Ferrite 4B. 0 = 9 mm, l = 30 mm.

La figure 2 donnant la rotation Faraday pour un bâtonnet de ferrite 4B de longueur 30 mm et de 9 mm

de diamètre, montre clairement le rôle joué par l’adap-

tateur et la nécessité de s’en servir pour des diamètres

relativement importants.

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